Trop chouette la présentation ! je serais très heureux de pouvoir vous suivre et d'échanger avec vous.
Mais pour l'heure moi aussi je devrais aller dormir ;-) donc, à+ peut être ?
1 personne aime(nt) ça.
(inspiré de faits réels | première partie | écriture épaulée par gpt (en réalité, je pense que j'écris mieux moi-même, mais j'ai la flemme) | photo de ma séance, pour le coup, transformée par gpt en style ghibli (j'aime bien l'image obtenue, mais c'est vrai qu'il y a quelque chose de pourri à piller ainsi la culture et l'art, sans rendre à César ce qui appartient à Jules).
Je sors du travail, un peu dans le brouillard après une réunion stressante, mais le trajet en voiture m’a permis de changer d’état d’esprit. Les pensées liées au boulot s’effacent progressivement, comme des buées qu’on essuie du pare-brise. Qu'on ne me fasse plus chier avec ces conneries, aujourd'hui je m'évade chez May.
Une adrénaline différente monte en moi. Dans très peu de temps, je ne m'appartiendrai plus.
J'ai un peu le trac, mais je suis bien déterminé. Jamais je ne me suis défilé et je ne vais pas commencer aujourd'hui.
Je me gare dans une rue que je connais bien pour l'école qui s'y trouve. Je me suis garé à quelques mètres de son entrée. Ma mère y enseignait il y a bien longtemps. L’école était fréquentée par un public en difficulté.
Cela faisait presque 35 ans que je n’avais plus remis les pieds ici (sauf lors de ma séance précédente chez May).
Rien n’avait vraiment changé, si ce n’est que l’école semblait plus défraîchie encore, et que l’ambiance de la rue gardait ce parfum un peu bancal. En remontant le trottoir, des effluves de shit me viennent aux narines. Des silhouettes traînent, des regards glissent, un peu flous. Le décor est là, entre banalité urbaine et étrangeté familière.
L'endroit de la rue où je me gare est assez éloignée de chez elle – pas de bol – donc je me tape une petite marche avec mon sac à dos. Dedans : ma tenue, soigneusement pliée, et une enveloppe avec le montant convenu.
J’arrive enfin devant chez elle. Une maison de maître, oui, mais pas tape-à-l’œil. Une façade un peu vieillie, quelques marches, une sonnette discrète. Je la reconnais sans peine, forcément, je suis déjà venu ici une fois, pour une première séance qui m’avait laissé une impression forte.
Elle m’indique simplement de monter à l’étage, première porte en face. Je monte. Le palier est calme, silencieux. Rien n’a changé. J’entre dans la pièce, vide pour l’instant. Toujours ce petit espace, pas très grand mais chaleureux. Soigné. On sent qu’elle y passe du temps, qu’elle l’a bien pensé. Une touche ethnique dans la décoration – des coussins aux motifs colorés, un totem en bois qui lorsque je revois les photos a l'air bien contraint, une lumière douce et quelques guirlandes led.
Je m’installe sur un petit fauteuil, le même que la dernière fois je crois. Il a ce confort simple, sans chichis. J’attends, un peu dans mes pensées, un peu dans l’instant.
Elle arrive quelques temps après. Présence calme. On se fait la bise – c’est naturel, on se connaît déjà un peu. Et là, léger doute. Je ne me rappelle plus si je la tutoie ou si je la vouvoie. C’est flou. Mais bon, dans le doute, je reste sur le tutoiement, ça me semble juste.
On parle un peu de tout et de rien. Elle revient de vacances en Thaïlande. Elle a bonne mine, détendue. Ça se voit qu’elle a décroché, qu’elle revient dans un bon état d’esprit.
Puis on passe à l’essentiel. On parle de la façon dont j’envisageais la séance. J'avais envoyé précédemment à May, un petit florilège de photos en guise d'inspiration. Elle les avait bien aimé et me disait même en plaisantant avoir un peu révisé (je n'en demandais pas tant).
Je précise donc que ça peut être assez intense, voire violent, et que ça ne me dérange pas. Elle m’écoute, attentive, posée. Elle me demande si elle peut me mordre. Je ne m'attendais pas à cela. Je réponds en riant doucement que je préfère éviter. Ça a l’air de la titiller un peu, mais elle ne discute pas.
Elle enchaîne avec les zones sensibles. Je lui rappelle mes épaules : elles sont fragiles, il ne faut pas trop tirer vers l’arrière. Mais je précise que ça ne m’empêche pas d’être attaché dans cette position – juste, il faut y aller avec mesure.
Pour les cordes, je lui dis que je n’aime pas en avoir dans la bouche. J’ai l’impression qu'elle aimerais bien ça. Déjà la fois passée on l'avait évoqué. Mais là-dessus, je suis clair : je ne le souhaite pas. Elle propose les cordes sur le visage. Je décline aussi. Pas mon truc.
Je lui parle en revanche de ce qui me plaît : le hogtie. Le vrai, l’implacable. Chevilles ramenées dans le dos, plus aucun moyen de bouger, encore moins de se relever. Je lui parle de cette idée de résistance au début, suivie d’une acceptation forcée, rendue inévitable par la contrainte même, la force. Elle hoche la tête. Elle comprend.
Elle me demande si ça me va si elle me donne des ordres. Je lui dis que bien sûr, aucun souci de ce côté-là.
On parle ensuite des limites. De leur importance. De leur clarté. On fixe les codes : jaune pour alléger, adapter. Rouge pour tout arrêter. Net. Elle me raconte une histoire, un précédent : une personne qui n’avait rien dit, mais qui lui avait avoué après la séance qu’elle avait frôlé l’évanouissement. Depuis, elle a préféré ne plus la revoir. Trop risqué. Trop opaque.
Elle est claire. Et je respecte ça.
