A propos du groupe
Lotilia
Créateur

Histoires courtes portant sur le BDSM et le fétichisme

Badbubby
J'aime celles dont les pensées sont des plongées suicidaires, en apnée, au plus profond d'elles mêmes, sans penser au chemin du retour, pour aller plus profondément encore. Celles qui se détruisent pour être vraies. J'aime celles qui s'interrogent sans cesse, sans complaisance, sans, se mentir, celles qui veulent avouer, s'avouer leur monstruosité, détruire leur masque de figure gagnante, défigurer leur image satisfaisante. J'aime celles qui arrêtent de croire qu'elles sont cette belle personne, aimable, charmante, coquine subtile. J'aime celles qui se sont émancipé de leurs créateurs, de ces autres, qui l'ont sculpté à grands coups de regards et de mots. J'aime celles pour qui, se trouver belle ne suffit plus, pour qui être belle ne suffit plus, pour qui la tendresse, la douceur, la volupté ne suffisent plus, celles qui perçoivent enfin qu'elles sont incomplètes de ce côté là du paradis. J'aime celles qui sont allé goûter aux morsures de l'enfer, aux griffes de leurs propres démons, celles qui ont osé rêver atteindre l'extase dans la fange, dans la douleur, dans la peur, dans l'horreur. J'aime ces pensées honnêtes qu'on ne trouve qu'au plus profond des ténèbres. J'aime celles qui enfin, voient, pleurent leurs laideurs et qui veulent les crier pour les rendre belles, plus belles que la beauté. Celles qui veulent qu'on les aimes pour elles. Suis je switch, moi qui vous désire sans bander pour vos mots qui me disent que vous vous pensez comme j'aime... sans ménagement. Suis je dom, moi qui vous désire toutes, pour peu que vos pensées soient abyssales. Suis je soum, moi qui ne me soucis pas de votre con, de votre cul, moi qui vous aime sans m'imaginer avoir une liaison charnelle. Moi qui suis à chaque fois pris au dépourvu dès que nos échanges suggèrent la rencontre, et que je dois vous enlaidir de vos charmes pour ne plus vous aimer et enfin vous désirer.
Princesse autoritaire, j'aime obtenir ce que je veux et je m'y emploie ! Je saurai te faire découvrir ta vraie nature, te diriger, te dresser, te faire évoluer, te corriger et te discipliner à ma guise !! .:.
Badbubby
Elle pourrait être ma fille, ma mère, ma copine d'enfance, je me sens bien avec elle... Elle est comme une absence rassurante qui me remplit de chaleur. Je l'ai vu rire et depuis j'ai du mal à la voir autrement. Elle pleure parfois, souvent, seule, et quelquefois, pensant pouvoir cacher ses tristesses, elle toque à ma porte pour échanger des sourires... J'aime, je veux trouver toujours les mots qu'il faut, pour la border, la voir debout... sans la soutenir. Trouver les mots qui ne disent pas, mais qui lui font dire. Je veux remplir ses espaces sombres de mots étoiles, des mots lumières, des mots énergies qu'elle pourrait piocher pour se construire ses propres remèdes... J'aime la penser rire, pleurer, me remplir d'elle... c'est ainsi qu'elle me borde. Je nous revois faisant l'amour, j'en avais presque oublié mon âge, quand, sortant de sa toison, je levais les yeux vers son juvénile minois qui se régalait de me voir faire... je me sentais la vigueur d'un jeune coq et la perversité d'un vieux bouc, sans me sentir coupable de me trouver cougar et incestueux. Peut-être en est il de même pour elle, peut-être se voyait elle gérontophile ou oedipienne, et y trouvait une raison insolite de s'en réjouir.
Badbubby
Où suis-je ?... tout est noir... suis-je aveugle ? je ne vois rien... pourquoi je ne peux pas bouger ? Non, je ne suis pas en train de rêver, je sais quand je rêve, dans mes rêves j'ai toujours des super pouvoirs bizarres ou alors je bande... dans mes rèves tout n'a ni queue ni sens ou tout n'est que queues et seins... Où suis-je ?... je suis debout et je ne vois rien, je ne peux bouger, ni un doigt, ni un cil... je sens avoir un corps mais ne peux rien en faire... je pense avoir un corps... comment pourrait-il en être autrement ? j'ai mal au bas ventre et ma poitrine est anormalement lourde. Mes pensées se bousculent et mon coeur s'emballe... je commence à paniquer, je sollicite tous mes muscles pour voir s'il y en a un qui répond... rien... je ne suis pas attaché pourtant, je sentirais des cordes ou des pressions sur mes peaux. j'en étais à désespérer quand, à deux mêtres, une porte baignée de lumière apparaît... le bout du tunnel ?... Je sens mon pied se lever tout seul... puis l'autre, tout mon corps se met en mouvement avant que je le désire. Je me dirige vers la lumière... suis-je mort ? c'est donc ça la mort ? un esprit qui croit encore avoir un corps ? Je m'approche inexorablement de la lumière d'où une silhouette semble venir me chercher et s'approche au rythme de mes pas... Marie ??? qu'est ce que tu fais là ? dans ma mort ? tu t'arrêtes au pas de la porte, en même temps que mon corps de l'autre côté du chambranle. Vas tu me tendre la main pour m'emmener vers (demain), vers où ? je suis là comme un con, submergé de questions et de terreur et je pense à l'autre con de Duteil. C'est l'enfer ! Tu me regardes droit dans les yeux et je vois les tiens qui froncent et se rapprochent pour voir plus profond mon âme... mon regard semble être troublé, géné et malgré ma pudeur se baisse et s'attarde sur ton décolleté, sur la naissance monstrueusement généreuse de tes boobs.... MERCI mon dieu, merci mes yeux qui ne m'obéissent pas et me donnent à voir tes lolos... merci et pardon... je jouis de ce spectacle et je me morfond de honte en imaginant ton visage que je ne peux plus voir et qui doit se déformer en désapprobation. Simultanément aux tiennes, mes mains se posent sur mes hanches, sous ton air forcément furibond ( merci Adamo de me faire oublier Duteil). Je les sens suivre langoureusement mes flancs de concert avec les tiennes jusqu'à se caler et soulever mes pecto.... c'est quoi ce bordel ??? j'ai des seins... au moins aussi lourd que les tiens... c'est quoi ce binz ??? bordel de merde, tu souspèse les tiens en même temps que moi... merde je suis toi... ou moi dans toi... je m'entends penser et me lamenter... si seulement cette dernière phrase pouvait être moins métaphorique... J'y suis... suis pas mouru (ta gueule Srek), suis ton reflet. Je n'avais pas remarqué cette petite trace de calcaire non loin de ta clavicule et c'est ensemble que nos doigts cherchent à l'effacer et se touchent... le contact est froid comme du verre... je suis de l'autre côté de la vitre... du miroir ??? Des fils invisibles ramènent cette main à sa place, à côté de l'autre et toutes deux se régalent à faire ballotter tes gros nichons jusqu'à ce qu'un de tes tétons ne s'échappe de ton corsage. Whaouuuu !!! c'est le paradis !!! Merci de ne pas le remettre à sa place... au contraire tu secoues plus vigoureusement encore tes nibards sans réussir à faire sortir le deuxième... nenculé je bande... du moins je crois que je bande mais je ne sens aucune durceur... j'ai juste mon entre jambe qui se contracte... se relâche et se contracte... merde je fuis... une goutte me mouille l'intérieur d'une cuisse... j'ai chaud ici bas, une petite fièvre humide concentrée dans cette petite zone... une fièvre qui gagne du terrain vers le nord et rentre dans les terres... mes aines et mon pubis frissonnent sous cette chaleur moite, je me cambre et me crispe pour acceuillir ce cadeau. Je me sens concave, ma queue devient calice et je veux mettre le couvercle, je veux recouvrir ton con de ma paume... je vois ta main qui répond à mes désirs... sont-ce les miens ??? Je vois tes doigts qui glissent sous ton slip petit bateau à petites fleurs et je suis comme pétrifié d'attente, suspendu à ta langueur... Mes doigts anticipent, je sens déjà mon humidité, mes lèvres qui s'écartent comme la mer rouge de Moïse afin de créer un couloir. Je sens mon bouton qui veut bander, je sens ton gouffre qui veut m'avaler. Je sens ma paume qui veut te contenir