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analogique
Panthère a dit...

Oui, c'est comme cela que je la pratique en ce moment.
L'avenir me dira si je continue dans cette voie ou pas.
En sachant, que je ne suis pas psy et que je ne peux pas tout régler ; savoir passer le relais a un pro aussi.
Déjà, il faut "tomber" sur un soumis qui veut bien travailler sur lui.
Car admettre que l'on ne va pas bien est une chose.
Vouloir avancer, cela en est une autre.
Et c'est la où la communication est primordiale et que je vais être très intrusive ou deviner aussi ce qui ne va pas.
J'ai une option intégrée pour détecter les failles (et là, ne me demandez pas de l'expliquer car je ne peux pas).
Quant au jeu SM, il servira d'appui pour découvrir encore plus l'autre et qu'il puisse à un moment connaître le total lâcher prise.
Et pour le connaître aussi, c'est un état qui est vraiment +++++++ Wink

Et là, contrairement au pro, je vais entrer dans ce que j'appelle le "remue méninges", quitte à ce que parfois je décide de lui faire "péter un câble" accompagné afin de le soulager.
Et oui, cela fait du bien aussi Wink.

Par mauvaise habitude d'être synthétique, ne m'en voulez pas de n'écrire que quelques lignes.
Et si toutefois une suite vous intéresse, vous savez comment faire.


Merci pour ces pistes. Voilà une réponse qui devrait intéresser beaucoup les lecteurs de cet autre fil: http://www.bdsm.fr/forum/thread/898/soumission-th%C3%A9rapeutique/11300/
Peut-être serait-il donc plus judicieux de continuer les éventuels développements là-bas?

Panthère a dit...

Et vous, vous le pratiquez comment le bdsm ?


A l'opposé du vôtre, évidemment!
Mais je tâcherai de répondre plus sérieusement une autre fois, car pour l'heure une immense paresse m'envahit. C'est mon seul vrai point commun avec Paprika, je le jure!
Demain, peut-être...
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