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Trans switch. 47 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions Ă©rotiques, vos partages d'expĂ©riences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fĂ©tichisme, de maniĂšre trĂšs gĂ©nĂ©rale ou en se contentrant trĂšs prĂ©cisĂ©ment sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos rĂ©cits BDSM, vĂ©cus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et Ă  ce titre peut ĂȘtre un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent ĂȘtre des Ă©crits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 27/01/25
Tout le monde connait la célèbre formule de Simone de Brauvoir : on ne naît pas femme on le devient ! Je me pose actuellement la question de savoir si on peut aussi devenir masochiste. Je m'explique : Mon Maître Alexis n'est pas un sadique pur et dur, il préfère jouer sur les mises au défii, les rituels, les contraintes et humiliations diverses. Cependant, il aime aussi m'Infliger des punitions toujours  mesurées et sans excès (fessées, martinet, pinces à seins, cire de bougie, dilatations). Depuis quelques temps, les punitions au martinet sont plus longues et plus durement administrées. Autrefois, il ne ciblait que mes fesses alors qu'auijourd'hui, mon dos et mes cuisses ne sont plus épargnés. Il constate avec plaisir que je suis plus endurante, moins douillette et je me surprends à nre plus redouter ce traitement et même à retirer un cetain plaisir au ressenti de cette  douleur physique bien spécifique. J'anticipe la brûlure des lanières de cuir sur ma peau et après la punition, j'aime cette sensation d'intense chaleur  qui m'accompagne un long moment. Il l'a bien sûr remarqué, en profitant pour me taquiner, me disant que ke serai bientôt mûre pour le fouet. Cette évolution me laisse perplexe. Un glissement s'opère, c'est indéniable ! Mais suis-je pour autant, en train de vecenir masoxhiste ?
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Par : le 23/01/25
J'étais son professeur il y a si peu de temps. Elle est maintenant une jeune femme et veut me montrer que ses opinions fraichement forgées sont le fruit du libre-arbitre dont j'ai tant parlé. Elle veut que je la possède, devenir ma chose, mais elle ment et je le sens. Elle obtient mon numéro et me bombarde de photo de lingerie, silhouette audacieuse, reins bouillants. Elle me parle si peu discrètement de ses cours de cabaret, de ses bas, de son plug, de ses lèvres roses et humides qui supplient ma présence. Le chien en moi veut aboyer mais le lion est déçu. Comment peux-tu être ma chienne, chère femme forte et fière, si tu ne reconnais pas mon autorité ? Pourquoi fais-tu du cabaret tout en prétendant que la femme "doit se libérer" chère féministe ? Tu es soit anti patriarcat soit le fruit du désir des hommes. Tu ne peux être les deux à la fois. Tik Tok et Instagram ont emmêlé ton âme. Comment souhaites-tu être mienne si tu n'appartiens vraiment à personne ? Comment oses-tu croire qu'un homme qui cherche LA  femme, une vraie force, celle qui se soumet sans conditions et s'abandonne en toute confiance car elle se sait impératrice, regarderait une fillette qui compte garder le contrôle ? Tu me dis vouloir être attachée, soumise, violée, mais que je te dise également que tu es ma supérieure ? Tu ne l'es pas puisque tu le demandes. Dans le silence, tu le saurais et le serais. Ma femme ne demanderait jamais cela. Ma femme comprendrait qu'en devenant ma chose elle obtiendrait le monde, parce que je suis son serviteur, je l'ai toujours été. Une reine ne réclame pas de couronne. Elle se la voit remettre. Ton corps est lisse et jeune, tendre et désirable, mais la force des guerrières laisse des marques. Un soldat sans cicatrices n'est rien d'autre qu'un faussaire. Où sont les vergetures que je voudrais embrasser ? Où sont tes poignées d'amour que je veux saisir. Tu n'es pas une femme forte, tu es une enfant capricieuse et tu n'auras rien de moi jeune woke. Je pourrais te faire jouir, plus que tu n'as jamais jouis car j'étais soldat et j'atteindrai toujours ton objectif. Un vrai soldat sait s'oublier pour vaincre comme une vraie reine sait abdiquer pour gouverner. Mais tu ne veux poser genoux à terre que par posture tendance. Tu ne veux pas t'abandonner. Alors c'est moi qui disparaît. Tu ne le sauras jamais mais en exigeant le trône, tu l'as perdu.  