encore un peu, comme un bouchon de champagne qui ne veut pas que toutes les bulles se gâchent... Mes reins frissonnent de froid sec, ma tête, ma nuque, derrière mes oreilles... idem. Je tremble et je mouille, j'ai froid, j'ai chaud, j'entretiens le chaud pour avoir froid.... Continues Marie, ne t'arrêtes pas... frottes moi ton con... pinces toi mon téton... Tu ne fais rien de ce que j'espère et je vais de surprises en surprises, tu connais mieux que moi ce que ton corps veut. Tu t'éloignes de moi et du miroir, c'est entière que je te vois enfin. Tu me fixes puis regardes ta main, tes seins et je te vois te désirer. Tu mordilles tes lèvres et je sens tes dents sur ma bouche... plus fort !!! ho oui !!! soulages mes lèvres en y frayant ta langue. Mais que fais tu ? pourquoi t'arrêtes ? Tu te regardes des pieds à la tête et je rougis intérieurement. Tu enlève ton haut et je peux enfin voir tes seins obus, tes seins tendus au dessus de ton bidon mignon... bordel que t'es belle, bordel profites Claudio de ce spectacle sans pareil, de ce strip-tease innocent qu'elle ne croit que pour elle... Ne t'arrêtes pas, montres moi tout... Tu essuis la moiteur sous tes seins et baisse ta jupe et ton slip tout en dévisageant ma chatte. C'est à mon tour de me sentir épier... Mais ! mais que fais tu encore ? d'où sort ce string en dentelle blanches ? Non ! ne te r'habilles pas... pas déjà... Hummmmm ! trop tard, je sens dejà la cordelette qui s'insere entre mes fesses que je devine serrées et copieuses... pénêtres moi de tes doigts au moins... Je suis prête... Non ne continues pas à te vêtir... Hummmm que ce chemisier te va bien, comme il voile et dévoile l'objet de toutes les convoitises... MERDE, j'ai compris... t'as rendez vous... avec un autre... tu t'étais juste mise en appétit... je vais rester sur ma faim... je suis le bourrin souffleur qui prépare le terrain à l'étalon qui va te saillir... Non ne me quittes pas... ne m'enfermes pas dans ce placard noir où mon esprit restera captif dans un corps qui ne m'appartient pas. Regardes toi encore Marie, regardes moi...... j'espère qu'il y aura un grand miroir dans cette chambre d'hôtel... je ne veux désormais n'être plus que ton reflet... Je prierais égoïstement pour être dans tous tes miroirs.
3 personnes aiment ça.
Dozable
Très réaliste, bravo
J'aime 29/01/25
Badbubby
Merci Dozable
J'aime 29/01/25
Badbubby
Je marche seul. Il fait nuit noir dans cette rue près du marché saint Bruno, les facades, comme des remparts de citadelles sont à peine moins sombres renforçant et contrastant avec cette impression entretenue de liberté dans laquelle me plongent mes solitudes. Des pensées vagabondes me ramènent à d'autres temps... je venais d'avoir... 16 ans... pourquoi ai-je envie de dire 18 ? Je pense à Dalida et ce n'est plus un hasard depuis qu'elle est devenue l'icône des gays. C'était cette même rue, une nuit d'hiver, ma première fugue. Encore puceau je voulais voir des culs, des cons, des seins... je me masturbais sur les soutiens gorges transparents de la Redoute. Les rares fenêtres qui étoilaient l'horizon suggéraient déjà autant d'univers inconnus, cachés, envahissables. Au loin, des silhouettes fantasmées ou incongrues devenaient tantôt une fille, comme moi en quête d'explorations anatomiques, tantôt une mère éducatrice prête à me prendre en main, friande d'infortunes vertues à déniaiser. La brume et le silence étaient propices à mon imagination. Se succédaient en un battement de cils ce couple qui se régalerait de ma frustration en se pavanant et forniquant sous mon nez, ou cette prostituée amoureuse qui me proposait de fuir ensemble son mac et sa vie, ou cette bombasse brune à la pomme d'adam suspecte. C'est sur cette même rue que je déambule ce soir, je sais pourquoi je suis là, ce sont ces souvenirs que je suis venu retrouver, ces échappées qui m'avaient tant rempli d'autres choses. Ce soir je viens tester mes couilles et en attendant de voir si j'en aurais, j'invente d'autres silhouettes. Je sors prendre l'air, rafraîchir la moiteur oppressante de mes lectures et visionnages perverses. Ce retour à mon innocence me rappelle que je suis toujours ce tendre romantique qui s'obsède toujours plus de situations décadentes. Ce soir je vais enfin avoir le courage d'entrer dans ce club gay et cette rue est un raccourlong préliminarisant. Mes silhouettes fantômes sont devenues effrayantes et c'est bien là que réside la seule différence de mes attentes. Je me rêve disant NON, le désirant plus que tout et être contraint de finir par dire OUI... encore... Ils sont deux et n'ont rien de rassurant, plus proches de la bête de somme que de la gazelle, des tatouages sur des avants-bras plus gros que mes cuisses. Je passe près d'eux, les croise tout en retenant ma respiration, les yeux fixant un point à l'horizon. A leure hauteur, pensant les avoir passés, j'expulse mon angoisse et hazarde un coups d'oeil, pas assez bref pour voir qu'ils me dévisagent tous les deux. -"il nous matte ce cochon" dit le premier à son comparse -"tu crois qu'il en est" réponds l'autre aquiescant son sous-entendu "Allons lui demander" D'une main qu'il claque au mur, son gros bras m'interdit d'aller plus avant tandis que le suiveur empêche ma retraite tout en inspectant mes fesses avant d'en palper une comme s'il s'agissait d'un sein. -"tu en es ?" -"heuuu !!! Nnnonnn" -" hummmm un hétéro, t'en dis quoi toi" ironise celui qui tate toujours mon cul, poussant maintenant sa grosse main toujours plus loin vers mes testicules et toujours plus pres de ma rez. -"je dis que j'en ai rien à foutre, sa grande bouche me fait déjà bander" Toute ma chevelure matelasse maintenant ses deux grandes mains et ma tête prise en étau ne peut bouger que grâce à ce marionnettiste. Il rapproche mon visage jusqu'au sien, assez près pour que son haleine me devienne familier, lèche mes lèvres du menton au nez et avant de me faire plier le genoux me donne quelques premières directives. -"tu sais ce que tu vas faire maintenant ?" Et sans attendre ma réponse "Tu vas sortir ma queue sans la toucher, tu vas me la lécher comme j'ai léché ta face en commençant par mes couilles" Ce disant, comme si ses bras étaient des vérins de tracto pelle il plongea mon crane toujours plus profondément vers sa braguette entraînant avec lui et mon bassin et mon dos obligeant son complice à lâcher prise mon paquet qu'il tenait déjà à pleine main et j'en fus soulagé car je craignais un début d'érection à l'évocation des mots couilles et queue et de mes prochaines obligations. Mes deux genoux à terre je recroqueville au mieux ce que ces deux mâchoires ne contrôlaient pas encore. C'était sans compter les deux mains désormais libres du non moins colosse compagnon. Me prenant les chevilles il attendit que les bijoux de son ami soit libérés pour les tirer vers lui, m'obligeant à poser mes paumes sur le macadam pour rééquilibrer ma nouvelle posture. D'accroupi je me retrouve à quatre pattes, le nez humant une autre haleine, plus forte, plus désespérante. Derrière moi je le sens s'agenouiller entre mes mollets qu'il écartera jusqu'à pouvoir insérer ses cuisses entre les miennes. Queue... couilles... mon nez afleur de ces mots... loup y es tu ? Pour lui, derrière moi je n'étais même pas louve, tout juste chienne à qui il retroussa le haut pour chercher les tetons... Instinctivement je me cambrr pour les lui rendre plus vite accessible oubliant que je ne le voulais pas. Ce qui a eu pour effet de faire durcir cette autre queue contre mon con... oui mon con si j'en crois les descriptions qui vont suivre. -"wahoo !!! Saïd t'as vu comme elle aime qu'on lui tire les mamelons cette chienne. J'lui donne pas dix minutes avant qu'il ne frotte sa chatte sur ma teub, je vais tellement tirer sur ses tetons qu'elle aura bientôt des seins... non, des pis de vache" rajouta t-il en s'exclafant. Et comme pour joindre ses gestes à sa