01/06/21
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J’voudrais pouvoir crier je t’aime,
Croire à une douce réalité
Mais j’finirais par m’éveiller
Et tu sais ça fait mal quand on s’ment à nous même
J’voudrais pouvoir t’abandonner
T’laisser tomber et t’oublier
Mais croire qu’la chute ne blesserait qu’toi
S’rais une erreur, j’garderais des traces au fond de moi
J’voudrais pouvoir tuer ta peine
Ou d’venir aveugle à tes tourments
Croire qu’tu ne m’aie jamais dit je t’aime
Mais c’est un rêve d’où l’on se casserait les dents
Alors je reste là, penaud
Et égoïste à ton amour
Parois j’men veut de tous ces maux
Qu’a écrits ma langue de velours
Derrière la page l’chemin se perds
Ce n’est qu’un doux mur de papier
En vérité j’sais plus quoi faire
Pour étouffer la vérité
Alors je reste sur mon cap,
Et je marche les yeux bandés
Entre nos vices et nos délices I
l-y-a un cri …
Que je m’efforce d’ignorer
Et pourtant lui me traverse
Comme un frisson, une contorsion
Je suis aimé…
Mais pourquoi diable je n’peux t’aimer ?
J’ai b’soin d’un corps, j’ai b’soin d’un cœur
Mais je ne pourrais saisir le tien
Ce s’rais un mensonge meurtrier
Et je n’veux pas de ton sang sur mes mains
Pardonne-moi pour ces mots.
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C'est vrai qu'il peut aussi y avoir un processus de "dédramatisation". Certaines choses ne passent pas car sont contraires à des convictions/cultures ou à des sentiments profond. Lui avez-vous demandé comment il percevait/imaginait votre demande ? Savez-vous quelles sont les raisons de ces limites ?
Peut être a-il peur d'être insuffisant, et donc que si d'autres venaient à vous toucher vous ne seriez plus à lui. Il y a tout une croyance collective qu'il me semble ressentir autours du couple, selon laquelle les deux partenaires devraient arriver à une compétition parfaite et satisfaisante. Par extension, lorsque l'on est pas capable de répondre à une demande du partenaire, on ne se sent plus légitime dans le couple. Sauf que le couple, ce n'est pas une correspondance parfaite et magique entre deux individus. Le couple c'est une construction mutuelle. Ce qui a de la valeur entre vous, c'est la confiance que vous avez établi ensemble, etc... Peut être que de le rassurer sur son importance aiderai sur ce point.
Peut-être aussi perçoit-il l'aspect premier de l'insulte. Cela le dérange car une insulte c'est blessant. En tant qu'amateur de l'humiliation, je fais un clivage entre l'insulte en jeu, et l'insulte hors jeu : si quelqu'un m'insulte dans la rue, ça ne passera pas. Et c'est sans doute pareil pour vous. Je pense que si je me met à vous traiter de c*n*sse, c'est pas tout à fait pareil que si vous étiez en jeu (je force un peu le trait pour vous faire voir ou je veux en venir). Et je pense qu'il ne fait pas ce clivage. Peut être y-a-il des entre deux ? Passer par des "demi-insultes" (coquine, cochonne, ...). Peut être de manière valorisante ("je suis ta coquine non ? Ta cochonne ? Et tu dirais quoi de ta chienne ?" etc).
Bref, quelques idées éparses qui, j'espère, pourront vous aider ;)
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Envie de faire de la photo
De la photo. Oui, je m'en servirais probablement pour agrémenter mon profil. Mais derrière il y a une démarche que je recherche.
Une démarche de rapport a soi.
Une démarche d'affirmation de soi.
Une démarche de découverte et de communication réciproque.
Aussi l'occasion d'une rencontre un peu différente ?
Bref, j'ai envie de faire de la photo sur le sujet du bdsm (en tant que sujet ou photographe), mais n'ai pas de partenaire pour cela.
Et d'ailleurs, si vous aviez des conseils à ce sujet, en terme de vie privée, à me donner, je serais curieux de les entendre.
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Je suis sûr qu'on peut cerner un peu quelqu'un sans ce genre d'outillage. Surtout que ça ne m'a pas l'air très discret ni facilement transportable @🐙Tindalos🐙, il y aurait quelques travaux d'ergonomie à réaliser sur ce produit.
