mia michael a posté un article.
Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
******************************************************* ********
La fille cesse de crier pour gémir, car Yao est un artiste du fouet. Imaginons qu’il vous fouette, lectrice imaginaire du futur, oui, je sais, vous n’avez rien fait de mal, mais vous allez quand même être fouettée… parce que ça m’arrange. Vous aurez mal, très mal, vous allez gémir, crier, supplier et votre cul sera bien marqué, mais il n’y aura pas une goutte de sang. Alors arrêtez votre cinéma genre « Aïe ! Ça doit fait maaaaal ». Bien sûr que ça fait mal, c’est d’ailleurs le but, sinon….
— FANNY !
— Oui, pardon Maîtresse, je…
Azra secoue la tête et dit :
— Tu rêvais au lieu d’écouter.
Je me mets à genoux devant elle et je pose mon front entre ses pieds. J’entends tête de mort rire puis dire :
— Y a pas à dire, elle est douée.
Azra me dit :
— Redresse-toi. Skull et moi, on va peut-être faire équipe…
Skull c’est beaucoup plus joli que Tête de Mort. Elle ajoute :
— On va se laver.
C’est là qu’un Asiatique, sans doute un Chinois, se dirige vers nous. Il est grand, gros, quelconque, sauf ses yeux qui sont inquiétants. Il est suivi par deux belles Chinoises. C’est quoi ce truc ? Il dit à Skull et Azra :
— Je vous remplace, allez au bureau.
Azra m’embrasse et me dit :
— On se reverra, promis.
Je réponds :
— Ne me laissez pas, je…
Elle dit à nouveau :
— On se reverra, promis.
Je pleure, bien sûr, c’est une de mes spécialités. Une des filles apporte une chaise pour l’Asiatique au sale regard et lui dit :
— Voulez-vous que je vous apporte à boire, Maître ?
Il lui caresse les fesses en disant :
— Tout à l’heure. Allez faire un tour.
Les filles saluent en se pliant en deux et quittent la pièce. Le Chinois grince, non, il rit et il me regarde de ses yeux… effrayants. Je baisse aussitôt les miens. Il dit :
— Fanny… c’est un nom prédestiné, tu as énormément de fans.
Il rit à nouveau, moi pas du tout. Il ajoute :
— J’ignore pourquoi, étant donné que tu es plutôt quelconque, non ?
Il faut que je réponde à Satan déguisé en Chinois :
— Si vous le dites, Monsieur...
— Non, mais sérieusement, qu’est-ce que tu as de bien ?
Quel méchant bonhomme et il a l’air vraiment cruel. Je ne réponds pas, mais je me mets… à pleurer dans mes mains. Il crie :
— RÉPONDS !
— Mes fesses, Monsieur… bou... hou... hou...
— Montre.
Je me retourne et lève ma jupe. Il dit :
— Approche.
Je ne bouge pas. Je ne sais pas ce qu’il fait comme « arts martiaux », mais en quelques secondes, je me retrouve par terre, couchée sur le dos. Lui est sur moi et ses genoux me bloquent les bras. Sans que je l’aie vue venir, je reçois une paire de gifles qui claquent sur mes joues. Je pleure de plus belle, tandis qu’il me dit :
— Ça te va bien, les joues rouges.
Il me soulève pour me mettre sur le ventre. Là, il lève ma jupe et il caresse brutalement mes fesses en disant :
— Pas mal, on va bien te vendre.
Je réponds :
— Si c’est une vente des pires connards de la terre, vous serez acheté un bon prix.
Ou alors, je le pense mais très, très fort. Il voit dans mes yeux plus ou moins ce que je pense. Ça le fait rire et il me dit :
— Tu penses des choses que tu n’oses pas me dire, un peu de courage, petite vermine occidentale.
Il attend… puis dit :
— Pas de réaction ? Et pourtant, tu en as envie. On va voir si tu en retrouves pour défendre ta Maîtresse chérie.
Il prend son téléphone et dit :
— Amène-moi Azra.
C’est le déclencheur pour moi, je lui dis :
— Je pense que vous êtes un homme cruel, vous avez la cruauté de vos ancêtres mais pas leur intelligence.
Il fait une vilaine tête triste, puis il éclate de rire… et… il s’en va en disant à son téléphone :
— On la vend, avec les autres.
Un garde me fonce dessus, il me prend par les hanches et il me colle sur son épaule. J’ai la trouille, mais bien… Puis je me dis : « Fanny, c’est filmé. Madame Xiu t’a achetée très, très cher et tu as des millions de followers. Arrête de paniquer, ils ne vont pas plus t’abîmer que si tu étais une toile de coquelicots de Monet. » Le garde a mis sa main sur mes fesses en disant :
— J’ai hâte de te baiser, petite Fanny.
Eh ! Tu rêves sale bonhomme ! Je suis un tableau de Maître ! On va à l’arrière du palais Topkapi, vers un grand bâtiment. À l’intérieur, il y a une salle de sport, des “pole dances” et un mur d’escalade. Une petite dizaine de filles sont là et ça sent… la fille. Ce sont toutes des Blanches, plusieurs ont des tatouages. L’une d’elles a une baguette souple en main. Je vois plusieurs marques sur les cuisses et les fesses des filles.
Je suis nue, tête baissée. J’ai peur, pour changer. Un homme pas trop visible me filme, ça me rassure un peu, à nouveau. Le garde me désigne la fille qui a un genre de badine à la main, en disant :
— Explique-lui.
La fille s’approche de moi, elle vient très près, je me recule et finis par me retrouver le dos contre une barre de pole dance. Elle s’approche encore au point que le bout de son nez touche le mien. Elle me dit :
— Pour connaître ta place dans le groupe, tu vas te mesurer avec les filles, le but étant de faire tomber ton adversaire. Tu vas te mesurer à la moins forte, si elle te bat… tu deviendras la servante des filles.
Elle dit plus fort :
— Numéro 9, à toi.
Une fille s’avance vers moi, elle est jolie et plus mince que moi. Là, je ne vais pas me laisser faire, j’ai de la force et je vais en profiter, je ne deviendrai pas l’esclave du groupe. Elle lève les mains, ça c’est une erreur, je me glisse de dos entre ses bras et elle va se retrouver par terre l’instant d’après. Elle est conne parce qu’elle me laisse bien la prendre et… et je crie parce que je me retrouve par terre sur le dos, tandis qu’elle est assise sur mes seins. Ça fait rire toutes les filles. Pourquoi ai-je voulu changer de rôle ? Ce n’est pas comme si j’avais pu lire le scénario. La fille me dit :
— C’est gai d’être assise sur tes nichons, tu aimes aussi ?
Elle me serre entre ses cuisses, je lui dis :
— Pardon Mademoiselle, j’ai essayé, mais… vous me faites mal et...
Elle poursuit ma phrase :
— Et tu ne savais pas que j’étais 3ème dan d’aïkido. J’ai bien envie de te filer une bonne raclée…
Je la regarde, affolée… Oh ! Elle ne joue pas, elle pourrait me faire vraiment mal ! Elle poursuit :
— A moins que tu t’excuses et plus…
Je sais pas ce que je dois dire :
— Je serais très heureuse et flattée de devenir votre esclave.
Elle me serre entre ses cuisses, je crie tandis qu’elle ajoute :
— Tu es une petite égoïste, toi.