parole, engagea deux doigts dans mes narines pour renverser ma tête en arrière et m'obliger à ouvrir grand la bouche. Il avait remarqué l'air agacé de Said que je ne léchais que du bout d'une langue que je sortais au minima entre mes lèvres serrées. Libérée, elle prit de fait une attitude haletante qui me donnait certainement un peu plus l'air d'une chienne attendant son bâton que le sourire de Said confirmera aussitôt. Engaillardi par mon museau de chienne battue il me pince la truffe pour que je garde la gueule béante et flagelle ma langue avec sa verge jusqu'à la faire devenir vraiment rigide. Je failli m'effondrer quand, Derrière moi, l'autre, pour déboutonner mon futal, appuya son torse sur mon dos. Je voulais me débattre et ne réussis qu'à tortiller du cul, me frottant un peu plus sur son sexe déjà gonflé. Mon cul semblait vouloir remuer une queue invisible et manifester une joie. Tout doucement, tout lentement, pas trop vite... il prit son temps pour découvrir mes fesses et libérer mon sexe. Ce dernier semblait ne vouloir en faire qu'à sa tête et bander malgré moi. La fraicheur de l'air me faisait voir au fur et à mesure, en temps réel ce que mon bourreau reluquait. Ce tissu glissant sur ma peau sans ma participation... comment dire... hummmm... j'eus envie de laisser faire et savourer cet instant... déshabille moi... pas trop vite... pas tout de suite... sache me convoiter... me désirer. Je fus ramener à la réalité quand, pantalon et slip sur les genoux un crachat monstrueux atteignit mon anus. Un main entreprit de me masturber pendant qu'un doigts entrait de force et trouvait de suite le point p me faisant lâcher un Haaa d'approbation. Deux secondes seulement de temps d'arrêt avant qu'il n'entame quelques va et vient violents suffisants selon lui pour insérer un deuxième doigts. Ma bouche était quant à elle déjà pleine par le quart de la teub de Said qui s'acharnait à vouloir toute la mettre malgré mes hauts le coeur répétés. -"Salope !!! T'as une gorge profonde de salope... dès que j'aurai passé ta glotte... tu seras ma salope... mon vide couille... Robert !!! T'attends quoi pour lui remplir sa chatte de salope ...".... .... J'arrivais devant le club sans avoir vu le temps passer... déjà là ??? Robert et Said avait disparu de mon fantasme éveillé... je me surpris à les chercher dans mes souvenirs, mais ils n'avaient plus rien de réels... je ne pus néanmoins pas me résoudre à les laisser partir sans forcer mon imagination à les sentir enfin se vider simultanément au fond de ma gorge et de mon cul
Jeandom
Bonjour à tous au plaisir de vous lire et peut être d ecrire
Soyez la première personne à aimer.
Dozable
Bonsoir, merci pour l'accueil et la lecture
2 personnes aiment ça.
Marc Nancy
Bienvenue ici, Madame
J'aime 20/01/25
Dozable
Merci
J'aime 22/01/25
MLM
D'une histoire réaliste qui m'a longtemps bercé, à un fantasme devenu réalisable, jusqu'à un récit d'une presque réalité que j'ai envie de vous partager. Je dors à point fermé alors que tu t'approches du lit silencieusement. On est au beau milieu de la nuit et tout est calme, paisible. Quand soudain tu me réveilles brutalement en me soulevant par les hanches, me positionnant à 4 pattes Je déteste qu'on me réveil, et tu le sais, c'est l'une des choses qui me mets vraiment en rogne. Alors je te dis en grognant et en me rallongeant " mmmrrh laisses-moi tranquille je dors là " Alors tu me remets à 4 pattes, me prends par la nuque en m'enfoncant légèrement la tête dans mon oreiller, mon cul tendu offert à ta caresse et tu me dis avec ce ton autoritaire qui me fait fondre "écoutes-moi bien, cette nuit ton cul m'appartient et j'ai bien l'intention de m'amuser avec autant que je veux, on va faire un petit jeu d'abord et à la fin je te promets que tu me supplieras pour que je t'enfonce ma queue dans ton ptit cul" puis tu me relâches Ce à quoi je te répond en relevant la tête à moitié déboussolée, et encore somnolente "non j'ai pas en envie de jouer là, je..." Tout en me maintenant plus fort contre l'oreiller tu me mets une claque cinglante me coupant la parole et me faisant pousser un cri de douleur et tu me dis d'un ton cinglant " tais toi soumise, on va jouer que tu le veuilles ou non, alors tu vas obéir ou je te promets que tu le regretteras, c'est compris ?" Le souffle coupé, j'ai le cœur qui bat à 100 à l'heure, j'ai peur , je panique un peu mais tu dessers ton emprise et tu arrives à me calmer d'une caresse circulaire sur mes fesses puis plus doucement tu me remets une petite fessée de celle que tu sais très bien que j'aime et me répète d'un ton plus doux "c'est compris ? Réponds !" Alors je te réponds dans un souffle et un peu haineuse "oui". "Mets toi correctement à 4 pattes" J'obtempère, un peu tremblante. Tu me caresses toujours calmement les fesses en mouvement circulaire et me dit " rappelle toi tes fesses sont à moi toute la nuit et j'en fait ce que je veux, c'est compris ?" Je te réponds à contre coeur "oui mais je ne veux pas que mon cul t'appartienne" "On verra ça... Bien les règles sont simples, je vais te poser des questions et tu y répondras par oui ou par non. Chaque non te vaudra un fessée et chaque oui une caresse. Si tu réponds autre chose que oui ou non tu le regretteras. Ah et si tu mens je le saurais, ça vaut pour un non et une preuve d'insolence c'est compris ?" "Oui" et tu me caresses les fesses puis retires ta main. "C'est bien alors commençons, tu t'appelles bien M********* ?" "Oui" et ta main vient se poser pour une caresse, je sursaute mais apprécie malgré moi. "Tu habites à Paris ?" " Non" et tu me mets une légère fessée, mais suffisamment vive pour qu'elle me fasse sursauter. Je me retourne vers toi et te regarde de travers, tu m'énerves, j'ai pas envie, je veux dormir. Et en plus tu me souris d'un air narquois rrrr ça m'énerve. Ce que je ne sais pas c'est que c'est exactement ce que tu veux me faire ressentir, tu sais exactement où tu veux m'amener et tu sais exactement comment ça va se terminer, tu me l'as d'ailleurs promis. Tu me dis "attention au regard que tu me lances, tournes ta tête, regardes le mur" J'obtempère et tu continues ton interrogatoire débile "Tu aimes les oignons ?" Je réponds "oui" avec un petit sourire de vengeance. Alors vous me mettez un claque plus vive me faisant couiner, en grondant "menteuse" Je tourne ma tête avec un regard mauvais puis regrette car la 2ème claque ne tarde pas, accompagnée par "j'ai dit tes yeux sur le mur !" Puis tu reprends " bien, maintenant tu as bien compris les règles je pense, on continues ?" Et je réponds "non, j'ai pas envie" Alors tu me mets une de ces fessées qui me font gémir de plaisir normalement mais cette fois je grogne. "Oui ou non ma belle , 1er et dernier avertissement, on recommence tu veux que je continue ?" Merde j'ai envie de dire "oui" pour ne pas recevoir de fessée mais si je dis oui je mentirais et la fessée cinglante de mon 1er mensonge me pique encore. En plus ça te donnerais raison et j'ai vraiment pas envie de te donner satisfaction en te disant que j'en veux encore même si c'est un mensonge. Mais si je dis non, je reçois quand même une fessée et je sais que ça te feras jubiler. Grrr ça m'énerve mais je réponds "non" et la fessée tombe, faisant vibrer mes fesses et d'autres parties délicieuses, accessibles uniquement par ce moyen. "Tu ne veux vraiment pas que je continues ?" "Non" > claque " Tu veux que j'arrête alors ?" "Oui" > caresse "Mmm pourtant tu es une vilaine insolente qui mérite une fessée non ? " J'ai vraiment envie de te répondre putain tu me réveilles en me claquant les fesses et tu t'étonnes que je sois insolente connard?" Mais je te réponds "Non" > claque Tu as bien vu ma réaction, mes doigts se sont crispés, tu sais que je n'en pense pas moins mais j'ai joué le jeu, ça te fait sourire. Et tu me dis "oh si tu es une petite insolente hein?" "Non" > claque "C'est à croire que tu aimes