Bonjour !
Je ne suis peut-être pas sur le bon fil, mais j'essaie.....
Mes Dames et moi étions, il y a 10 jours, en petites vacances en Asie : pas trop aimé , moi.....
Le dernier soir , les Dames ont voulu assister à un spectacle traditionnel : pas mon truc, j'ai préféré le billard de l'hôtel.....
Erreur !
" Nous aurions pu être attaquées , detroussées, violées.....( Salle de spectacle à 500m de l'hôtel)....tu seras puni en rentrant !".....ma Dame .
Son amie " Oui ! Un peu de SM te fera du bien !"
Hier en soirée , à l'apéro..... c'était le moment.
Ma Dame : " On sert un Proseco !....vas te doucher , complètement, et rejoins-nous au salon , nu ! "
Notre salon : une pièce au 1er étage de la maison, dédiée au repos : écran au mur , chaîne hi-fi, bibliothèque, des poutres apparentes avec, dans la dernière près de l'écran fixé au mûr, trois " pitons ronds" à 50 cm l'un des autres....
Nous jouons BDSM ensemble depuis 2 ans : les Dames ont plein de tenues vinyls identiques, pas de latex peu pratique , et nous avons beaucoup d'accessoires : martinets , cravaches , plugs divers, cages et ceintures de chasteté, cordes , baillons.....de quoi faire !
Je rejoins donc les Dames au 1er, une serviette autour des reins.
Les Dames m'attendent : elles portent un body fermé en vinyl noir , le même , bien échancré aux hanches , et des chaussures hautes lassées : look Domina ( elles adorent !).....
" Enlève ta serviette , et passe toi ça ! "
Ma Dame me tend une cage de chasteté plate, Eunuque , que je me passe avec difficulté ( mon émoi !) , bloque la serrure et tire la clé.
" Alors !.....bien serré ? "
Je le suis .
" Voilà ! Tu vas lancer un dé : pair : tu gardes cette cage 8 jours....aucune ouverture....si impair, tu ne la garde que le temps de ta punition..... attaché , 20 coups de cravache ! "
Je fais un cinq.
Chacune , elles me bouclent des bracelets de cuir peu larges avec une boucle aux poignets et chevilles, de m'ordonne de monter sur un gros bouquin.
Je m'exécute, incapable de bander car encagé....elles passent alors des cordes dans les boucles aux poignets, me tirent bras écartés vers le premier et le troisième piton de la poutre, face à l'écran télé à 2m de moi ....et retirent le bouquin.
Je suis presque sur la pointe des pieds....les bouriques !
Les cages de chasteté plates ont une particularité , hors le fait de compresser le sexe : les testicules ressortent énormément !
Ma Dame s'en saisit , me passe un lacet large autour du sac testiculaire, puis fait au moins dix tours avant de faire un noeud : couilles serrées à bloc , bien tendues !
" C'est pas fini !".....Line....
Mon mini rasoir Philips , celui que j'utilise pour me raser quotidiennement le pubis , est utilisé par ma Dame pour me raser les fesses et le tour de l'anus , m' ecartant les jambes...
" Pourquoi ?....."
" Tu vas mieux sentir la cravache ! "...Line...
Dans le reflet de l'écran , je la vois alors enduire de vaseline un crochet anal à boules....des petites d'abord, des grosses pour finir....
Vaseline pour moi aussi, elle m'enfonce le crochet doucement , mais fermement, à fond , puis corde et tension vers la poutre.... mousqueton pour me serrer les chevilles.
Ma Dame me passe alors un bâillon boule qu'elle serre.....je suis prêt !
Je les vois....reflet de l'écran, se passer la cravache au bout triangulaire en cuir pour en user !
Au bout de dix coups , j'ai les fesses , le haut des hanches , des cuisses, en feu....
Line, alors , retend mon crochet qui a dû se distendre car je bouge ....bien enfoncé, je suis....
" On a toutes les deux pleuré sous les coups de cravache....les tiens et les nôtres.... à ton tour ! "
Les dix derniers coups sont....durs-durs....et oui, je pleure et crie dans mon bâillon.
C'est fini....je suis détaché....et enduit à la Biaphine ...
" On ne t'encage pas....estime toi heureux ! "
La prochaine fois , je vais me passionner pour les danses folkloriques !
Pour sûr ! 😉
#femdom
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Han Dan
Sur un chantier
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02/08/22
Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes.
Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer.
Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue.
Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées.
Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé.
Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré.
Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit…
Divine découverte…
Cadeau inimaginable…
Communion de deux êtres…
Elle le ressentait, elle vibrait…
Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis…
Quelle délicieuse obscurité….
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sexy, experimentée réalise tes fantasmes de soumission les plus secrets tant qu'ils sont en accord avec mes plaisirs;
Que tu sois debutant ou experimente, je saurai te prendre en main pour t'apprendre l'obeissance. .:.