J’ajoute très vite :
— L’esclave de vous toutes. Vous me faites maaaaal…!
Elle a des cuisses de sportive et heureusement, elle desserre sa douloureuse étreinte. Elle me dit :
— Il faut leur demander si elles sont d’accord. Va leur poser la question.
Pffff, je suis fatiguée, j’en ai marre, toujours les mêmes stupidités. Je ne vais pas avoir besoin de prendre une tête suppliante. Ma tête et mon corps ont envie de vacances, en général… juste un peu de soleil et aussi être avec une sirène, de couleur de préférence. Je pense vite heureusement, il faut que je demande à huit filles si elles sont d’accord que je sois leur esclave. Les filles sont jolies, bien sûr. Je suis à genoux, elles debout, je passe de l’une à l’autre et je pose la question à leurs chattes. Elles me font un peu supplier, elles m’obligent à embrasser leurs chattes, leurs pieds ou leurs culs. La réponse est oui ! Ben ça, ça me troue le cul ! Oui, je ne suis pas une esclave polie. Les filles sont toutes d’accord. La fille à la badine me dit :
— Chère Fanny, je me suis trompée, je t’ai fait combattre la plus forte des filles, ça ne fait rien ?
C’est facile de se foutre de moi. Elle me regarde en souriant. Qu’est-ce que je peux répondre sans me faire punir ? Je ne trouve pas, j’ai la tête vide, sinon je ne me retrouverais pas dans cette situation. Une connerie :
— Je suis très heureuse d’avoir perdu et de devenir votre servante. Je ferai tout pour vous satisfaire.
Cette fille est intelligente et… cruelle. Elle me dit :
— Je n’aime pas les menteuses, tends ta main droite paume vers le haut.
Oh non, elle va me punir, je…
— OBÉIS !
Je tends ma main, mais j’ai rien fait !!! Elle me dit :
— Ferme les yeux et ne bouge pas ta main.
La baguette siffle dans l’air, mais rien ne se passe. Elle fait ça deux ou trois fois, puis :
— Aaaauuuhhhhhhh, pardon Maîtresse.
— Ne bouge pas, sinon on t’attache.
Je reçois cinq coups sur chaque paume. La tortionnaire me dit :
— À genoux, paumes levées vers nous !
J’obéis en pleurant, les paumes des mains sont des endroits très sensibles. Elle me demande :
— Quelque chose à me dire ?
Il faut que je trouve quelque chose à lui répondre de vrai :
— J’ai très mal… et je vous dirai toujours la vérité.
— Bien, tu as compris.
Oh que oui, j’ai compris. Elle me fait vraiment peur, parce qu’elle est intelligente. C’est presque impossible pour une servante de dire la vérité. Elle doit reconnaître une faute même quand elle n’a rien fait. Elle me dit :
— Cet après-midi, vous vous exercerez au mur d’escalade. Ça ne va pas être facile pour toi Fanny, avec tes paumes douloureuses, je n’aurais peut-être pas dû te frapper là. Qu’est-ce que tu en penses ?
— Je pense que vous l’avez fait exprès, Mademoiselle.
Elle me sourit et répond :
— Tu as raison… Tu as un beau cul et tu n’es pas conne.
Là, je peux enfin dire ce que je pense vraiment :
— Merci pour mes fesses Mademoiselle, mais je suis la reine des connes. Sinon, pourquoi je me retrouverais toujours traitée en esclave ou servante ?
Elle me sourit, aïe ! Elle va me dire une vacherie. Voilà, elle arrive :
— Cherche pas trop Fanny, tu risquerais de trouver des bonnes raisons.
En attendant, j’obéis à tout ce qu’elles ordonnent. Je reçois les restes des repas. Je connais bien ça et je m’en fous, du moment que j’ai à manger. Miss Badine s’appelle Laura et je pense à elle, chaque fois que je manipule quelque chose. Elle me dit :
— Sers-nous à boire.
Je prends le seau plein d’eau et un gobelet métallique avec mes mains douloureuses et je vais me mettre devant la fille qui a battu toutes les autres et moi aussi, fatalement. Elle est musclée, même si elle n’a pas des muscles saillants. Je me mets à genoux, je remplis un verre et je lui tends à deux mains.
— Voici de l’eau, Mademoiselle.
Elle me sourit et répond :
— Ça te plaît d’être notre servante ?
— Non, Mademoiselle.
Elle rit, les autres filles aussi. Je sers les huit filles, puis je vais me remettre près de la cheffe. Des filles me disent :
— Encore de l’eau.
Je vais les servir. Je reçois les restes dans lesquels elles ont bien craché et Laura, Miss Badine, me dit :
— Tu aimes quand on crache dans ta pâtée ? ?
— Oui, quand c’est vous ou les autres filles, c’est comme si on s’embrassaient.
Je peux encore prendre quelques fruits et des noix du Brésil et je la remercie. Mes mains sont toujours marquées, même si ça diminue.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Vous pouvez voir ses dessins sur nos blogs gratuits :
https://mia-michael-et-bruce-morgan.blogspot.com/
et https://leslivresdemia.blogspot.com/
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
1 personne aime(nt) ça.
Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
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La fille cesse de crier pour gémir, car Yao est un artiste du fouet. Imaginons qu’il vous fouette, lectrice imaginaire du futur, oui, je sais, vous n’avez rien fait de mal, mais vous allez quand même être fouettée… parce que ça m’arrange. Vous aurez mal, très mal, vous allez gémir, crier, supplier et votre cul sera bien marqué, mais il n’y aura pas une goutte de sang. Alors arrêtez votre cinéma genre « Aïe ! Ça doit fait maaaaal ». Bien sûr que ça fait mal, c’est d’ailleurs le but, sinon….
— FANNY !
— Oui, pardon Maîtresse, je…
Azra secoue la tête et dit :
— Tu rêvais au lieu d’écouter.
Je me mets à genoux devant elle et je pose mon front entre ses pieds. J’entends tête de mort rire puis dire :
— Y a pas à dire, elle est douée.
Azra me dit :
— Redresse-toi. Skull et moi, on va peut-être faire équipe…
Skull c’est beaucoup plus joli que Tête de Mort. Elle ajoute :
— On va se laver.
C’est là qu’un Asiatique, sans doute un Chinois, se dirige vers nous. Il est grand, gros, quelconque, sauf ses yeux qui sont inquiétants. Il est suivi par deux belles Chinoises. C’est quoi ce truc ? Il dit à Skull et Azra :
— Je vous remplace, allez au bureau.
Azra m’embrasse et me dit :
— On se reverra, promis.
Je réponds :
— Ne me laissez pas, je…
Elle dit à nouveau :
— On se reverra, promis.
Je pleure, bien sûr, c’est une de mes spécialités. Une des filles apporte une chaise pour l’Asiatique au sale regard et lui dit :
— Voulez-vous que je vous apporte à boire, Maître ?
Il lui caresse les fesses en disant :
— Tout à l’heure. Allez faire un tour.
Les filles saluent en se pliant en deux et quittent la pièce. Le Chinois grince, non, il rit et il me regarde de ses yeux… effrayants. Je baisse aussitôt les miens. Il dit :
— Fanny… c’est un nom prédestiné, tu as énormément de fans.