la fessée ?" "Non" > claque " tu mens je sais que tu aimes la fessée " Je me tais, ce n'était pas une question et si je réponds ce ne sera ni par oui ni par non mais par de "l'insolence" comme tu dis "Mmm dis moi tu aimes être punie ?" "Non" > claque "Tu mérites d'être punie ?" "Non" > claque "T'es une petite salope qui mérite d'être corrigée?" "Non" > claque "T'es pas une petite salope ?" "Non" > claque " tu aimes te faire baiser?" Je réponds "oui " ça te surprend mais de mon point de vue autrement j'aurais menti et comme je pars du principe que tu l'aurais su... alors tu me caresses, ça me fait tressaillir, mine de rien mes fesses commencent à chauffer, cette caresse me fait un bien fou. "Tu mérites d'être corrigée alors ? " "Non" > claque " oh si tu es ma petite salope qui mérite la fessée tu sais pourquoi ?" Grrr je suis obligée de dire "non" > claque "Parce que t'es une vilaine fille qui aime se faire baiser et tu sais comment on calme une soumise assoiffée de sexe ?" "Non" > claque "On les dresse en leur claquant leurs fesses bien rondes comme les tiennes" Je ne réponds pas "Alors tu es ma petite chienne bien docile ?" "Non" > claque Je commence à me trémousser, je ne veux pas encore me l'avouer mais je prends du plaisir . Et ça ne t'as pas échappé. "Tu aimes que je te mettes la fessée ?" "Non" > claque cinglante "Menteuse" "Tu es une vilaine petite menteuse hein?" "Non" > claque cinglante Je tressaille, gémis, mes épaules s'affessent, mon regard devient plus sombre de désir, je commence à abandonner " t'aimes ça hein ?" Je cries presque "Non" > claque cinglante Tu me chuchotes à l'oreille "Si tu aimes ça " Je gémis "Tu veux que j'arrête ?" Dans un souffle je dis "non"> claque agréable "Alors tu aimes ça finalement ?" Je soupire un "oui" > enfin tu me caresses dans un mouvement tendre, circulaire, apaisant "Regarde tes fesses " Je me dévisse le cou pour me regarder, elles sont rouge. "Tu les trouve jolies ?" "Oui" > caresse "Tu les trouves suffisamment rouge ?" "Non" > claque "Tu veux que je continues ?" Oui > caresse "Alors demande le moi" "S'il vous plaît rougissez moi encore les fesses" "D'accord mais dans ce cas on va modifier un peu les règles, à présent un oui te vaudra une fessée et un non une caresse. C'est compris ?" "Oui" > claque cinglante "Oui qui?" "oui Monsieur" "C'est bien ma belle" et vous me carressez "Donc tu veux que je corrige encore tes fesses ?" "Oui Monsieur" > claque "Parce que tu es ma soumise insolente ?" "Oui Monsieur" > claque "Tu es une petite salope avide de sexe ?" "Oui Monsieur" > claque "Tu aimes te faire baiser comme une chienne ?" "Oui Monsieur" > claque "Tu veux que j'arrête ?" "Non Monsieur" > caresse " T'aimes ça hein petite catin ?" "Oui Monsieur" > claque Vous glissez à peine un doigt sur ma fente je suis dégoulinante ! "Regardes moi ça tu mouilles vraiment comme une chienne en chaleur, à croire que tu aimes un peu trop ça, la fessée n'est pas suffisante pour te calmer ! Il va falloir te punir plus sévèrement tu ne crois pas ?" "Oui Monsieur" > claque " Tu veux être encore punie ?" "Oui Monsieur" > claque "Tu sais comment on puni les jeunes soumises insatiables comme toi pour les calmer ?" "Non Monsieur" > caresse Vous empoignez une de mes fesses pour les écarter et vous me chuchotez "on leur défonce leur petit cul bien serré" je manque de m'écrouler la tête la 1ère, mes bras ne me soutiennent plus, vous me redressez, me caressez les fesses puis commencez à caresser mon petit trou " tu sais que ton cul de salope m'appartient ?" " Oui Monsieur " > claque "Dis le" " mon cul de salope vous appartient Monsieur" " oui et tu es ma petite salope à moi ?" "Oui Monsieur" > claque "Tu en dis quoi , tu as besoin d'un punition plus sévère ?" " Oui Monsieur " > claque "Tu veux ma queue dans ton ptit cul?" "Oui Monsieur" > claque Vous récupérez un peu de ma mouille vers mon anus puis mettez un doigts dans ma chatte pour vous le lubrifier avant de me l'enfoncer dans mon cul "Mmmm oui c'est ça que tu veux ?" Je gémis "Oui Monsieur " > claque Vous continuez vos va et vient " tu aimes te faire sodomiser ?" Oui Monsieur > claque "Tu pense que tu mérites ma bite dans ton cul ?" "Oui Monsieur " > claque "Alors supplie moi de t'enculer , et appliques toi sinon je te laisse dans cet état et t'ordonne de rester immobile jusqu'à nouvel ordre" "S'il vous plaît baisez moi mon petit cul de salope, j'ai besoin de votre queue enfoncée en moi jusqu'à la garde. Je veux que vous me défonciez mon trou pour calmer la chienne en chaleur que je suis, mon cul vous appartient, je vous appartient, je vous en supplie enculez moi bien fort comme votre soumise le mérite " Pendant ce temps vous vous êtes placé derrière moi, vous m'avez mis du lubrifiant, Votre gland est à l'entrée de mon trou, vous me pénètrez à peine en de légères pressions, vous me carressez la croupe et me dites "chuuut, c'est parfait , calme toi, voilà c'est bien ma soumise " Vous rentrez votre gland, et me dites "c'est ça que tu veux ?" "Oui Monsieur " > claque Et vous me pénètrez lentement de tout votre long et restez immobile un instant le temps que je m'habitue à votre présence pendant que je gémis de soulagement Vous vous retirez entièrement, votre queue prête à me transpercer de nouveau "Encore?" "Oui Monsieur s'il vous plaît "> claque Et vous me pénètrez de nouveau mais bien plus vite cette fois puis vous retirez encore "Tu as mal ?" "Oui Monsieur " > claque et vous vous enfoncez encore avec plus de vigueur avant de vous retirer aussitôt "Tu aimes cette douleur?" "Oui Monsieur" > claque et je sens votre coup de rein me transpercer avant de me sentir de nouveau vide. Vous patientez je suis dans l'attente, votre sexe me manque, je vous veux encore, vous sentir me remplir, m'écarteler. Je me trémousse, à moitié essoufflée d'impatience. Au bout de ce qui me semble une éternité, j'entends enfin votre voix me dire "Ma bite te manque?" "Oui Monsieur > claque et vous me pénètrez d'un coup fort et sec et restez enfoncé en moi Vous vous baissez un peu sans m'écraser mais suffisamment pour que je sente votre poids sur moi, cette sensation me liquéfie, sentir votre peau m'apaise et vous me dites "écoutes moi bien, je vais défoncer ton trou serrée de soumise bien docile, je vais te pilonner bien fort jusqu'à ce que tu n'en puisse plus , interdiction de jouir tant que je n'ai pas vidé mes couilles bien profond dans ton ptit cul, une fois fini je veux que tu me remercies pour la fessée et la sodomie c'est compris ?" "Oui Monsieur" Pas de fessée cette fois vous faites exactement ce que vous m'avez annoncé, et vous me labourez doucement mais durement puis de plus en plus vite et enfin avec toute votre bestialité, me faisant vriller dans une folie transcendante. Vous me dites des choses obscènes et peut-être me posez vous des questions mais je n'entends plus, je ne comprends plus, je ne peux plus réfléchir, parfois je vous réponds sans comprendre ce que je vous dis, est ce que c'est audible ? Je ne sais pas. Vous me pilonnez encore et encore, je crie, et je sais que je ne tiendrais pas longtemps quand soudain je vous sens aller encore plus vite comme si c'était possible puis vous entends et vous sens jouir et vous me dites "vas y jouis pour moi" ce que je fais, j'explose en mille morceaux, enfin la délivrance et la jouissance m'envahit et je m'écroule je ne sais pas vraiment où ni comment , on a bougé ? Je suis à genoux ? Sur le lit ? Vous me soutenez en tout cas et me replacez allongée prêt de vous, un vrai chamallow. J'ai la présence d'esprit suffisante pour vous marmonner "Merci pour la fessée et pour la sodomie Monsieur" Vous m'embrassez et je crois que je m'assoupie calme , apaisée, soulagée, délivrée, libérée de tout mal-être et emplie de reconnaissance ... je répète en chuchotant " Merci "
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Sub-Mae
Très beau réveil nocturne....