Je pense que ce message résulte d'un problème qu'on aura tous connu, c'est une pratique qu'il n'est pas facile d'assumer, et qui peut, lorsque l'on la communique, mettre un sacré froid à la relation.
Je n'ai pas vraiment de réponse ni d'indicateurs. Je sais que naturellement (probablement inconsciemment) je m'entends plus facilement avec des gens très ouverts sur a peu près tous les sujets, et la plupart des rencontres (sexfriend) que j'ai fait on matché sur ce point.
Je pense qu'il faut t'éviter un questionnaire tout fait. Simplement avoir un niveau de confiance suffisant pour t'exprimer sur tes goûts à ce sujet, et voir ce que cela donne.
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Pour ma part, j'ai eut la chance de ne jamais avoir été confronté à ce genre de commentaires. En même temps, pour faire un petit mélange entre ce parallèle avec les bi de @softail, et cette notion d'échelle de @Fly, je me situerais plus en tant que sub-curieux. Généralement sub, mais qui aime parfois expérimenter son côté dominant.
La difficulté que j'ai le plus trouvée, c'est plus une question de positionnement sur cette échelle et d'alignement des planètes. Dans ma première relation, on avait tous les deux (la plupart du temps) envie de sub, et on dominait car il fallait bien un dominant. Ce n'était pas désagréable, mais ce n'était pas satisfaisant non plus. Et petit à petit, ça a finis par prendre l'allure de "qui de nous deux devra faire la vaisselle ce soir ? " . Pour la deuxième, c'était déjà plus équilibré. Parfois les humeurs ne collaient pas, et l'on allait pas plus loin. Parfois on réussissait à faire pencher l'humeur de l'autre du côté dom ou sub de la balance. Parfois, les deux étaient déjà dans un positionnement complémentaire.
Tout ça pour dire que la relation switch ne m'a pas forcément paru simple non plus. Et par extension, je peux comprendre (non pas que je la soutienne) une certaine méfiance de "purs" doms et subs quand à cet éventuel changement d'humeur. La question que je me pose c'est ce qui fait l'équilibre dans ce genre de relation. Est-ce que c'est une complémentarité (75% dom & 75% sub), ou est-ce qu'il y a quelque chose de plus propre a la relation.
Au récit de @softail, il semblerait plus que ce soit inhérent à la relation. Ce qui me rends curieux. Avez-vous déjà expérimenté deux moods sub, deux moods dom, bref, deux humeurs qui n'étaient pas complémentaires. Comment vous le gérez ? Vous ne faites rien, vous essayez de tease l'autre sur le terrain qui vous arrange ?
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J'aimerais apporter une autre réponse à ce sujet, en jouant un peu sur les mots : "Switch, une lutte sans fin ?"
J'ai lu des articles de switch qui, effectivement, commençaient par lutter l'un contre l'autre pour obtenir la domination. Pour ma part, il m'est arrivé de faire perdre le fil de ce qu'il faisait à mon dom switch pendant une séance, au point que j'ai fini par être le dominant. Tout ça pour dire que je perçois en effet, dans la relation switch, un rapport à la lute. Physique, mentale, sensuelle, de qui serra dans les griffes de l'autre, de qui se vengera de la séance la veille. A force, on finit par connaître les différents "triggers" (les éléments qui déclenchant une envie de dom ou de sub, comme une forme de discours ou d'attitude par exemple) de l'autre, et on en joue. Et c'est peut être aussi ça qui fait de la relation switch une relation moins comprise et inspirant la méfiance.
Mais pour moi ça fait aussi de cette relation une relation très dynamique et agréable.
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Bref, je me suis pas mal étendu, sans vraiment de plan en tête ^^
A vos aspirines !!
