Les règles de vie transcendent la simple organisation quotidienne pour devenir des principes fondamentaux qui structurent et nourrissent la relation Maître-esclave. Bien plus que de simples directives, ces règles incarnent l’engagement mutuel, la discipline consciente et l’harmonie recherchée au sein d’une dynamique fondée sur l’échange de pouvoir.
Définir des règles de vie, c’est instaurer un cadre global dans lequel chaque geste, chaque interaction et chaque moment du quotidien vient renforcer la confiance et la dévotion entre le Maître et l’esclave. Ces règles, discutées et validées par les deux partenaires avant d'entamer la relation ou lors des réajustements de celle-ci, offrent une structure rassurante et prévisible tout en laissant la place à la créativité et à l’évolution personnelle.
Tout comme les protocoles, les rituels, en effet, l'esclave devrait être en mesure de proposer celles qui ont une résonance en elle et peuvent particulièrement séduire le Maître !
Exemples de règles de vie dans une relation Maître-esclave :
• Respect absolu des consignes : Qu’il s’agisse de comportements en public ou de rituels intimes, l’esclave s’engage à respecter scrupuleusement les directives établies, renforçant ainsi la dynamique de pouvoir et la cohérence du lien.
• Communication transparente et régulière : Un point essentiel est d’établir des moments dédiés à l’échange, où chaque partenaire peut exprimer ses ressentis, ajuster les règles et veiller au bien-être commun.
• Maintien des rôles même en dehors des intimités : Les règles de vie peuvent s’étendre à des comportements symboliques dans la vie quotidienne, par exemple en adoptant un langage ou un comportement particulier qui rappelle constamment la dynamique Maître-esclave.
• Soins et attention mutuels : La discipline n’exclut pas la tendresse. Il est attendu du Maître de veiller sur l’état physique et émotionnel de son esclave, tandis que l’esclave, dans son engagement, doit faire preuve de sollicitude et de dévotion dans l’accomplissement des tâches qui lui sont confiées.
• Adaptabilité et révision des règles : La vie est en perpétuelle évolution. Les règles doivent rester flexibles afin de s’adapter aux évolutions personnelles et aux circonstances. Une réévaluation régulière garantit que le cadre reste pertinent et consentant pour les deux partenaires.
Pourquoi ces règles de vie sont-elles si essentielles ?
Les règles de vie créent un socle stable qui permet aux deux partenaires de naviguer dans leur quotidien en gardant à l’esprit la dynamique choisie. Pour l’esclave, elles instaurent un sentiment de sécurité et de confiance : la certitude de connaître les limites et les attentes offre un refuge dans lequel elle peut s’exprimer pleinement, même dans la vulnérabilité. Pour le Maître, ces règles permettent de confirmer la progression et l’engagement de son esclave, tout en lui offrant les outils nécessaires pour guider avec justesse et bienveillance.
Imaginez, par exemple, une journée structurée autour d’un rituel matinal où l’esclave se présente selon une tenue et une posture préétablie, puis engage une courte communication sur ses objectifs de la journée. Ce cadre quotidien, bien que formel, agit comme un fil conducteur qui rappelle la dynamique établie et sert de point d’ancrage émotionnel et psychologique. Dans un autre moment, un protocole de fin de journée pourrait être instauré, lors duquel l’esclave partage ses réussites, ses difficultés et accueille l’évaluation rassurante du Maître. Ce partage, effectué dans le respect des règles, offre non seulement une opportunité de progression, mais également une fenêtre sur le lien profond qui unit les deux partenaires.
Pour instaurer des règles de vie adaptées à la relation Maître-esclave, quelques principes doivent guider le processus :
• Favoriser la simplicité et l’efficacité : Les règles doivent être claires, précises et réalisables, sans alourdir la dynamique par une complexité inutile.
• Conserver le sens symbolique et émotionnel : Au-delà de leur aspect pratique, les règles de vie doivent résonner en chacun, rappelant constamment le lien, la discipline et la dévotion partagée.
• Privilégier l’évolution continue : Le cadre établi doit être flexible ; il est essentiel de revoir et d’ajuster les règles afin qu’elles restent en adéquation avec les besoins et les aspirations des partenaires.
En somme, les règles de vie dans une relation Maître-esclave ne se limitent pas à une simple liste de comportements à suivre. Elles symbolisent l’harmonie entre la rigueur de la discipline et la profondeur de l’engagement émotionnel. En créant un environnement stable, elles permettent à chacun de s’épanouir dans son rôle, tout en consolidant jour après jour un lien d’intimité, de respect et de dévotion consentie.
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Il faut toujours se méfier des poules !
On dit "quand les poules auront des dents"...
Pourtant, j'en connais qui ont des dents... et c'est elles qui te plument !!!
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Avant de vous proposer l'article sur la différenciation des protocoles, rituels et règles de vie (https://www.bdsm.fr/blog/10550/Protocoles,-rituels-et-règles-de-vie/) je vous avais proposé un autre sur les rituels en soumission (https://www.bdsm.fr/blog/10494/Les-rituels-dans-la-soumission/), article qui m'avais inspiré le premier cité...
Je vous propose donc de revenir et de creuser sur les protocoles en soumission, chaque articles étant le compléments des autres...
Les protocoles transcendent de simples règles ou consignes : ils incarnent une expression profonde de la dévotion, de la discipline et de l’engagement mutuel dans une relation Maître-esclave. En établissant des normes claires et des attentes précises, ces protocoles renforcent la sécurité, la confiance et la connexion entre les partenaires, tout en affirmant la dynamique de pouvoir qui caractérise la relation.
Définir un protocole signifie instaurer une série de comportements, de gestes ou d’attitudes qui, répétés loyalement, viennent structurer le quotidien. Dans le cadre d’une relation Maître-esclave, ces protocoles ne sont pas de simples formalités, mais bien des outils essentiels qui concrétisent l’échange de pouvoir et les engagements consentis par chacun.
Voici quelques exemples de protocoles typiques :
• L' esclave doit se présenter de manière cérémonieuse à l’entrée du domicile du Maître, marquant ainsi le début du rituel quotidien de soumission.
• L’usage de formules spécifiques, telles que « Bonjour, Maître », lors des échanges, renforçant l’engagement à respecter les limites établies.
• Un protocole de posture obligatoire, où l’esclave garde une posture spécifique — agenouillé ou debout — lors des moments d’obéissance ou d’attente, symbolisant la discipline et le respect.
• Des protocoles de communication qui régissent la façon dont l’esclave s’exprime, par exemple en sollicitant la permission avant de parler ou de prendre des initiatives, afin de maintenir un contrôle harmonieux des échanges.
Ces pratiques, répétées avec intention, fonctionnent comme des repères dans la vie quotidienne et permettent au Maître comme à l’esclave de rester ancrés dans leur rôle respectif. En respectant les protocoles, l’esclave affirme non seulement sa position, mais renforce également la confiance et le lien émotionnel qui unissent les deux partenaires. Pour le Maître, ces protocoles assurent une structure rigoureuse dans laquelle il peut manifester sa responsabilité et son attention aux besoins de l’esclave.
Pourquoi ces protocoles sont-ils si essentiels ?
Les protocoles agissent comme des manifolds qui orientent l’énergie et la dynamique de la relation.
Un protocole bien établi transforme un geste habituel en un acte de dévotion. Par exemple, lorsque l’esclave attend le mot d’ordre avant toute action, ce comportement n’est pas seulement une demande, c’est une affirmation silencieuse du lien qui existe entre elle et son Maître. Chaque mouvement, chaque parole traverse ainsi le filtre d’un engagement total et conscient, permettant une connexion silencieuse mais puissante.
Imaginez l’esclave qui, chaque soir, prépare minutieusement l’espace pour une séance de discipline ou d’apprentissage. Ce simple acte — remplir l’espace de respect, de calme et d’intention — devient un protocole indispensable, symbolisant la transition du monde extérieur vers un espace sacré réservé à l’intimité et au jeu de rôles. Ce protocole, en apparence anodine, revêt une signification profonde et authentique : il rappelle à l’esclave qu’il appartient à une dynamique soigneusement orchestrée, où chaque geste compte et chaque moment renforce l’engagement mutuel.
Les protocoles, en proposant une structure prévisible, offrent également une sécurité indispensable dans un contexte où la vulnérabilité joue un rôle majeur. L’esclave, conscient de la constance et du cadre proposé par le Maître, trouve dans cette discipline un refuge contre l’incertitude du quotidien. Pour le Maître, l’application rigoureuse des protocoles permet de vérifier et affirmer la loyauté et la progression de l’esclave, tout en lui rappelant l’importance de son rôle de guide et de protecteur.
Pour mettre en place des protocoles adaptés à la relation Maître-esclave, il faut considérer les points suivants :
• Dialogue ouvert : Discuter avnt de dommencer la relation en détail des protocoles qui résonnent personnellement pour chacun. L'esclave potentielle peut vous proposer ceux qui peuvent lui parler intimiment et qui peuvent séduire le propriétaire, Un point souvent ignoré mais pouvant prendre toute sa dimension dans la dynamique !
• Simplicité d’abord : Commencer par des protocoles simples et évolutifs. Une complexité excessive peut rapidement devenir source de stress ou diminuer leur portée symbolique.
• Focus sur l’intention : s'assurer que chaque protocole ait une signification émotionnelle ou symbolique claire, au-delà de sa dimension formelle.
• Adaptabilité : Comme pour tout aspect d’une relation dynamique, les protocoles doivent être flexibles. Ils peuvent être réévalués, ajustés et approfondis au fil du temps, en fonction des évolutions personnelles et relationnelles.
En somme, les protocoles dans une relation Maître-esclave vont au-delà du simple observance de règles : ils incarnent un engagement profond et quotidien, formant le socle même de la relation. Chaque protocole, qu’il s’agisse d’un geste, d’un mot ou d’une posture, vient renforcer l’échange de pouvoir, la certitude de la discipline et la beauté de la dévotion. Dans un monde aux multiples exigences, ces pratiques offrent un espace unique de stabilité, de connexion et de transcendance, rappelant à la fois la rigueur du rôle et l’intimité émotionnelle partagée.
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Dans une relation BDSM, la permission ne se limite pas à un échange de règles ; elle constitue la clé d’une dynamique de pouvoir consensuelle et évolutive qui influence la psychologie des partenaires. Cet article explore comment la permission s’articule dans la vie quotidienne et comment elle renforce la confiance, tout en soulignant ses défis et son évolution au fil du temps.
1. La Permission comme Lien Psychologique
Au-delà d’un simple rituel formel, la permission crée un lien psychologique fort entre le Dominant etet l'esclave. Par exemple, lorsqu’une esclave demande la permission de modifier son comportement ou de réaliser une action, elle affirme consciemment sa position tout en renforçant la hiérarchie. Ce geste n’est pas une contrainte, mais un échange qui permet au Dominant de prendre en compte les besoins et limites de son partenaire, établissant ainsi une relation de confiance et de soutien.
2. La Soumission Consciente et l’Expression Quotidienne
En transformant la soumission en un choix éclairé, la permission permet à l'esclave de participer activement aux rituels relationnels. Un exemple peut être constaté dans des gestes quotidiens – comme demander avant de s’asseoir ou de choisir une tenue – qui renforcent l’engagement mutuel et créent une tension excitante. Ces rituels quotidiens apportent non seulement structure mais offrent également au partenaire esclave une manière de redéfinir constamment ses désirs et limites.
Au fil du temps, ces gestes, initialement symboliques, évoluent et se transforment en rituels profondément ancrés dans la relation, permettant une réévaluation des règles et une renégociation des attentes au fur et à mesure que les partenaires grandissent ensemble.
3. L’Utilisation et l’Évolution des Micro-Permissions
Les micro-permissions, ces petites demandes de la vie quotidienne, rappellent en permanence l’existence d’une dynamique de pouvoir. Par exemple, demander la permission de prendre une décision apparemment anodine, comme choisir une activité de loisir, contribue à tisser un lien constant entre les partenaires.
Avec le temps, ces micro-interactions peuvent évoluer en véritables rituels, intégrant des ajustements selon les changements des désirs personnels et des situations de vie. Cette évolution permet d’éviter que les gestes ne deviennent mécaniques et souligne la nécessité d’une communication régulière pour maintenir la dynamique vivante et authentique.
4. La Sécurité Émotionnelle et la Gestion des Enjeux
L’établissement d’un cadre clair par la permission crée une sécurité émotionnelle permettant à l'esclave d’explorer sa soumission en toute confiance. Une structure bien définie aide à prévenir les malentendus et à mieux gérer les émotions liées aux moments de tension ou d’incertitude.
Cependant, il est important de souligner que cette structure doit rester flexible. La gestion des émotions peut varier : si dans certains cas, la permission renforce l’intimité et le sentiment de protection, dans d’autres, une routine trop figée risque de générer des malentendus ou une forme de distancing émotionnel. C’est dans cette capacité d’adaptation et d’introspection que réside la réussite de la dynamique.