Il rit à nouveau, moi pas du tout. Il ajoute :
— J’ignore pourquoi, étant donné que tu es plutôt quelconque, non ?
Il faut que je réponde à Satan déguisé en Chinois :
— Si vous le dites, Monsieur...
— Non, mais sérieusement, qu’est-ce que tu as de bien ?
Quel méchant bonhomme et il a l’air vraiment cruel. Je ne réponds pas, mais je me mets… à pleurer dans mes mains. Il crie :
— RÉPONDS !
— Mes fesses, Monsieur… bou... hou... hou...
— Montre.
Je me retourne et lève ma jupe. Il dit :
— Approche.
Je ne bouge pas. Je ne sais pas ce qu’il fait comme « arts martiaux », mais en quelques secondes, je me retrouve par terre, couchée sur le dos. Lui est sur moi et ses genoux me bloquent les bras. Sans que je l’aie vue venir, je reçois une paire de gifles qui claquent sur mes joues. Je pleure de plus belle, tandis qu’il me dit :
— Ça te va bien, les joues rouges.
Il me soulève pour me mettre sur le ventre. Là, il lève ma jupe et il caresse brutalement mes fesses en disant :
— Pas mal, on va bien te vendre.
Je réponds :
— Si c’est une vente des pires connards de la terre, vous serez acheté un bon prix.
Ou alors, je le pense mais très, très fort. Il voit dans mes yeux plus ou moins ce que je pense. Ça le fait rire et il me dit :
— Tu penses des choses que tu n’oses pas me dire, un peu de courage, petite vermine occidentale.
Il attend… puis dit :
— Pas de réaction ? Et pourtant, tu en as envie. On va voir si tu en retrouves pour défendre ta Maîtresse chérie.
Il prend son téléphone et dit :
— Amène-moi Azra.
C’est le déclencheur pour moi, je lui dis :
— Je pense que vous êtes un homme cruel, vous avez la cruauté de vos ancêtres mais pas leur intelligence.
Il fait une vilaine tête triste, puis il éclate de rire… et… il s’en va en disant à son téléphone :
— On la vend, avec les autres.
Un garde me fonce dessus, il me prend par les hanches et il me colle sur son épaule. J’ai la trouille, mais bien… Puis je me dis : « Fanny, c’est filmé. Madame Xiu t’a achetée très, très cher et tu as des millions de followers. Arrête de paniquer, ils ne vont pas plus t’abîmer que si tu étais une toile de coquelicots de Monet. » Le garde a mis sa main sur mes fesses en disant :
— J’ai hâte de te baiser, petite Fanny.
Eh ! Tu rêves sale bonhomme ! Je suis un tableau de Maître ! On va à l’arrière du palais Topkapi, vers un grand bâtiment. À l’intérieur, il y a une salle de sport, des “pole dances” et un mur d’escalade. Une petite dizaine de filles sont là et ça sent… la fille. Ce sont toutes des Blanches, plusieurs ont des tatouages. L’une d’elles a une baguette souple en main. Je vois plusieurs marques sur les cuisses et les fesses des filles.
Je suis nue, tête baissée. J’ai peur, pour changer. Un homme pas trop visible me filme, ça me rassure un peu, à nouveau. Le garde me désigne la fille qui a un genre de badine à la main, en disant :
— Explique-lui.
La fille s’approche de moi, elle vient très près, je me recule et finis par me retrouver le dos contre une barre de pole dance. Elle s’approche encore au point que le bout de son nez touche le mien. Elle me dit :
— Pour connaître ta place dans le groupe, tu vas te mesurer avec les filles, le but étant de faire tomber ton adversaire. Tu vas te mesurer à la moins forte, si elle te bat… tu deviendras la servante des filles.
Elle dit plus fort :
— Numéro 9, à toi.
Une fille s’avance vers moi, elle est jolie et plus mince que moi. Là, je ne vais pas me laisser faire, j’ai de la force et je vais en profiter, je ne deviendrai pas l’esclave du groupe. Elle lève les mains, ça c’est une erreur, je me glisse de dos entre ses bras et elle va se retrouver par terre l’instant d’après. Elle est conne parce qu’elle me laisse bien la prendre et… et je crie parce que je me retrouve par terre sur le dos, tandis qu’elle est assise sur mes seins. Ça fait rire toutes les filles. Pourquoi ai-je voulu changer de rôle ? Ce n’est pas comme si j’avais pu lire le scénario. La fille me dit :
— C’est gai d’être assise sur tes nichons, tu aimes aussi ?
Elle me serre entre ses cuisses, je lui dis :
— Pardon Mademoiselle, j’ai essayé, mais… vous me faites mal et...
Elle poursuit ma phrase :
— Et tu ne savais pas que j’étais 3ème dan d’aïkido. J’ai bien envie de te filer une bonne raclée…
Je la regarde, affolée… Oh ! Elle ne joue pas, elle pourrait me faire vraiment mal ! Elle poursuit :
— A moins que tu t’excuses et plus…
Je sais pas ce que je dois dire :
— Je serais très heureuse et flattée de devenir votre esclave.
Elle me serre entre ses cuisses, je crie tandis qu’elle ajoute :
— Tu es une petite égoïste, toi.
J’ajoute très vite :
— L’esclave de vous toutes. Vous me faites maaaaal…!
Elle a des cuisses de sportive et heureusement, elle desserre sa douloureuse étreinte. Elle me dit :
— Il faut leur demander si elles sont d’accord. Va leur poser la question.
Pffff, je suis fatiguée, j’en ai marre, toujours les mêmes stupidités. Je ne vais pas avoir besoin de prendre une tête suppliante. Ma tête et mon corps ont envie de vacances, en général… juste un peu de soleil et aussi être avec une sirène, de couleur de préférence. Je pense vite heureusement, il faut que je demande à huit filles si elles sont d’accord que je sois leur esclave. Les filles sont jolies, bien sûr. Je suis à genoux, elles debout, je passe de l’une à l’autre et je pose la question à leurs chattes. Elles me font un peu supplier, elles m’obligent à embrasser leurs chattes, leurs pieds ou leurs culs. La réponse est oui ! Ben ça, ça me troue le cul ! Oui, je ne suis pas une esclave polie. Les filles sont toutes d’accord. La fille à la badine me dit :
— Chère Fanny, je me suis trompée, je t’ai fait combattre la plus forte des filles, ça ne fait rien ?
C’est facile de se foutre de moi. Elle me regarde en souriant. Qu’est-ce que je peux répondre sans me faire punir ? Je ne trouve pas, j’ai la tête vide, sinon je ne me retrouverais pas dans cette situation. Une connerie :
— Je suis très heureuse d’avoir perdu et de devenir votre servante. Je ferai tout pour vous satisfaire.
Cette fille est intelligente et… cruelle. Elle me dit :
— Je n’aime pas les menteuses, tends ta main droite paume vers le haut.
Oh non, elle va me punir, je…
— OBÉIS !
Je tends ma main, mais j’ai rien fait !!! Elle me dit :
— Ferme les yeux et ne bouge pas ta main.
La baguette siffle dans l’air, mais rien ne se passe. Elle fait ça deux ou trois fois, puis :
— Aaaauuuhhhhhhh, pardon Maîtresse.
— Ne bouge pas, sinon on t’attache.