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13/09/20
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Parce-que vous êtes hommes
Parce-que vous êtes femmes
Parce-que vous êtes cendres
Parce-que vous êtes flammes
Parce-que vous êtes sang et que votre être est âme
Parce que vous êtes beaux
Et laids, et admirables
Parce que vous êtes faux,
Et au fond véritables
Parce que vous êtes joie
Saisis de vos remords
Parce que vous êtes haine, colère, de cœur et d’or
Parce que vos émois
Et vos visages m’inspirent
Autant qu’il y a d’étoiles je pousserais de soupirs
A l’aube de mes rêves
Vous faites ma pensée
De vous, de part en part
Jaillit l’humanité
Ainsi, peut être que vous me comprendrez
Si je vous disais que, qui que vous soyez
Je vous aime
Pour l’éternité
11/09/20
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Avant propos :
Pourquoi ici ? Pourquoi maintenant ? Des écrits de mon passé, qui m'ont vus devenir ce que je deviens. Je ne trouve pas de meilleur endroit qu'un site de BDSM pour se mettre à nu, et ces textes touchent à ce qu'il y a de plus intime en moi : ma pensée.
Alors plutôt que de découvrir mon corps, je vous propose de découvrir mon âme. Il ne m'importe pas tant que vous lisiez. Il m'importe que si quelqu'un veut me lire, il y trouve du plaisir et de la curiosité.
C'est donc le premier texte d'une série que j'ai nommée chemin de vie. Il a été écrit il y a de cela deux ans.
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Nuits couleurs de leds. Les lueurs de l’écran et la veille rouge de la prise pour compagnie. Un silence complet, si ce n’est la musique douceâtre tournant en boucle dans le casque : Imaginary Folklore de Nujabes accompagne mes pensées.
La fenêtre ouverte laisse parvenir un peu d’air. Il ne fait ni froid, ni chaud. Bientôt je ne pourrais plus fuir la moiteur de l’été. La chaleur implacable. Pour l’instant je profite de mon répit.
Autours de moi, le peu de lumière qu’émet l’écran de l’ordinateur joue avec les formes de l’appartement. Des lignes blanches et noires se dessinent, géométrie immobile qui quadrille mon petit quotidien nocturne. Une étagère sans livres. Un étendoir sans linge. Et un chauffage éteint.
Je devine la forme de quelques autres objets, méconnaissables, mais que je reconnais par habitude. Ici un casque de vélo. Là mon Dictionnaire Historique de la Langue Française d’Alain Rey, en trois volumes, mon petit bijou. Derrière lui se cache une pile de mangas. Je les ai lus récemment. Dévorés pour être plus précis. Et cela me rappelle le temps où je lisais beaucoup. Je passais des journées allongé, plongé dans mes livres. Et quand je ne lisais pas, j’allais dehors, courir aux bois et inventer mes propres aventures avec un groupe d’amis.
Je devine aussi ma pochette bleue, celle ou je mets mes dessins. Elle est posée sur l’étendoir à linge, devant l’entrée. Et si je ne me trompe pas, non loin d’elle, à la même hauteur, sur l’un des étages de ma bibliothèque, reposent sagement mes papiers en retard.
La cuisine elle aussi attend l’attention de son propriétaire. Un mini four, qui jusqu’ici n’a servi que deux fois, patiente sur sa table, à côté de la vaisselle salle, des paquets de brioche tranchée, et des pots de nutella vide. Dans le frigo, quelques aliments que j’ai eut l’espoir de cuisiner s’apprêtent à pourrir.
Si l’on revient près du lit, il y a un appareil photo argentique, celui de ma mère, ainsi que trois pellicules qu’il faut que je fasse développer. Sur le mur sont accrochées les photos que j’ai tirés. Une petite vingtaine je crois…
Encore un peu plus près, une machine à écrire. Cela fait des lustres qu’elle n’a pas servi. J’ai pris l’habitude d’écrire sur l’ordinateur les textes qui me passent par la tête. Des textes pleins de sens, mais vides d’ambition. Cela m’attriste un peu. C’est peut être cela qui manque, l’ambition ?
C’est finalement un tableau assez grotesque… C’est le signe d’une vie mise à l’arrêt, qui dort patiemment autours de moi, qui m’attends. Il m’arrive de m’imaginer l’avoir rejoint. Mais jamais de la rejoindre. C’est un chemin qui me semble à mille lieux de ce que je suis capable de réaliser.