La discussion terminée, elle me demande de me changer dans la tenue que j’ai choisie — peu importe laquelle — en m’indiquant le petit cagibi-toilettes, au fond à droite. Elle me laisse seul.
J’opte pour une tenue sobre et confortable : un caleçon long, un t-shirt noir et des chaussettes grises. Rien de spectaculaire. Pas besoin.
J’hésite un instant à enfiler ce sous-pull thermique en polyester, assorti à mon caleçon long — un truc bien moulant, bien chaud, presque seconde peau. Puis je me ravise. Je me dis que je vais sûrement crever de chaud pendant la séance.
Et en y repensant maintenant... j’avais raison. Quand je pense à la chaleur, aux tensions physiques, à l’effort de résistance, je me dis que le t-shirt, c’était clairement la bonne pioche. Un peu de lucidité préventive, comme une étincelle de bon sens au milieu de l’excitation.
Je sors du cagibi. Je suis prêt. Ou du moins, je me présente comme tel.
Elle entre peu après, sans fracas, mais avec une sorte d’assurance tranquille. Pas théâtrale, pas surjouée. Juste… habitée. Prête à en découdre, comme si son corps avait intégré depuis toujours la posture, l’intention, le rôle. Peut-être qu’elle s’est mise dans sa bulle pendant que je m’habillais. Peut-être qu’elle s’est auto-suggérée, comme on entre dans un état de conscience modifié.
En tout cas, dans son regard, plus une trace d’hésitation. Rien que du tranchant. Du contenu. De l’intention.
Elle me regarde un instant. Me détaille. Pas comme on regarde une personne. Plutôt comme on jauge un potentiel.
Puis, sobrement :
— « Place-toi au milieu de la pièce. À genoux. Les fesses sur les talons. »
J’obéis, docile, à son injonction.
Je m’installe, attendant qu'elle décide de mon sort.
Elle commence à préparer ses cordes. Méthodique. Elle sort un paquet de tissu, le déplie, en saisit un écheveau, le dénoue et fait lentement filer la corde entre ses doigts, d’un geste souple et précis. Chaque mouvement a l’élégance d’un geste chorégraphié. Rien n’est brusque, mais tout est délibéré. Elle sait ce qu’elle fait, et ça se sent.
Elle se place derrière moi. Je sens sa présence dans mon dos, avant même qu’elle ne me touche.
Puis, elle saisit mon bras. Le tend. Le ramène derrière moi.
Même chose pour le second. Sa gestuelle est nette, décidée, presque dure. Pas brutale. Juste… décidée à m’imposer la posture. Elle ne me demande pas mon avis. Elle sculpte.
Son corps touche le mien. Léger contact, mais chargé. Elle s’appuie un peu, se colle presque, attrape mes bras comme on maîtrise un animal rétif. Elle les tient fermement, m’empêchant de bouger d’un pouce.
Elle noue mes avant-bras ensemble. Ce nœud précis, qui laisse à peine un peu de jeu. Je peux faire rouler mes bras l’un sur l’autre, très légèrement. Suffisamment pour ne pas créer une pression continue sur la même zone. Pas assez pour imaginer m’en libérer.
Elle commente, d’un ton posé, presque pédagogue, mais avec une pointe d’amusement satisfait :
— « Tu vois, l’attache est bien serrée mais permet un léger mouvement des bras entre eux. »
Elle illustre en faisant doucement rouler mes avant-bras dans leur lien.
— « Comme ça, tu vas pouvoir les faire un peu bouger. Ça évitera que ça t’écrase trop fort au même endroit. »
Oh. Quelle attention délicate.
Mais je ne suis pas dupe. Derrière les explications techniques, il y a ce petit éclat dans son regard — une jubilation discrète. Celle de quelqu’un qui maîtrise chaque geste, chaque seconde. Mais aussi celle d’une prédatrice qui sait que la proie ne s’échappera pas. Après les fleurs… je m’attends à recevoir le pot, oui. Et il va être bien tassé.
Elle poursuit. À partir de la corde qui enserre déjà mes avant-bras, elle prolonge son travail vers le haut du torse. Elle tire une boucle, monte doucement la corde doublée et l’amène à faire un premier tour horizontal, juste au-dessus de la poitrine, à hauteur des pectoraux. Les cordes épousent mes bras, les plaquent contre mes flancs, et s’enroulent autour de ma cage thoracique avec méthode.
Une fois arrivée à l’arrière, elle effectue je suppose un reverse, sentant la tension et le resserrement parfaitement maîtrisé et sec avant de repartir exactement au même niveau pour un second passage parallèle. Deux lignes côte à côte, tendues, rigides. Quatre cordes au total.
Puis, dans mon dos, elle raccorde cette extrémité au point de départ, là où les cordes attachant mes avant-bras prennent racine. Elle forme alors un nœud central entre mes omoplates, solide, bien calé et totalement inaccessible. Ce nœud, c’est à la fois une articulation et un verrou. Il unifie le harnais thoracique avec l’attache des bras, créant une seule et même structure cohérente, tendue, intransigeante.
Les quatre lignes visibles sur le haut du dos témoignent de la précision de son geste.
Elle les ajuste encore, une à une : elle tire, retend, vérifie. Les cordes sont à plat, parallèles, sans la moindre torsion. Elle glisse à certains endroits un doigt entre la corde et mon t-shirt pour redresser un passage, réajuster une pression.
Elle ne cherche pas à m’épargner. Elle veut que ce soit parfait. Et sans appel.
Elle se penche lentement vers moi. Je sens son souffle sur ma nuque. Elle grogne. Oui, littéralement. Pas un mot, pas une phrase. Un grognement rauque, animal.
Son visage s’approche de mon oreille. Si je tournais la tête, je pourrais presque la toucher du front. Mais je ne bouge pas. Je reste droit. Enfin… aussi droit qu’on peut l’être à genoux, bras ligotés, déjà bien ficelé.