Je reçois cinq coups sur chaque paume. La tortionnaire me dit :
— À genoux, paumes levées vers nous !
J’obéis en pleurant, les paumes des mains sont des endroits très sensibles. Elle me demande :
— Quelque chose à me dire ?
Il faut que je trouve quelque chose à lui répondre de vrai :
— J’ai très mal… et je vous dirai toujours la vérité.
— Bien, tu as compris.
Oh que oui, j’ai compris. Elle me fait vraiment peur, parce qu’elle est intelligente. C’est presque impossible pour une servante de dire la vérité. Elle doit reconnaître une faute même quand elle n’a rien fait. Elle me dit :
— Cet après-midi, vous vous exercerez au mur d’escalade. Ça ne va pas être facile pour toi Fanny, avec tes paumes douloureuses, je n’aurais peut-être pas dû te frapper là. Qu’est-ce que tu en penses ?
— Je pense que vous l’avez fait exprès, Mademoiselle.
Elle me sourit et répond :
— Tu as raison… Tu as un beau cul et tu n’es pas conne.
Là, je peux enfin dire ce que je pense vraiment :
— Merci pour mes fesses Mademoiselle, mais je suis la reine des connes. Sinon, pourquoi je me retrouverais toujours traitée en esclave ou servante ?
Elle me sourit, aïe ! Elle va me dire une vacherie. Voilà, elle arrive :
— Cherche pas trop Fanny, tu risquerais de trouver des bonnes raisons.
En attendant, j’obéis à tout ce qu’elles ordonnent. Je reçois les restes des repas. Je connais bien ça et je m’en fous, du moment que j’ai à manger. Miss Badine s’appelle Laura et je pense à elle, chaque fois que je manipule quelque chose. Elle me dit :
— Sers-nous à boire.
Je prends le seau plein d’eau et un gobelet métallique avec mes mains douloureuses et je vais me mettre devant la fille qui a battu toutes les autres et moi aussi, fatalement. Elle est musclée, même si elle n’a pas des muscles saillants. Je me mets à genoux, je remplis un verre et je lui tends à deux mains.
— Voici de l’eau, Mademoiselle.
Elle me sourit et répond :
— Ça te plaît d’être notre servante ?
— Non, Mademoiselle.
Elle rit, les autres filles aussi. Je sers les huit filles, puis je vais me remettre près de la cheffe. Des filles me disent :
— Encore de l’eau.
Je vais les servir. Je reçois les restes dans lesquels elles ont bien craché et Laura, Miss Badine, me dit :
— Tu aimes quand on crache dans ta pâtée ? ?
— Oui, quand c’est vous ou les autres filles, c’est comme si on s’embrassaient.
Je peux encore prendre quelques fruits et des noix du Brésil et je la remercie. Mes mains sont toujours marquées, même si ça diminue.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Vous pouvez voir ses dessins sur nos blogs gratuits :
https://mia-michael-et-bruce-morgan.blogspot.com/
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Enfin, il fait beau. Je prends un peu de soleil à côté de ma piscine presque Olympique :o)
***
"Lizy, soumise autour du monde" est ici :
https://www.lamusardine.com/sabine-fournier/16533-lizy--soumise-autour-du-monde.html
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mia michael Je pense que tu es prête pour le tournage d'un nouvel épisode du Grand blond avec une chaussure noire 

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Il y a 6 heure(s)
Lizy cherche à échapper à une punition !
***
Dessin de Bruce Morgan pour "Lizy, soumise autour du monde"
https://www.lamusardine.com/sabine-fournier/16533-lizy--soumise-autour-du-monde.html
11 personnes aiment ça.
Ma chatte vous envoie plein de bisous...
***
"Lizy, soumise autour du monde" est ici :
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Comme elle doit être bonne à lécher, dégoulinante de cyprine et de sperme… 💦
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25/03/25
Tes postures sont magnifiques avec cette tenue..elle a l'air de t'inspirer beaucoup.. j'adore 😉😛🤩😍
delicieuseslechouilles : j'aimerais la lécher, hélas je ne suis pas assez souple
C'est gentil de partager... enfin, ça dépend quoi...
***
Dessin de Bruce Morgan pour "Lizy, soumise autour du monde"
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Ma chatte vous envoie plein de bisous.
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L'histoire se passe au 18ème siècle et les filles remercient les acheteurs de sucre. Elles ont plus de 18 ans.
***
Dessin de Bruce Morgan pour "Lizy, soumise autour du monde"
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C'est important la gratitude. Et toi mia michael , comment exprimes-tu ta reconnaissance? 

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22/03/25
@Zen, si tu savais...En même temps, lire son livre "Lizy, soumise autour du monde" exprime bien sa manière de remercier...
J'aime Mia, bien conscient de l'Everest de son retour...Un amour de femme...
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22/03/25
à Zen : Il y a différents stades, de puis la poignée jusqu'à la f.... voilà que j'oublie le mot 

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23/03/25
à ErosDiabolik : tu fais très bien ma pub.... bientôt une poignée de main 



Gunsam Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR
Vous préférez le côté pile ou le côté face … ou les deux ? 😜
Bonjour tout le monde 😀
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Ma chatte a besoin de respirer....
***
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Je suis triste que Monsieur Edgard s’en aille, j’avais un allié.
Yao dit à Azra :
— Ce soir, après le repas, notre maître reçoit des… importateurs importants. Le Maître veut que les odalisques soient nues et propres. Tu dois t’en occuper.
Azra m’aime bien… ça va aller.
On est 12 odalisques, venant de toute l’Europe, comme je l’ai dit : depuis deux Danoises aux cheveux blonds jusqu’à des Espagnoles aux cheveux et à la chatte très noirs. Les esclaves de Topkapi nous lavent, puis elles nous coiffent, nous maquillent et nous parfument. Je suis surprise de sentir le jasmin.
Monsieur Edgard n’est plus là pour le moment, il est remplacé par un couple discret en vêtement d’époque.
Azra, ma sirène africaine, ne sera pas proposée aux invités, donc elle n’a pas dû se laver. Elle est « nature », quand elle est près de moi, son odeur me fait décoller du sol. Elle est dure avec nous, mais je crois qu’elle m’aime bien.
En fin d’après-midi, les commerçants arrivent et ils sont conviés à la table du Sultan. Nous, on est de « service » avec les desserts et les alcools.
On arrive, belles, nues, parfumées et différentes. L’homme que j’avais pris pour le Sultan et en fait le grand Vizir. Le Sultan doit être comme je l’imaginais un gros homme avec une barbe bien teillée, mais avec des petits yeux noirs brillants de cruauté. Si, si ça existe, je pourrais vous en citer, si j'osais.
Le grand Vizir dit :
— Chers invités, le Sultan est très satisfait de nos relations et avec les alcools, il vous propose des odalisques venant de différents pays d’Europe. Elles sont propres et dressées à vous obéir.
J’ai déjà été surprise par l’aspect du Sultan, mais je le suis plus encore par l'aspect des huit invités. Il y a deux femmes et six hommes. Je pensais que ce seraient des négociants riches et bien habillés à la mode du 18e siècle, mais ça intéresserait qui ? Par contre, une bande de pirates dégoûtants, voilà qui est intéressant. Même les deux femmes sont plutôt belles, mais grosses et une des deux a même un sein qui s’est échappé de son corsage crasseux.