5. Communication et Confiance : Les Piliers de l’Évolution
Une communication ouverte et honnête représente le socle sur lequel repose toute relation BDSM saine. Qu’il s’agisse d’échanges verbaux, écrits ou symboliques, la transparence dans l’expression des besoins et des limites permet aux partenaires d’ajuster leurs interactions au fil du temps.
La confiance s’installe progressivement à travers cet échange constant et évolutif. En partageant également leurs ressentis, les partenaires peuvent identifier ensemble les moments où la dynamique doit évoluer ou être négociée, assurant ainsi un équilibre entre structure et adaptation aux nouvelles circonstances.
Conclusion: La permission dans une relation BDSM est bien plus qu’une simple formalité : elle constitue un outil puissant pour créer et maintenir une dynamique de pouvoir évolutive, renforcer la confiance et favoriser une intimité profonde. En intégrant des rituels quotidiens et en adaptant continuellement les règles aux évolutions personnelles, les partenaires peuvent naviguer en équilibre entre structure et flexibilité.
Cette approche permet non seulement d’explorer et de redéfinir les désirs, mais également de gérer de manière constructive les enjeux émotionnels, assurant ainsi une relation épanouissante, enracinée dans l’écoute et la confiance mutuelle.
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Avant d'aller me coucher, un dernier tour sur le site..
Et je tombe juste sur ça: "modérateurs-trices"
Ma question est donc celle-ci:
Est-ce que cela rend le texte plus lisible pour autant?
Non !
Du moins, pas à mon point de vue !
Cela aurait même tendance à le rendre illisible !
Oui ! je sais !
Cela fait "je suis dans le coup, je suis "in"! je suis ouvert d'esprit, dans le vent !
Cool !
Mais quand on voit les fautes grossiére d'écriture, le "ce débattre" pour se débattre...
Est-ce bien la peine de rajouter cette MERDE d'écriture inclusive pour faire genre (pour parler 'djeune") et rendre les textes indigestes à lire?
La questions se pause !!!! (est-ce qu'avec les fote grossière le message passe mieux? s'il faut en passé par la, alors allonsy! se peut étre intéressant de le savoar!)
Alors oui, je suis con !!!!
Vous pouvez même y rajouter intolérant, d'extrême droaate, facho, réac, et tous les adjectifs pour me faire taire!
Les mots sont lancés, cela clos la discustion !
Mais quand on pense que, à l'école,et ailleurs, il est plus important de rendre un texte illisible par cette FOUTUE écriture dite insclusive que sur les fautes d'aurtho, d'ordo, bref de ce machin inutile...
PS! oui, il m'arrive aussi, suivant mon état de fatigue, de faire des fautes d'orthographe, surtout quand je laisse couler en chat, par exemple mais doigts sur le clavier., me concentrant plus sur le message que sur ce foutu truc!
Mais pour qu'un message soit clair, il est nullement nécessaire la paine de l'alourdir avec une écriture dite "inclusive" mais qui exclus nonseulement les vieux cons (dont je fais parti, je l'avoue volontier! mais aussi tout ceux dont la lourdeur du texte rebute !!!!
Sur ce, je vais me coucher !!!!
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@ Azhara
Je remarque juste une chose:
L'écriture dite inclusive, est en réalité plus exclusive qu'inclusive...
Elle alourdit la visibilité et rend un texte illisible.
Autant, oui, je peux aussi être tolérant sur l'orthographe, surtout sachant, comme dit que je peux en faire beaucoup, surtout en étant fatigué, autant je trouve, que, au delà, il y a un vrai problème: Comment demander à des gamins qui ont des difficultés à apprendre, comprendre un texte, à écrire correctement si on l'alourdit juste pour une raison idéologique???...
En compliquant la lecture, elle exclue plus qu'elle n'inclue....
D'où, entre autre, mon coup de gueule...
PS: je laisse la faute grossière se pause et non se pose volontairement...
Le truc c’est que lorsqu’on dit
« des policiers »,
« des pompiers »,
« des modérateurs »,
« des dominateurs »,
« des soumis »
« des cosmonautes »;
notre esprit nous fait naturellement visualiser des groupes d’hommes (études scientifiques). Alors que lorsqu’on dit
« des policiers et des policières »,
« des soumis et des soumises »,
notre esprit nous fait naturellement visualiser des groupes mixtes.
Je comprends que cela soit un gros changement dans le mode d’écriture, mais le fait d’utiliser uniquement le masculin fait disparaître les femmes jusque dans notre psyché. Avec l’étude de ce phénomène l’intérêt de l’écriture inclusive apparaît évident.
Lorsque je dis « À cette soirée il y avait principalement des dominateurs » cela créer une image chez la plupart des gens et n’est pas la même choses que de dire
« A cette soirée il y avait principalement des personnes dominantes » (ecriture inclusive), l’image créée est différente.
Que cela vous dérange est une chose, cela permet néanmoins de créer chez le lecteur une image plus précise de ce que l’on veut dire, libre à chacun de clarifier ou non son propos, chacun devrait être libre de ca.
Pour les enfants la question se pose encore plus. Un enfant qui entend du masculin seul, visualisera du masculin seul, cela participe donc à la construction de son imaginaire d’une façon un peu modifiée et au désavantage des femmes.
Non.
C'est complètement faux.
Peut-être à la jeune générations biberonnés à cette connerie d'écriture dite inclusive...
Mais soit!
prenons l'exemple donné: À cette soirée il y avait principalement des dominateurs » cela n’est pas la même choses que de dire « A cette soirée il y avait principalement des personnes dominantes.
Encore là, cela peut me convenir dans cet esprit..
Mais avouez que c'est autre chose que : À cette soirée il y avait principalement des dominateurs-trices...
Ce qui est totalement différent !!!!
Encore une fois !
Déjà, apprendre à un gamin à lire n'est pas chose facile....
Alors, si on rajoute cette connerie d'écriture dite inclusive, comment voulez vous lui apprendre correctement à lire, à comprendre un texte????
Vous voulez des études scientifique allant dans mon sens?
Je peux vous en donner !
Mais le problème?
Nous arrivons à un tel point que nous ne pouvons même plus faire confiance aux études scientifiques, beaucoup n'étant même plus neutre, mais, par un délire idéologique orientée...
Et le pire???
C'est que je peux aussi vous donner des études scientifiques le prouvant !!!!
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20/02/25
Je comprends que cette forme de l’écriture inclusive ne vous semble pas la plus agréable, l’histoire de l’écriture inclusive est longue. Et peut être trouverons nous quelque chose de mieux.
Avant on mettait des e entre parenthèses, ou on peut allonger les phrases en mettant des mots en plus. Le langage est quelque chose de mouvant. (Il est modifié notamment pour en faciliter l’apprentissage)
Peut être que cette forme n’est pas la plus adaptée. Mais il n’empêche que l’écriture inclusive répond à ce problème de représentation psychique, qui est un vrai problème dans une société égalitaire.
Si on entend du masculin on a tendance à se représenter du masculin (quoi de plus naturel?)
Surtout chez les enfants qui ont encore moins de capacité d’abstraction que nous.
Ce n’est pas très juste donc, pour les femmes, de tout masculiniser car cela les invisibilise.
Je vous fait confiance concernant les études sur l’apprentissage de l’écriture inclusive. Mais que préfère t’on? Une société plus égalitaire, et plus juste? Ou une société ou l’apprentissage de la lecture est facile ?
Qu’est-ce que je dis de faux?
ce qu'il y a de faux dans la réponse?
quand on parle de policiers par exemple, il s'agit bien aussi de policières....
C'est juste du français !!!!
Mais allons plus loin ! puisque nous entrons dans le débat !
Une sage-femme...
Est ce que cela veut dire que cette femme est sage?
Il existe aussi des hommes sage-femme....
Pourquoi ne pas alors les appeler sage-hommes?
Mais allons plus loin !
Par exemple :une pharmacienne (la femme du pharmacien) est différent d'une femme pharmacien ! (titre!).. Il en est de même pour madame LE maire, LE président, car étant là des titres et non le femme de...
À vouloir à tout prix "inclure" nous en oublions le sens exact et nous en arrivons à une raréfactions et un appauvrissement du langage, oubliant qu'il y a une différence entre possible et plausible... et, là où l'on trouve de la richesse dans d'autre apport, on en oublie les subtilités de la langues pour être inclusif...
Par exemple???
je "kiff"...or, il existe dans la langue française des tas de mots pour exprimer la chose...
La langue qu'elle soit française ou non, ou, pour mieux dire, le langage est une chose extraordinaire !
Cela permet de faire passé un message, avec toutes les nuances qui soit !
Or, au lieu de complexifié la chose, on préfère l'appauvrir pour être inclusif !!! Quitte à en perdre toutes les nuances et ne plus pouvoir nous comprendre!!!!
Autant, je peux comprendre qu'un étranger ne puisse, par sa culture, son apprentissage, ne pas avoir toutes les subtilités... Mais est-ce alors à nous de réduire la voilure ou à lui de redoubler d'effort pour se mettre à niveau, et alors, nous enrichir de ses subtilités?
Là aussi, je vais prendre un ace particulier..
En français, il n'existe pas de terme pour indiquer, le moment où l'on est entre le sommeil profond et le sommeil léger... Or, en japonais, il existe un terme pour ("outatané" juste transcrit phonétiquement)
Et là, autant j'ai du respect et essaie de me mettre à niveau pour un étranger qui me dit franchement; je ne comprends pas la chose, autant, je n'ai aucune à trouver pour un Français qui s'appauvrit dans la communication...
Mais là, on prends juste un mot pour résumer la chose "je kiffe"... sans considération du degré....(un peu? beaucoup? passionnément? à la folie?) None. Je kiffe.. comme on "kiffe" un gâteau, une personne..
Mais ça fait "in" que de dire ce mot !
On démontre alors que l'on a "l'esprit ouvert", que l'on n'est pas n vieux con !!!
Cool !!!
Mais nous nous éloignons là du sujet de l'écriture dite inclusive, alors qu'elle exclue plus qu'elle n'inclue...
Et je reviens à mon exemple précédent: avouez qu'il est autre chose de dire des personnes dominantes que des dominateurs.trices, ce qui complique non seulement la lecture, mais aussi l'apprentissage pour les enfants...
C'est juste cela mon coup de gueule !!!
Et je refais un édit puisque l'exemple a été donné avec le mot « des cosmonautes »;
Pourriez-vous, sans rechercher sur internet me donner la différence entre "cosmonautes", "astronautes", et "spationautes"??? auquel ont peut même rajouter un terme...
Pourtant, il y a une différence se cachant derrière !!!!
Et je dis bien: sans regarder su internet !
Cette différence, je peux vous la donner, sans même regarder sur internet...
Cela fait peut-être une grande différence... Car je n'en est rien à foutre du coté inclusif... mais le sens des mots m'importe plus que de vouloir inclure à tout prix alors que le mot se suffit à lui même....
Bonjour " Vraiesclaviste" . Si l'état de fait peut vous consoler nous sommes deux à accéder au rang de facho , vieux cons, et autres noms d'oiseaux.. Je suis de la vieille école c'est a dire fin de l'écriture à la plume et découverte de la pointe bille et ai aussi dans ma jeunesse eu a parcourir les pages de ce fameux livre que l'on nomme un dictionnaire mais aussi d'un autre très utile que l'on nomme le Bécherel . Le temps efface les traces du siècles des lumières . Je n'ai nullement la prétention d'être ni de revendiquer le terme de littéraire mais il me plait de pouvoir aligner le mots et former des phrases ou ne subsiste aucune faute de mon modeste orthographe.
Que vous soyez fier comme un coq
Fort comme un bœuf
Têtu comme un âne
Malin comme un singe
Ou simplement un chaud lapin
Vous êtes tous, un jour ou l'autre
Devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche
Vous arrivez à votre premier rendez-vous
Fier comme un paon
Et frais comme un gardon
Et là ... Pas un chat !
Vous faites le pied de grue
Vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin
Il y a anguille sous roche
Et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard
La tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon
Vous l'a certifié
Cette poule a du chien
Une vraie panthère !
C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour
Mais tout de même, elle vous traite comme un chien
Vous êtes prêt à gueuler comme un putois
Quand finalement la fine mouche arrive
Bon, vous vous dites que dix minutes de retard
Il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard
Sauf que la fameuse souris
Malgré son cou de cygne et sa crinière de lion
Est en fait aussi plate qu'une limande
Myope comme une taupe
Elle souffle comme un phoque
Et rit comme une baleine
Une vraie peau de vache, quoi !
Et vous, vous êtes fait comme un rat
Vous roulez des yeux de merlan frit
Vous êtes rouge comme une écrevisse
Mais vous restez muet comme une carpe
Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez
Mais vous sautez du coq à l'âne
Et finissez par noyer le poisson
Vous avez le cafard
L'envie vous prend de pleurer comme un veau
(ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon)
Vous finissez par prendre le taureau par les cornes
Et vous inventer une fièvre de cheval
Qui vous permet de filer comme un lièvre
C'est pas que vous êtes une poule mouillée
Vous ne voulez pas être le dindon de la farce
Vous avez beau être doux comme un agneau
Sous vos airs d'ours mal léché
Faut pas vous prendre pour un pigeon
Car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie
Et puis, ç'aurait servi à quoi
De se regarder comme des chiens de faïence
Après tout, revenons à nos moutons
Vous avez maintenant une faim de loup
L'envie de dormir comme un loir
Et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.