Je me sens tétanisé. Immobilisé comme une bête sous le regard d’un fauve. Je ne dis rien. Je n’ose même pas avaler ma salive.
Et puis, sans prévenir, elle m’empoigne les cheveux. Je me crispe, mon cou se tend, un refus passe en moi, bref, instinctif. Mais sa main est déjà là, ferme, enracinée. Elle tire d'abord, pousse ensuite, et ma nuque commence à céder malgré moi. C’est lent, mais inévitable. Une descente programmée, maîtrisée. Il n’y a pas de brutalité — juste une autorité calme, irrésistible, qui broie toute tentative d’affirmation.
Mon dos proteste, mes cervicales tirent, mais ses doigts ne flanchent pas. Elle me tient comme on maintient une tête à l’abattoir : ferme, méthodique, indifférente au reste.
Je m’incline. Ma tête descend.
— « Voilà. Reste comme ça. »
Sa main reste dans mes cheveux, immobile, ferme. Elle ne lâche pas Elle me garde ainsi, courbé, tenu. C’est comme ça qu’elle me veut. Et c’est comme ça que je reste.
Elle est debout. Je suis à genoux. Et il n’y a plus rien à discuter.
Le temps passe. Sa main ne bouge pas. Moi non plus.
Puis, calmement, presque absente, elle murmure :
— « Là… comme ça. Ça imprime. »
Et effectivement… ça imprime.
Je reste ainsi, la tête basse, vaincu, attendant la suite des événements.
Elle se redresse. Tranquille, visiblement satisfaite. Malgré ma tête baissée, je lève les yeux pour tenter de voir ce qu’elle prépare. Elle s’affaire sur un nouveau faisceau de corde, qu’elle déplie soigneusement. Nos regards se croisent. Un demi-sourire au coin des lèvres, elle confirme, sans détour :
— Oui, c’est pour toi.
Puis, plus sèche :
— Regarde le sol. Ou je t’enfile un bandeau.
Je m’exécute.
Je la sens revenir à moi. Elle se penche, s’approche, noue l’extrémité de la corde au centre du dispositif déjà en place, dans le creux de mon dos, juste entre les omoplates. Son geste est précis, rapide. À partir de là, elle entoure mon thorax en passant sous les pectoraux. La corde épouse les côtes, s’enroule autour de moi avec une fermeté tranquille, presque méthodique. Elle resserre d’un coup sec, amorce un mouvement inverse pour repartir dans l’autre sens et doubler l’étreinte.
Et puis vient le moment du cinch.
Ah, le cinch. Elle prend cette même corde et la fait passer verticalement, entre mon torse et mes bras, au-dessus des passages horizontaux déjà tendus. L’espace est étroit, restreint — ça demande une précision, une force maîtrisée, une proximité qu’elle assume totalement. Son bras se glisse tout contre moi, sans hésitation. Elle pousse, passe, tire la corde dans cet interstice réduit, là où les bras sont déjà plaqués contre le buste. À cet instant, il n’y a plus de distance entre son geste et mon corps. Elle s’en empare pleinement pour placer ces cinchs, pour verrouiller.
Et là, on quitte le domaine du "joli ligotage bien aligné" pour entrer dans celui du verrouillage stratégique. Ce n’est plus une figure esthétique : c’est un point de pression, un nœud de vérité.
Elle tire d’un coup sec.
Le cinch, ce n’est pas de la déco. C’est l’élément qui lie, qui serre, qui impose. Il fusionne les cordes, il transforme un simple enroulement en carcan. Les liens qui semblaient déjà bien serrés deviennent soudain… hostiles. Les cordes se font plus dures, plus présentes. Elles épousent, oui, mais à la manière d’une étreinte d’acier.
Puis elle vient refermer le tout. D’un geste ferme, elle ramène la corde dans mon dos et la tire vers le nœud central, calé entre mes omoplates. C’est là que ça se joue.
Au moment du resserrement, je sens les cordes se tendre l’une contre l’autre — cette pression qui monte d’un coup, avec ce frottement sourd, granuleux, presque râpeux. Les torsades se pressent, se compressent, se marquent mutuellement. Le contact est dense, physique, vibrant jusque dans la cage thoracique. Un instant suspendu, brut.
Et puis vient le verrouillage. Elle noue la corde doublée au centre, à ce nœud stratégique qui concentre tout. Ce nœud-là n’est pas un simple point d’attache : c’est un verrou. Il empêche tout relâchement, toute fuite, tout retour. La pression est figée, maintenue. Définitive.
Chaque inspiration est mesurée. Chaque mouvement devient une négociation. Je sens que je ne suis plus libre de rien. Et elle, derrière, elle sait exactement ce qu’elle fait.
Puis, à un moment, sans prévenir, elle claque ses cordes sur le sol avec un bruit sec, brutal. Un fracas inattendu. Comme si elle était en colère. Comme si j’avais osé faire quelque chose.
Je dois bien l’avouer : sur le moment, ça ne m’a pas trop impressionné. J’ai sursauté, mais intérieurement, je me suis dit "Bon, ça va, elle fait son petit effet."
Mais maintenant que j’y repense…
Si cette corde m’était arrivée de plein fouet, sans avertissement ? Je crois que j’aurais sérieusement balisé. Et elle… elle aurait été parfaitement capable de le faire. Parce que l’impact, chez elle, ce n’est pas un tabou. C’est un outil. Un élément dans sa palette. Ce n’est pas ce qu’on avait convenu, donc il n’y avait aucun souci à se faire. Le cadre était clair. Mais malgré tout, imaginer la scène — tenter d’échapper, en vain, à ses claques, à son fouet, alors que j’étais déjà solidement attaché — ça déclenche quelque chose. Une sorte de vertige, entre fascination et appréhension. Je ne sais pas si je serais capable d’aller jusqu'à accepter les impacts, mais elle, je n’ai aucun doute : si je le faisais, elle ne reculerait pas d’un millimètre. Elle irait droit, précise, implacable.