Je regarde à nouveau autours de moi, et me demande depuis quand cela est arrivé. Et, pour la première fois, il me vient un ensemble d’évènements précis. La répétition inlassable d’une mésaventure que j’ai trop vécue. Il y avait avant cela une fille que j’aimais…
Est-ce là la réponse. L’amour est peut être le sentiment que j’ai le plus enfoui. Pour ne pas en souffrir. Il repose en silence, non loin de l’amour propre. Blessé par une solitude que l’amitié ne comble pas. Rien n’a de sens si je suis seul. Rien n’a de valeur si je suis seul. Alors j’attends. Et si je ne fais qu’attendre, c’est parce que j’ai peur.
Parce que jusqu’ici chaque mésaventure ne m’a apporté qu’une blessure de plus. Dire que l’on est blessé lorsque l’on demande à être aimé…
Et dire que je n’ai jamais su aimer ceux qui m’ont aimés… Étrange coup du sort.
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https://www.youtube.com/watch?v=Ussqi3nagrQ
Pour quoi cette chanson là ? Elle ne corresponds pas tout à fait à ma situation, mais je pense que les sentiments sont là.
"It's Over, Isn't It?" | Steven Universe | Cartoon Network
Pearl sings a beautiful soliloquy about love and loss as she struggles to move on from Rose's death.
CN GAMES: http://bit.ly/CNGames
SUBSCRIBE: http://bit.ly/109Y6wq
WATCH MORE: http://bit.ly/St
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Ps :
Merci pour ton avertissement, j'ai tendance à négliger le passif émotionnel qu'il peut y avoir derrière une idée. On tombe malheureusement en plein milieu de tensions sociales avec ce sujet là, et certaines réflexions peuvent outrer voire blesser. Je rêverais d'un monde où l'on pourrais juste échanger des idées pour les peser, les dépasser, et se faire librement l'avocat du diable pour mettre à l'épreuve nos propres constructions mentales.
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J'ai un peu reformulé mon message, mais je vois mal comment faire passer l'idée que je voulais partager autrement. Mais je pense que rien ne vaut un exemple :
J'ai grandit dans un entourage qui, quoique plus pertinent sur d'autres sujets, avait tendance à tourner en ridicule tout ce qui pouvait s'approcher de près ou de loin à la féminisation de l'homme (et je ne pense pas être le seul dans ce cas là). Et aujourd'hui je reporte ces préjugés dans mes critères de beauté de manière plus où moins consciente.
Tout ça pour dire que mes (ou nos) critères de beauté sont issus de notre éducation et qu'il nous appartiens de les remettre en question. Mais ce n'est pas facile si l'on continue d'évoluer dans un milieu où certains codes continuent d'être valorisés.
Après, forcément, comme dans tout sujet sensible, beaucoup sont sur les nerfs à cause d'entendre des idioties, et mes idioties à moi peuvent toucher des points sensibles. Mais je suis du côté des gentils hein :stuck_out_tongue:
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C'est peut être une question plus large en effet. Pour la plupart, on a pas appris à être sexy. Les codes de la lingerie féminine nous plaisent mais ne nous appartiennent pas. On ne se retrouve pas dedans. C'est une pensée un peu plus philosophique, mais je pense que la beauté et ses critères sont intrinsèques à la société et à ses habitudes. Pour un bon nombre de personnes, un homme en string, en dentelle, en jupe, c'est ridicule, voire grotesque, ce qui fait que l'on se trouve mal à l'aise dans la lingerie érotique.
Cela soulève donc deux éventuelles réponses. Soit l'homme a besoin d'une nouvelle lingerie, avec ses propres codes, dans laquelle il pourrait se retrouver plus librement. Soit il a besoin d'apprendre à accepter de porter les codes qui ont appartenu aux femmes avant eux. C'est malheureusement assez difficile, et probablement une idée refoulée de nombre d'entre nous.
Je dirais que l'érotisation est un droit social que l'homme a à reconquérir.
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Quid de la lingerie masculine ?
Je dois avouer rester sur ma faim. Même si certaines boutiques font un effort sur la diversité de leur lingerie masculine je reste sur ma faim quand on en viens à la présentation du torse ou des hanches. Je ne sais pas si d'autres ont ce même sentiment par rapport à la lingerie masculine, où au contraire si certains y ont trouvés leur bonheur. Je suis friand d'adresses et de conseils :)
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Merci beaucoup à vous deux !
