Mur de commentaires

Badbubby
Je marche seul. Il fait nuit noir dans cette rue près du marché saint Bruno, les facades, comme des remparts de citadelles sont à peine moins sombres renforçant et contrastant avec cette impression entretenue de liberté dans laquelle me plongent mes solitudes.
Des pensées vagabondes me ramènent à d'autres temps... je venais d'avoir... 16 ans... pourquoi ai-je envie de dire 18 ? Je pense à Dalida et ce n'est plus un hasard depuis qu'elle est devenue l'icône des gays.
C'était cette même rue, une nuit d'hiver, ma première fugue. Encore puceau je voulais voir des culs, des cons, des seins... je me masturbais sur les soutiens gorges transparents de la Redoute.
Les rares fenêtres qui étoilaient l'horizon suggéraient déjà autant d'univers inconnus, cachés, envahissables. Au loin, des silhouettes fantasmées ou incongrues devenaient tantôt une fille, comme moi en quête d'explorations anatomiques, tantôt une mère éducatrice prête à me prendre en main, friande d'infortunes vertues à déniaiser. La brume et le silence étaient propices à mon imagination. Se succédaient en un battement de cils ce couple qui se régalerait de ma frustration en se pavanant et forniquant sous mon nez, ou cette prostituée amoureuse qui me proposait de fuir ensemble son mac et sa vie, ou cette bombasse brune à la pomme d'adam suspecte.
C'est sur cette même rue que je déambule ce soir, je sais pourquoi je suis là, ce sont ces souvenirs que je suis venu retrouver, ces échappées qui m'avaient tant rempli d'autres choses.
Ce soir je viens tester mes couilles et en attendant de voir si j'en aurais, j'invente d'autres silhouettes.
Je sors prendre l'air, rafraîchir la moiteur oppressante de mes lectures et visionnages perverses. Ce retour à mon innocence me rappelle que je suis toujours ce tendre romantique qui s'obsède toujours plus de situations décadentes.
Ce soir je vais enfin avoir le courage d'entrer dans ce club gay et cette rue est un raccourlong préliminarisant. Mes silhouettes fantômes sont devenues effrayantes et c'est bien là que réside la seule différence de mes attentes. Je me rêve disant NON, le désirant plus que tout et être contraint de finir par dire OUI... encore...
Ils sont deux et n'ont rien de rassurant, plus proches de la bête de somme que de la gazelle, des tatouages sur des avants-bras plus gros que mes cuisses.
Je passe près d'eux, les croise tout en retenant ma respiration, les yeux fixant un point à l'horizon. A leure hauteur, pensant les avoir passés, j'expulse mon angoisse et hazarde un coups d'oeil, pas assez bref pour voir qu'ils me dévisagent tous les deux.
-"il nous matte ce cochon" dit le premier à son comparse
-"tu crois qu'il en est" réponds l'autre aquiescant son sous-entendu
"Allons lui demander"
D'une main qu'il claque au mur, son gros bras m'interdit d'aller plus avant tandis que le suiveur empêche ma retraite tout en inspectant mes fesses avant d'en palper une comme s'il s'agissait d'un sein.
-"tu en es ?"
-"heuuu !!! Nnnonnn"
-" hummmm un hétéro, t'en dis quoi toi" ironise celui qui tate toujours mon cul, poussant maintenant sa grosse main toujours plus loin vers mes testicules et toujours plus pres de ma rez.
-"je dis que j'en ai rien à foutre, sa grande bouche me fait déjà bander"
Toute ma chevelure matelasse maintenant ses deux grandes mains et ma tête prise en étau ne peut bouger que grâce à ce marionnettiste. Il rapproche mon visage jusqu'au sien, assez près pour que son haleine me devienne familier, lèche mes lèvres du menton au nez et avant de me faire plier le genoux me donne quelques premières directives.
-"tu sais ce que tu vas faire maintenant ?"
Et sans attendre ma réponse
"Tu vas sortir ma queue sans la toucher, tu vas me la lécher comme j'ai léché ta face en commençant par mes couilles"
Ce disant, comme si ses bras étaient des vérins de tracto pelle il plongea mon crane toujours plus profondément vers sa braguette entraînant avec lui et mon bassin et mon dos obligeant son complice à lâcher prise mon paquet qu'il tenait déjà à pleine main et j'en fus soulagé car je craignais un début d'érection à l'évocation des mots couilles et queue et de mes prochaines obligations. Mes deux genoux à terre je recroqueville au mieux ce que ces deux mâchoires ne contrôlaient pas encore.