C'est un sujet sur lequel il est difficile d'avoir un débat serein puisque la connotation militante y est extrême.
L'écriture inclusive est très moche (qui trouve que "d’affreu·x·se·s pon·ette·ey·s" est de la belle écriture?). C'est difficile à lire, et encore plus difficile à écrire en respectant correctement toutes les règles. Par exemple, comment dois-je écrire "les hommes et les femmes sont égaux": "les hommes et les femmes sont éga·les·ux", ou bien, dois-je appliquer l'accord de proximité et écrire "les hommes et les femmes sont égales" ? Je ne sais pas. Les spécialistes me le diront.
Il est donc peu probable que cette écriture perdure: moche, complexe, illisible... On voit bien que les gens ne se l'approprient pas, hormis dans quelques cercles bobos. Elle semble donc vouée à disparaître dès que la pression militante faiblira. Il en restera sans doute quelques traces (car il y a une différence entre l'écriture inclusive complète et son usage ponctuel pour lever une ambigüité).
Ceci étant, il est des cas où, comme le dit Game, même si on connaît la règle, notre esprit visualise spontanément le masculin (il n'y a même pas besoin d'étude "scientifique": chacun peut s'en rendre compte en se demandant ce qu'il visualise spontanément).
Si j'écris "Blablabla. Qu'en pensent les soumis?" à mon avis il y aura peu de soumises qui me répondront car peu de personnes vont penser que je m'adresse à la fois aux soumises et aux soumis, même si c'était mon intention. J'ai souvent rencontré des cas où je voyais bien que mon propos serait mal compris si je ne précisais pas, d'une manière ou d'une autre, qu'il s'adresse aussi aux femmes, et j'ai donc rajouté un "e" entre parenthèses, ou un "-trice", ou quelque chose dans le genre, car l'objectif premier quand on écrit est quand même d'être compris!
Une langue vivante est faite pour évoluer en phase avec l'évolution de la société. Reste à trouver des évolutions esthétiques, simples et logiques - ça manque de propositions dans ce domaine. Resterait également à se débarrasser de l'aspect militant qui pollue le sujet et bloque probablement des évolutions utiles, simples et naturelles, que tout le monde pourrait s'approprier.
Concernant les noms de métiers, il ne faut pas oublier qu'ils datent pour beaucoup d'une époque où peu de femmes avaient une activité professionnelle - elles étaient donc sous-représentées. La féminisation de certains noms de métiers est plutôt une bonne chose - personnellement je préfère que l'on dise "ingénieure", "auteure", ..., quand il s'agit d'une femme. L'une des raisons qui fait qu'il y a proportionnellement très peu de filles qui s'orientent vers les métiers d'ingénieurs et les sciences dites "dures" est le manque de modèles (si on vous demande de citer des scientifiques célèbres, vous aurez beaucoup de difficultés à citer plus de 2 ou 3 noms de femmes). Inconsciemment, cela joue et conditionne l'esprit dès le plus jeune âge. Dans le même ordre d'idée, il n'est pas impossible que l'usage de noms de métiers masculins crée un pré-conditionnement dommageable (c'est quand même ballot de se passer de la moité des cerveaux de l'humanité
).

@ sylvie35,
Je comprends, lis les arguments...
Qui sont bons en soit, je peux le concevoir...
Cependant...
Il existera toujours des exceptions, mais dans l'ensemble, certains métiers sont "genrés" par nature....
Je peux parfaitement reconnaître qu'une femme puisse être plus forte que moi (tant physiquement que mentalement).
Mais dans l'ensemble, un homme, physiquement parlant est plus fort...
Alors question: pourquoi si nous parlons d'égalité et d'inclusion, certains métiers (pompiers, militaire, et autres, demandent des critères moins fort pour les femmes (nombre de pompes par exemple?)
Je ne dis pas, (et loin de là !) qu'une femme, ne peut y arriver ! j'irai même plus loin: dans certains cas, je suis loin de pouvoir suivre certaines...
Mais reprenons juste le cas, puisqu'il s'agit là de questions sémantique, le cas de "sage-femme"...
Doit-on alors appeler un homme pratiquant ce métier un sage-homme?
Surtout sachant que, suivant le planning familiale, un homme peut accoucher?
Certains nom de métiers distingue, le titre et la femme de celui qui porte le titre... Ainsi, pharmacien, maire, président...
Et là, madame LE président (celle qui préside) et différent de madame LA présidente, la femme du président...
Est-ce que cela enlève au fait qu'une femme peut être président? non.
Est-ce que cela crée une différence de nuance sur la fonction? oui....
Mais oui, une langue est une chose extraordinaire, car elle est un vecteur permettant de faire passer une pensée...
Elle doit donc aussi évoluer avec l'époque...
Mais, nous en sommes à un point où la langue actuellement, non pas se complexifie, mais au contraire, se simplifie avec toutes les pertes de nuances que peut amener les mots...
Et cette simplification passe aussi par le fait d'alourdir la lecture avec cette foutue écriture dite inclusive rendant les textes illisibles...
Mais quelle belle chose que le langage permettant de mettre en mot sa pensée !
@vraiesclavagiste, @ errance, permettez moi de vous rejoindre dans le clan des vieux cons fachos qui aiment notre langue française grâce à laquelle nous nous sommes compris pendant des siècles ( avec bien sur une évolution dans le temps non contestable) . Il est clairement hors de question pour moi de me plier en quoi que ce soit aux délires militants de quelques agités du bocal en utilisant la moindre parcelle de leur langage inclusif, je considère que ceux qui me lisent disposent d'une intelligence suffisante pour me comprendre et si ce n'est pas le cas qu'ils ne me lisent plus !! L'égalité entre les sexes doit être dans notre mode de vie avant tout, je connais bien des faux-culs qui pensent briller en utilisant le langage inclusif mais qui dans leur vie de tous les jours sont bien loin de pratiquer cette égalité. Malheureusement nous sommes dans une société ou l'apparence compte bien plus que le fond, alors tant pis pour les apparences, je préférerai toujours le fond et ceux qui le comprennent. Pour les autres, comme le disait le JC ( Jacques Chirac pas Jésus Christ) ce qu'ils pensent m'en touche une sans me faire bouger l'autre. Bon dimanche à tous
Mhhh...
Je trouve intéressant de noter que pour les sages-femmes hommes on parle souvent de maïeuticien. Or pour les maitres-nageurs femmes (j'ai bien essayé de trouver une féminisation sûre d'après des sources fiables mais c'est compliqué...), ou les écrivains ou les ingénieurs, les femmes ne semblent pas perturbées par le fait qu'on oublie souvent de féminiser le nom de leurs fonctions. Il me semble. (Enfin tout du moins c'est ce que je pense moi, sourire)
C'est un peu comme si les hommes ne pouvaient pas être assimilés à un nom de métier féminin, alors que les femmes se moqueraient d'être assimilées à un nom masculin... Conditionnement ancestrale ? Le combat est ailleurs ? Un peu des deux ?
Un autre point me dérange un peu dans les féminisations ou non, avec le terme de maître notamment. Il me semble (mais je ne retrouve pas le lien lu il y a quelques temps) que l'académie française s'accorde sur le fait que le terme " maître " ne devrait pas être féminisée. Donc on ne dira jamais " Maîtresse l'avocate ou maîtresse-nageurs ni maîtresse-nageuse." J'ai du mal à comprendre pour quelles raisons le terme maître (exceptée maîtresse d'école) ne pourrait pas être féminisé. (Bon en vrai ça m'arrange, je ne tiens pas du tout à être appelée " maîtresse " moi^^)
Et d'un point de vue de la définition pure je suis plus proche de la maîtresse pour nageurs (maîtresse-nageurs) que de la maître qui nage (maître-nageuse.) Bref ça me paraît super compliqué !
Pourquoi s'accorder sur auteurE et pas autrice sachant qu'on dit directeur/directrice ? Je trouve vraiment ça compliqué !
(Ah et on a les mêmes pré-requis et temps à effectuer qu'on soit un homme ou une femme dans le métier de MNS au passage.)
Pour moi soit on féminise tout soit on ne féminise rien, ça me paraîtrait plus logique. Mais bon le charme de la langue française c'est aussi toutes ses exceptions, c'est ça ? 


@ Game
Oui et non.. je m'explique.
Le langage est une chose fantastique qui permet de faire passer un message.
L'écrit, juste avec 26 lettres pour l'alphabet français permets de mettre les mots par écrits.
Vous me lisez, que vous soyez d'accord ou pas avec moi, vous arrivez à lire ce que je pense exprimer.
Avec une différence prêt, c'est que entre ce que je veux dire, que ce que je pense dire, ce que vous voulez comprendre, ce que vous comprenez , 70 % passe à la trappe...
Si dans le langage "face à face", il y a en plus le langage corporel qui est inconscient, le langage écrit, lui, permet au contraire, quand il est réfléchit, de peser ses mots, d'essayer de préciser sa pensée...
Mais nous nous éloignons me direz-vous...
Pourtant, un.une lecteur.trice voir des lecteurtrices sera.seront content.s.e.es.d’apprendre la signification du mot sage-femme.
Car tel était aussi le fond de la boite de Pandore que j'ai ouvert...
3/4 des élèves de 3éme, à l'heure actuelle ne comprennent pas un texte simple.
Ce n'est pas moi qui le dit...
Alors pourquoi compliquer les textes comme avec la phrase que je viens de dire en inclusif?
Et rendre un message simple, clair, illisible?
Derrière, il y a aussi une idéologie visant aussi à "genrer" les noms.
Je ne plaisante nullement avec le mot sage-femme !
La question a été posée, et non pas avec le terme ci-dessus donné par Azhara et proposé par l'Académie Française...
Mais justement, par des ignorants voulant tout révolutionner avec une idéologie inclusive...
Or, les élèves de 3éme, biberonnées avec cette idéologie, deviennent rapidement des adultes...
Et l'idéologie priment pour eux que le bon sens du mot, la signification du mot...
Avec toutes les dérives qui vont avec... dont celle-là..
Et, pour terminer cette diatribe (ou leucorrhée verbale pour certains), le terme sage-femme a été longtemps en compétition avec le terme sage-"mère".
Personnellement, c'est en faisant de la généalogie que je me suis penché sur ce métier, une de mes ancêtres ayant été une des premières à avoir la formation d' Angélique du Coudray et de sa "machine" afin de passer de simple "matrone" à sage-femme... Tandis que son mari..était croque-mort !
La boucle était bouclée....
VraiEsclavagiste Au risque de vous heurter, je dois avouer que ce n'est pas la féminisation des noms de métiers qui me choque le plus ..
Rappelons ici qu'un nouveau mot doit encore passer dans le langage courant, dans "l'usage" pour passer ensuite dans le dictionnaire et parfois inversement. > Smart, bachot, zazou sont passés de mode depuis pas mal d'années . En revanche sonal (= jingle) n'a jamais pris.
L'usage commande...Peut-on imposer un usage ?
Les combats lexicaux suivent les combats de leur époque. "Gaucho" a disparu, "prolétaire " n'est plus vraiment employé à tout bout de champ, le marxisme s'éloigne...
Le combat actuel se porte donc sur le genre. Qu'en restera-t-il quand ce combat sera retombé et quand retombera-t-il ?
Il y a un effet de distinction pour certains.
Quand la plupart des français disaient :" le covid", il est apparu peu après un changement de genre avec "la covid ".Et j'ai eu l'impression que l'emploi du féminin était un moyen pour certains de se distinguer du troupeau qui usait encore, pauvres ignares que nous autres!, du masculin.
Certains et surtout certaines militent pour une plus grande représentation et visibilité des femmes . Il convient de remarquer que certaines femmes tiennent au masculin de leur métier.
Il est vrai que la féminisation de certaines professions passe mal .
( Maîtresse-nageuse ne me choque pas mais il renvoie à l'école et aux signifiants de " maîtresse" qui parasitent le signifiant professionnel visé...
La féminisation procède souvent au cas par cas, selon l'acceptation par le milieu professionnel ....et surtout l'usage !)
L'euphonie s'invite dans la question. Je ne suis pas sûr que: "proviseuse" plairait beaucoup.)
Là où j'hurle le plus, c'est le "iel "... qui ne prend pas, heureusement.
Si j'en parle c'est qu'il est intéressant d'aller voir comment à certaines époques et sous certains régimes, on a voulu changer le langage pour des raisons idéologiques.
A la Révolution , sous le Nazisme, pour paraître moderne durant les Trente Glorieuses, l'abus d'anglicismes dans le management ...
C'est parfois assez drôle ... comme sous le Fascisme en Italie :
L'Italie fasciste a voulu supprimer sa forme de politesse "Lei" qui correspond à "elle" ( = notre seigneurie) , un féminin insupportable et de plus inspiré de l'espagnol ( de l'étranger!) .