A vrai dire c'était dans cet esprit que j'étais. La question était plus une curiosité de ma part, afin de voir si d'autres personnes que moi avaient ce sentiment. Je m'interroge beaucoup sur les raisons et les fonctions qu'ont les pratiques du BDSM dans notre vie, au delà du jeu sexuel. Et j'ai cette impression qu'une des part du fait d'être dominé, c'est d'être guidé et poussé à une action que l'on n'aurais pas effectuée seuls. Un exemple simple de cela est d’interdire/empêcher de jouir. Finalement des actions que l'on aurait pas la force/le courage/la motivation de faire pour nous même, et qui passeraient par la force (dans tous les sens du terme) de la personne dominante.
Il y a également une forme de déculpabilisation et de déresponsabilisation derrière. Qui d'ailleurs pourrais être une bonne chose (car initiatrice d'une progression plus apaisée), mais aussi une mauvaise (car dépendance en la personne d'enfance). Je ne dis d'ailleurs pas que la dépendance est nécessairement mauvaise, mais je sais que dans mon cas et avec ma personnalité c'est une mauvaise chose.
Bref, je me pose toujours beaucoup de questions x)
Soyez la première personne à aimer.
La soumission comme développement personnel ?
J'ai parfois cette impression qu'au travers de la soumission, je pourrais apprendre à briser plus facilement ce mur de timidité et d'angoisse qui me sépare de beaucoup d'éléments de ma vie. Peur de l'échec ? Peur de la redondance ? Je n'arrive pas toujours à savoir ce qui m'empêche d'agir, que ce soit pour aller vers de nouvelles rencontres, ou simplement faire un peu de ménage dans mon appartement.
Mais ce n'est pas une analyse psychologique que je vous demande, juste votre avis sur cette question qui me reviens régulièrement.
J'aime la soumission, en tant que tel, et ce n'est pas ce à quoi je limite mon approche de la relation D/S mais j'ai ce rêve qu'une dom puisse m’emmener au delà de ces barrières que je n'arrive pas à franchir, et me permette de devenir plus serein face à mes actions, et plus acceptant envers moi même.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, ou si vous avez déjà eut ce sentiment.
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@Diviniterra
Pour le coup je ne peux pas dire si le de tomber sur une personne BDSM dans une relation vanilla est fréquent. Je n'ai qu'une seule relation amoureuse et intime a mon actif, et c'était celle là ^^
Je comprends tout à fait ton point de vue. Je n'ai pas non plus une expérience immense en la matière. Je ne sais pas si c'est parce que j'établis difficilement des relation sociales stables que je m'entoure de gens qui me ressemblent beaucoup en certains points. J'ai juste remarqué que naturellement ma sociabilité me menait vers des gens plutôt ouvert en matière de sexualité, pas nécessairement pratiquants du BDSM, mais au moins avec qui le sujet n'était pas tabou.
Je comprends aussi que de rester bloqué dans des relations vanilla soit loin d'être idéal, surtout comme tu le dis lorsqu'il y a de la mauvaise foi de l'autre côté. Peut être est-ce une question de la relation que les hommes ont tendance à avoir aux femmes.
Je ne sais pas exactement d'où me viens cette confiance à ce propos. Certainement pas d'une aisance dans les relations amoureuses, il m'a fallu attendre dix neuf ans pour oser en avoir une. J'ai plus cette impression qu'en étant moi même un maximum, et en m'appliquant à ne pas faire de tabous, je m'approche naturellement de personnes qui me correspondent. (j'ai pas dit vite hein ^^, je suis même très lent en la matière).
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J'ai passé quelques mois à rechercher une relation D/S sur internet et dans des munchs.
J'ai posté quelques annonces, mais n'ai pas pu obtenir de relation un minimum "sérieuse" (au moins dans le sens de consciencieuse). Seulement quelques propositions douteuses.