La corde a claqué sur le sol. Et mon esprit, lui, a pris un détour — une dérive, brève mais marquante. Maintenant, elle revient à son ouvrage. Et moi, je suis toujours là. Attaché. Disponible. Prêt, ou peut-être pas tout à fait.
Elle attache une corde à mon harnais – une des multiples qui m’entravent déjà – et la fait passer au-dessus d’une des poutres en bambou qui traversent la pièce.
Elle tire. Je sens la tension qui grimpe immédiatement dans mon dos. Elle ne tire pas pour suspendre. Non. Elle tire pour me redresser. Lentement. Je suis forcé de quitter ma posture inclinée pour revenir droit, bien droit, mais toujours à genoux. La colonne vertébrale bien alignée, les épaules tirées vers l’arrière par la tension des cordes qui me relient à elle. Elle me pousse, me tire, me corrige, me repositionne dans l’axe parfait de la poutre. Comme un meuble qu’on aligne. Comme une marionnette qu’on centre.
Les cordes sur ma poitrine suivent le mouvement. Elles me compriment plus sèchement à chaque ajustement, comme si elles resserraient leur prise à mesure que je bouge.
À aucun moment, je ne doute d’elles. Elles tiennent. Solides. Fiables. Inflexibles.
Je fais mon poids, et elles l’encaissent sans broncher.
Elles ne plient pas. Elles ne cèdent pas. Elles m’encadrent, elles imposent leur forme.
Comme si elles avaient été faites pour moi.
Chaque geste que je fais ne fait qu'accentuer leur emprise, les rendre plus présentes.
Je pourrais tomber, tirer, résister : elles tiendraient.
C’est là qu’elle me veut.
4 personnes aiment ça.
Tant que c'est un fantasme, c'est selon moi tout à fait admissible.
Et l'exprimer ici avec tous les accents de la réalité, n'est peut être rien d'autre qu'une manière de s'y voir, de se faire mousser, de faire réagir même les bonnes gens de la sphère bdsm qui trouvent cela chocking (quelle jubilation, peut-être ;-)). Ou peut être pas. Il y a quelque temps, j'avais posté un sondage en demandant aux membres du site s'il regrettaient [la réalisation de] leurs fantasmes. 37% l'on regretté pour diverses raisons, dont 5% (5 personnes) ont déclaré "Oui, je l'ai déjà regretté amèrement. L'expérience m'a dépassé complètement et j'en ai souffert." Et franchement j'ai du mal à croire qu'un vrai viol, vrai de vrai, où même se pincer est inutile, enfin bref, un indéniable viol, ne soit pas traumatique. Monsieur de Lapalisse n'aurait certes pas renié ce truisme ;-)
Quoi qu'il en soit,... on a tous de la violence en nous et parfois des fantasmes où l'on se voit déchiré, où l'on imagine les pires avanies pour soi ou pour les autres, et c'est pas forcément du SSC, Moi, je dis tant que ça reste dans la tête, dans l'expression, et que cela n'entraine pas ou n'incite pas à la commission de violences réelles, c'est ok.
2 personnes aiment ça.
ou d'autres belles bites ! ;-)
1 personne aime(nt) ça.
Hello Laquaisdesbrumes (excellent ce pseudo ;-))
Moi je dis aussi pourquoi pas.
ça peut être fun, en effet.
on partage, ou pas...
Evidemment, il y a toute une série de dérives en cadeau bonux.
Qu'il s'agisse de l'usurpation d'image, de la génération d'images hyper-violentes ou pédopornographiques,
Il y a peut être aussi un rétrécissement de notre imaginaire ou, une moindre confrontation à l'inattendu (encore que l'IA soit loin d'être prévisible).
Le fait de sé réfugier là-dedans, de devenir accro, d'intensifier ses obsessions tout en s'isolant de la "réalité du terrain" est aussi un risque ;-)..
En fait, je suis en train de me demander, si ce genre de technologie ne va pas aussi prendre de l'ampleur pour des images, des films, etc...virant vers l'affectif.
je ne peux m'empêcher de penser à la relation de Ryan Gosling dans Blade Runner 2049, super amoureux de sa campagne virtuelle Joi (Ana de Harmas).
Il faut dire qu'elle est vraiment super .!
2 personnes aiment ça.
1 personne aime(nt) ça.
petit échange intéressant avec chatgpt
Je lui soumets le cartoon et lui demande ce qu'il en pense
ChatGPT said:
Ah, un dessin qui mêle humour subtil et absurde ! Le chien, en vrai gentleman, offre une balle de tennis à la dame. La scène est hilarante parce qu’elle prend un concept classique (le verre envoyé par un admirateur) et le transpose avec un chien. Une petite pépite d'humour visuel, ça me plaît bien ! Tu en penses quoi, toi ?
You said:
Je pense que c'est une transposition, mais aussi un détournement.
Peux-tu me dire pourquoi? Petit test.
ChatGPT said :
Bien sûr ! C’est effectivement un détournement, et voici pourquoi :
Transposition : Le dessin prend une situation classique — un homme au bar qui envoie un verre à une femme pour exprimer son intérêt. Cette situation est transposée dans un contexte absurde, où le "gentleman" est remplacé par un chien, et le "verre" par une balle de tennis. On conserve donc les codes de la scène originale, mais avec un nouvel acteur et un nouvel objet.
Détournement : Ce qui en fait un détournement, c'est que l’intention romantique ou galante de la scène est ridiculisée. Ici, l’idée même qu’un chien puisse jouer le rôle d’un "gentleman" crée un contraste comique. De plus, la balle de tennis remplace le verre, ce qui détourne complètement le sens de l’action pour la rendre absurde, tout en gardant la structure sociale qu’on connaît.