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Par : le 14/01/25
Mon petit soumis est incroyablement provocateur... J'ai donc décidé lui faire faire ce que je lui dis tout le temps, comme un chien. Parfois, il s'écarte du droit chemin, je dois donc dans le remettre en place. J'ai trouvé bien plus efficace qu'un bon coup de pied au cul. Quand il n'est pas sage, j'enferme son petit pénis dans une superbe cage de chasteté en métal et il reste enfermer comme un rat jusqu'à ce que je prenne la décision qu'il puisse être libéré. Il m'arrive de le laisser enfermé durant plusieurs jours, sans la moindre libération, ça le rend fou et j'adore ça. Nous avons une relation d'amour parfumé à la haine. Il se donne un genre, mais en réalité je sais qu'il adore quand je le fais se soumettre et s'enfermer... Je sais que ça l'excite. Ce qui le rend dingue, c'est de ne pas pouvoir toucher sa bite, et évidemment, de ne pas être capable de bander.  Il m'arrive de faire exprès de cuisiner en string pour le stimuler, je me penche en avant pour ouvrir le four et parfois j'écarte la ficelle afin qu'il garde puisse baver comme un chien devant ma petite chatte serrée. Je suis une Maîtresse très perverse et j'adore jouer avec la psychologie (accessoirement son sexe). J'ai acheté un autre cadenas afin d'obtenir des clés similaires à celle de sa cage. Après plusieurs jours d'enfermement, j'aime faire semblant d'oublier les clés sur la table du salon, ou de les faire tomber par terre avant de sortir... J'aimerais tant voir son visage se noyer dans l'humiliation lorsqu'il se rend compte que ce ne sont pas les bonnes clés.  
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Par : le 30/12/24
Elles font partie de l'univers BDSM; Corset, serre-rtaille, robe moulantes en cuir ou en latex. Ces tenues sont ene seconde peau pour la soumise que je suis devenue., Elles célèbrent et magnifient mon engagement, ma dévotion, mon appartennance.  Je suis par conséquent heureuse et fière de les porter. Charlotta
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Par : le 19/12/24
J'entends parfois des femmes (mais aussi des hommes) dire qu'il n'est pas nécessaire de vivre ses fantames et même préférable de ne pas les concrétiser. Je ne partage pas ce point de vue car dès lors que ces fantasmes sont librement choisis et acceptés, dès lors qu'ils se vivent entre adultes consentants, il m'apparait  mportant de les mettre en scène.car c'est, je pense,  un motif d'enrichissement personnel. Dans le cadre d'une relarion BDSM, les fantasmes du dominant  et de la soumise (permettez-moi de me référer à ma propre expérience) se complètent et se répondent pour se muer en désirs. Quand j'endosse ma tenue de cuir (offerte par mon Maitre, soit dit en passant), je lui signifie sans anbigiuité possible  que je veux être traitée de manière adéquate, être rudoyée verbalement et physiquement, être aussi humiliée s'il l'estime nécessaire. Je suis sa chienne soumise et je le revendique, je lui sais gré de me traiter comme telle, de m'imposer les épreuves qu'il souhaite, de  m'inventer de nouveaux défis. Je surmonte alors ma peur et mes appréhensions, je vis mes fantasmes avoués, mes désirs inavouables et h'en ressors ébranlée, épuisée parfois mais aussi plus forte, fière de mes acceptations, confortée dans mes choix qui s'inscrivent hors des sentiers battus et des condormismes rassurants mais c'est ainsi qu'il m'est donnée de m"épanouir, dans l'intensité de mes fantasmes exprimés sans réserve ! Charlotta
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Par : le 14/12/24
Cette question m'est inspirée par la réflexion de Sir Stephen à O, lors de leur toute ptemière rencontre. "Vous êtes facile, lui dit-il, vous aimez René mais vous êtes facile. Vous aimez tous les hommes qui vous possèdent". Voilà un jugement bien péremptoire, très daté, trop manichéen et pour le moins réducteur ! A mon sens, O n'aime pas tous les hommes qui la possèdent mais sa forme d'amour absolu la pousse à aimer se donner à ceux que son amant lui désigne. Une soumise n'est facile que de cette manière. Elle accepte que l'on choisisse pour elle sans pour autant aimer l'homme qui la possède et qui n'est somme toute qu'un instrumentn un fouteur omme disait Sade mais en revanche, elle aime obéir, apporter la preuve de son amour et de spn abnégation à celui qui exige cela d'elle et ce faisant, elle peut aimer se donner en représentation, être offerte devant témoins  et devenir ainsi pour celles et ceux conviés au spectacle, un objet de désir, une source d'excitation et se savoir perçue comme telle peut contribuer grandement à son propre plaisir.  Elle se sait alors en représentation avec tous les regards qui convergent vers elle. Il s'agit là encore d'une exhibition mais choisie et mise en scène par son Maître. Plus tard, tous les deux seuls, ils évoqueront à maintes reprises, ce moment d'abandon. Charlotta
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Par : le 14/12/24
Cette exhibition nocturne en bas et porte jarretellles dans la piscine de l'hôtel  requérait une plus grande implication que je renouvelle aujourd'hui en publiant cette photo.  Une façon de dire que j'assume pleinement ma soumission dans l'exhibition mais aussi de signifier  avec un zeste de  provocation que je suis une salope soumise  ! Charlotta
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Par : le 13/12/24
Je crois très sincèrement  qu'une exhibitionniste qui serait engagée dans une relation de soumission BDSM  aurait un avantage certain pour vivre positivement  cette relation, donner sarisfaction à son Maître et obtenir elle-même des motifs de satisfaction. Se ptésenter nue ou parée d'atours BDSM, fait partie de la conduite à tenir, en éprouver de la fierté plutôt que de la honte, de la gêne  et de l'inconfort facilite les choses, indéniablement. C'est mon cas et je m'en félicite. Pour le démontrer, voici une image anodine en apparence si ce n'est que cette photo fut  prise un après-midi, devant témoins, dans la piscine d'un hôtel de Mykonos. Nudité naturelle, innocente mais qui s'incrit pour ceux et celles qui furent mis dans la confifence, dans un clair  cheminement BDSM. Mais ce ne fut là qu'une première étape !
