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Lotilia
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Histoires courtes portant sur le BDSM et le fétichisme

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Badbubby
Où suis-je ?... tout est noir... suis-je aveugle ? je ne vois rien... pourquoi je ne peux pas bouger ? Non, je ne suis pas en train de rêver, je sais quand je rêve, dans mes rêves j'ai toujours des super pouvoirs bizarres ou alors je bande... dans mes rèves tout n'a ni queue ni sens ou tout n'est que queues et seins... Où suis-je ?... je suis debout et je ne vois rien, je ne peux bouger, ni un doigt, ni un cil... je sens avoir un corps mais ne peux rien en faire... je pense avoir un corps... comment pourrait-il en être autrement ? j'ai mal au bas ventre et ma poitrine est anormalement lourde. Mes pensées se bousculent et mon coeur s'emballe... je commence à paniquer, je sollicite tous mes muscles pour voir s'il y en a un qui répond... rien... je ne suis pas attaché pourtant, je sentirais des cordes ou des pressions sur mes peaux. j'en étais à désespérer quand, à deux mêtres, une porte baignée de lumière apparaît... le bout du tunnel ?... Je sens mon pied se lever tout seul... puis l'autre, tout mon corps se met en mouvement avant que je le désire. Je me dirige vers la lumière... suis-je mort ? c'est donc ça la mort ? un esprit qui croit encore avoir un corps ? Je m'approche inexorablement de la lumière d'où une silhouette semble venir me chercher et s'approche au rythme de mes pas... Marie ??? qu'est ce que tu fais là ? dans ma mort ? tu t'arrêtes au pas de la porte, en même temps que mon corps de l'autre côté du chambranle. Vas tu me tendre la main pour m'emmener vers (demain), vers où ? je suis là comme un con, submergé de questions et de terreur et je pense à l'autre con de Duteil. C'est l'enfer ! Tu me regardes droit dans les yeux et je vois les tiens qui froncent et se rapprochent pour voir plus profond mon âme... mon regard semble être troublé, géné et malgré ma pudeur se baisse et s'attarde sur ton décolleté, sur la naissance monstrueusement généreuse de tes boobs.... MERCI mon dieu, merci mes yeux qui ne m'obéissent pas et me donnent à voir tes lolos... merci et pardon... je jouis de ce spectacle et je me morfond de honte en imaginant ton visage que je ne peux plus voir et qui doit se déformer en désapprobation. Simultanément aux tiennes, mes mains se posent sur mes hanches, sous ton air forcément furibond ( merci Adamo de me faire oublier Duteil). Je les sens suivre langoureusement mes flancs de concert avec les tiennes jusqu'à se caler et soulever mes pecto.... c'est quoi ce bordel ??? j'ai des seins... au moins aussi lourd que les tiens... c'est quoi ce binz ??? bordel de merde, tu souspèse les tiens en même temps que moi... merde je suis toi... ou moi dans toi... je m'entends penser et me lamenter... si seulement cette dernière phrase pouvait être moins métaphorique... J'y suis... suis pas mouru (ta gueule Srek), suis ton reflet. Je n'avais pas remarqué cette petite trace de calcaire non loin de ta clavicule et c'est ensemble que nos doigts cherchent à l'effacer et se touchent... le contact est froid comme du verre... je suis de l'autre côté de la vitre... du miroir ??? Des fils invisibles ramènent cette main à sa place, à côté de l'autre et toutes deux se régalent à faire ballotter tes gros nichons jusqu'à ce qu'un de tes tétons ne s'échappe de ton corsage. Whaouuuu !!! c'est le paradis !!! Merci de ne pas le remettre à sa place... au contraire tu secoues plus vigoureusement encore tes nibards sans réussir à faire sortir le deuxième... nenculé je bande... du moins je crois que je bande mais je ne sens aucune durceur... j'ai juste mon entre jambe qui se contracte... se relâche et se contracte... merde je fuis... une goutte me mouille l'intérieur d'une cuisse... j'ai chaud ici bas, une petite fièvre humide concentrée dans cette petite zone... une fièvre qui gagne du terrain vers le nord et rentre dans les terres... mes aines et mon pubis frissonnent sous cette chaleur moite, je me cambre et me crispe pour acceuillir ce cadeau. Je me sens concave, ma queue devient calice et je veux mettre le couvercle, je veux recouvrir ton con de ma paume... je vois ta main qui répond à mes désirs... sont-ce les miens ??? Je vois tes doigts qui glissent sous ton slip petit bateau à petites fleurs et je suis comme pétrifié d'attente, suspendu à ta langueur... Mes doigts anticipent, je sens déjà mon humidité, mes lèvres qui s'écartent comme la mer rouge de Moïse afin de créer un couloir. Je sens mon bouton qui veut bander, je sens ton gouffre qui veut m'avaler. Je sens ma paume qui veut te contenir encore un peu, comme un bouchon de champagne qui ne veut pas que toutes les bulles se gâchent... Mes reins frissonnent de froid sec, ma tête, ma nuque, derrière mes oreilles... idem. Je tremble et je mouille, j'ai froid, j'ai chaud, j'entretiens le chaud pour avoir froid.... Continues Marie, ne t'arrêtes pas... frottes moi ton con... pinces toi mon téton... Tu ne fais rien de ce que j'espère et je vais de surprises en surprises, tu connais mieux que moi ce que ton corps veut. Tu t'éloignes de moi et du miroir, c'est entière que je te vois enfin. Tu me fixes puis regardes ta main, tes seins et je te vois te désirer. Tu mordilles tes lèvres et je sens tes dents sur ma bouche... plus fort !!! ho oui !!! soulages mes lèvres en y frayant ta langue. Mais que fais tu ? pourquoi t'arrêtes ? Tu te regardes des pieds à la tête et je rougis intérieurement. Tu enlève ton haut et je peux enfin voir tes seins obus, tes seins tendus au dessus de ton bidon mignon... bordel que t'es belle, bordel profites Claudio de ce spectacle sans pareil, de ce strip-tease innocent qu'elle ne croit que pour elle... Ne t'arrêtes pas, montres moi tout... Tu essuis la moiteur sous tes seins et baisse ta jupe et ton slip tout en dévisageant ma chatte. C'est à mon tour de me sentir épier... Mais ! mais que fais tu encore ? d'où sort ce string en dentelle blanches ? Non ! ne te r'habilles pas... pas déjà... Hummmmm ! trop tard, je sens dejà la cordelette qui s'insere entre mes fesses que je devine serrées et copieuses... pénêtres moi de tes doigts au moins... Je suis prête... Non ne continues pas à te vêtir... Hummmm que ce chemisier te va bien, comme il voile et dévoile l'objet de toutes les convoitises... MERDE, j'ai compris... t'as rendez vous... avec un autre... tu t'étais juste mise en appétit... je vais rester sur ma faim... je suis le bourrin souffleur qui prépare le terrain à l'étalon qui va te saillir... Non ne me quittes pas... ne m'enfermes pas dans ce placard noir où mon esprit restera captif dans un corps qui ne m'appartient pas. Regardes toi encore Marie, regardes moi...... j'espère qu'il y aura un grand miroir dans cette chambre d'hôtel... je ne veux désormais n'être plus que ton reflet... Je prierais égoïstement pour être dans tous tes miroirs.
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Dozable
Très réaliste, bravo
J'aime 29/01/25
Badbubby
Merci Dozable
J'aime 29/01/25