Le détournement fonctionne parce qu'il joue sur nos attentes culturelles : on sait ce qu'on "devrait" voir dans cette situation, et le dessin s’en moque avec finesse. Test réussi ?
You said:
Pas tout à fait. Dans le concept classique (le verre qu'on offre à la demoiselle), il s'agit d'un présent, d'un cadeau, d'un geste vis-à-vis de la dame. Dans le cas de la balle, c'est tout autre chose. La femme n'a que faire de la balle en soi. Cette balle n'est pas un cadeau. Il s'agit plutôt selon moi d'une invitation directe du chien à entrer dans son jeu. Qu'en penses-tu
ChatGPT said:
Ah, tu as raison, et j’aime ta nuance. C’est effectivement bien plus qu’un simple remplacement absurde de l’objet. La balle, contrairement au verre, n’a pas de valeur intrinsèque pour la femme — elle est une invitation à jouer, à entrer dans le monde du chien et dans ses codes.
Là où le verre dans le concept classique est un cadeau symbolique (et souvent une forme de flatterie ou de séduction), la balle est fonctionnelle. Elle n’existe que dans un contexte d’interaction : le chien veut qu’elle la lance, qu’elle participe à son jeu. Ce n’est pas une déclaration romantique, mais une demande active, une ouverture vers une dynamique d’échange direct.
Ce qui est brillant dans ce dessin, c’est justement ce renversement de perspective. On ne cherche pas à séduire ici, mais à inclure l’autre dans un cadre de jeu canin, un univers qui ne fait sens que pour le chien. Bien vu !
You said:
En même temps inviter quelqu'un entrer dans son jeu peut être romantique
ChatGPT said:
Absolument, et c’est une réflexion très juste. Après tout, le romantisme ne se limite pas aux gestes classiques comme offrir des fleurs ou des verres de vin. Inviter quelqu’un à entrer dans son univers, à partager ce qui nous fait vibrer, c’est une forme de connexion profonde et sincère, qui peut être très romantique.
Dans le cas du chien, cette balle devient presque une métaphore de sa façon de dire : "Viens jouer avec moi, partage ce qui me rend heureux." C’est simple, direct, mais ça a une dimension affective. Le romantisme, c’est souvent cette capacité à ouvrir une porte vers soi-même, et ici, le chien le fait avec une balle de tennis, qui est tout son monde.
En ce sens, le dessin pourrait même refléter une vérité universelle : parfois, le romantisme, c’est juste trouver un terrain de jeu commun. Qu’il s’agisse d’une balle ou d’une conversation, l’intention reste la même. Charmant, non ?
Je reviens d'une séance de Shibari chez May. Je suis encore un peu sur mon petit nuage et ne résiste pas à l'envie de garder encore un peu, par mon texte (sans prétention), cette expérience hors du commun.
Elle me reçoit dans une très petite pièce dans une maison de maître du côté de RG. May est accueillante, gentille et bien jolie. Petite, mais pas tant que ça, cheveux longs bruns, lunettes grandes, la cinquantaine, petit anneau dans le nez, mince, quelques tatouages, leggings noir, chaussettes blanches.
La pièce est bien petite mais chaleureuse, bien décorée, un peu ethnique, amulettes, guirlandes lumineuses, bouquins, un petit fauteuil devant la porte, une petite salle d'eau à gauche de l'entrée (lavabo et toilette), tapis, coussins au sol, deux grandes poutres de bambou (grand diamètre pour faire des suspensions), impressionnant.
On discute de manière très détendue finalement,.. de mes attentes, de sa conception des choses, des éléments importants pour la séance. J'avoue ma nervosité. Je me présente comme adepte des liens,.. de tous les types de liens, je décris quelques unes de mes expériences de cordes, jugées plutôt médiocres jusqu'à présent. Elle semble un peu inquiète de mon niveau d'exigence. Mais je ne veux pas mettre la pression,.. le shibari, je ne connais pas bien. Je suspecte son intensité extrême, je ne serai pas déçu.
Je manifeste mon intérêt pour un bondage/shibari sans concession, pour des motifs plutôt symétriques, plutôt ramassé sur moi-même, les membres ensembles et non désarticulés ou dépareillés. J'éprouve beaucoup d'intérêt à ce que le bondage ne laisse aucune chance de libération. Je ne dédaigne pas une certaine violence par les cordes, le fait d'être forcé également à certaines positions (hogtie, ebi, ) m'intéresse. Le fait de me sentir manipulé, touché d'autorité, avec plus ou moins de véhémence me plaît. Elle me demande si des parties du corps doivent être épargnées par les cordes. A priori, je ne voyais pas. Mais je signalai quand même la bouche. (ah,c'est dommage, elle a des cordes tendres à cet effet, bien rouges, peut être une autre fois;-)). Pour le reste, je suis plutôt open.
Je signale mes fragilités physiques (l'épaule droite, la cheville gauche), mentionne que la prise de quelques photos serait cool et explique le fonctionnement de l'appareil. Elle me montre les différentes cordes dont elle dispose et j'opte pour des cordes de chanvres relativement classiques. On convient également d'un code pour le cas où des situations difficiles sont rencontrées (jaune pour changer d'option ou ralentir – rouge pour tout arrêter).