J'aime 19/12/24
Dozable
Très agréable
J'aime 20/01/25
Ossaum
Donnez-Moi du temps, selon un texte du même titre de Frida Kahlo Donnez-Moi du temps… Je ne sais pas quand, mais Je sais qu’un jour Je deviendrai Moi-Même. Je commence à deviner le chemin, à le voir se profiler. Je commence à apercevoir quelle version de Moi émergera, Je devine avec quel regard Je veux regarder le monde, comment sera constituée Mon intimité. Mais Je sais que J’y trouverai mon essence. Plus la même qu’avant, non, mais ce sera bien Moi. Donnez-Moi du temps. Je vais en avoir besoin. Il Me faut d’abord Me lever, respirer, puis, doucement, pas à pas, oser avancer. Il Me faut Me trouver, rassembler les différentes facettes, construire le puzzle et y intégrer la pièce qui manquait jusque là. J’ai besoin de paix, d’apaisement. Moins de peurs, moins de chaos, moins de pensées qui tourbillonnent dans Ma tête. J’ai besoin de Me guérir. De faire taire le bruit des injonctions, de déposer le poids de Mes obligations, car, maintenant, c’est beaucoup trop lourd à porter. Je sais aussi qu’il ne Me faudra plus Me négliger, laisser sortir la Louve, oser et rire. Et, alors, ressentir la fureur de vivre. J’ai besoin d’être Moi… Et Je commence à l’être. Oui, Je le sais. Un jour, Je serai entière. Mais d’ici là, Donnez-Moi du temps.
7 personnes aiment ça.
Slaveml
Très beau texte
J'aime 17/12/24
Mandrin
Très original par rapport à ce qui est publié habituellement. Très joli texte d'introspection. Bravo
J'aime 17/12/24
Ossaum
Merci à vous Slaveml et Mandrin
J'aime 17/12/24
Ossaum
Merci...Mon Loup satisfait à tous Mes besoins darkscenario74
J'aime 30/12/24
Sub-Mae
Bonjour, je trouve le temps de vous partager une suite à mon précédent message. Bonne lecture et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez! [...]Tout à coup, des bruits familiers tirent Maé de son introspection. Des pas sur la terrasse de l'entrée, la poignée de porte qui s'abaisse pour libérer le pêne. Mademoiselle est entrée, Elle referme délicatement la porte derrière elle avant de fermer la serrure. Après quelques seconde où, il suppose, elle à du poser ses affaires et retirer son manteau, il l'entend passer derrière lui. Elle inspecte la disposition du matériel, sa position d'attente. Mademoiselle pose alors sa main sur la tête de Maé : "Bonsoir, ravie de voir que tout est prêt...Enfin... as tu pensé à ma boisson ? Répond! " , sa voix est douce, sensuelle et ferme, sûre d'Elle , comme toujours. Maé garde la tête basse et sa position "Bonsoir Mademoiselle, oui, votre jus de fruit est servi, il est au réfrigérateur dans un verre". Elle lui carresse les cheveux et complimente "très bien mon garçon, soit sage, et patiente". Alors, du coin de l'œil, Maé la voit partir à la cuisine, chaussée de ses beaux talons noir brillants, sans collants, et il devine le début de sa jupe noire. Il ne peut retenir un sourire, et son excitation de se manifester sous la dentelle. Dans le calme de la maison, tout les mouvements de Mademoiselle, emplissent l'espace. La porte de "frigo", les ongles sur le verre, les talons qui se déplacent jusqu'au fauteuil dans le dos de Maé...et le cuir qui enveloppe le corps de sa maîtresse quand elle s'installe... après avoir siroté quelques gorgées, elle s'adresse à lui " je suis bien contente d'être rentrée, la journée à été longue et décevante. Va me faire chauffer la salle de bain, j'ai besoin de me délasser. Reviens ici quand tout est prêt ". Il s'exécute, il se lève, résistant au désir de se tourner pour l'admirer, cela coûterai trop cher. Une fois dans la salle d'eau, il allume le chauffage, règle l'eau de la douche, prépare un peignoir moelleux et le suspend au sèche serviettes. Avant de quitter la pièce, il baisse l'intensité de la lumière et ferme la porte. Il se dirige alors vers le poêle, tête baissée attendant les nouvelles consignes. Mademoiselle n'est plus sur le fauteuil, il n'a pas vu ses talons. Pendant qu'il s'installe sur son tapis, Mademoiselle, pieds nue, arrive dans son dos, elle lui enfile le bandeau de dentelle noir qu'elle tient dans les mains, celui qui brouille la vue sans l'oculter, avant de lui ordonner " debout". Il s'exécute, elle l'attrape alors pas les poignets, et relis les menottes par un mousqueton au verrouillage sec et sonore. Maé sent la chaleur de son corps prêt du sien, son sexe se tend et une goutte perle à travers la dentelle tendit que son coeur bat la chamade, ça y est, cela commence vraiment. Il attend quelques secondes où Mademoiselle cherche dans la valise. Quand elle revient vers lui et exige "ouvre la bouche" il comprend qu'elle à trouver le baillon boule, qu'elle lui installe délicatement, tout en commentant "j'ai besoin d'un homme parfait ce soir, pour compenser les incapables d'aujourd'hui" Elle carresse le cou, le torse puis les fesses de Maé «parfait : soumis, silencieux et serviable....approche toi du canapé " . Maé s'exécute, Mademoiselle attrape quelques chose dans la valise, se place derrière lui et, d'une pression sur la tête lui intime de se pencher. Il se retrouve la tête en bas, contre l'assise, le cul tendue vers Elle. Mademoiselle attrape son caleçon qu'elle laisse tomber à ses chevilles. D'un geste ferme elle ecarte les jambes de Maé avec ses pieds fins et doux. Elle laisse courir ses mains sur ses fesses avant de les écarter délicieusement. Maé sursaute au contact froid du lubrifiant qui enveloppe le plug qui commence à s'insinuer en lui. Mademoiselle le console "chut, tout doux, tu aura l'occasion de te réchauffer très vite, respire, détent toi, soit un bon jouet". Il respire du mieux qu'il peut et se laisse aller au sensations délicieuses que procure cette ogive métallique. Mademoiselle sait comment le détendre, elle joue de petit va et vient progressifs avant d'installer en profondeur le plug. Elle le laisse quelques instants dans cette position, sûrement pour observer son cul orné du cristal bleue. Puis elle se saisie des menottes de Maé pour le faire se relever. Elle colle son corps contre son dos, elle fait glisser sa poitrine vers le bas, elle attrape le caleçon et l'aide à le remettre. Une fois en place, elle frotte son index sur son gland à travers la dentelle puis porte son doigt à la bouche de Maé. Elle lui étale sensuellement sur lèvre supérieure cette rosée masculine sa main glisse non‐chalement sur le torse du soumis avant de se diriger vers la salle de bain "met toi en position, et patiente ". Maé, prend le temps de se positionner face au poêle, à genoux sur son tapis. La tâche n'est pas de plus facile avec les mains dans le dos. Il finit pas y arriver. Il se concentre et essaie de deviner ce que fais Mademoiselle en analysant les bruits des differentes portes, l'écoulement de l'eau, le tissus.... Il trépigne de pouvoir carresser cette peau si douce.