- Réforme, décret, interdiction, et recommandation du "tu".... mais problème : Il n'est pas question de tutoyer son supérieur ! Dans l'armée et l'administration, c'est un festival de cas de conscience ... et de contorsions langagières.
Les autorités proposent alors d'user du " voi" ( vous pluriel) comme formule de politesse.
Certains mauvais esprits rebaptisèrent alors Galilei ( en français Galilée ) en "Galivoi ", ce qui eut pour effet de fâcher le Duce qui s'emporta contre ses "plaisanteries crétines".
[ Les milieux militants d'aujourd'hui, tout comme les extrémistes - et il est des féministes radicales ! - sont d'ailleurs plutôt hermétiques à l'humour...]
- Le magazine LEI, le magazine ELLE italien de l'époque fasciste fut donc sommé de changer son titre ! Les journalistes eurent beau expliquer que ce LEI correspondait bien à "elle" puisque leur magazine était destiné aux femmes, les autorités restèrent inflexibles.
Le magazine dut désormais s'appeler ANNABELLA.
Quant à l'influence des genres sur le machisme ou contribuant une plus grande égalité h /f , rappelons qu'il n'existe pas de genres ni en persan : la langue iranienne ( pays où les droits de la femme sont exemplaires...) ni en Turc, ni en Dari : la langue afghane ( paradis des femmes comme chacun sait hélas.) !
Le volontarisme militant pour modifier la langue et s'attaquer aux genres des mots n'échoue pas à chaque fois mais les diktats militants et les accusations de réac et d'indécrottable mâle dominant aussitôt que l'on ose tiquer ou plaisanter me font sourire.
Beaucoup de réformes de la langue ont échoué complètement ou partiellement.
@ Laquaisdesbrumes
Mais je ne suis nullement heurté !
Bien au contraire! j'ai même beaucoup appris à la lecture de cette réponse !!!!
Mais c'est bien ce que je disais sur ma réponse précédente!
Peut-être me suis-je mal exprimé, car entre ce que je pense dire, etc...
Je n'ai ABSOLUMENT rien contre sur la féminisation d'un nom de métiers quand elle suit la société.
Par exemple: institutrice.
Pendant longtemps,il n'y a eu que des hommes instituteurs.
Là, je n'ai absolument rien contre. Bien qu'étant un titre, pourquoi, ne pas préciser femme instituteur... car.. pourquoi ne pas appeler alors "Maîtresse" les avocates?
Mais là où cela me gène, c'est quand une idéologie derrière essaie de tout chambouler (exemple avec l'écriture dite inclusive -car n'oublions pas que c’était avant tout le fond du sujet-, qui complique la lecture et donc exclue plus qu'elle n'inclue, le "iel", ou, pour reprendre l'exemple de sage-femme (il suffit de faire une recherche pour se rendre compte que le sujet à réellement été lancé!!!), quand des ignares mais de bons lavés du cerveaux, sans tenir compte de l'origine des mots mais avec une bonne idéologie chevillée au corps, veulent revoir les choses... au détriment du bon sens!
Oui, effectivement, une langue évolue. Et se doit d'évoluer...
Pour être honnête, je regrette certaines évolutions de langage, comme la perte de différenciation entre amoureux (celui qui aime sans être aimer en retour) et amant (celui qui aime et est aimé en retour), le mot amant ayant pris un autre sens...
Mais ainsi va la langue....
Cependant, ce qui me gène le plus, c'est quand, alors que malgré les interdictions de cette foutue écriture inclusive, des journaux, des écrits universitaires, jusqu’à des administrations continuent à nous les imposer... quittent à exclure ceux qui ne comprennent même pas un texte simple... Or, cela commence comme cela...
Et c'est justement aussi, grâce à quelques vieux cons comme moi et nos coups de gueules que certaines dérives s'arrêtent...
Mais je suis tout aussi content quand celles-ci adviennent!
Par exemple; pédophile qui commence à être de plus en plus remplacé par pédocriminel.
En effet, la "philie" ne veut pas dire une déviance sexuelle. car que dire alors des aquariophile?
Qu'ils ne se tapent que des aquariums?
Ou des anglophiles? qu'ils ne se tapent que des anglais (bon, d'accord! dans ce dernier cas, cela peut-être discuté, et convenons-en, alors, c'est une véritable déviance !)
L'Anglais, la " perfide Albion", reste " l'ennemi héréditaire" de Crécy à Mers-El-Kébir en passant par la perte des comptoirs de l'Inde.
Une déviance indubitable, ...homosexualité coupable que même Edith Cresson avait stigmatisée en son temps, c'est tout dire !. Rires
Il est possible de classer les termes et concepts BDSM selon un certain degré d'implication et de contrôle, bien que cela ne soit pas nécessairement une hiérarchie stricte et fixe. Chaque personne peut avoir une interprétation différente de ces termes et de leur signification, et il est important de communiquer clairement et ouvertement avec votre partenaire pour vous assurer que vous êtes tous les deux à l'aise avec le niveau d'implication et de contrôle dans votre relation BDSM.
Jeux sexuels occasionnels : Les jeux sexuels occasionnels sont des activités BDSM qui sont pratiquées de manière ponctuelle et qui ne dépassent pas le cadre du jeu sexuel. Ces activités peuvent inclure des jeux de rôle, du bondage ou de la douleur, mais restent confinées à la sphère intime.
Jeux de rôle avancés : Ce niveau implique des scénarios BDSM plus élaborés, avec une exploration plus poussée des dynamiques de pouvoir, sans pour autant aller jusqu'à la soumission complète. Les partenaires s'engagent dans des jeux de rôle complexes, tout en conservant une certaine autonomie.
Partenariat de pouvoir : Le partenariat de pouvoir est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel les deux partenaires ont un certain degré de contrôle et de pouvoir dans la relation. Ils travaillent ensemble pour prendre des décisions et définir les règles et les limites de leur interaction.
Contrats de service : À ce niveau, un contrat formel est établi entre le dominant et le soumis, définissant les tâches, les responsabilités et les limites du soumis envers le dominant. Cependant, le soumis conserve une autonomie en dehors de ces moments contractuels.
Soumission partielle : La soumission partielle est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel la soumission est limitée à certains aspects de la vie, tels que les activités sexuelles ou les décisions liées à la vie privée. Le soumis accepte de se soumettre à certaines demandes ou instructions du dominant, tout en gardant un certain degré de contrôle sur sa propre vie.
Contrats de service : Un cadre formel dans lequel un accord écrit ou tacite définit les tâches, responsabilités et limites spécifiques attribuées au soumis par le dominant, tout en assurant que l'autonomie demeure préservée en dehors de ces engagements contractuels.
Relation maître/esclave à temps partiel : À ce niveau, le soumis accepte une dynamique maître/esclave, mais seulement dans des contextes ou moments précis, conservant une autonomie en dehors de ces moments.
Soumission complète : La soumission complète est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel le soumis accepte de se soumettre entièrement au dominant dans tous les aspects de sa vie, y compris les décisions quotidiennes, les finances, les relations et les activités. Le soumis transfère entièrement le contrôle de sa vie au dominant, tout en pouvant conserver certains droits et privilèges.
Relation maître/esclave à long terme : Ce niveau implique une dynamique maître/esclave établie sur le long terme, avec un transfert important du contrôle. Cependant, des mécanismes de sauvegarde et de négociation peuvent être mis en place.
Soumission 24/7 : La soumission 24/7 est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel le soumis accepte de se soumettre entièrement au dominant en tout temps, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Le soumis est constamment sous le contrôle du dominant, même en dehors de la maison ou en public.
Esclavage consensuel : Ce niveau met l'accent sur le consentement et la négociation, avec des droits et privilèges clairement définis pour l'esclave. Les esclaves peuvent avoir des mécanismes en place pour garantir le respect de leur consentement et de leur bien-être.
Propriété personnelle : Ce niveau extrême implique que le soumis accepte d'être la propriété personnelle du dominant, sans aucun droit ni privilège, se rapprochant de l'esclavage sans le consentement explicite.
Esclavage (Slavery) : L'esclavage est un rôle dans lequel une personne accepte d'être la propriété d'une autre personne, généralement appelée le maître ou la maîtresse. Les esclaves sont souvent considérés comme des objets ou des biens, et peuvent être utilisés pour le plaisir ou le service de leur maître ou maîtresse.
Culte de la personnalité : Ce niveau implique une forme de vénération et de soumission totale envers le dominant, allant au-delà du simple transfert de contrôle. Le soumis voue un culte à la personnalité du dominant, l'idolâtrant et se soumettant complètement à son autorité.
Total Power Exchange (TPE) : Il s'agit d'une forme extrême de domination et de soumission dans laquelle une personne transfère entièrement le contrôle de sa vie à une autre personne. Dans un TPE, le dominant prend toutes les décisions importantes et le soumis n'a aucun contrôle sur sa propre vie. Les TPE sont souvent des relations à long terme et peuvent inclure des éléments de soumission, d'esclavage ou de propriété.
Total Life Control (TLC) : Le Total Life Control (TLC) est un niveau d'implication et de contrôle dans lequel une personne accepte de se soumettre entièrement au dominant dans tous les aspects de sa vie, y compris les décisions quotidiennes, les finances, les relations et les activités. Dans une relation de TLC, le soumis transfère entièrement le contrôle de sa vie au dominant, y compris tous les aspects de son existence. Le Total Life Control (TLC) est souvent une forme extrême de soumission et de contrôle, et peut inclure des éléments d'esclavage ou de propriété
Il est donc primordiale, avant de commencer une relation d'être bien sûr d'être sur la même longueur d'onde et donc de bien définir la relation !
Pour ma part, vous l'aurez compris avec mon annonce que je ne peux que commencer à partir du 8.
Mais ce genre relation est une spirale dans laquelle nous nous enfoncons inexorablement... avec le temps, la confiance étant là, le but est d'atteindre le 16....
Voir le 17....
Oui! je sais! il n'est pas là....
Soyez la première personne à aimer.
J'ai obtenu le 15 et en partie le 16, en tant que dominant je n'en etais pas plus heureux, la soumise l'était !!
@ maitreleon
Cela fera parti d'un de mes prochains "article" ....
La "psychologie" de l'esclave.... disons plutôt, une tentative d'explication, qui, pourtant, pourtant.... à son importance!
Car ne pas le comprendre est passer à coté d'un point essentiel!!!!
Du moins, de mon point de vue qui peut être discutable, je l'avoue fort volontiers !!!
(j'y vends -t -y pas bien la chose??? crévindiou! )
PS: je suis allé voir la fiche de profil...
J'ai beaucoup aimé le :
"Ben non pas de retour, il me semble que vous devriez voir un psy" 

Excellent !!!!



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la légende de la photo : « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux » Citation d'Étienne de La Boétie (1530 – 1563) dans « Discours de la servitude volontaire ou le Contr'un »
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17/02/25
Cet "article" est en réalité un faisant parti d'un ensemble qui m'a été inspiré par la question "Naît-on esclave ou le devient-on" et dont ma réponse pourrait être le premier article de cette série à venir. (Réponse que vous pouvez retrouver sur mon Mur Perso).
C'est donc une exploration de la relation que j'explorerai ici, une vision telle que je la conçois...
Le BDSM est une pratique à la fois complexe, personnelle et riche de multiples dimensions, qui peut offrir de nombreux bénéfices lorsque celle-ci est pratiquée de manière consensuelle, informée. Cette approche permet non seulement d’explorer des aspects souvent négligés de la sexualité, mais également de développer une meilleure connaissance de soi, d’enrichir la dynamique relationnelle et de repousser certains cadres sociaux traditionnels. Plusieurs axes de réflexion et de précaution doivent être pris en compte.
I. Avantages potentiels
Exploration de soi
• Le BDSM offre un espace sécurisé pour se confronter à ses fantasmes, désirs tabous et aspects cachés de sa personnalité, permettant ainsi une expression authentique et la découverte de nouvelles facettes de soi.
Renforcement de la confiance et de la sécurité
• Fondé sur un échange de confiance mutuelle, contribuant à un environnement où chacun peut explorer ses désirs sans crainte de jugement.
Évasion et lâcher-prise
• En se concentrant pleinement sur l’instant présent et en se déchargeant temporairement des responsabilités quotidiennes, le BDSM peut procurer une sensation de liberté et de détente profonde.
Plaisir physique et émotionnel
• L’exposition à des sensations intenses – qu’elles soient physiques ou psychologiques – permet de vivre des expériences uniques, où la douleur, lorsqu’elle est pratiquée de manière consensuelle, se transforme en source de plaisir et renforce les liens entre partenaires.
Exploration de la dynamique de pouvoir
• Le jeu entre domination et soumission offre la possibilité de renverser les normes établies, redéfinissant ainsi les rapports de pouvoir et offrant à chacun la chance d’explorer sa propre identité dans un cadre défini.