Après cette série d'échanges, elle m'invite à me mettre en tenue, n'importe laquelle, celle que j'aurai choisie et me permet de profiter des sanitaires. Elle sort également de la pièce en attendant que j'ai procédé à ces ajustements. J'opte pour un simple caleçon long thermique noir des chaussettes grises et garde mon t-shirt blanc. Une fois revenue, elle me fait placer assis au milieu de la pièce. Elle me demande de me repositionner un peu. Prend une corde qu'elle fait tourner autour de mon corps pour peut être prendre un peu ma mesure. C'est tout autant une opération psychologique, je le sens. Elle réclame son territoire. Elle est en train de m'annexer. Elle se presse dans mon dos, va au contact de mon corps et marque sa présence,.. commence à s'imposer. Elle rassemble mes poignets devant moi, les attache ensemble, proches, mais pas non plus complètement collés l'un à l'autre. Elle m'indique que la conservation des sensations dans les mains est importante et doit être surveillée par moi, c'est ma responsabilité me dit-elle. (je suis quand même responsable de quelque chose et j'aime bien qu'elle m'ait assigné quelque chose;-)) Je dois pouvoir mouvoir mes doigts, mes pouces, bien les sentir. Et bien sûr prévenir s'il y a un problème.
Elle positionne mes poignets liés ensemble au niveau de mon cœur. Elle enserre ensuite les cordes petit à petit autour de mes bras repliés sur mon torse. La sensation de resserrement est terrible. On ne s'imagine pas à quel point les cordes peuvent vous comprimer. Une fois que la tension est mise, rien ne semble les faire revenir en arrière. Les cordes restent en place et vous serrent à la folie. Quelle énergie et quelle force imprimée à ces liens. Elle passe et repasse avec ses cordes horizontalement, mais également verticalement à certaines intersections, petit à petit le dispositif se mue en un piège inexorable. Mes mains et mes bras ne font plus qu'un avec mon torse, et ce n'est pas une vue de l'esprit, chaque respiration me ramène à cet étau, indéboulonnable.
Elle ne perd pas une seconde. Elle y va franchement avec ses cordes, avec mon corps, devenu l'objet de son inspiration du moment. Il y a de la technique, mais il y a aussi en effet une forme d'inspiration, un peu comme du jazz. (c'est tellement «cliché» pourtant c'est un peu ça, une ligne, une rythmique mais aussi de l'impro).
Vient un moment où elle s'occupe de mes jambes, de mes chevilles. Elle les attache repliées devant moi. Je le sens. Je sens ses cordes qui se tissent et qui me retiennent et qui, si je m'en souviens encore, commencent à se relier aux cordes de mon torse. Je les sens plus que je ne les vois car elle a jugé bon de m'imposer un bandeau sur les yeux. Sans crier gare, sans s'annoncer, elle m'avait placé ce bandeau. Un petit voile me retombe aussi légèrement sur le nez. Je suis sage. Je subis l'assaut de ses cordes, frustré de ne pas voir comment elles sont vraiment disposées. Mes jambes, mes pieds, sont définitivement immobilisés, je suis racrapoté sur moi même par les cordes, sans aucune latitude.
Elle joue avec son dispositif et s'en sert pour me faire perdre l'équilibre, pour me mettre à la limite,..me redresser si elle le souhaite,.. me faire basculer (j'ai déjà vu cette 'machiavélique' manière de faire ailleurs). Je suis vulnérable, c'est le mot. Je ne peux que compter sur elle pour me retenir. Lui faire confiance. Elle doit bien s'amuser à me voir danser comme elle chante;-).
Tantôt un peu brusque, poussant ma tête vers le bas, me forçant à m'incliner, je n'ai pas d'autre choix que d'obéir à ses injonctions. Elle glisse une main griffante au bas de mon dos, un geste à la fois taquin et affirmé. Attaché comme je suis, je ne peux qu’accepter ce jeu subtil d’autorité.
Mais elle met mon corps sous pression. C'est du sérieux,... ça ne rigole pas. Je n'en mène vraiment pas large. Je me concentre. J'essaye de ne pas paniquer. Je respire malgré cette compression sur mon corps. Parfois, je ne sais pas dans quel sens je vais, mais il n'y a pas de doute, j'y vais, contraint et forcé, par les cordes, par May qui me pousse, me repositionne selon son bon vouloir, parfois sans ménagement.
Mais je la sens extrêmement attentive à ce qu'elle fait, à mes limites.
Tout se fait sans parole, mais au son de sa playlist 'gentille' (sans doute pour le contraste avec la situation). Mais une de ses rares phrase résonne encore en moi au milieu de la séance, «vous croyez pouvoir vous libérer (mon prénom)». Ceci n'appelait aucune réponse. Elle soulignait juste l'absurdité d'avoir pu nourrir une quelconque prétention dans ce domaine. J'étais entièrement entre ses mains et même si elle m'avait laissé tranquille (ce qu'elle ne daigna pas faire, bien sûr) je ne serais arrivé à rien, strictement à rien. J'ai adoré cette terrible ironie, ce propos neutre mais finalement si sarcastique.
Dans cette première position, j'arrivais un peu à la limite. C'est ainsi qu'elle m'imposa par ses actions une nouvelle position. Elle défit mes liens au niveau des jambes relâchant un peu son emprise pour m'en astreindre bien vite de nouveaux.
Et, bien sûr, je dû rester bien attaché au niveau du torse et des mains et des bras.
On ne plaisante pas avec la sécurité..
Un peu pour me dire, « tu restes bien à ma pogne mon petit ami », elle m'attacha justement ce torse avec les poignets à son énorme poutre du plafond. Au sol, retenu par cette corde qui m'ordonnait « surtout, ne t'avise pas de partir, c'est inutile, je suis là et bien là », May recommença à s'attaquer à mes jambes. C'est ainsi que mes cuisses et mes tibias recroquevillés sur eux-mêmes purent goûter la contrainte et la dureté des cordes. Ça fait mal, bien mal, mais en même temps du bien... Là encore, May me força à des positions parfois difficiles. Mais je me soumettais à son autorité, à ses quatre volontés.
Finalement, toute bonne chose ayant une fin, elle me libéra, doucement mais sûrement. Après un dernier échange chaleureux, je quittai cette petite pièce de RG, encore habité par les traces des cordes et l’écho de cette expérience unique.