Sub-Mae
Bonjour. Je me lance et publie pour la première fois. Bonne lecture. Aujourd'hui, il télé-travaille, fait assez rare pour son poste de terrain. Mais comme à chaque fois, il à du mal à se concentrer. Le calme et la tranquillité de la maison vide invite son esprit imaginatif à divaguer. Au milieu de l'après midi, une notification sur son téléphone le fait sursauter. Il sort de sa routine et de ses rêverie pour consulter son téléphone. C'est Mademoiselle, sa maîtresse adorée et passionnée qu'il lui envoie des consignes. Il lit le message " Bonjour Maé ( c'est son allias soumis à lui), j'espère que tu as été productif aujourd'hui et que tu te sens en forme, dans le cas contraire,je serais extrêmement déçue et frustrée et tu sais ce qui t'attendrais. Je suis en route pour la maison. Je souhaite donc t'avoir pour moi, dès mon arrivée. Prépare donc tout : -Soit parfaitement apprêté et propre, -Soit Habillé du boxer en dentelle blanche, -Equipe toi des menottes de cuirs, poignets et chevilles, - Prépare la valise d'accessoires, ainsi que la barre d'écartement, Enfin, et ce, avant de t'installer en position d'attente devant le poêle, allumé, presse moi un jus de pamplemousse. En l'absence de réponse dans les 30 prochaines minutes, je considérais que tu refuse ces ordres, mais ça ne sera pas le cas. À très vite Mlle" Ravi par l'idée de pouvoir assouvir les envies de sa maîtresse, il se précipite pour répondre "bien Mademoiselle, cela sera fait. Bonne route à vous" Dans un grand soupir de soulagement, il ferme ses dossiers, éteint son ordinateur et sort en direction de la chambre à coucher. Il y attrape la valise à malice, rangée sous le lit, et la barre d'écartement, fabriqué par ses soins à la demande de Mademoiselle. Il dépose les affaires sur la table basse, ouvre la valise et en sors les menottes pour plus tard. Il retourne dans la chambre pour y attraper le caleçon blanc, comme demandé, puis se dirige vers la salle de bain. Il y allume le chauffage, connecte son téléphone à l'enceinte portative pour y lancer une playlist avec des titres sensuels et voluptueux. Enfin il attrape son rasoir et la poire de lavement. Une fois apprêté, il se glisse sous l'eau bien chaude, il se lave minutieusement et profite de se rituel de préparation avec délice. Il plonge peu à peu dans son rôle de soumis bien éduqué. Il se regarde dans le grand miroir,mécaniquement, il n'arrive pas à s'apprécier dans le reflet, et ça lui vaut encore quelques corrections quand Elle s'en rend compte. Un dernier coup de rasoir sur la cuisse pour parfaire le travail, Mademoiselle ne veut aucun poils ni dans la zone du boxer, ni sous les aisselles, ni sur le visage, au risque de devoir les retirer à la pince au rythme d'un coup de Cravache pour chaque tentative... Cette fois, il est prêt. Il décide de faire un peu de zèle : brossage de dent, lotion d'hydratation pour le corps et retire ses lentilles pour enfiler ses lunettes, cela fait chanceler sa maitresse. Il met enfin son caleçon, le contact de la dentelle le fait bander instantanément, une goutte perle sur son gland, il ne peut s'empêcher de la recueillir et de la lecher. Enfin, termine son rituel en enlevant son alliance et en l'accorchant au crochet à côté du miroir. Maé sort enfin de la salle de bain, allume le feu et part s'occuper du jus de fruit tout en se dandinant sur la musique, malgré lui. Il sert un grand verre de pamplemousse et le range au réfrigérateur avec la petite carafe de jus. Un dernier regard au poêle pour vérifier que le feu tient bon, il arrange les coussins sur le canapé puis s'attaque à enfiler les menottes. Il les a fabriqué sur mesure, sur ordre de Mademoiselle, il les adores. D'abord le poignet gauche, puis le droit et enfin les chevilles, gauche et droite. Il libére les mousquetons de leur pochon de rangement et les exposes minutieusement sur la table basse. Il prépare aussi le martinet et la cravache à leurs côté. Maé espère qu'Elle ne trouvera pas à s'en servir pour le punir,il en frissonne. Il se lève pour s'assurer que la porte d'entrée n'est pas verrouillée, ce qui mettrait Mademoiselle de très mauvaise humeur. Il fait vite, en se cachant derrière les rideaux de peur d'être vu par des passants. Maé finit d'appliquer les dernières consignes et tâches qui lui incombent : -il éteint le téléphone et le pose dans le bureau,qu'il referme, -il éteint toute les lumières, -il installe un tapis rembouré devant le poêle, Enfin, il s'y installe, à genoux, jambe légèrement écartés, le dos bien droit, la tête baissée et les mains posées sur les cuisses paumes vers le haut.... Il patiente... Maé se concentre sur le tic-tac de l'horloge, il respire profondément, lentement. Tic-tac, il sent son sexe dégonfler doucement. Tic...Tac il ferme les yeux pour mieux ressentir le courant d'air chaud face à lui... Tic.... Tac...
12 personnes aiment ça.
Vivement la suite !
J'aime 01/11/24
Sub-Mae
Dés que je trouve un peu de temps je m'y met. 😉
J'aime 03/11/24
Soumisxa
Impatient de lire la suite…merci !
J'aime 03/11/24
Marc Nancy
Bon début
J'aime 05/11/24
Passact34
Vite, par pitié, la suite svp !!!
J'aime 07/11/24
Bonjour à tous je viens ici pour partager mon fantasme autour du Facesitting. Si des maîtresses seraient intéressée. Dans ce fantasme je serais attacher à un lit en croix. Bien tendu avec des chaîne que je soit incapable de faire le moindre mouvement. Que l’ont me bande les yeux. Et que ma maîtresse me bâillonne avec un sous vêtement qui aurait tremper dans un verre d’urine au préalable + du scotch. À partir de ce moment madame viendrais m’étouffez en Facesitting. madame definirais le temps d’étouffement qu’elle chronométrerais me forçant A le respecter 1min 1min30 etc etc. Pendant ce temps mon corps serait son terrain de jeux fouet cravache cire pince chasteté elle aurait carte de blanche sur mon corps. Et le but de ce moment serait que le temps d’étouffement ainsi que les sévices SM soit de plus en plus sadique. Voilà tout. Nhesitez pas à me partagez vos avis Sur ce genre de pratique de scénario si vous auriez des chose à rajouter à redire en toute bienveillance
Tav
Bonjour à toutes et tous, On trouve beaucoup de livre bdsm avec des soumises et autres esclaves femmes, mais je recherche désespérément des récits en français de FEMDOM . Avez-vous des pistes ?? Merci et bonne journée à tous
4 personnes aiment ça.
Marc Nancy
Vous pouvez consulter le livre de Maylis Castet, Merci Madame
J'aime 14/05/24
Tav
Merci beaucoup ! Je vais essayer de le trouver en téléchargement !
J'aime 14/05/24
Boldly
Bonjour Tav, les créations littéraire de Madame Lule : https://madamelule.com/creations/ L'Émanuscule et Le Malendrier. Il y a également La loi du talon que je recommande. Bonne lecture.