Dimension psychologique et émotionnelle
• La pratique permet d’aborder en profondeur ses vulnérabilités et d’explorer des besoins émotionnels enfouis. Pour certains, cette démarche peut même constituer une libération cathartique d’émotions refoulées.
Créativité et mise en scène
• L’élaboration de scénarios et le recours au jeu de rôle stimulent la créativité, rendant l’expérience sensorielle et relationnelle d’autant plus intense et personnalisée.
Recherche d’un équilibre entre contrôle et abandon
• Même dans la pratique d’un rôle soumis, l’établissement de limites précises permet de vivre chaque expérience comme un acte choisi, équilibré entre le contrôle conscient et le lâcher-prise nécessaire à l’épanouissement.
Dimension spirituelle et transcendantale
• Pour certains, le BDSM prend des connotations rituelles ou sacrées, impliquant un voyage vers des expériences qui touchent à l’aspect spirituel et transcendant de l’être.
Évolution personnelle
• La nécessité d’une communication transparente et d’un ajustement constant lors des interactions contribue au développement personnel, tout en permettant l’acquisition de compétences relationnelles applicables dans d’autres domaines de la vie.
Impact relationnel à long terme
• Le BDSM pratiqué dans un climat de confiance peut renforcer durablement la dynamique d’un couple. Une communication ouverte favorise l’instauration de liens profonds, durables et basés sur une compréhension mutuelle.
Appartenance à une communauté
• La participation à des événements, ateliers ou discussions permet de rejoindre une communauté partageant des intérêts similaires, favorisant ainsi le soutien mutuel et la formation continue.
II. Précautions essentielles
Communication claire et honnête
• Avant tout, il est essentiel d’engager une conversation approfondie afin de définir explicitement les désirs, limites et appréhensions. Le consentement éclairé et l’utilisation de mots de sécurité tout au long de l’échange sont des fondements incontournables.
S’informer et se former
• Il est impératif de se renseigner et d’acquérir des connaissances solides avant de s’engager dans une pratique BDSM inconnue. Livres spécialisés, ateliers, séminaires ou tutoriels dispensés par des experts permettent de mieux comprendre les techniques, les signaux de sécurité et le respect des limites.
Gestion des activités à risque
• Il est essentiel de pratiquer de manière progressive et d’éviter les activités potentiellement dangereuses sans avoir acquis l’expérience et les précautions indispensables afin de prévenir tout risque de blessures graves.
Pratique dans un environnement sécurisé
• Choisir un lieu adapté et sécurisé, et s'assurer de maîtriser les gestes de premiers secours en cas d’incident.
Contexte juridique et éthique
• Bien que le BDSM soit fondé sur le consentement mutuel, il est nécessaire de rappeler que les pratiques doivent impérativement se conformer au cadre légal en vigueur dans le pays.
• Les implications d’un consentement éclairé prennent une dimension juridique : il appartient à chacun d’être conscient de ses responsabilités et de veiller à ce que toutes les parties respectent la législation en matière de pratiques sexuelles.
• L’aspect éthique implique également une réflexion sur le bien-être de chacun et sur l’intégrité des interactions.
Veille sur la santé mentale et physique
• Les personnes ayant des antécédents de traumatismes ou de troubles psychologiques doivent aborder cette pratique avec la plus grande prudence, éventuellement sous accompagnement professionnel ou dans un cadre thérapeutique.
Soins post-séance (Aftercare)
• L’aftercare est une étape cruciale qui peut inclure des gestes tendres, une conversation réconfortante, sur le ressenti ou toute autre forme de réassurance, visant à restaurer l’équilibre émotionnel et physique après une session intense.
Sensibilisation aux risques émotionnels
• Restez vigilant quant aux impacts psychologiques potentiels. Si une session s’avère trop intense ou difficile à gérer émotionnellement, il est important de reconnaître les signes et de solliciter un soutien, que ce soit auprès de proches ou de professionnels.
Précisions sur le rôle de « victim »
• Certaines pratiques intègrent l’adoption d’un rôle de « victim » dans le cadre de jeux de rôle scénarisés. Il est essentiel que ce rôle, pleinement consenti par toutes les parties, soit exercé avec une attention particulière pour éviter toute interprétation pathologisante ou stigmatisante. Une discussion préalable sur les attentes et les limites liées à ce rôle est indispensable pour en faire une expérience enrichissante et respectueuse.
En résumé, le BDSM peut représenter une voie riche en découvertes et en plaisirs multiples, à condition qu’il soit pratiqué de manière responsable, informée et consensuelle. Que vous soyez débutant ou pratiquant expérimenté, il est crucial de placer l’éducation, la communication, la sécurité au cœur de chaque interaction. Intégrer un cadre juridique et éthique solide, poursuivre une formation continue et prêter une attention particulière aux soins post-séance assurera une pratique épanouissante et sécurisée, tant sur le plan personnel que relationnel.
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Construire une vraie relation gynarchique au fil du temps, voilà ma recherche.
Si vous voulez du virtuel, de la vulgarité, vous faire entretenir ou héberger, ou tout simplement fantasmer, passez votre chemin car je n'ai pas de temps à gaspiller
MAITRESSE MARIELLE .:.
Cet article va tenté de clarifier la différence entre trois aspects pour offrir une vision cohérente et nuancée de la dynamique de soumission et de domination : Protocoles, rituels et règles de vie
I. Introduction à la dynamique BDSM et aux concepts clés
Dans l’univers du BDSM, les termes « protocole », « rituel » et « règles de vie » s’inscrivent dans la mise en place d’un cadre qui définit les interactions, les comportements et les attentes respectives d’un Dominant (ou Maître/Mistresse) et de l’esclave. Chaque terme joue un rôle distinct dans la structuration de cette relation intense et consentie, permettant de créer une atmosphère de confiance et d’engagement où chacun connaît ses responsabilités et ses limites.
Le BDSM requiert une communication claire et une définition précise des engagements de chacun. Le protocole, le rituel et les règles de vie ne sont pas des concepts interchangeables : ils remplissent chacun une fonction propre au sein d’un système relationnel soumis à des dynamiques de pouvoir, d’affection et de discipline. Il est donc essentiel de comprendre leurs définitions et d’en saisir les différences pour instaurer une relation équilibrée, respectueuse et enrichissante.
II. Le protocole : structure et communication formelle
A. Définition et objectifs
Le protocole désigne l’ensemble des règles et des consignes à suivre lors des interactions formelles entre le Dominant et l’esclave. Il s’agit d’un cadre souvent codifié et consenti par les deux parties avant le début de la relation. Le protocole peut concerner divers aspects de l’étiquette comportementale, comme la manière de s’adresser au maître, la posture à adopter, ou encore les gestes et les phrases à utiliser lors de rencontres ou de scènes.
B. Fonction dans la relation
Le protocole a pour but d’instaurer une atmosphère de respect et de discipline. Il sert de guide dans les interactions quotidiennes ainsi que lors des sessions BDSM. Exemples de protocoles : • L’usage obligatoire d’un titre spécifique (Madame, Maître, Seigneur, etc.) pour saluer le Dominant ou pour signifier une déférence particulière.
• La manière de s’incliner ou d’attendre le signal du Dominant pour initier une conversation ou une approche physique.
• Les règles concernant la manière de s’exprimer en présence d’autres personnes, éventuellement dans un cadre public ou lors d’événements BDSM.
C. Exemples dans la pratique
Imaginons qu’un protocole puisse demander à l’esclave de suivre les règles suivantes :
1. Toujours saluer le Dominant en l’appelant « Maître » ou « Madame ».
2. Se mettre en position d’attente dès que le Dominant entre dans la pièce, en gardant une posture respectueuse et attentive.
3. Adresser uniquement des réponses courtes et polies, sauf indication contraire, afin de maintenir l’ambiance de maîtrise et de contrôle définie par la relation.
Ces règles, bien que pouvant paraître strictes, sont le reflet d’une volonté commune d’instaurer un cadre précis pour sécuriser et renforcer la dynamique de pouvoir.
III. Le rituel : symbolisme et répétition émotionnelle
A. Définition et objectifs
Le rituel, quant à lui, est un ensemble d’actions répétitives qui, par leur symbolisme, viennent renforcer l’état d’esprit et la connexion entre les protagonistes. À différence du protocole, qui est davantage basé sur des consignes pratiques et formelles, le rituel s’inscrit dans le domaine du symbolique et du psychologique. Il représente une manière de célébrer la dynamique BDSM en lui donnant une dimension émotionnelle et spirituelle.
B. Fonction dans la relation
Les rituels créent une atmosphère de transition et de sanctification de la relation. Ils marquent le passage entre différents états ou phases (par exemple, le passage d’un état d’esprit « civil » à celui de « jeu » ou de « soumission »). Ils renforcent le lien affectif et permettent à chacun de se reconnecter à ses rôles et à ses engagements en dehors du quotidien ordinaire. Un rituel peut être instauré en début ou en fin de session, comme par exemple un salut cérémonial ou une offrande symbolique.
C. Exemples pratiques
Voici quelques exemples illustrant des rituels dans le contexte d’une relation esclave/Dominant :
• L’esclave peut être invité à exécuter un rituel de préparation avant une session, comme prendre un bain rituel en silence, se parer d’une tenue spécifique (comme un uniforme prédéfini), ou encore méditer un moment pour se préparer mentalement à l’état de soumission.
• Un rituel de déférence pourrait impliquer la présentation d’un objet symbolique, qui représente la confiance et le lien entre le maître et l’esclave, par exemple un collier ou un bracelet marqué d’un signe particulier.
• À la fin d’une session, un rituel de gratitude peut être pratiqué, où l’esclave exprime sa reconnaissance pour la guidance reçue, et le Dominant offre un mot d’appréciation ou un geste symbolique de protection.
Ces rituels, répétés régulièrement, renforcent la charge émotionnelle de la relation en inscrivant les échanges dans une dimension quasi-sacrée où chaque geste a du sens.
IV. Les règles de vie : habitudes, limites et équilibre au quotidien
A. Définition et objectifs
Les règles de vie se distinguent du protocole en ce qu’elles régissent l’ensemble de l’existence quotidienne au-delà des sessions BDSM formelles. Elles constituent un ensemble de directives destinées à encadrer la vie de l’esclave dans tous ses aspects, qu’ils soient liés à la gestion de son comportement, à la prise de décision personnelle ou à l’organisation de son environnement de vie.
B. Fonction dans la relation
Les règles de vie permettent de maintenir une continuité dans la dynamique de soumission et de domination même lors des moments qui ne font pas directement partie des sessions BDSM. Elles instaurent un cadre cohérent et structuré qui aide l’esclave à intégrer sa soumission dans son quotidien, tout en assurant un équilibre qui préserve son identité et sa vie personnelle. Ces règles sont souvent discutées en profondeur et négociées afin que chaque partie se sente respectée et en sécurité quant à ses limites et besoins.
C. Exemples concrets
Quelques exemples typiques de règles de vie dans une relation esclave/Dominant sont :
• Une règle de ponctualité stricte pour un retour à la maison ou la présentation d’un planning quotidien, de manière à ce que l’esclave puisse organiser son temps de manière à honorer ses engagements envers son Dominant.
• Des consignes relatives à la tenue vestimentaire quotidienne, par exemple le port d’un accessoire symbolique (un bijou, un tatouage temporaire, ou un autre objet) qui rappelle constamment la relation hiérarchique.
• L’obligation de tenir un journal intime ou un rapport quotidien, dans lequel l’esclave consigne ses émotions, ses pensées et ses expériences. Cette pratique permet de faire le point, d’évaluer l’évolution personnelle et d’identifier des points à améliorer en vue d’un dialogue constructif lors des moments de révision de la relation.
• Des règles de gestion de la santé et du bien-être, comme le respect d’un régime alimentaire ou la pratique régulière d’exercices physiques, afin de garantir que la discipline ne se fasse pas au détriment de la santé et de l’épanouissement personnel.
Ces règles de vie dépassent souvent l’aspect purement sexuel ou épisodique de la relation BDSM pour revêtir une dimension globale qui permet à l’esclave de structurer son existence sous la guidance bienveillante (et autoritaire) du Dominant.
V. Distinctions et interactions entre ces trois éléments
A. Complémentarité plutôt que concurrence
Bien que les termes protocole, rituel et règles de vie soient distincts, ils sont étroitement liés et se complètent dans la mesure où chacun contribue à la création d’un cadre sécurisant et symbolique. Le protocole établit la structure de communication et d’attente lors des sessions; le rituel renforce l’aspect émotionnel et symbolique [il crée des moments forts qui marquent l’âme]; tandis que les règles de vie intégrées à l’existence quotidienne veillent à ce que la dynamique BDSM reste présente de manière harmonieuse et constructive.
B. Flexibilité et négociation
Un autre point fondamental est que ces éléments doivent être négociables et ajustables au fil du temps. Une relation esclave/Dominant n’est pas figée dans le temps, et il est essentiel d’organiser des points de révision pour adapter et modifier les protocoles, les rituels et les règles de vie. Cette flexibilité permet de répondre aux évolutions des besoins émotionnels, des limites physiques et des aspirations personnelles des deux parties, tout en préservant la dynamique initiale de pouvoir.