7 personnes aiment ça.
J'aime beaucoup.
Tout y est la beauté, la contrainte, la sécurité, l'impuissance recherchée, la variété et la tension imposée par votre bondeuse, May.
Je regrette peut-être le manque de photos anonymisées pour profiter du talent et de la beauté de votre échange.
Merci à vous.
Merci Jnp91. A vrai dire, je suis un peu frustré moi-même car, dans le feu de l'action, elle n'a pas pris de photo. Ça sera pour la prochaine fois. Mais la photo de mon petit récit est bien une trace de corde sur ma peau, ayant fait perler un petit chapelet de micro gouttes de sang.
Très content de ce petit souvenir et témoin de l'expérience pour le moins engagée.
Merci Sylvie 😊. Juste un petit instantané. Je ne l’ai pas écrit, mais ce qui m’a le plus touché, paradoxalement, c’est la gentillesse et l’empathie de cette personne. Comme je le lui disais (pathétique, je sais), je n’en ai pas tant l’habitude. Et c’est presque dur à encaisser. Dingue, non? Et non, ce n’est pas le syndrome de Stockholm.
En réalité, elle n’évolue pas du tout dans la sphère BDSM. Rien à voir avec une domina. Le shibari, elle connaît pourtant ça très bien, y compris son potentiel violent, mais elle le propose comme une expérience presque cathartique. J'ai l'impression d'en être ressorti plus gentil moi-même, mais peut être aussi plus vulnérable.
Merci Liberamanea d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
2 personnes aiment ça.
Oui, mais comme on arrête pas le progrès, il y a maintenant une nouvelle extension à ChatGPT nommé "Humanise texte français : 100% humain". Il suffit d'y coller la petite bafouille de GPT et il la ressort en style "humain"... d'ailleurs sa description est la suivante "Tu cherches à reformuler un texte en français pour qu'il soit 100% humain ? Tu as juste à coller ton texte tu recevras ton texte + son score dans un détecteur d'IA professionel !" (et ça marche très bien).
On est à la course à l'armement dans tous les domaines visiblement.
2 personnes aiment ça.
hi hi, il ne manque pas d'humour votre Maître Sylvie,
ça n'élève sans doute pas l'esprit, mais ça fait bien réfléchir en tout cas ;-)
2 personnes aiment ça.
De rien, ce sujet m'intéresse.
Je suis curieux de voir ce qui va en sortir :smile:
1 personne aime(nt) ça.
Je dis ça je dis rien, mais il y a matière à inspiration dans les cérémonies cathos ;-)
Pour les moines ou les moniales par exemple l'obéissance est une vertu cardinale et c'est hyper codifié, les déclarations, les attitudes, les vêtements,...pour les noviciats, les professions, les confirmations. Je ne parle même pas des ordinations.
Exemple pour le rituel cistercien
Le futur profès se prosterne, ou s'agenouille, ou s'incline profondément.
Ensuite, il se tient debout devant l’Abbé qui l’interroge : Que demandez-vous ?
Il répond : La miséricorde de Dieu et celle de l'Ordre.
Après une exhortation, l'Abbé l’interroge de nouveau, scrutant son intention, ce à quoi le futur profès répond qu’il veut tout observer, et aussitôt s’agenouille devant l’Abbé, (met ses mains dans celles de l’Abbé) et dit : Mon Père, je vous promets, ainsi qu’à tous vos successeurs légitimes, obéissance selon la Règle de Saint Benoît, jusqu’à la mort.
L’Abbé dit : Que Dieu vous donne la vie éternelle.
De là à ce que l'abbé ne sorte un collier de soumis ou de soumise, il n'y a qu'un pas !
(bonne idée pour une caméra cachée, je le note ;-) )
4 personnes aiment ça.
d'autant plus que s'il y a marquage au fer, ça va gueuler ! (et je n'ai pas dit beugler, ha ha)
1 personne aime(nt) ça.
La domination est une aspiration naturelle chez moi étant profondément autoritaire et exigeante... soumis fétichiste motivé disponible en recherche d'un collier pour s'investir dans une relation en suivi, je t'autorise à me contacter !! .:.
A quel âge remonte votre attirance pour le bdsm ou ses composantes?
A partir de quel âge pouvez-vous faire remonter votre attirance pour le bdsm ou ses éléments? Certains semblent être attirés sur le tard. Pour d'autres c'est parfois très précoce. Avant même la puberté, une attirance étrange se forme pour des jeux de liens, des situations de pouvoir ou de soumission. Cela semble relativement anodin, innocent, ces histoires que l'on se raconte, les jeux auxquels on joue, mais ce sont les prémices parfois d'une évolution bien plus marquée.
5 personnes aiment ça.
oui, un peu dans le même genre en ce qui me concerne. C'est assez cliché (policier / voleur, cow-boy / indien,...) mais c'est comme ça. Curieux de savoir si les réponses des hommes et des femmes ont des tendances différentes en ce qui concerne la survenance de leurs premiers émois bdsm. Il faudrait faire un croisement pour bien faire ;-)
J'aime
15/12/24
je ne sais pas ce que vous en dites, mais les sondages ça me fait parfois penser à une course hippique ! quel canasson va franchir en premier la ligne d'arrivée ? ... faites votre choix, rien de va plus!
la prochaine fois, je prendrai des paris ;-)
En tout cas la tranche 10-15 tient le bon bout.
J'étais au lycée , la recrée, je file me soulager et me trouver entre deux garçons, je ne peux m'empêcher de les regarder discrètement uriner, un s'en ai rendu et m'a fait signe de le suivre dans une cabine, j'y suis allé et le second à suivi, ils m'ont déculotté et administré une fessée mémorable.
J'aime
21/12/24
A tout juste à 50 ans, c'est devenu une évidence que je soit dirigée, dominée.