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Par : le 13/12/24
En posant cette question, je pars du postulat que les femmes sont généralement plus cérébrales que les hommes (heureusement, on trouve  des exceptions à cette règle rapidement énoncée). Leur approche de la relation BDSM est plus réfléchie, plus transgressive aussi. Pour la littéraire que je suis, sensible aux mots et aux situations déstabilisantes, force est de constater que les femmes dominantes ont plus sûrement su répondre à mes apsîrations que leurs homologues masculins  (exception faite de mon Maître, bien entendu). Avec sa permission et ses encouragements, j'aimerais donc être prise en main par une Maîtresse  (une femme switch ne serait pas rejetée) aussi perverse qu'exigente qui saurait me pousser dans mes retranchements, me soumettre au feu de ses questions très indiscrètes et intrusives pour mieux obtenir ma reddition, mon abandon et m'enchainer à tous ses désirs inavoués ou inavouables qu'elle osera cependant nommer,énoncer, développer, mettre en pratique. Si d'aventure, un homme se retrouvait dans ces quelques lignes, il pourrait aussi tenter sa chance et entrer en contact .Elégance, perversité, finesse d'esprit et cérébralité doivent être étroitement mêlés. Que tous les autres ma pardonnent cette irrépressible envie de m'exprimer ou/et de m'exhiber.
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Par : le 12/12/24
Souvent, les dominants aiment employer un vocabulaire animalier avec leur soumise, la désignant par exemple sous le terme de chienne.  C'est là une attention très ambivalente qui la dévalorise tout en la magnifiant, soulignant ainsi le désir qui l'anime ou l'attraction sexuelle qu'elle suscite. Mon Maître  désigne mes fesses par le terme de croupe, ce que je trouvais insultant, au début. Et puis, j'ai compris que cette appellation était somme toute assez flatteuse,soulignant la rondeur de mes fesses rebondies qu'il aime photograpgier sous toutes les coutures et dans toutes les positions. Quand j'entends ce mot désormais, je ne me raidis plus mais je me cambre et imperceptiblement, je tends ma croupe pour mIeux la lui présenter.
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Par : le 12/12/24
Habituellement, mon  Maître aime jouer sur le contraste entre le blanc et le rouge de mon cul après fessée mais ce jour là, il s'agissait après cette fessée magistrale d"avoir le cul  aussi rouge que mon string. Mes limites furent atteintes et je ne pus retenir mes larmes. Longtemps après,j'étais encore brûlante à cet endroit et devoir m'asseoir me rappelait immanquablement le châtiment reçu. J'en retirai quelque fierté. Ambivalence de la soumise qui s'avandonne et se découvre des ressources insoupçonnées mais aussi d'inavouables plaisirs.
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Par : le 11/12/24
Pour une fille soumise a priori non masoxhiste, quel plaisir  trouble à recevoir une fessée ? Quel ressort me poisse à l'accepter ? Peut-être un retour vers un lointain  souvenir d'enfance, le désir inavoué d'être  punie et par là-même d'être célébrée d'une manière particulière mais aussi la coupable fierté de s'être entendue gémir et supplier puis finalement, d'exposer son corps marqué en ressentant la cuisante démonstration du châriment reçu. Et si vous avez apprécié de voir mes fesses empourprées  complaisamment offertes à votre contemplation; alors  demandez-moi  d'autres preuves de mon obéissancen d'aitres clichés cuisants. Charlotta
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