C. Évolution dans le temps
Au fil de la relation, il est possible que le protocole se rigidifie ou se relâche en fonction des avancées et des niveaux de confiance atteints. Par exemple, un couple peut commencer avec un protocole très détaillé dès lors que la relation est nouvelle et fragile, pour ensuite simplifier certaines règles, en laissant plus de liberté à l’esclave. De même, les rituels peuvent évoluer, passant de gestes symboliques très codifiés à des pratiques plus spontanées, tout en conservant leur dimension significative. Les règles de vie, elles, évoluent souvent en réponse aux changements de situation personnelle (déménagement, changement de travail, etc.) et peuvent ainsi être réévaluées légalement dans un esprit de continuité et d’harmonie.
VI. Exemples pratiques et mises en situation
Pour illustrer la mise en œuvre concrète de ces concepts, voici deux scénarios fictifs :
Scénario 1 – Protocole et Rituels dans une session formelle
Sophie, qui joue le rôle d’esclave, et Julien, son Dominant, ont établi ensemble un protocole très clair avant toute session. Il est convenu que dès que Julien entre dans la pièce, Sophie doit s’agenouiller et l’appeler « Maître ». Ce geste est associé à un rituel qui consiste en une légère tape sur la joue par Julien, marquant ainsi l’activation de la dynamique de pouvoir pour cette session. Le protocole permet de structurer ce moment, alors que le rituel accentue l’intensité émotionnelle de l’échange en symbolisant le lien de confiance et d’abandon mutuel.
Scénario 2 – Règles de vie intégrées dans le quotidien
Emma et Thomas vivent une relation BDSM où Thomas tient une place dominante à la fois dans les sessions et dans la vie quotidienne d’Emma. Ils ont défini des règles de vie incluant : • Une heure fixe à laquelle Emma doit envoyer un message de rapport quotidien sur son état émotionnel et physique.
• Le port obligatoire d’un pendentif indiquant sa soumission, visible surtout lors des événements publics ou lorsqu’elles sont ensemble en société.
• Des moments de réflexion le week-end, où Emma rédige un compte rendu détaillé de la semaine écoulée, que Thomas lit en toute confidentialité lors de leur rendez-vous hebdomadaire.
Ces règles de vie créent une continuité à la dynamique BDSM, faisant en sorte que le rapport de pouvoir ne se limite pas aux rares instants de session, mais s’inscrit dans l’ensemble de la vie d’Emma.
VII. Bénéfices psychologiques, identitaires et relationnels
A. Renforcement de l’identité et gestion du quotidien
Pour l’esclave, le respect des protocoles, l’exécution des rituels et l’observance des règles de vie permettent souvent de renforcer son identité dans le rôle choisi. La répétition des rituels et l’observance méticuleuse des consignes procurent un sentiment de sécurité et de prévisibilité qui peut aider à gérer les moments d’angoisse ou de doute. La structuration du quotidien par des règles claires influence positivement la confiance en soi et la clarté quant aux attentes, tant personnelles que relationnelles.
B. Construction d’une intimité forte et d’un lien de confiance
Du point de vue du Dominant, ces éléments offrent également une source de contrôle et de satisfaction dans le fait de voir son/sa partenaire s’investir pleinement, au gré des rituels ou des gestes protocolaires. La mise en place de moments codifiés permet de renforcer la connexion interpersonnelle, d’instaurer une intimité forte et d’assurer un équilibre entre la discipline et l’affection. Ce cadre préétabli contribue à réduire les incertitudes et favorise une communication ouverte et honnête, essentielle à toute relation BDSM.
C. Évolutions personnelles et transformation par la discipline
L’observance régulière d’un protocole et la répétition d’un rituel créent des occasions pour l’esclave de se confronter à ses propres limites et potentiels. À travers la discipline et l’exécution d’un ensemble de règles de vie, l’individu peut expérimenter une transformation personnelle, allant parfois jusqu’à redéfinir sa carrière, ses relations sociales ou sa vision de la vie. Ceci est particulièrement vrai dans des scénarios où la dynamique de pouvoir est perçue non pas comme une contrainte, mais comme un moyen de se retrouver et de se dépasser.
VIII. Conclusion
Pour conclure, examiner les différences entre protocole, rituel et règles de vie dans une relation BDSM pour une esclave revient à analyser trois strates complémentaires de la dynamique relationnelle. Le protocole structure les interactions formelles, le rituel immerge les partenaires dans une dimension symbolique et émotionnelle, tandis que les règles de vie étendent cette dynamique au quotidien, permettant de transformer cette relation en un mode de vie harmonieux et équilibré.
Il demeure impératif de mettre en place ces éléments dans le cadre d’un dialogue constant et d’un respect mutuel. La mise en place et l’évolution de ces éléments doivent être abordées avec une grande honnêteté et une réciprocité, intelligemment modulées en fonction des besoins et aspirations des deux parties. Par cette approche, le BDSM ne se limite pas à un jeu de pouvoir, mais devient un véritable chemin de transformation personnelle et relationnelle, pour autant que la sécurité, le consentement et la communication restent les maîtres-mots.
Les exemples évoqués illustrent bien que, loin d’être de simples formalités, ces règles incarnent une philosophie qui, lorsqu’elle est bien comprise et pratiquée, peut offrir une profondeur et une cohérence surprenantes dans la vie d’une esclave BDSM.
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Notes.
Bien qu'ayant lu le bandeau jaune d'avertissement, je mets aussi ce article qui m'est personnel sur un autre site.
Cet article m'étant personnel, je considère que j'en dispose comme je l'entends, du moment que ce n'est pas un copié collé pillé ailleurs.
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15/02/25
Moué... pour ma part c'est "bullshit". Pourquoi ?
Bien tout simplement parce que vous mettez dans un sac tous les exemples donnés de vos 3 contextes, vous secouez très fort, vous les jetez sur la table, et hop tous peuvent aller dans les 3 contextes sans différentiation. Je vais vous montrer :
1-Toujours saluer le Dominant en l’appelant « Maître » ou « Madame ». -> Protocole
1-Une règle de ponctualité stricte pour un retour à la maison-> règle de vie.
Les deux peuvent être des règles de vie. Parce que dire bonjour, merci etc c'est ce que l'on apprend très tôt dans l’éducation des enfants que ce sont des règles de vie en société.
Il en va de même pour bien des exemples qui sont interchangeables d'un chapitre à l'autre.
Donc pour si c'est interchangeable c'est que cela n'a pas de sens.
Vous ne faites qu'un tri de ce qui pourrait simplement s'appeler "règle", "désirs", "ordres" au sein d'une relation. D'autant que pour chaque relation il n'est pas forcement présence de ces 3 choses là.
Votre texte ne représente que votre vision, il est dommage de le présenter comme une chose universelle qu'elle n'est pas et de loin !
Pour mémoire BDSM est un acronyme qui représente tant de pratiques différentes, que ce que vous décrivez là est au mieux du ds. Il en reste pas moins le BD et le SM.
PS : Je n'irai pas plus loin sur cet article ayant donné mon point de vue, et n ayant pas envie de débat stérile.
@ HCL
J'aime beaucoup le : "et n ayant pas envie de débat stérile."
Si si !


Monsieur devrait essayé une carrière dans le comique: sur les plateau télé il ferait merveille surtout au Quotidien



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16/02/25
Des arguments, j'en aurais eu, nous aurions pu avoir un échange constructif.
Mais quand un type termine son commentaire avec juste la dernière phrase, je me demande alors pourquoi il commente un article, quand, visiblement il n'a pas compris le fond de l'article..
Et oui cela me donne envie de lui répondre sur ce ton... il suffit juste de lire la dernière phrase pour comprendre le pourquoi de la chose.
Sujet clos.
Chacun jugera...
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16/02/25
J'avoue ne pas comprendre encore toutes les subtilités du site...
Alors, suite à une proposition, je mets ici l'exercice de style proposé par Cheribibi afin d'en garder une trace pour moi, sur mon mur perso...
Egoiste que je suis !
L'exercice de style proposé est le suivant:
"Hymne à la chatte à la mode Edmond Rostand".
Alors, sans autres préambules:
Ah ! non ! c’est un peu court, cher ami !
On pouvait dire… Oh ! Dieu !… tant de choses, ici !
En variant le ton, — par exemple, tenez :
Naïf : « Qu’est-ce donc, cette chatte, un mystère, en vérité,
Je l’avais crue, hélas, la compagne du félin, en toute naïveté ! »
Curieux : « Dites-moi, quand vous mettez ce tampax,
La chatte joue-t-elle avec la ficelle, comme un petit relax ? »
Coquet : « Mais n’y manque-t-il point un bijou, un ornement,
Pour parer cette beauté, la rendre éclatante, assurément ? »
Pédant : « Sachez qu’il existe mille manières de l’utiliser,
Que diriez-vous de la toupie tonkinoise, pour l’amuser ? »
Sadique : « Peut-elle supporter cent coups de ceinture,
Sans fléchir, sans ciller, dans cette épreuve si dure ? »
Horticole : « Ne serait-elle pas un pot de fleurs charmant,
Un écrin pour la nature, un abri pour le vent ? »
Interrogatif : « Un aveugle, en passant, ne pourrait-il se méprendre,
Et croire, en son chemin, qu’il est dans une poissonnerie à défendre ? »
Scientifique : « Pourquoi dire que c’est une moule, alors que c’est une chatte,
Un paradoxe, un mystère, que la raison abatte ? »
Sportive : « Et quand vous faites le grand écart, n’est-ce pas un peu trop,
Une ventouse de l’air qui vous saisit, comme un flot ? »
Dramatique : « C’est un abîme de mystères, quand elle se dévoile,
Un océan de secrets, une mer sans voile ! »
Admiratif : « Pour un jardinier, quelle merveille, quelle beauté !
Cette chatte, en vérité, est un trésor à contempler ! »
Lyrique : « Est-ce une muse, êtes-vous un poète en quête d’inspiration ?
Ou bien un simple rêveur, perdu dans l’admiration ? »
Respectueux : « Souffrez, madame, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir grâce et vertu ! »
Campagnard : « Hé, parbleu ! C’est-y une chatte ? Non, mais quel animal !
C’est un melon géant ou bien un navet colossal ! »
Militaire : « En ligne, mes amis, préparez-vous à l’assaut !
Cette chatte, en vérité, est un vrai cadeau ! »
Pratique : « Voulez-vous la mettre en loterie, cette beauté ?
Assurément, mes amis, ce sera le gros lot, à parier ! »
Enfin, parodiant Pyrame en un sanglot :
La voilà donc, cette chatte, un secret, un écho,
Qui, des âmes égarées, a fait un doux désordre,
Elle enflamme les esprits, et les cœurs, elle les mord
Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit,
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit :
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Soyez la première personne à aimer.
Il est tard, je le concéde... presque 1 heure du matin...
Dans 4 heures, je claquerai des dents et j'aurais des frissons, car chacun fait ce qu'il lui plaît, plaît, plaît !
Alors ce post comporte tous les défauts qui vont avec !
Mais je voudrai revenir sur un terme...
Celui de "Brat"
Je suis parfaitement conscient que mon post va paraître 'vieux con", celui qui a tout vu, tout entendu...
Mais quand j'ai commencé le BDSM -et oui ! il y a déjà 25 ans, un temps que les jeunes de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !!!- il n'y avait pas cette "mode" de mettre des adjectifs pour un oui, pour un non, et la sexualité etait binaire, tout comme les rôles: Masculins/féminin, Maître/ soumis voir esclave...
Point.
On peut être d'accord ou pas, mais , au moins, les choses étaient claires !
En réalité, il n'y a que depuis peu que le mot "brat" est apparut....
Peut-être une bonne idée de cours pour l'histoire de l'apparition des termes dans le BDSM dans une école BDSM (avec punition à la clef, cela va de soi !)
Ceci dit...
Outre le coté terme, être "Maitre" peut facilement monté à la tête...
Le BDSM est en soi un appel d'air pour tous les psychopathes, les pervers narcissique ayant juste vu une ou deux vidéos BDSM...
Les empereurs Romains avaient, lors de leur "Triomphe" un esclave qui portaient la couronne de laurier tout en répétant sans cesse:
"Souviens toi que tu n'es qu'un homme"
Le coté "Brat" puisque le terme à pris, a ce coté: rappeler au Maître qu'il n'est qu'un homme...
Mais je reste de la vieille école: une femelle se soumet, ( se sous-met) et donc accepte les décisions de son propriétaire ou pas...
Pour continuer avec une analogie historique, dans les temps anciens...
A-t-on jamais vu un satrape, recevant un ordre de son empereur dire: "oui, j'entends ce qui est dit, mais je suis "brat," donc je me permets de lui dire que je l'emmerde?" !
Youpiee : je fais ce qui me plaît et emmerde mon empereur car je suis brat !!!
J'entends les ordres mais mon coté brat fait que...( mettre ce que vous voulez)..???
UN PEU DE SÉRIEUX QUAND MÊME!!!