Ah, si je pouvais aller me réfugier entre les jambes d’Azra, ma sirène ! Oui, ma sirène a de très jolies jambes noires, fermes et luisantes de sueur. C’est une nouvelle race de sirène.
Hélas, comme les autres odalisques, je dois satisfaire la lie de la société de l’époque. On sent bon mais plus pour longtemps.
J’ignorais que les pirates revendaient des biens et des filles à Topkapi et sans doute aux nations occidentales. Un gros pirate me désigne du doigt et gueule :
— Toi, aux pieds !
NON, je ne veux pas ! Il pue ! Yao me dit :
— Envie de te faire réchauffer les fesses, Fanny ?
En fait, non… Je vais devant le pirate et il sort son sexe de ses chausses dégoûtantes. Le sexe est très sale et il n’est pas circoncis. Il ne faut surtout pas que je vomisse sur la bite du pirate. Je ne décris pas la vue et l’odeur. Je fais un énorme effort et je survis, malgré la puanteur qui émane de ce sexe. Je me jette à l’eau, c’est une image, ce sexe n’est jamais lavé et pourtant je le mets dans ma bouche, il faut que je le lave. Mon estomac est équipé pour gérer des viandes un peu avariées. Ce que je fais plaît au pirate. Il me dit même :
— Tu suces trop bien, petite putain, je vais peut-être t’acheter au Sultan.
Merde, je lèche trop bien ! Je sens qu’on me regarde, je lève les yeux et je vois que c’est Azra. Elle me fait discrètement non de la tête. Évidemment, j’appartiens à Madame Fiu qui doit faire partie d’une triade chinoise ou d’un consortium asiatique.
Je suce mon pirate qui est aussi sale qu’un rat d’égout, mais nettement moins sympathique. Il se met justement à couiner comme un rat et il m’envoie son poison par saccades… j’avale. Adieu monde cruel ! Non, le sperme ne tue pas, même si celui qui jouit dans ma bouche pue. Le sperme est sain. Enfin, j’espère.
Un autre pirate est à quatre pattes au-dessus de la petite Irlandaise rousse qui lui tète la bite. Il me montre du doigt, manque de perdre l’équilibre et gueule :
— Toi, viens me lécher le cul !
J’ai trop envie de lui dire : « Jamais ». J’entends un fouet claquer et je suis prête à faire beaucoup pour éviter de laisser abîmer ma plus grande qualité : mon cul. Y compris lécher le cul flasque et boutonneux d’un vagabond qui joue au pirate.
Le fouet claque à nouveau, je fonce langue la première entre les fesses du pirate. Depuis quelques mois, j’ai été obligée de faire ça : lécher des culs tellement sales qu’ils feraient dégobiller le rat d’égout de tout à l’heure. J’avoue : celui-ci est sale, mais moins que ce que je craignais.
Je suis photographiée et filmée par le couple de photographes et les spectateurs. Au plus c’est humiliant, au plus ils aiment.
Le gros porc, dont je lèche le cul, jouit dans la bouche de la petite odalisque rousse qui est en dessous de lui.
Tout cela est trop dégoûtant, je vais me mettre à pleurer ! L’IA de Madame Fiu en a conscience et il m’envoie la plus belle des pirates femelles. D’accord, elle est grosse et pas très propre, mais elle me prend sur ses genoux et m’embrasse sur la bouche, puis elle me dit :
— Une odalisque dégoûtée, c’est pas normal, ça. Tu te doutes que les pirates n’ont pas d’eau douce pour se laver. Je ne suis pas lavée souvent non plus.
Elle m’embrasse sur la bouche, oh ! mon Dieu, j’avais oublié que ça existait, les baisers. J’aime les hommes bien sûr, mais je préfère un peu les femmes. Question de peau, d’odeur… Futur lecteur imaginaire du futur, je lècherais volontiers ta bite, mais j’aimerais mieux lécher la chatte de ta jolie épouse. J’imagine que les IA sont des femmes et qu’on puisse les lécher, elles tomberaient amoureuses de moi et…
— Aiiie !
Ma pirate m’a pincé le bout d’un sein et elle me dit :
— Concentre-toi sur moi, petite, sinon je sens que Maître Yao va te balafrer les fesses avec son fouet.
Je réponds :
— Pardon, Maîtresse, je cherchais ce qui pourrait vous faire plaisir.
Elle rit et me dit :
— Menteuse… Bon, je m’appelle Rose, montre moi comment tu lèches ta maîtresse en commençant par les pieds.
Je l’aide à enlever ses hautes bottes, trouées… Ses pieds sont nus dans ces bottes et ils sentent les pieds et le vieux cuir. Ça n’a rien à voir avec le cul sale d’un pirate.
Rose ne sent pas la rose, bien sûr, mais ses odeurs me plairaient beaucoup si elles étaient moins fortes. L’odeur de ses pieds est un mélange de sueur et de vieux cuir. Je suis… mitigée entre l’excitation et quand même un peu de dégoût. J’ai l’impression que tout le monde me regarde, même l’IA, là-haut dans le ciel. Alors, je… je les embrasse et je les lèche. Je suis également mitigée du côté de mon nez, genre « c’est quand même très sale ! » Du côté de ma chatte… elle mouille comme toujours et enfin du côté de mon cerveau… euh… il imagine toutes les horreurs qui pourraient m’arriver, comme toujours. Ah ! Il a quelque chose à dire :
— Mais pas du tout, petite conne. J’aime te voir ramper et lécher des pieds qui sentent délicieusement mauvais.
Pardon pour lui, il est fou. Je continue : j’embrasse les pieds de Rose, je les lèche, je suce ses orteils. Le pirate avec un bandeau dit :
— Elle fait la petite bouche pour lécher une bite qui sent un peu, mais regardez la lécher les pieds de Rose.
Rose répond :
— Ta gueule, fils de pute.
Oui, ce sont des pirates, hein, ils sont pas polis. Un autre pirate dit :
— On adore voir cette petite langue nettoyer tes orteils, Rose.
Ça les fait rire. Ils pourraient pas fermer leurs gueules ? Ben oui, je ne suis pas polie non plus, c’est la fréquentation des pirates. Je remonte des pieds de Rose jusqu’à la touffe de poils de son sexe. Sa chatte sent fort, bien sûr, la marée basse par grande chaleur comme celle d’Azra ma sirène et aussi un peu le marché aux poissons à la fin de la même journée, toujours ensoleillée. Ce sont des odeurs qui me rappellent celles de ma sirène et j’aime ça. Je l’aide à enlever sa robe, en dessous elle a des formes opulentes.
Le pirate Barbe Noire, pas le vrai mais un pirate qui a une barbe noire, dit :
— On va faire un petit jeu, à celui qui se retient le plus longtemps.
Des pirates qui jouent !!! Bah ! Pourquoi pas ? Tout est prévu parce que des esclaves mâles apportent six fauteuils. Les femmes ne jouent pas ? Il faut dire qu’au 18e siècle, l’égalité des sexes n’existait vraiment pas. Les pirates s’y installent et ils sortent leurs sexes de leurs hardes. Sans commentaires.
Yao arrive, un fouet à la main. Il nous place devant un pirate. Moi, je me retrouve à genoux entre les jambes d’un pirate grand et mince et qui a un visage très spécial. Son voisin lui dit :
— Tu as la plus belle suceuse, Tête de Mort.