J'aime 11/10/24
Chini-kita
J’ai un récit court. Extrait de mon journal de bord. Dites moi s’il vous plaît ! Je suis toujours à la recherche d’une Domina par ailleurs. Désolée si c’est un peu « Ouch, D. est vraiment super sexy. Un grand gars typé Caribéen, musclé comme un athlète, coupé en V avec un petit cul d’exception. J’ai parlé à D. parce que j’avais prévu d’aller voir un concert de Mozart. Haydn et Mozart, messe mortuaire et requiem. J’adore aller au théâtre, c’est toujours un plaisir ! Il y a ce côté bain de foule habillé sur son 31 par exemple. Quand on va au théâtre, on peut s’autoriser une tenue chic et glamour. Pour en revenir à D., je cherchais un beau jeune homme à sucer avant le concert. Je voulais me sentir toute excitée avant d’y aller. Du coup j’ai mis une jolie paire de bas, une jupe et des bottines à talons et un petit haut blanc dont les petits boutons de devant ne demandent qu’à être ouverts. En complicité avec S., il me dit de ne pas mettre de culotte ; me dit de mettre un soutien gorge pour que mon décolleté soit explosif et indécent ; me dit enfin d’enfoncer sans hésiter un de ces plugs que j’adore porter les journées où je suis excitée. En me préparant je sens que je mouille d’impatience, je choisis un de mes gros plug, celui avec des billes à l’intérieur et qui crée des vibrations quand il est en mouvement. Obligée de prendre un gros pour qu’il tienne bien en place pendant les gorges profondes. L’insertion est très excitante. J’écarte les cuisses en position debout, proche d’un mur auquel m’adosser, et caresse d’abord la rondelle avec l’objet lubrifié. Je mords ma lèvre d’impatience. Je sens mon anus s’ouvrir délicatement quand je l’insère et je dois m’y prendre à trois fois pour enfin sentir mon cul s’élargir correctement. L’effet est instantané, j’ai envie qu’on s’occupe de moi sans douceur, être fessée et prise… La salope qui est en moi jubile d’avoir le cul rempli. Je rabats ma jupe et ajuste mon décolleté puis descend les deux étages pleine de pensées obscènes. »
13 personnes aiment ça.
Milank
huuummm..que de bonnes vibrations 1f642.png " mixt de requiem ...à rythmes differends ..le caribéen ".pour monter et se faire démonter ...et plus apaisant ...celui de mozart, pour gentiment se laisser planer et doucement atterrir , dans un beau souvenir le tout sans parachute et surtout sans culotte : ) bravo .mademoiselle ( ou madame ? . alors ..comment était le concert ?
J'aime 17/09/24
Chini-kita
Le concert était ennuyeux. Je déteste les quatuor, je le sais maintenant. Enfin il ne l’était pas tout à fait, car je me sentais comblée par ailleurs.
J'aime 17/09/24 Edité
Marc Nancy
Impatient de découvrir la suite
J'aime 17/09/24
T-shirt moulant pour hommes. 100% coton (à l’exception du gris chiné : 85 % coton, 15 % viscose). Marque : Stedman
Commander
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###PROFIL EN SOMMEIL###Gabriel
Pour moi un récit court ça ressemble à ça : Dans un monde parfait, tu finis de bronzer et je suis encore endormi après une sieste d'été lorsque tu te glisses contre moi dans une petite robe légère. Un baiser sur l'épaule, d'autres très légers sur ma poitrine et ta main qui les précède, douce et curieuse, repoussant les draps. Je ne me réveille vraiment que lorsque tu balances une jambe sur la mienne et que la pointe de ta langue suit la ligne entre mes lèvres. Je l'attrape et la mords doucement, je trouve qu'elle a un goût sucré qui me donne envie de plus, bien sûr. Un baiser lent et savoureux, juste au moment où tu as la confirmation qu'il fait trop chaud pour une sieste habillée. Tu glousses. Ta petite main me caresse, me rend vite dur et raide, et tu te places au-dessus de moi pour de bon. Tes jambes de chaque côté, tes hanches sur les miennes. Je ne cesse de t'embrasser, de te serrer dans mes bras, j'adore ton poids sur moi et ton corps de chatte avec ses courbes souples. Reposée sur ma poitrine, tu prends plaisir à rouler tes hanches sur ma queue qui ne pourrait déjà pas être plus dure. Je souris, je remonte le tissu pour caresser tes fesses et je réalise que tu ne portes rien sous ta robe. L'idée que j'aurais pu te renverser à tout moment de la journée pour révéler ton joli cul et te prendre fort m'excite beaucoup. Mais en ce moment, c'est toi qui as le dessus et qui te tortilles. Ton entrejambe nu qui me chevauche, qui écrase ma bite diligemment, langoureusement. J'adore sentir tes fesses se contracter sous mes mains, monter et descendre. Tu halètes déjà doucement, devenant de plus en plus mouillée sur moi, et je te trouve si belle et désirable comme ça, pendant que tu te fais plaisir en utilisant mon corps... - Je veux te voir jouir comme ça, je te murmure à l'oreille. - Oh, est-ce un défi ? - D'une certaine façon.. En tout cas, c'est ce que je veux, dis-je en te donnant une tape sur la fesse. Et j'ajoute : - Allez... le vrai défi serait de me faire jouir aussi, juste en bougeant d'avant en arrière. Tu ris un peu, presque à bout de souffle, et le rythme de tes hanches s'accélère, ton clitoris écrasé chauffant et pulsant contre mon sexe tendu. La pression de ta chatte contre ma bite devient plus intense, plus insistante. Chaque mouvement t'arrache un petit cri, chaque friction te rapproche du bord. Je sens ta chaleur envelopper mon membre et c'est exquis. Les muscles de tes cuisses se tendent, tes mains agrippent mes épaules pour donner plus de puissance à tes mouvements. Je te regarde, hypnotisé par la beauté de ton corps sur le mien, la sueur perlant entre tes seins, l'éclat de pur plaisir dans tes yeux mi-clos. Ta respiration est courte, rapide, et je sens ton excitation monter inexorablement. Tu sens mes doigts passer derrière, entre tes fesses, trouvant ton humidité aux lèvres de ton sexe et te caressant en tournant, presque entrant mais ne le faisant jamais. Je te murmure à l'oreille : - Tu peux le faire, allez... Une claque forte sur tes fesses. - Allez... Je te fesse encore, tu couvres ma bite de tes jus, exquise torture. Ta respiration s'accélère, et je sais que tu es proche. Très proche. "Jouis pour moi," dis-je d'une voix plus dure, un dernier encouragement. Soudain, tu arques le dos, tes gémissements deviennent plus forts, et je sens une contraction rythmique contre ma queue. Tu jouis avec abandon, écrasant ton clitoris contre moi dans des spasmes qui te secouent complètement. Ce n'est qu'alors, au sommet de ton orgasme, que je glisse enfin en toi, te remplissant alors que tu continues de trembler, jusqu'à ce que tu t'effondres sur moi, haletante. Bonne journée à vous !
https://smartlink.ausha.co/soraya-laperla/secrets-du-palier voici mon livre audio j'aimerais avoir votre avis
intéressée uniquement par un travesti qui deviendra la soeur de soumission de ma miss paula .:.
coucou je suis soraya laperla j'ai ecris un livre audio comment le poster ici ?
dominatrice raffinée et passionnée, qu'il en soit de même pour vous si votre recherche concerne une relation complice et suivie .:.
mimosa48
Bonjour à toutes et toutes et je vous remerci de m'avoir accepté dans ce groupe, je suis soumis novice dans le BDSM j'espère me faire des Amies pour être conseiller ainsi connaître les code de bonne conduite merci de votre attention .