C'était sans compter les deux mains désormais libres du non moins colosse compagnon. Me prenant les chevilles il attendit que les bijoux de son ami soit libérés pour les tirer vers lui, m'obligeant à poser mes paumes sur le macadam pour rééquilibrer ma nouvelle posture. D'accroupi je me retrouve à quatre pattes, le nez humant une autre haleine, plus forte, plus désespérante. Derrière moi je le sens s'agenouiller entre mes mollets qu'il écartera jusqu'à pouvoir insérer ses cuisses entre les miennes.
Queue... couilles... mon nez afleur de ces mots... loup y es tu ? Pour lui, derrière moi je n'étais même pas louve, tout juste chienne à qui il retroussa le haut pour chercher les tetons...
Instinctivement je me cambrr pour les lui rendre plus vite accessible oubliant que je ne le voulais pas. Ce qui a eu pour effet de faire durcir cette autre queue contre mon con... oui mon con si j'en crois les descriptions qui vont suivre.
-"wahoo !!! Saïd t'as vu comme elle aime qu'on lui tire les mamelons cette chienne. J'lui donne pas dix minutes avant qu'il ne frotte sa chatte sur ma teub, je vais tellement tirer sur ses tetons qu'elle aura bientôt des seins... non, des pis de vache" rajouta t-il en s'exclafant. Et comme pour joindre ses gestes à sa parole, engagea deux doigts dans mes narines pour renverser ma tête en arrière et m'obliger à ouvrir grand la bouche. Il avait remarqué l'air agacé de Said que je ne léchais que du bout d'une langue que je sortais au minima entre mes lèvres serrées.
Libérée, elle prit de fait une attitude haletante qui me donnait certainement un peu plus l'air d'une chienne attendant son bâton que le sourire de Said confirmera aussitôt. Engaillardi par mon museau de chienne battue il me pince la truffe pour que je garde la gueule béante et flagelle ma langue avec sa verge jusqu'à la faire devenir vraiment rigide.
Je failli m'effondrer quand, Derrière moi, l'autre, pour déboutonner mon futal, appuya son torse sur mon dos. Je voulais me débattre et ne réussis qu'à tortiller du cul, me frottant un peu plus sur son sexe déjà gonflé. Mon cul semblait vouloir remuer une queue invisible et manifester une joie.
Tout doucement, tout lentement, pas trop vite... il prit son temps pour découvrir mes fesses et libérer mon sexe. Ce dernier semblait ne vouloir en faire qu'à sa tête et bander malgré moi. La fraicheur de l'air me faisait voir au fur et à mesure, en temps réel ce que mon bourreau reluquait. Ce tissu glissant sur ma peau sans ma participation... comment dire... hummmm... j'eus envie de laisser faire et savourer cet instant... déshabille moi... pas trop vite... pas tout de suite... sache me convoiter... me désirer.
Je fus ramener à la réalité quand, pantalon et slip sur les genoux un crachat monstrueux atteignit mon anus. Un main entreprit de me masturber pendant qu'un doigts entrait de force et trouvait de suite le point p me faisant lâcher un Haaa d'approbation. Deux secondes seulement de temps d'arrêt avant qu'il n'entame quelques va et vient violents suffisants selon lui pour insérer un deuxième doigts.
Ma bouche était quant à elle déjà pleine par le quart de la teub de Said qui s'acharnait à vouloir toute la mettre malgré mes hauts le coeur répétés.
-"Salope !!! T'as une gorge profonde de salope... dès que j'aurai passé ta glotte... tu seras ma salope... mon vide couille... Robert !!! T'attends quoi pour lui remplir sa chatte de salope ...".... ....
J'arrivais devant le club sans avoir vu le temps passer... déjà là ??? Robert et Said avait disparu de mon fantasme éveillé... je me surpris à les chercher dans mes souvenirs, mais ils n'avaient plus rien de réels... je ne pus néanmoins pas me résoudre à les laisser partir sans forcer mon imagination à les sentir enfin se vider simultanément au fond de ma gorge et de mon cul
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