Soyez la première personne à aimer.
Désolé de vous contredire, mais puisque vous faites appel à l'histoire, les révoltes d'esclaves contre l'ordre établi (antique, féodal, religieux, colonial...) sont nombreuses.
A titre d'exemples (liste non exhaustive) :
- les trois "guerres serviles" de la Rome antique (dont Spartacus est le représentant le plus célèbre) ;
- la colonie libre de Gaspar Yanga vers 1570 près de Veracruz au Mexique ;
- les nombreuses révoltes aux Etats-Unis d'esclaves noirs (New-York 1712 et 1741, New Orleans 1811...) ou amérindiens (guerre séminole de 1835-1838...) ;
- la cérémonie du Bois Caïman à Haïti en 1791, qui ouvre la voie à l'indépendance de ce pays ;
- la célèbre mutinerie du Bounty en 1789, en révolte contre le comportement esclavagiste de leur capitaine... ;
- d'une façon générale, toutes les révolutions dans le monde (par ex. la Révolution Française de 1789) sont une contestation de l'ordre établi contre les "maîtres" du moment par les "esclaves" du moment !
-
Bref, votre argument historique ne tient pas la route un seul instant, me semble-t-il. Mais peu importe en réalité : le vrai reproche que je ferais à votre message est autre, et porte sur les points suivants, dont vous semblez d'ailleurs être conscient quand vous indiquez le risque d'être traité de "vieux con" de la "vieille école", sans pour autant en tirer les conséquences :
1/ des propos sexistes : "une femelle se soumet, ( se sous-met) et donc accepte les décisions de son propriétaire ou pas..." il n'y a pas que des "femelles", qui se soumettent, mais aussi des "soumis" ! Et par ailleurs, il y a aussi des "femelles" Domina...
2/ vous omettez à l'évidence de considérer que le mouvement #metoo est passé par là, et qu'une femme, même soumise, "accepte les décisions de son propriétaire"... si elle le veut bien : le consentement est un élément essentiel de nos pratiques ! Sinon, il s'agit d'un viol, qui relève du droit pénal, ou, tout au moins, d'une situation d'emprise néfaste ;
3/ et surtout, une femme totalement soumise et passive, sans personnalité, sans affirmation de ses désirs et envies propres, dans un couple sans échange ni dialogue sur les envies et attentes mutuelles, de mont point de vue, est triste comme un jour de blizzard sans soleil !
Enfin, tout cela n'est que mon avis, et j'espère que vous comprendrez que l'on puisse avoir un avis différent du vôtre... En tout cas, que votre avis n'engage que vous et celle qui partage votre vie, mais pas toute la communauté BDSM.
J'ajoute quelques grains de sels.. (j'me permets de faire ma brat justement, hein!)
L'emploi du mot "brat" a émergé sur les premiers forums et discussions en ligne dès 1990... Certes, en premier dans des cercles anglophones, mais son utilisation a rapidement été adoptée par toutes les autres "phonies".
Si à l'origine, le terme de "Brat" définissait un comportement plus ludiques et rebelles, avec la popularisation des réseaux BDSM et l'évolutions des mœurs, aujourd'hui, brat désigne + une forme subversive de soumission basée sur la provocation, la recherche d'un cadre...et de punitions, et bien sûr, le "test des limites"...
"
On peut aussi débattre du bien fondé de cette étiquette : avec la "modernisation" des mentalités, et après "MeToo" comme le souligne ZarathoustraDom, n'importe quelle soumise peut être considérée comme brat, juste parce qu'elle ne kiffe pas le protocole, cherche de l'attention, ose "chambrer" un peu son dominant, ou pire, selon certaines "écoles", les soumises qui ont juste la langue bien pendue, kiffent trop les débats, ont trop d'avis...sont des brats!
Mais... Avoir quelques "attitudes" brat n'empêchera pas une soumise d'être une "bonne soumise", n'est ce pas? Finalement, "brat", c'est aussi un trait de caractère comme "joueuse", "espiègle", "drôle".... non?
Et c'est là que je reprends votre phase, VraiEsclavagiste : "Le coté "Brat" (...) rappelle au Maître qu'il n'est qu'un homme"... Effectivement ! Je le pense sincèrement, une "brat" face à un dominant, c'est une histoire de contrôle, et plus exactement, du self-control du Dominant.
Bah oui.
Une soumise qui offre une soumission spontanée et qui connaît par coeur les 12 positions de la soumise ne sortira jamais un dominant de sa zone de confort. Alors qu'une brat, il va falloir prendre de la hauteur, savoir parfois se remettre en question, et user de créativité, pour amener sa brat à se soumettre.
@ Good Girl 佩玲
Visiblement ma réponse n'est pas passée... donc j'en réécris une autre..
Un petit grain de sel peut relever le goût d'un plat...
Mais attention à ne pas trop salé !


Cette dernière remarque étant juste de la plaisanterie, car, en réalité, j'ai apprécié ta réponse...
Mais.. si je voulais du "Me too", je ne serai pas dans le BDSM !
Une chose qui me fait souvent rire: voir les réactions offusquées quand j'emploie le mot de "femelle"...par les même qui appellent leur soumise "chienne" et les tiennent en laisse... mais là, ça passe !


Dans ton message une chose:
"cherche de l'attention"..
Je vois sur les forums beaucoup de soumises se plaignant du comportement de leurs dominants qui les ignorent, ne donnent pas de nouvelles excepté pour se voir rapidement histoire de se vider les couilles, puis... retournent voir bobonne à la maison.. mais elle, elle ne suce pas, refuse la sodomie...
N'est ce pas là le véritable manque de respect que juste le mot femelle?
Quand on prend une soumise, une esclave, c'est pour s'en occuper... elle ne devrait donc pas à avoir chercher de l'attention !
Le mot "brat" en anglais veut dire "gamin"
Effectivement, on peut aimer plaisanter, taquiner, échanger sur des sujets, qu'ils soient futiles ou profonds...
Mais il y a un temps pour tout....
Et il y a une différence entre la taquinerie et l'insolence...
" il va falloir prendre de la hauteur, savoir parfois se remettre en question, et user de créativité, pour amener sa brat à se soumettre."
Mais n'est ce pas plutôt à son comportement, sa façon de penser, d'agir, d'ordonner, qu'une femelle se soumet à son Maître et non sur sa créativité?
Mais j'avoue que si j'ai écrit ce message, c'est plus la mode qui perdure de mettre cette case de "brat" à tout bout de champs...
Personnellement, j'aime bien taquiner.
Mais à l'inverse, j'aime bien aussi que l'on me taquine... cela évite de se prendre trop au sérieux et peuvent être l'occasion d'amener à "des jeux"...
Mais qu'est ce que je n'aime pas cette case, qui, pour moi ne veut rien dire...






A mon tour de rajouter quelques grains de sable qui grattent suffisamment pour embêter le monde!
Je respecte votre opinion et je vous propose mon point de vue qui se rapproche de celui de GoodGirl, pendant des années je me posais la question pourquoi dois-je très souvent ouvrir ma gamelle " bouche" même si j'étais bien avec un Dom, pourquoi au detour d'une conversation, d' une phrase, d'un mot,d' une attitude apparaissaient sans que je le veuille ? Un comportement pour ma part incontrôlable, ingerable, des fois même énervantes et qui pourtant me procurer une immense exitation lorsque que j'étais reprise en ressentant le contrôle sans faille du Dom! Lorsqu enfin j'ai pu poser un terme sur cette spécificité, j'étais heureuse mais j'ai compris que cela n'allait pas être facile! Et pour ma part l'attention du Dom est primordial!
Comme le votre de profil, il est spécifique également, "vraiesclavagiste" on se doute bien qu'une Brat ne sera pas votre tasse de thé , même votre table pour le poser!, je le respecte comme je vous l'ai signalé plus haut, lorsque je m'investis dans une relation c'est à 100% et cela ne nous empêche pas d'être de bonnes soumises,on ne brat pas tous les 5 minutes non plus🤣! la seule différence " une sale gamine " ne peut être sous la coupe de n'importe quel Dom voilà tout!
Alors, puisqu'il ne faut pas trop de sel, ajoutons donc du gingembre!
VraiEsclavagiste, toute d'abord, merci d'avoir répondu de façon légère et ouverte, ce qui permet les échanges. Pour le quart d'heure "moi, je, personnellement", je ne m'offusque plus du terme "femelle", puisque si on en revient à la base, eh bien, le sexe, c'est le sexe, hein, y a des grognements, des fluides, des bruits bizarres, des odeurs et des couleurs. Ce n'est pas tout le temps élégant, rose et générateur de paillettes, on va dire. C'est comme le tutoiement, je m'en offusque pas plus, puisqu'on peut s'insulter ou être vulgaire en se vouvoyant également. Les nuances, donc...
Là où, je pense, nous avons la même vision des choses, c'est que le mot "brat" est "dégueulasse" en étiquette, car on n'est pas "que" brat. Pour moi, c'est réellement un trait de caractère au même titre que "grande gueule".
Pardon, je vais reprendre point par point paske mon cerveau est trop fatigué pour faire une analyse plus pousée. Si on parle de recherche d'attention, vous, peut-être, êtes attentionné. Mais malgré toute l'attention que vous portez à une personne, il y a tellement de paramètres qui peuvent expliquer cette recherche d'attention : manque de confiance en soi, peur de l'abandon, manque affectif, reliquat traumatique et j'en passe...
Ce qui nous mène à la créativité du Dom en face. Par créativité, j'entends également de la flexibilité et de l'adaptabilité du Dom. Vous n'allez certainement pas éduquer une soumise très confiante en elle, de la même façon qu'une soumise qui a besoin d'être rassurée sur ses complexes. Vous serez peut-être plus mordant face à une soumise joueuse, qu'une soumise réservée.
Oui, certes, on choisit un Dom pask'on kiffe sa façon d'être, son langage, ses valeurs... Mais pour ma part, s'il part sur le principe qu'il n'y a pas besoin de créativité pour que je lui offre ma soumission (soyons d'accord, il y a "soumettre quelqu'un" et "se voir offrir la soumission de quelqu'un"
, donc si le Dom ne fait pas preuve de créativité pour me donner envie, ça va être compliqué. Pas par Bratitude, non. Mais parce que la soumise que je suis découle de la femme que je suis avant tout.
Un exemple : sur une routine très précise, mon Monsieur ayant constaté mes manquements répétés et quelques peu provocateurs, m'a prise un jour par surprise : "très bien, dorénavant, tu n'auras plus besoin de ma permission". Je vous laisse imaginer ma joie, qui fut de bien courte durée, puisque soudain, c'est comme si j'avais mis trop d'eau dans mon vin, et je suis retournée toute penaude lui demander de recadrer cette routine. Voilà, il avait cerné mon esprit de contradiction. S'il n'avait pas eu ce sens de l'observation, je vous promet que j'aurais continué à le provoquer partout où je pouvais.
Pour finir, est ce que je suis que brat? Non. j'aime les défis moi aussi, j'aime me faire désirer aussi, et j'adore taquiner. Et pourtant, je suis bien sa soumise. Est ce que je passe mon temps à défier son autorité? non plus, j'adore répondre "oui Monsieur". Mais la femme que je suis au quotidien est rebelle et autonome, je dois faire preuve d'autorité (vive les enfants!), planifier, gérer, donner des "go-signal" ou des "no-go", je dois faire face à des situations où je dois me battre et m'imposer, embrouiller des gens, tout ça tout ça... Donc, voilà, en découvrant la dynamique D/s sur le très tard, ce n'est pas une vocation mais un choix, qui sera impacté par le plus gros paramètre qui soit : ma personnalité.
Tout ça pour dire, Brat, c'est pas une case. C'est à mon sens, un ensemble d'attitudes, un trait de caractère, mais qui ne peuvent pas définir une personne, puisque les raisons et les origines sont bien trop variables et complexes.

Ah !
Par contre, pour le gingembre, j'en est une autre utilisation !
Mais je pense qu'elle serait censurée...
Quant à la "réponse légère et ouverte"..
Je ne suis pas là pour me prendre la tête.
Je dis ce que je pense. Que cela plaise ou ne plaise pas.
Tant que l'on ne me prend pas de haut, en style donneur de leçon, je suis ouvert à la discutions...
Au contraire ! il m'est aussi arrivé de changer mon fusils d'épaule considérant que l'autre avait de bons arguments... ou du moins, pour être plus exacte, de réajuster ma ligne de mire...
Mais là, désolé, j'ai lu les réponses et je ne la change pas !...
Même si de bons arguments, mais pas assez bon !
Du moins, pour moi...
Encore une fois, et pour répondre en même temps @ La Sphinx :
J'apprécie la taquinerie, y compris venant de mon esclave.
Au contraire, cela permet aussi de garder les pieds sur Terre, car le statue de "Maître" peut facilement monter à la tête... Et c'est là un danger : se prendre trop au sérieux, se prendre comme un dieu...
Je ne considère nullement mon esclave comme une serpillière !