C’est vrai, qu’il ressemble à une tête de mort. Dans un tout vieux western, j’ai vu un acteur qui avait le même genre de visage. Ses joues sont creuses, ses yeux bleu très pâle sont fort enfoncés dans les orbites, tandis que son nez et ses mâchoires sont très saillants. Il voit ma peur et me dit :
— Je ne te plais pas ? Je suis vivant, tu sais.
Il rit… d’un rire de… squelette ! Je réponds :
— Je suis à votre service, Maître, et très heureuse de sucer votre sexe.
C’est pas vrai, il me fait peur et ils sont tous dégoûtants, je veux rentrer chez ma maman et mon papa… bou, hou...
Hélas, je vais devoir sucer Tête de Mort. La mort me terrorise, mais lui, il est bien vivant et qui sait, peut-être plus gentil que les autres. Il a l’air très sûr de lui. Son sexe se dresse bien vivant, plus propre ou disons moins sale que les autres. Je dégage le gland en repoussant la peau avec mes lèvres. Il me caresse la nuque de sa main gauche, oui, bon, gauche ou droite, ça n’a pas d’importance, mais je suis précise. Il me dit de sa voix rauque :
— Commence par me lécher les couilles.
Yao fait claquer son fouet et nous dit :
— La dernière à faire jouir son invité prendra une raclée.
Nouveau claquement de fouet. Je me dépêche de lécher les couilles de Tête de Mort. De sa voix caverneuse, il me dit :
— T’en fais pas, tu me plais, tu ne seras pas la dernière.
Son odeur et son goût ne sont pas désagréables. À part le problème qu’il me fait peur, il me plaît plus que les autres.
J’ai dit squelette, mais c’est surtout son visage avec ses joues creuses et ses yeux enfoncés dans les orbites qui le font ressembler à une tête de mort. Son sexe, lui, pète la santé. Pour amadouer la mort, je le suce comme un veau tète sa mère qui est rentrée très tard d’une soirée. Ça suce bien un pis, un veau, moi je suce bien une bite. Il ne sent ni ne goûte la mort, mais pas le savon non plus. Il faut dire qu’il n’y a pas de salle de bain sur les navires des pirates.
Le couple de photographes a remplacé Monsieur Edgard et... qu’est-ce que je raconte, moi, il faut que Tête de Mort jouisse, sinon je serai fouettée. Ma bouche va et vient sur son sexe et de la main, je caresse et je serre un peu ses couilles. Ensuite je glisse un doigt dans son anus. Même les hétéros aiment ça. Tête de Mort gémit un tout petit peu. Message bien reçu, j’enfonce un deuxième doigt dans son anus.
Quand on a un costaud avec un fouet derrière soi, on devient très, très efficace dans l’art de faire jouir un homme. J’entends un pirate gueuler :
— Ah putain de salope, tiens, tiens et tiens !
Le message est clair : un des hommes jouit en envoyant des saccades de sperme dégueulasse dans la gorge d’une pauvre fille.
Là, je reçois un nouveau coup de fouet en travers des fesses. Je crie sur le sexe qui est dans ma bouche :
— Aiiiieee !!!
Il faut que je suce énergiquement et que mes doigts l’enculent plus vite. Qu’est-ce que tu attends, Tête de Mort ? J’arrive à faire trois choses en même temps : sucer son gland, presser ses couilles et l’enculer avec deux doigts. J’accélère le mouvement. Chères lectrices du futur, essayez de faire ça à votre mari, vos amants ou vos domestiques et… Tête de Mort rugit :
— Putain de petite salope, tu suces comme une reine !
Oh mon Dieu, c’est du miel qui coule dans mes oreilles. En même temps, il m’envoie des saccades de semence, que j’avale. Son sperme est très abondant et il a un goût très fort, je dois prendre sur moi pour tout avaler.
Je dois faire une pauvre tête dégoûtée. Tête de Mort me caresse le joue en disant :
— Ce n’est pas la première fois que tu avales ?
— Non maître, je vous prie de m’excuser.
— On a mangé des asperges, ça donne un goût à la pisse et au sperme. Tu as fini deuxième, c’est bien. Je vais peut-être te faire un cadeau quand tous les hommes auront joui.
Je le regarde avec de grands yeux. Le pirate Tête de Mort va me faire un cadeau ?
Je ne refuse jamais un cadeau. Ce sera quoi ? La vie éternelle ou alors la disparition de tous les dirigeants néfastes de la surface de la Terre ? Je l’ai bien sucé, il me donnera à Azra, ma sirène, et il nous protégera.
Je rêve… N’oublie pas qu’on te filme, Fanny, et que tout le monde te regarde. La fille qui a été la dernière à faire jouir son partenaire crie et supplie Yao d’arrêter de la fouetter. C’est le sort de la perdante.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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à Marc Nancy : Merci c'est très gentil... ça n'a pas l'air mais c'est beaucoup de travail
Femme Dominatrice très cérébrale, je recherche un vrai soumis et non un "souminateur" qui s'ignore, il doit avoir de l'éducation et le sens de la courtoisie ; il doit saisir et maîtriser tous les aspects et obligations d'une telle relation.
Une relation exclusive qui sera épanouissante uniquement si elle se développe dans le temps, raison pour laquelle je recherche quelqu'un de dévoué et intrinsèquement soumis. .:.
Une douche tiède, c'est excitant
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Je ne savais pas que le paradis avait une plomberie en or… Je t’imagine là-dessous, l’eau glissant sur ta peau comme un écrin précieux… et moi, complètement hypnotisé, prêt à te sécher avec autant d’amour que de malice. Mais attention, hein, je suis aussi là pour te border le cœur, pas juste la serviette...
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21/03/25
Cette douche dorée… c’est pas un coin salle de bain, c’est un autel pour fantasmes. Je t’imagine là, nue, l’eau chaude glissant sur tes courbes, ta peau brillante comme de l’ambre en fusion… Et moi, spectateur affamé, qui lutte entre l’envie de t’adorer lentement à genoux ou de te rejoindre pour faire monter la température bien au-delà de la tuyauterie...Mais au fond, ce que je veux, c’est te faire frissonner de plaisir… puis te prendre dans mes bras, te couvrir de baisers, et t’aimer autant avec ma langue qu’avec mon cœur...Moi, Michel à Mia Fougueuse Auteure que j'aime.
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21/03/25
à ErosDiabolik : comme tu écrit bien, mon cul est mouillé est à ta disposition, mais je dois te prévenir : il sent fort, car ma maîtresse avait mangé des asperges 

Quand on vit à la campagne, on de bonnes joues :o)
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à patrickparici : d'abord la fessée puis des bisous sur les joue rouges....
à Youki le soumis : c'est parce que je suis très sage ou que je ne me fais pas prendre 

On remonte le temps. J'aime les hommes énergiques...
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Je voulais poster une photo habillée pour changer, mais ma chatte n'était pas d'accord.
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à Patou93 : une culotte ? Jamais : d'abord faut en acheter puis les laver....... et puis j'aime l'idée d'être facilement "accessible"...
à tjm0173 : ah non c'est pour de vrai, tu vas voir aujourd'hui, aucune chaise n'est trop dur pour mon cul....