On pourrais tout à fait critiquer le profil que j'avais (et que j'ai), qui n'est pas vraiiiment optimal. Mais je pense qu'il y a un problème fondamental dans les annonces. Elles manquent cruellement de matière. Elles peuvent selon moi servir de support pour se lancer dans quelques jeux, mais rien de bien concluant (sauf exception).
De la manière dont je la vois, la rencontre fonctionne sur deux éléments : les activités communes (qui permettent de se réunir régulièrement avec la personne) et la compatibilité des deux personnes. De manière plutôt évidente, il faut donc être réunis régulièrement au même endroit avec la personne.
On partirais donc plus sur des munchs, qui ont l'avantage de réunir les gens dans un milieu physique. Cela garanti (ou presque) la proximité, et permet peut être de faire connaissance de manière plus approfondie. Mais bon, j'ai toujours été du genre ultra-timide quand il s'agit de rentrer dans un groupe. Les munchs se sont avérés (pour mon cas) plutôt sympas et conviviaux, mais ont plus été des lieux de discussion que de rencontre. Et je n'ai jamais (peut être à tors) osé faire le pas dans les évènements et clubs, même si certains peuvent avoir la réputation d'imposer trop de règles de conduite/vestimentaires (je ne l'ai pas plus vérifié que ça, je l'ai entendu au détours d'une conversation).
C'est donc après six mois de recherche que j'ai enfin rencontré ma première partenaire irl. Ouaip. Ça valais le coût de me payer un abonnement pour pouvoir utiliser l'un des sites de rencontre, puisque cette partenaire, je l'ai rencontré dans mon CMP (centre médico psychologique). Ça ne veut pas dire que les CMP sont des repaires secrets de dominas. Juste que là où vous avez le plus de chance de faire une rencontre (selon moi), c'est dans la vie de tout les jours.
Parce que tou(te)s les dom disponibles ne cherchent pas sur internet.
Parce que tou(te)s les dom disponibles ne se considèrent pas forcément comme dom.
Parce que l'important n'est pas forcément de faire matcher les désirs à 100%. Certes vous allez être frustrés si vous refoulez une part vraiment importante de votre sexualité, mais l'évolution d'un couple se fait dans la construction et le compromis.
Quand j'ai abordé le sujet avec elle, elle m'a répondu "ravie que tu m'en parles, j'avais peur que tu me juges pour mes fantasmes". S'en est suivi une relation d'une année, une relation de couple, de switch avec D/S par séances seulement, mais je suis sûr que vous pourrez trouver une personne qui vous conviens là dessus.
C'est pourquoi je vous conseillerais de vivre votre vie et de chercher des relations qui vous inspirent, et non pas nécessairement des dom prêts à l'emploi (j'ironise un peu, mais vous avez l'idée). Parlez avec votre partenaire, évoquez vos désirs dés que vous voyez qu'une potentielle relation pourrais s'installer. Construisez. Échouez. Recommencez, mais meilleurs.
Je pense que si vous êtes suffisamment proche d'une personne pour développer une relation intime, il y a de bonnes chances que vos désirs correspondent à peu près.
Après, j'entends tout à fait que chercher une relation n'est pas facile du tout. Et j'ai passé suffisamment de temps avant de pouvoir me lancer dans une relation (sexuelle comme de couple) pour le savoir. Je suis timide, j'ai peur du rejet, du jugement, de blesser les gens BREF, ce n'est pas facile du tout pour moi. Mais je l'ai fait, j'en suis fier, et même si ça a fini par ne plus marcher je reste fort de ce que j'ai vécu.
Tout ça pour dire : give it a try. Ne vous limitez pas aux sites bdsm et aux munchs. Et n'ayez pas peur de vous lancer à court terme dans une relation potentiellement vanilla pour proposer à votre partenaire votre version de la sexualité (sans non plus faire de gros engagements là dessus hein ^^, évitons les drames et la souffrance inutile).
PS : fun fact
Pour tout vous dire, j'ai rencontré 70% de mon entourage kinky sur Dofus. Oui, Dofus, le jeu vidéo dont tous les collégiens parlaient à une époque. Quelques séances de rôle play libre, qui tournaient au RPQ (Rôle Play Cul pour les intimes), qui tournait à la relation plus ou moins poussée à distance (ça n'est jamais allé bien loin à cause de la dite distance.)
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