Au contraire, j'ai même une certaine admiration pour les femelles (si le terme femelle gène trop, y mettre celui de chienne
)
Je ne serai pas en mesure d'accepter ce qu'elle endure par moi...
Oui j'ose l'avouer !
Mais il y a un temps pour tout...



@ Euphoria,
Post très intéressant qui a certainement plus sa place sur le forum que sur le Murgé...
Il est regrettable cependant qu'il n'y ait pas plus (ou encore de réactions) de la part d''esclave surtout de sexe féminin...
Cependant, quand bien même étant un homme, je vais tenter d'y apporter un autre point de vue qui va peut-être t'aider dans ta réflexion...
L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême.
De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit. Ceci est plus qu'important, essentiel même !
Alors... est-il inné? où le devient-on?
Les deux mon capitaine ! les deux !
Je m'explique:
L'esprit humain est plus que complexe.
Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités.
D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité.
C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave.
Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu.
Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent.
Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave.
Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus.
Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation.
Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère !
Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable !
Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire.
Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation...
Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté...
L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné...
Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat.
Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier...
Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm.
Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise...
Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
Quant à l'humiliation... qu'entends tu exactement par là. Il en existe de différentes sortes...
Et différente façon de la concevoir.
Tu ("tu" général et non particulier) peut détester cela mais l'accepter de ton propriétaire sachant que cela lui fait plaisir, mais aussi dans le fait de te dépasser et y trouver une certaine joie, ou encore, le prendre comme une leçon sur la vie: après les humiliations que ton propriétaire te fait subir, plus aucune humiliations de la vie quotidienne ne te toucheront autant, ayant vécu pire...
Quant au propriétaire, faire vivre à son esclave des humiliations sont un moyen de tester l'obéissance de son esclave, de la faire se dépasser et voir où elle en est de son esclavage....
Je m'arrête là, mais il est certain qu'il manque sur ce fil de discussions d'avis d'esclave, et plus particulièrement féminin...
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@ Sylvie.
Pour répondre à une objection de ta part: "Je n'ai jamais été très convaincue par les arguments du type "oui, mais l'humain a des émotions, des sentiments, pas un robot". Si une émotion, un sentiment, est un ensemble complexe de processus électrochimiques au sein d'un réseau neuronal biologique, alors en l'état actuel des connaissances il n'y pas de raison évidente pour laquelle un processus similaire ne pourrait pas être reproduit par une technologie non biologique."
C'est vrai, nous ne savons pas ce que nous réserve le futur.
Et pour continuer, je prendrai un exemple, celui des poupées en latex hyper réalistes. Elles existent.
Dans un futur plus où moins proche, il est fort à parier que les deux s'allieront pour ne former qu'un, et qu'une utilisation sexuelle en sera faite.
Cependant, une chose qu'un robot n'aura JAMAIS: une odeur qui lui est propre.
Je suis très animal.
J'aime sentir l'odeur de la peau. C'est aussi un moyen de voir la compatibilité. Ne dit-on pas " qu'on ne sent pas quelqu'un" quand on ne l'aime pas?. C'est entre autre pourquoi j'interdit le parfun: pour pouvoir sentir l'odeur naturelle.
Nous avons tous nos perversions, celle là est une des miennes si je peux dire ainsi.
Ma toute première soumise avait une odeur dont j'étais fou...
Et ça, nul robot ne pourra avoir ceci...
Quant à avoir un robot... oui, nous finirons tous à en avoir, j'en suis persuadé, au même titre que le téléphone portable.
Je n'ai absolument rien contre la technologie, au contraire, je trouve cela passionnant. Les robots de Musk en snt un bon exemple, les robots chinois en open source aussi.
Mais pas sexuellement pour moi.
Je n'ai rien contre ce détournement (le cul est ce qui fait principalement marcher le monde) mais pas pour moi ne serait-ce pour les raisons edictés au dessus...
Quant au reste, une fois de plus, je suis d'accord avec toi et y souscris totalement.
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Des questions fort intéressantes Laquais des Brumes !
Celle-ci renvoie à plusieurs éléments, dont l'attachement à des objets, la solitude humaine, mais aussi à la place de la technologie..
Pour ma part, la réponse est absolument non !
Je préfère mes RDVs avec la veuve Poignet qui est toujours prête à me donner un coup de main !
Car même dans le cas d'un robot à très haut degrés de perfection, il manquera toujours la douceur et la chaleur de la peau, ce que les yeux peuvent transmettre comme émotion, da douceur et la chaleur du sexe, les réactions du corps...
Alors, ce sera toujours non, à moins que ce ne soit une cyborg, en admettant que la technologie futur arrive à combler tous ces manques.
J'aime le sexe, oui. Mais toute ma vie ne tourne pas autour et pas au point de prendre des substitus...
Quant aux poupée gonflable, cela me rapelle un article sur lequel j'étais tombé. Un type avait eu l'idée de devenir proxénéte de poupée gonflable sur les chantiers. Après chaque utilisation, un coups de Karcher, et hop ! suivant !
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Vous êtes un soumis éclairé et élégant intellectuellement comme physiquement, adorateur de la Femme ; vous avez ce désir d'obéissance et d'abandon pour étancher votre besoin de soumission ? vous êtes peut-être celui que je recherche .:.
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Très beau texte ! Dans lequel nous apprenons aussi beaucoup !
Mais revenons-en à la question...
Ne pas oublier une chose: nous n'en sommes qu'au début !
Que l'IA a aussi la capacité d'apprendre par elle même.
Et si certaines photos sont facilement identifiables comme provenant d'une IA par ses défauts, qu'en sera-t-il dans 5 ans? 10 ans? et soyons fous..dans 100 ans?
Déjà, certains deep fake sont assez dur à identifier...
La question peut en effet totalement se poser... surtout que nous ne connaissons pas encore certaines technologies qui alliées à l'IA pourront encore augmenter les fantasmes..
Pourquoi pas, comme nous le voyons dans certains films de science-fiction, "l'holographie vivante"?
Mais 3 choses sont certaines:
- 1) L'être humain, dans sa globalisation, ramène tout au sexe, y compris les inventions géniales comme internet (nous en sommes la preuve vivante). Le sexe et le pouvoir (argent?) sont les deux soupapes du moteur de l'humanité.
- 2) Quelque soit la technologie, des petits malins parviendront à y mettre une touche de pouvoir, de sexe dedans.
- 3) Laissons du temps au temps: Nous ne sommes qu'au début d'une technologie et, comme toute technologie, il faut un certain recul pour en voir les effets....
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Bonjour,
Ce petit "article" sur ce qui concerne les "demandes d'amis"
En effet, comme beaucoup ici, j'en reçois.
Mais souvent, de personnes n'ayant visiblement pas lu mon profil, mais aussi ces demandes ne sont généralement pas accompagnées de mots l'accompagnant.
Or, c'est aussi et surtout un moyen de faire son choix.
Pour ma part, toutes demandes sans mots d'accompagnement sont automatiquement refusées. Je ne suis pas là pour avoir le plus "d'amis"possible afin de satisfaire mon égo comme certains cherchent à avoir le plus de suiveur sur tel ou tel autre réseau (as)sociaux.
Pour les demoiselles qui croulent sous celles-ci, mais qui ne savent comment regarder si celles-ci comportent une demande ou pas:
En haut à droite, près du rond où il y a soit les deux lettres définissant votre pseudo ou votre photo de profil, il y a une petite flèche d'un menu déroulant. Choisir "Gérer ses amis" et juste sous la bannière " Annonces , Rencontres , Groupes/Pages, il y a un petit onglet "Demande entrantes".
C’est aussi un très bon moyen de voir ceux qui sont sérieux…. Ou voir le pourquoi de la demande...
Et puisque j’en suis là, j’en profite qu’un profil, ne se limite pas juste à l’annonce, mais que celui comporte aussi un mur perso, des articles qui peuvent aussi en dire beaucoup sur la personne dont vous consultez le profil...
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Bonjour Monsieur, ô combien vous avez raison, Monsieur. Je reçois de nombreuses demandes d'amis sans même un mot de présentation. Ces demandes finissent dans 100% des cas à la poubelle. Même si certains lisent les profils et s'y conforment pour la demande, beaucoup sont éjectés car ils ne respectent pas les limites incluses dans ledit profil. Merci Monsieur pour votre invective.
Les rituels transcendent les simples habitudes ou routines : ils constituent des instruments puissants de connexion, de confiance et d'affirmation. En instaurant une structure et une intention, ces rituels peuvent intensifier les liens émotionnels, psychologiques et physiques. Ils jouent également un rôle crucial dans la consolidation des rôles au sein d'une dynamique.
Un rituel se définit comme une action ou une cérémonie significative et répétée. Contrairement aux routines, souvent utilitaires, les rituels portent un poids émotionnel ou symbolique. Dans le cadre d'une relation D/s, ils rappellent l'échange de pouvoir, la confiance mutuelle et l'engagement pris par les partenaires.
Voici quelques exemples de rituels :
Un soumis qui s'agenouille devant son Dominant au début ou à la fin de la journée.
Une salutation ou un titre particulier utilisé en privé (comme « Bonjour, Maître »).
Un moment de réflexion nocturne où le soumis évalue ses tâches de la journée et cherche l'approbation de son Dominant.
Un collier placé par le Dominant sur son soumis pour marquer une transition vers un état d’esprit D/s.
Ces instants, réalisés de manière régulière, deviennent des fondations de stabilité, de confort et d’intention.
Pourquoi les rituels sont-ils si puissants ? Les rituels agissent comme des ancres, ancrant les individus dans la dynamique qu’ils ont choisie. Prenons l’exemple d’un soumis qui attend la permission de son Dominant avant de manger. Ce geste, bien que simple, a un impact considérable. Sans un mot, ce rituel réaffirme la dynamique de pouvoir, renforçant les rôles de manière subtile, sans nécessiter de rappels constants. C’est une approche discrète mais intentionnelle : les deux partenaires restent engagés et connectés, ancrés dans leur structure au milieu du tumulte de leur quotidien.
Imaginez un soumis qui, chaque matin, prépare et offre une tasse de café à son Dominant. À première vue, cela semble être un simple geste, mais en réalité, il revêt une signification bien plus profonde. Ce moment de partage, ce regard échangé, tisse un lien tacite entre eux. Offrir cette tasse ne concerne pas seulement la caféine, mais l’intention, la présence et l’approfondissement d’un lien qui se manifeste dans les silences où les mots ne sont pas nécessaires. Ces rituels deviennent des instants de concentration pure, rappelant à chacun l’importance de l’autre.
Les rituels apportent également un sentiment de sécurité et de prévisibilité, des éléments cruciaux dans des relations où la vulnérabilité est omniprésente. Une dynamique D/s saine repose sur la cohérence. Le soumis sait qu’il peut compter sur une structure ; le Dominant est assuré que ses besoins seront pris en compte. Il s’agit d’offrir stabilité, réconfort et constance.
C’est à travers ces rituels, petits mais puissants et profondément personnels, que la dynamique D/s trouve son rythme. Ils forment un langage silencieux qui renforce les liens, établit la confiance et nourrit la connexion, un acte intentionnel à la fois.
Créer des rituels adaptés à votre relation Les rituels doivent refléter la dynamique unique de votre relation. Pour élaborer des rituels significatifs :
Communiquer ouvertement : discuter des rituels qui résonnent avec les deux partenaires. Le consentement et l’harmonie sont essentiels.
Commencer modestement : initier des rituels simples et réalisables. Trop de complexité peut engendrer du stress ou de l’épuisement.
Mettre l’accent sur l’intention : la signification émotionnelle ou symbolique d’un rituel est plus importante que sa complexité.
Évoluer avec le temps : à mesure que votre relation progresse, les rituels doivent également évoluer. Ne pas hesiter à les réévaluer et à les ajuster si nécessaire.
En somme, les rituels vont bien au-delà de simples règles ou routines : ils sont des actes de dévotion et des manifestations de la dynamique. Ces gestes intentionnels renforcent la confiance et approfondissent le lien au sein de la relation.
Nous naviguons entre différents mondes (travail, famille, cercles sociaux) où la dynamique n’est pas toujours manifeste. C’est ici que les rituels prennent tout leur sens. Un mot, un regard, un geste anodin peuvent signaler la transition vers cet espace partagé. Un instant, vous discutez d’un client difficile au travail, et l’instant d'après, chacun reprends son "rôle", chacun à sa place...
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@ sylvie35.
Merci ! effectivement, il manquait la fin de la phrase finale! Je ne sais ce qui s'est passé: mauvaise manipulation de ma part ou envoie précipiter afin de répondre à un message, il n'en reste pas moins que cela est un fait et j'espère que cela ne nuisait pas au texte, ni au fondement de celui-ci...
Erreur réparée grâce à toi, ce qui m'a permis de corriger une faute au passage.
Doublement merci de ta remarque donc !
Soyez la première personne à aimer.
Je ne sais pourquoi... effectivement le rendu n'est pas si terrible sur la lecture...
Mais en réalité, aussi bien sur celle-ci que sur l'autre, les dessins se suffisent à eux mêmes.
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11/01/25