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19/03/25
Le repos des pirates.
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Ma chatte vous envoie à nouveau de bisous... encore plus mouillés, pardon....
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à Marc Nancy : merci, j'aimerais le goûter, mais je ne suis pas assez souple...
Si je pratique beaucoup les plaisirs du sadomasochisme, entraînant mes soumis dans les récifs de mon sadisme sur le plan physique, j'explore ensuite plus profondément les aspects psychologiques des jeux bdsm à travers les roleplays ; me glissant dans la peau d'une boss sans merci (ma favorite), d'une infirmière sadique ou d'une petite amie tyrannique, je me plais à jouer l'espace d'une scène un personnage réaliste et cruel, afin de jouer avec vos faiblesses pour faire ressortir vos petits secrets enfouis. .:.
Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
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On va dans une grande pièce surchargée de décorations. Je m’attends à voir un gros Sultan, mais non, il s’agit d’un homme mince de grande taille avec une barbe bien taillée. Mon esclave africaine est déjà à genoux et elle dit :
— Voici la nouvelle odalisque, Maître.
Il répond :
— Propre ?
— Oh oui Maître.
— Vous allez bien ensemble.
Tout le monde parle français, mais une IA transforme ces dialogues presque en temps réels, dans les langues des pays où les images sont envoyées. En ce qui concerne la vraisemblance, on est à Topkapi, bien sûr. Il y a le Sultan, ses femmes, son harem de filles achetées ou reçues et puis les odalisques : moi et les autres Occidentales, nous sommes des cadeaux aussi. Et puis les eunuques, les gardes… Le Sultan entr’ouvre son vêtement et me dit :
— Montre-moi si tu as une langue habile.
Ça, je connais et je crois que même il y a quelques siècles ou millénaires, les esclaves léchaient de la même façon. Monsieur Edgard se rapproche pour filmer dans le bon angle. J’embrasse les couilles du Sultan, puis je suce et je lèche son gland. Il réagit fort, pourtant il a de la "matière première" pour se faire lécher autour de lui.
Eh Fanny ! C’est pas le vrai ! Qui sait, peut-être qu’à un moment, une IA nous enverra au 16ème siècle. Oui, je sais, je joue. Monsieur Edmond vient me dire à l’oreille :
— Plus de passion, Fanny.
— Oui, oui…
Je fais un gros effort pour sucer la bite de cette grande asperge. Il ressemble autant à un Sultan que mon trou du cul ressemble au Président des Etats…
— FANNY !!
C’est Yao qui vient de crier mon nom. Comment sait-il à quoi je pense ?? L’IA a sans doute gardé tout ce que j’ai écrit et elle connaît mes goûts. Elle veut me sauver, parce que de nos jours il vaut mieux ne pas se moquer ou dire du mal des nouveaux dictateurs.
Le Sultan crie :
— O köleyi kırbaçla.
Je souhaite que cela signifie « Apportez-lui une grande glace avec de la chantilly. » Hélas, je pense que ça veut dire « Fouettez cette esclave ».
Un grand Noir costaud vêtu d’un pagne arrive, il n’y a pas de glace dans sa main, mais un fouet. Je commence à gémir et supplier, Yao vient me prendre par un bras en murmurant :
— Crie… l’IA va renforcer tes marques.
Oui, mais j’en aurai quand même ! Je gémis et je crie « Pitié, je... ». Un autre garde vient l’aider. Ils attachent des cordes à mes poignets. Yao me murmure à nouveau :
— Crie plus fort.
Pour être sûr que j’ai bien compris, il me file une bonne claque sur les fesses. Il y a des murmures parmi les spectateurs qui sont censés se taire. Je suppose que les followers veulent me voir d’abord fessée sur leur site, hélas. Je me retrouve en travers de ses cuisses, les fesses en l’air. Il prend mon poignet droit de sa main gauche et il me caresse les fesses. Ça, ça va. Hélas, il lève le bras et sa grande main vient aplatir mes fesses. Il y a des exclamations et des murmures parmi les spectateurs. Moi je crie, je supplie, je gémis même :
— C’était pas prévu...!
Mais l’IA me fera dire autre chose. Yao me donne certainement une bonne vingtaine de claques. Je suis sûre que mes fesses ont la couleur du soleil couchant par grand vent, sur la mer Rouge.
Yao pose la main sur mes fesses en disant :
— Un peu de fouet et tu seras prête à sucer convenablement.
— Noooon... je jure que…
Il me remet sur mes pieds et je frotte mes fesses brûlantes, tout sera faux soi-disant. Mes fesses brûlantes et mes larmes, elles sont fausses ?
Yao doit être en contact avec avec le groupe « Fanny et ses fesses ». Oui, j’invente mais je ne dois pas être loin de l’intitulé. Les deux gardes de tout à l’heure viennent m’attacher par les poignets à deux chaînes suspendues au plafond. Ils attachent aussi mes chevilles à des anneaux dans le sol, qu’ils ont redressés. Mes jambes sont très écartées. Je crie :
— Je sucerai du mieux que je peux !
Yao dit :
— Évidemment que tu suceras, mais il faut t’apprendre à obéir vite et bien.
Il ajoute :
— Faites-la monter.
Monter où ? Je finis par former un grand X, mes pieds étant à 50 cm du sol. J’ai vraiment mal aux poignets et Yao fait claquer quelques fois son fouet dans le vide. Franchement, j’ai peur.
Je crie, je supplie, c’est un peu le rôle mais beaucoup la réalité. Le fouet claque sur mon derrière. Il fouette mes fesses depuis sous le coccyx jusqu’à la pliure où les fesses et les cuisses se rejoignent, l’endroit que les anglophones appellent le "sit spot".
Il termine en me frappant entre les cuisses sur le sexe qui n’a même pas de poils pour se protéger. Yao me demande :
— Dis-nous si cette punition va te faire obéir strictement.
— Ouiiiiii !!! Je vous jure, Maître.
Les gardes viennent me détacher. J’ai mal aux épaules, aux fesses, à la chatte… Yao me dit :
— Maintenant tu vas me remercier de t’avoir donné une bonne leçon.
Je gémis :
— Merci… Maître… Je vous obéirai toujours… et…
Il ouvre son vêtement et il me propose une bite qui ferait peur à un éléphant femelle. Je ne peux pas l’engloutir, donc je la tète comme un agneau affamé tète le pis de sa mère qui est partie se balader trop longtemps avec les béliers du troupeau…
Yao ne m’envoie pas ses giclées de lait, mais oui, vous savez bien, la comparaison avec une brebis, au lieu de ça il me repousse.
Le Sultan dit :
— Ce soir, elle viendra avec les autres Blanches. Azra vient la chercher et explique-lui comment faire.
Azra, la jolie Noire, répond :
— Elle saura ce que vous aimez, Maître.
Elle me tend la main. On sort, suivies par Monsieur Edgard et son appareil photo super perfectionné. On va dans une grande pièce où il y a certainement une vingtaine de lits les uns à côté des autres. Elle ouvre la main et je vois une pilule. Elle me dit :
— Avale, ça va calmer tes douleurs.
Je ne crois pas que ce soit un poison, je l’avale. Azra me dit :
— Ici, tu dois obéir et ramper devant le Sultan.
