Je ne nie pas qu'il y ait effectivement certaines différences; pas le même appareillage, pas les mêmes activités hormonales... pour paraphraser Jean Marie, c'est un détail de l'histoire... bon j'exagère un peu mais mon propos ne portait pas là dussus.Ce que je conteste c'est que ce soit notre sexe qui déterminerait que l'on soit davantage dans un rapport plus axé "cérébral " ou "physique"... C'est plutôt une question de sensibilité personnelle. Ca fait écho à des remarques qu'on peut entendre à tous les coins de rue; sur les "vrai/es" hommes ou femmes... où la virilité ou la féminité devraient êtres ostentatoires; je trouve que ça renvoit à une certaine forme de bestialité dans le sens ou restreindre une personne à un genre défini, avec tout ce que ça implique de contraintes; conditionnement de l'apparence, du comportement... ça génère davantage des contextes coercitifs, oppressants et n'aide pas à avoir des individus humains épanouïs et tolérants.
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