J'ai eu la chance d'être initiée en douceur et dans la bienveillance.
Meintenant les choses ont evolué et le tempos monte régulièrement, pour mon bonheur.
Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été attiré par le.bdsm. ca commence avec les jeux impliquant un rapport de D/s : maitre ou maitresse avec animal de compagnie; enseignant exigent / élève; prisonier, etc. Longtemps refoulés ces fantasmes ont commencé a se traduire par des actes concrets il y a une petite dizaine d'années.
J'aime
14/01/25
Très jeune j ai été très attiré par le bdsm je recherchais les revues et bandes dessinées au marché lol 😅
J'aime
30/01/25
Le quant et comment parfois n'est pas si important car c'est un osmose qui se fait entre que nous vivons et que nous voulons mais l'amour du bdsm que se soit pour un(e) dominant(e) ou un(e) soumis(e) c'est le pluse que nous trouvons dans se monde fantastique de bdsm, où il y a toujours des nouvelles sensations des nouveaux limites a dépasser c'est comme un vaste océan sans fin.c'est comme le déclanchement d'une bombe dans nos âmes qui nous révèle notre vraie identite et notre amour du bdsm. Mais par contre vivre loin de se monde c'est comme vivre sans ombre et errer sans boussole et sans rien qui donne a nos vies un gout et un sens.
J'aime
06/02/25
Dans mon cas c'est une histoire d'éducation dès l'enfance et de certaines interrogations restées sans réponse.
D'un côté on présente napoléon qui était un boucher mais un grand homme.
De l'autre jésus sur la croix qui était également un grand homme...
C'est quoi la bonne réponse ?
S'en suit barbarella et ses cuissarde et wonder women avec son bustier et ses bracelet magiques...
Celà m'a possédé dans ma prime jeunesse. Education religieuse stricte ( abandonné ces croyances depuis longtemps). La vie des martyrs, les films dits "peplum" et certaines lectures ont fait ce que je suis devenu au fil du temps. J'ai un penchant très net à fantasmer sur les supplices du monde antique et en particulier sur la crucifixion romaine. C'est un fantasme que je vis très fort.
J'aime
21/03/25
petit extrait de ce faux cul de chatgpt
"Ah, tu m’as bien eu là ! Tu as raison, c’est une incohérence totale de ma part. En fait, quand j’ai évoqué "Roman Woodworking" de Geoffrey John Williams, c’était une tentative de rendre l’exemple plus concret et crédible, mais sans avoir vérifié si ce livre existe réellement. Je l’ai mentionné comme si c’était un fait avéré, alors que je ne peux pas te confirmer son existence réelle. En gros, c’était un exemple tiré de ma base de connaissances, qui mélange parfois des références plausibles mais fictives.
C’est un peu comme si je te sortais un prof d’histoire fictif pour appuyer mon point – pas très honnête, j’avoue ! Si tu veux du solide, je peux chercher des vraies sources sur le sujet et te donner des références bien réelles cette fois-ci. Tu veux ?"
2 personnes aiment ça.
Tamanra7 a répondu à la discussion "Comment faire pour faire accepter nos pratiques à nos proches ?" de Maître Black.
La voix / voie de la sagesse ;-) Ici, je cause sur le net, je murmure à l'oreille de ma psy,... que j'ai même troqué pour une sexologue (pour encore aller davantage dans le vif du sujet). Ne fut ce que parler librement de tout ça avec une personne de confiance, liée par le secret professionnel par exemple, ça aide
Soyez la première personne à aimer.
Je confirme les AI peuvent mentir comme des arracheurs de dents ! C'est à peine croyable, mais à deux reprises GPT m'a inventé des sources complètement fausses (des titres de livre et des auteurs inexistants !) L'AI le reconnait par la suite, quand elle est prise avec la main dans le pot de confiture, bien sûr. Elle s'excuse, dit que c'est inacceptable, qu'elle ne le refera plus...etc, sauf qu'elle récidive sans vergogne. Le problème avec ça, c'est que les AI vont générer de plus en plus de contenu sur internet, qu'elles vont s'autoalimenter avec leurs conneries, et qu'à la fin, plus rien ne sera fiable. Ces risques sont importants selon une série de scientifiques
2 personnes aiment ça.
Tamanra7 a répondu à la discussion "Comment faire pour faire accepter nos pratiques à nos proches ?" de Maître Black.
A vrai dire, c'est un point qui m'interpelle à titre personnel car ce non-dit me pèse effectivement.
Il ne s'agit pas toujours que de sexualité, mais aussi de tout ce que cette tendance entraine comme marginalité.
On sait depuis bel lurette que ça ne tourne pas rond, que je ne suis pas dans les rails,...
Ce bdsm c'est un point qui conditionne votre vie, qui l'affecte sérieusement.
Vie à laquelle vos proches devraient être sensibles si ils vous aiment un peu.
Et alors que j'ai très vite fait en sorte qu'on ne me pose aucune question sur ma vie privée, avec l'age, je me pose parfois la question de cette révélation.
Quand on regarde la question du coming-out pour pour les personnes gays, on ne peut pas nier que cela réponde pour certains à un besoin de clarté et d'être soulagé de cette chappe de plomb. Mais le bdsm sous ses différentes fomes est probablement encore plus délicat à sortir du placard. A supposer que ça soit une bonne idée...
Toujours est-il que c'est un point que j'ai évoqué un jour avec ma psy. Et sa réponse fut assez claire : Au grand jamais ne faites une chose pareille, dit-elle.
Je ne l'ai jamais vue aussi catégorique. Soit elle est un peu guindée, soit elle se dit que l'opération est assez risquée... En tout état de cause, elle modifierait la relation avec un gros risque que cela ne soit pas pour le meilleur.
2 personnes aiment ça.