lassie
Bonjour, Voici ma première contribution, le récit de mon après-midi d'hier. Hier après-midi je suis allé au sauna libertin de Brive-la-Gaillarde. C’est un sauna assez petit mais très propre dans lequel il est extrêmement rare de voir une Femme. Il est considéré comme un sauna gay par les habitués dont je fais parti. je portais mon ballstretcher pour la cinquième journée consécutive. Une fois arrivé, je prends une douche et me dirige vers le hammam devant lequel des serviettes aux portes manteaux laissaient supposer de la présence. Quatre Hommes étaient là. Deux mâles alpha assis jambes écartées et deux lopettes à genoux en train de les sucer. lopette, c’est ce que je suis lorsque je veux me sentir soumis au sauna. Je m’assaillais entre les deux Hommes et regardais tour à tour à droite et à gauche les lopettes sucer avec gourmandise. j’étais un peu jaloux car la fréquentation était faible. Assez rapidement la suceuse à ma droite s’est relevée pour sortir du hammam, il n’est pas toujours facile de sucer dans cette atmosphère. je posais donc ma main droite sur le genoux de l’Homme délaissé, puis en l’absence de signe contradictoire prenais la place à genoux devant lui qui avait été libérée. Il avait une belle queue comme je les aime, un beau diamètre sans être excessif et environ 15 à 16 cm de long. J’aime sucer lentement en promenant ma langue le long du chibre en même temps que mes lèvres serrées entament un va et vient. Manifestement ma façon de faire plaisait à mon partenaire qui poussait de petits soupirs, posait Ses mains sur ma tête en de délicates caresses et m’affligeait de compliments tels que « c’est bon salope continue ». je ne risquais pas de m’arrêter tellement les balancements du ballstretcher au rythme de mes sucions me faisait du bien entre jambes. La porte s’ouvrit deux fois pendant que j’étais occupé à donner du plaisir. Je me cambrais alors un peu plus à chaque fois pour que le nouveau venu voit bien la chienne que je suis en plein travail. Je commençais à souffrir de l’atmosphère chaude et humide mais résistais du mieux que je pouvais lorsque l’Homme assis devant moi se leva et interrompit la fellation que je lui prodiguais. Je sortais moi aussi du hammam pour aller prendre une douche rafraichissante. Il y avait peu de monde, je faisais un tour du côté des cabines et de la salle vidéo qui étaient tristement vides. Je me décidais à rejoindre dans le jacuzzi un Homme manifestement de plus de cinquante ans aux traits longilignes. Je prenais soin avant de poser mon peignoir de lui demander sis je pouvais le rejoindre. Je m’installais en face de lui décalé sur sa gauche, une jambe posée au fond du jacuzzi au plus prêt possible de lui, l’autre écartée au maximum de ce qu’il était possible de faire. J’aime, lorsque je suis au jacuzzi, montrer que je suis une femelle en chaleur. Je restais un petit moment dans cette position sans rien faire, profitant des jets d’eau les yeux fermés. Mon compagnon de baignade ne bougeait pas, je posais une main sur sa jambe, sur son mollet, sur sa cuisse. Je le caressais très sensuellement un petit moment avant de venir effleurer sa bite qui était déjà bien dure et fièrement dressée. Il ne bougeait pas, il n’y avait pas de réciprocité dans les caresses. Je me sentais alors véritablement pute en train d’essayer d’amener un client à moi. Mes efforts finirent par être récompensés lorsque je senti ses doigts se poser sur ma cuisse. J’écartais les jambes au maximum et poussais mon bassin en avant en même temps que je soupirais de bonheur. mon ballstretcher tirait mes couilles vers le bas, Ses doigts s’agitaient sur mon clitoris qui avait du mal à durcir. Il s’aventurait sur mon périnée, j’avais peur que le contact du ballstretcher le stoppe comme c’est quelquefois le cas. Non, Ses mains se posaient sur la peau tendue de mes noisettes et je balançais mon bassin d’avant en arrière en espérant qu’Il pousse Ses caresses jusqu’à l’ouverture de ma grotte intime. Ce ne fut pas le cas. Ses caresses et les miennes nous prodiguaient à tous deux un plaisir bien visible jusqu’au moment où il se leva et sorti du jacuzzi sans mot dire. J’attendais quelques minutes et faisais de même. Quelques clients étaient entrés mais ce n’était pas vraiment la foule. Je m’installais dans une cabine face à la porte grande ouverte, adossé au mur les jambes grandes écartées en attendant le client. mes mains caressaient délicatement ma poitrine et mes cuisses, ma langue se promenait sur mes lèvres lorsque quelqu’un passait devant la cabine, je mettais le bout du doigt sur ma tige molle et l’amenais à la bouche en une sucions provocante. j’étais pute tout simplement mais le client ne venait pas. Les mêmes têtes passaient dans un sens puis dans l’autre sans aucune touche. Deux Hommes regardaient un porno gay en se masturbant. Ils arrêtaient leur mouvement lorsque je m’approchais. je commençais à croire que ce n’était pas mon jour d’autant que les quelques aller retour que je faisais entre la hammam, la sauna, le jacuzzi et les cabines restaient stériles. je m’accordais donc un moment de détente et ne me consacrais plus qu’à moi-même. j’étais au sauna lorsqu’un beau brun, jeune, un peu ventru est passé devant la porte vitrée pour aller au hammam. Toutes les salopes du sauna étaient derrière Lui. j’en profitais pour m’installer seul dans le jacuzzi et profitais des différents jets pour me faire masser. Les yeux fermés, jambes largement écartées, je profitais. C’est alors que le beau brun est venu me rejoindre. je Lui ai fait une place et nous nous sommes installé tous deux jambes allongées en croix, les miennes au dessus des Siennes. Comme à mon habitude, j’attendis quelques courts instant avant d’effleure sa cuise de la paume de la main, puis sans réaction de Sa part je me lançais dans de délicates caresses sur Sa cuisse, Ses testicules et Son sexe qui devint vite bien dure. Il ne bougeait pas profitant des caresses de la pute qui était dans le jacuzzi avec Lui. je massais avec application le membre viril, en décalottant lentement le gland, en titillant du bout des doigt le mea urinaire et le frein au prépuce. j’avais toujours les jambes largement ouvertes quand sa main s’immisça sur ma nouille toute molle. Il me caressait la peau tendu des couilles qui supportaient le ballstretcher, je poussais des soupirs de bien être. Sa main se balada un long moment de mon clitos à mes couilles avant de descendre un peu plus bas, à l’entrée de mon cul que je tendais pour l’offrir dès le premier effleurement. Il me fit mijoter de longues minutes à m’exciter de la sorte avant que je ne sente un doigt forcer l’entrée. j’étais totalement offert. Son index fut rejoint par son majeur et je me suis fait labourer le fondement de cette manière un long moment pendant lequel mon corps se crispait sous les jouissances prostatiques. je n’étais plus que plaisir à chaque fois que Ses doigts entraient et sortaient de mon petit trou d’amour. Il me proposa d’aller en cabine. je le suivis. Il s’assit sur la banquette de la cabine vouée aux exhibitionnistes, sans porte et avec une fenêtre de l’autre côté. je m’installais en face de lui et Ses doigts reprirent leur place au plus profond de moi. j’ondulais, je me cambrais, je criais, je chancelais sur mes jambes tremblantes, excité encore plus par les quelques mâles voyeurs qui se branlaient en profitant du spectacles. Sur une explosion de jouissance plus forte que les précédentes, mon partenaire se retira après m’avoir demandé si ça allait. je le remerciais et allais m’étendre dans une autre cabine pour me reposer un moment. j’étais allongé sur le ventre, jambes écartées et je récupérais de mes orgasmes successifs quand une main se posa sur mes couilles pour les tirer en arrière. Quel pied ! Quelqu’un qui voulait me traiter comme je le méritais. je tournais la tête et reconnu le beau brun revenu me tourmenter. Deux doigts enfoncés en moins en train de faire des va et viens, son autre main qui me tirait les couilles, j’étais aux anges. Mes spasmes reprirent de plus belle. La main qui torturait mes testicules les lâcha. Du coin de l’œil je vis qu’il mettait une capote. Sa bite se pointa à l’entrée de mon cul, il poussa et pénétra en même temps que je criais. Il me ramona un long moment à des cadences variées, avec de grands coups de boutoir et quelques claques sur mes fesses. Il se retira soudain sans avoir poussé le moindre cri de jouissance et déposa sa capote dans la poubelle avant de partir. Encore une fois je le remerciais avant de récupérer Son sperme et de me l’étaler sur le visage en masque de beauté. Je restais un moment à récupérer avant d’aller prendre la douche et rentrer chez moi. Merci encore une fois à Vous beau brun !
Tav
Bonjour, je vous prie et remercie de m’accueillir dans votre groupe de lecture. J’aime bien lire et relire des histoires et récits en relation avec ce qui nous relient ici !! Bonne
Milank
Merci de votre accueil....🙏
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