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reformatoryspank
L'assistante d'espagnol :
j'étais dans un lycée réputé, une "boite à Bac" comme on disait. La discipline y était de rigueur et les heures de colle nombreuses... mais personne ne parlait de châtiment corporel, bien que des rumeurs disaient que madame le Censeur aurait donné des fessées dans son bureau à des élèves récalcitrants. Mais personne n'en pouvait témoigner. Bien sût on avait tous vu des élèves, filles ou garçons sortir de ce bureau tant craint, les larmes aux yeux, mais rien d'autre. Nous étions dans les années 1978 - 1980 dans une ville de province, dans le centre de la France. Mes copains et mi avions l'habitude de chahuter les filles, nous étions une petite bande de garnements, peu enclins au travail... Ce jour là, dans l'escalier qui menait aux étages et aux classes, devant moi je vois une fille en jupe plissée... je ne sais pas ce qui m'a pris mais je lui ai soulevé la jupe et on a tous vu sa culotte rose... une grande culotte toute rose en coton. Elle s'est retournée, et m'a décroché une gifle phénoménale avant que j'ai eu le temps de l'éviter. Pour ne pas rester comme un idiot devant mes copains, j'ai attendu qu'elle continue à monter l'escalier et je lui ai à nouveau soulevé la jupe, dévoilant à nouveau, à tous ceux et celles qui étaient dans cet escalier sa jolie culotte rose.... puis suis parti en courant et suis arrivé dans ma classe où le cours allait commencer. A la fin du cours, nous ne changions pas de classe mais les profs venaient et se succédaient. Et là, notre professeur d'espagnol est arrivé accompagné de celle qui devait être notre assistante, une jeune espagnole. Stupeur quand je l'ai reconnu.... C'était la fille à qui j'avais soulevé la jupe. Elle se tenait à côté de mon professeur d'espagnol, l'air pincé et strict et s'est penché pour parler à l'oreille du prof. Elle est partie de suite après et un quart d'heure après, elle est revenue en classe accompagnée de Madame le Censeur. Là, j'ai su que ça allait barder. Madame le Censeur nous a fait un sermon dans lequel elle nous rappelait la nécessaire discipline, le respect et tout et tout... Puis, elle m'a appelé et m'a demandé de la suivre. Nous sommes allé dans son bureau et elle m'a demandé de m'expliquer sur ce qu'il s'était passé dans les escaliers. Confus, la tête basse je lui ai dit que c'était un jeu et que les garçons jouaient à soulever la jupe des filles pour voir la culotte...Madame le Censeur s'est vraiment fâché, a menacé d'appeler et de faire venir mes parents, je l'ai supplié de n'en rien faire et elle m'a alors proposé de me punir "à sa manière". J'ai répondu tout mais pas mes parents. Elle a semblé satisfaite de ma réponse et m'a demandé d'attendre. Elle a ouvert la porte de son secrétariat et a demandé à ce que sa secrétaire aille chercher l'assistante d'espagnol. Un bon moment après, celle ci est arrivée dans le bureau de Madame le Censeur, qui lui a expliqué que j'avais reconnu ma faute et accepté de recevoir la punition méritée. L'assistante a demandé ce qu'était cette punition, Madame le Censeur a répondu tout naturellement "une fessée déculottée bien sûr" ! j'étais debout, mains dans le dos, je n'en croyais pas mes oreilles, j'avais les jambes qui tremblaient et sans doute une expression de peur sur le visage car la Censeur m'a dit alors qu'il fallait y réfléchir avant, que j'avais gravement nui à la pudeur de l'assistante et que puisque que j'avais montré sa culotte à tout le monde, il était normal que je lui montre la mienne. Bref, en un mot comme en mille, j'allais recevoir la fessée. je vis l'assistante d'espagnol s'asseoir sur une chaise pendant que Madame le Censeur prenait place face à elle dans une autre chaise. Elle m'a demandé de venir près d'elle. Je n'avais plus reçu de fessée depuis le collège et j'avais à la fois peur et à la fois l'envie de crier et de partir en courant, mais mes jambes et ma bouche étaient agitées de tremblements tellement j'avais honte de ce qui allait m' arriver. la Censeur me pris par le bras me mena jusqu'à elle et défit ma ceinture puis me baissa le jeans. J'étais là, en slip devant la Censeur et l'assistante. Elle me plia sur ses genoux, j'avais les mains au sol, les fesses bien tendues. Madame le Censeur commença alors à me claquer les fesses, l'une après l'autre, à une cadence régulière mais crescendo, de plus en plus vite, de plus en plus fort, à ce point que je n'ai pas pu me retenir de gémir. Je voyais l'assistante qui souriait sur sa chaise, visiblement contente de ce qui m'arrivait. Puis la fessée s'est arrêtée et je me suis dit ouf, ce n'était pas si terrible que ça finalement. Mais mon espoir fut vite déçu quand j'ai senti des doigts saisir l'élastique de mon slip, puis un air frais sur mes fesses et enfin je me retrouvais les fesses à l'air, déculotté. A ce moment, la secrétaire de la Censeur est entrée dans le bureau demandant si Madame le Censeur voulait bien prendre un appel téléphonique. Celle ci me releva prestement, et je me suis retrouvé les fesses et le sexe visibles de ces trois femmes. je peux dire que j'avais aucune érection, rien, mais là je me suis senti humilié comme jamais. J'ai voulu cacher mon sexe avec mes mains mais Madame le Censeur m'a ordonné de mettre les mains sur la tête ce que j'ai fait et je suis resté comme ça sus le regard de la secrétaire et de l'assistante pendant que Madame le Censeur prenait la communication. Puis à peine raccroché, elle revint vers moi, repris sa place et recommença à me fesser sévèrement. je n'en ^pouvais plus, de douleur, de honte, et je me suis mis à pleurer comme un gamin. Au bout d'un bon quart d'heure la fessée cessa. je fus relevé et mis au coin fesses nues mains sur la tête. Madame le Censeur demanda à l'assistante d'espagnol si elle trouvait que k'avais été assez puni et celle ci répondu froidement que chez elle j'aurais eu droit à la lanière, ou la ceinture et que la fessée aurait été donné devant toute la classe. A ce moment, j'ai compris que cette petite et jeune espagnole était tout sauf gentille ! elle s'est approchée de moi, toujours au coin et m'a donné six ou sept violentes claques sur les fesses et a dit "bah ça ira pour aujourd'hui". J'ai pu me rhabiller et revenir en classe. en chemin j'ai croisé d'autres élèves qui m'ont à leur tour vu sortir du bureau en larmes.... Mes copains et copines m'ont demandé ce qui s'était passé, je n'ai rien dit, mais au cours d'espagnol suivant, l'assistante n'a pas pu s'empêcher en faisant l'appel de me demander tout fort "alors, tes fesses sont toujours aussi rouges ?" je ne vous dit pas la honte quand tout le monde a compris ce qui m'avait été infligé ni les questions et les réflexions après le cours !!!
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