La pilule me fait déjà de l’effet, je me sens presque bien et puis elle a la façon de faire qui me plait. Elle ajoute :
— Couche-toi sur le dos, pour que je puisse m’asseoir sur ton visage, on m’a parlé de l’agilité de ta langue.
Je réponds :
— Oui, Maîtresse…
C’est l’effet de la pilule… non, c’est ce que j’aime et paradoxalement, ce qui m’excite : être aux pieds ou sous les fesses d’une jolie fille.
Je me couche sur le dos. Elle se met debout au-dessus de ma tête, puis son derrière, ravissante lune noire, vient se poser sur mon visage. De la façon dont elle s’est mise, je la sodomise avec mon nez, qui est pourtant petit. Elle sent trop bon, rien à voir avec le rôle de cet endroit. Elle a une odeur naturelle, sauvage… Heureusement qu’elle est assise sur mon visage, sinon je m’envolerais vers le 7ème ciel… Ce n’est plus la méchante sorcière de l’Ouest qui flotte au-dessus de moi, mais une ravissante fille de la savane qui sent un peu le fauve du côté des aisselles et le poisson du côté du sexe, comme toutes les sirènes…
Je me décale un peu sous elle pour pouvoir la violer, façon de parler, avec ma langue qui a plongé dans le sexe de la sirène.
Oui, chère lectrice du futur, je suis une primitive et les odeurs ont une très grande importance pour moi.
Ma belle sirène noire jouit dans ma bouche, c’est la Sultane du harem et moi je suis son esclave favorite. Quand elle a joui, elle frotte sa chatte sur mon visage en disant :
— Je marque mon territoire.
Oh oui, je suis à elle, à sa chatte… Hélas, elle bouge et elle quitte son sex toy… Je suis abandonnée, sa chaleur, ses odeurs, la douceur de sa peau et même l’âpreté de ses poils… Je me retrouve démunie de tout. Ma sirène, je suis ta mer, reviens…
Yao me dit :
— Relève-toi… et remercie ta sirène.
La pilule ne me fait plus d’effet depuis un moment, alors, lucidement je me dis « comment il sait que je l’appelle ma sirène ? » J’ai dû dire des choses à haute voix. Je dois la remercier de m’avoir envoyée au 7ème ciel. Yao lui dit :
— Assieds-toi.
Elle s’assied dans un fauteuil et croise les jambes. Je me mets à genoux et j’embrasse son pied. Oui, lectrice imaginaire d’un futur hypothétique, j’aime les pieds des filles qui viennent de s’asseoir sur mon visage.
Azra rit parce que ma langue la chatouille en glissant entre ses orteils. Elle me dit :
— Je suis la Sultane noire et tu es mon esclave favorite.
Yao me dit :
— Tu sais y faire, toi !
Je panique tout de suite, je n’ai plus le nez dans le cul de ma sirène noire et je suppose que j’ai fait une bêtise. Je lui dis :
— Qu’est-ce que j’ai fait ?
— Rien de mal, au contraire, les followers raffolent de te voir lécher le cul d’Azra… On va même devoir un peu modifier le scénario.
Il s’approche d’Azra et lui parle à l’oreille un bon moment. Elle hoche sobrement la tête en disant :
— Facile… et logique.
Elle me dit :
— Tu sais qui je suis ?
— Non Maîtresse, vous me plaisez... c’est tout ce que je sais.
— Et tu connais ma fonction ici ?
— Non… euh...
— Je m’occupe des odalisques. Le Maître a trouvé amusant que les Blanches d’Europe soient sous les ordres d’une Africaine. Bon, on va manger.
Elle me regarde et ajoute :
— Et toi, tu sers les filles.
Mais j’ai faim, moi ! Ça, je le pense, mais je ne le dis pas. On va dans les cuisines qui sont immenses. Il y a une dizaine de filles blanches vêtues de voiles transparents. Ce sont des odalisques. Elles sont debout derrière une chaise. Azra leur dit :
— Les filles, voici votre servante. Elle doit vous obéir. Asseyez-vous.
Monsieur Edmond est discrètement dans un coin. Il filme et photographie. Des servantes viennent apporter une série d’assiettes de nourriture et c’est moi qui dois les mettre poliment devant les odalisques. Elles sont toutes blanches et elles sont des cadeaux que ses visiteurs ont faits au Sultan. Quand j’ai mis une assiette devant toutes les filles, Azra leur dit :
— Vous pouvez manger.
Je regarde les filles manger avec une cuiller. Elles sont originaires de toute l’Europe, depuis une blonde nordique jusqu’à une très brune sicilienne ou grecque.
Qu’est-ce qui va plaire aux… gens maintenant ? C’est que je salive en les voyant manger ? Azra me dit :
— Tu peux mendier… comme une chienne.
C’est-à-dire ? Ah oui : je me mets à quatre pattes et je vais gémir à côté d’une Norvégienne. Je la regarde en gémissant. Elle pousse un gros soupir et remplit une grande cuiller de semoule qu’elle verse sur le carrelage. Elle dit :
— Attends que je te donne la permission.
Elle met ses pieds dedans et les redresse en disant :
— Uniquement ce qui est sur mes pieds.
La semoule est très collante et il y en a beaucoup sur la plante de ses pieds et même entre ses orteils. Le sol de la cuisine est sale et les pieds de la fille aussi, sous la semoule. J’ai faim et j’avoue que l’odeur des pieds ne me coupe pas l’appétit. Je mange sur ses pieds. Ensuite des fruits sortant d’une chatte blonde ou brune. Ça amuse beaucoup les filles. L’une d’elles me dit :
— Couche-toi par terre sur le dos.
Quand c’est fait, elle me dit :
— Tu aimes les fruits, petite odalisque ?
— Oui, Maîtresse.
— Ouvre la bouche.
Elle vient s’accroupir au-dessus de moi, la main sur la chatte. J’ai compris, elle enlève sa main et une demi-banane tombe de sa chatte dans ma bouche. Ça fait rire toutes les filles. Je ne vais pas dire que j’adore ça, mais il y a pire. Une autre fille vient me faire manger des gros grains de maïs, mais elle ne les a pas mis dans sa chatte. Là, c’est dégoûtant, je regarde Azra, avec toute la détresse du monde dans les yeux. Elle hausse les épaules. Pour elle, c’est rien. La fille suivante vient me mettre un alcool de fruit dans la bouche. Je l’aime, bon, elle me crache aussi dans la bouche, mais sa salive me plaît également.
Yao annonce quelque chose à Monsieur Edgard. Il vient vers moi en disant :
— J’ai une autre mission Fanny, on se reverra.
On s’embrasse et il s’en va…
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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Bébé à soif ?
-- Non, Mia aime les nichons.
***
Dessin de Bruce Morgan pour "Lizy, soumise autour du monde"
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Ma chatte vous envoie plein de bisous... un peu mouillés, pardon....
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"Lizy, soumise autour du monde" est ici :
https://www.lamusardine.com/sabine-fournier/16533-lizy--soumise-autour-du-monde.html
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À moitié habillée, elle est déjà un chef-d'œuvre ; mais c'est en dévoilant l'autre moitié qu'elle devient une œuvre d'art interdite, deux fois plus belle et infiniment plus troublante.
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13/03/25
à ErosDiabolik : je suis ravie de te troubler à ce point, d'autant que ne montre pas mes fesses....
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13/03/25
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