Panthère a dit...
J'ai ma "propre" définition de ces deux verbes.
Et si vous ne me comprenez pas, c'est simple.
Vous me poser une question.
Base essentielle dans la communication.
cf réponse précédente.
Nous ne sommes pas sur la même longueur d'ondes.
Et alors, out le tit Robert et le Larousse.
Pour quelqu'un qui entend communiquer au commun des mortels, n'est-il pas étrange d'avoir sa propre définition de ce qui distingue deux mots?
La mienne est je crois beaucoup plus banale et très largement partagée. Tapez "différence entre écouter et entendre" dans votre moteur de recherche favori, et vous en aurez un aperçu, qui ne sera en rien incompatible avec la fréquentation des dictionnaires.
Quant aux questions, il m'est arrivé de vous en poser...
Panthère a dit...
Vous croyez sincèrement que dans mon travail, je choisis le "niveau" de mes clients.
Comment vous dire que si un rêve vaut le détour, j'y vais.
Et là, le niveau, je m'en moque royalement.
Encore faudrait-il que vous sachiez quelle est la nature de mes missions.
Il ne s'agissait pas de votre travail et encore moins du niveau de vos client (et d'ailleurs je vous rappelle que je ne suis pas votre client, pas plus je pense que les personnes qui sont susceptibles de vous lire ici), mais du niveau d'abstraction d'un mot.
Tout le monde (même vous, et même les moins doués de vos clients) maîtrise les différents niveaux d'abstraction du mot "café", qui peut être, du plus concret vers le plus abstrait: la boisson qui porte ce nom, une boisson approchante (un déca), une boisson différente (on retrouve quelqu'un pour prendre un café, et on commande un sirop), un débit de boisson, un moment de la journée.
Tout le monde peut je crois également maîtriser les différents niveaux d'abstraction du verbe entendre.
Panthère a dit...
Une pointe de susceptibilité naîtrait-elle ?
Je peux me tromper.
Point du tout, rassurez-vous.
Mais je ne suis pas plus un théoricien que vous n'êtes une praticienne.
Et vous n'êtes pas moins une théoricienne que je suis un praticien.
Panthère a dit...
A la note près que vous avez une "obligation" de résultat et pas moi.
Vous saisissez ?
Non. Je pense que vos obligations sont en l'espèce sensiblement plus lourdes que les miennes: un dysfonctionnement de parcours dans la vie (ou dans la formation) d'une personne a des conséquences autrement plus fâcheuses qu'une fausse note ou qu'un mauvais concert.
Panthère a dit...
Vu le silence de la lecture...
Et si nous abordions une notion" qui a tout autant son importance le "voir" au delà d'"écouter".
Dans le jargon le "non verbal" au delà du "verbal".
Qu'en connaissez-vous ?
Serait-ce une manière d'éluder ma question sur ce qui chez vous, tient lieu d'écoute?
Une pirouette non-verbale en guise de non-réponse?
Je ne connais pas votre jargon.
Mais je suis très bien placé pour connaitre l'importance du non-verbal; être sur scène implique d'être vu autant que d'être entendu, et les pratiques instrumentales passent par le geste et la posture: cela fait partie du jeu, du son propre, et du caractère de chaque musicien.
Je ne vous cache pas que ça me semble un peu vain de verbaliser le non-verbal: c'est l'enfermer dans des stéréotypes réducteurs, et ôter toute sa subtilité au langage du corps.
Mais si vous avez des choses à dire sur le non-verbal, allez-y: je suis tout ouïe.
Bonne fin de soirée à vous.
Dernière modification le 06/09/2013 23:37:14 par analogique.
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