@Hugin
Bonsoir, tout les textes écrits par moi son issus du plus profond de mon âme, de mon être.
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Bonjour à vous, ce sont vos écrits ou vous les trouvez quelque part Madame ?
Pour le shibari tu peux remonter la trace jusqu'en Chine puisque le hojojutsu est possiblement une adaptation d'un AM chinois. j'ai pas dit que l'acculturation était mauvaise ( ni totale ça c'est l'assimilation ) au contraire le soft power américain a permis à beaucoup de se lancer ou se découvrir. Je me souviens que début 2000 le dimanche après midi, on pouvait voir une représentation pas trop mal du BDSM sur TF1 ( en tout cas dans les épisodes des experts ou l'on pouvait voir Lady Heather ce sont d'ailleurs des épisodes qui ont bien fonctionné ) ça me rajeuni pas tout ça. Tout le monde n'a retenu que 50 nuances.
Personnellement, je ne suis pas convaincu que plus qu'en France il y ait un BDSM Anglais, Americain, Italien, Marocain, Yougoslave etc... On parle bien des obédiances latines etc mais je vois cela comme une forme de folklore (oui, je sais ca va encore hurler dans les chaumières). Pour moi "BDSM" en soit ce ne veut rien dire, on a regroupé des lettres representants des pratique dont le seul point commun pourrait être la prise de contrôle sur l'autre, que ce soit dans les cordes, dans une relation D/s, ou dans une relation SM. Mais en soit rien ne lie strictement ces 3 choses sauf le côté feu "underground".
On parle de shibari, et parfois pour faire bien on le fait remonté au temps des samouraïs, sauf que c'est pas exactement cela. Pour ma part dans cette pratique, je ne focalise en rien sur cette partie là, sur ce côté soleil levant encestral etc... Il en va de même pour l'ensemble des pratiques relatives au BDSM. J'ai déjà pu exprimer, de ci, de là, ce que je pensais des choses véhiculées sur le net (positions, règle, niveau, contrat, blablablabla etc) alors si en plus il faut se soucier de dire / savoir : "Ca ma bonne dame, c'est du Français ! c'est pas de la gnognote made in china" j'avoue que j'en souris.
A quand le millésime après cela ?
Voyez vous, c'est du BDSM Chinois, dynastie Ming. Oui, mais moi je préfère le Francais époque inquisition. Bref... donc une culture BDSM général pour en connaitre "l histoire", why not, mais voir cela un peu comme un "grand remplacement" comment dire... OSEF.
Le problème c'est que la tradition dans ce pays concernant le BDSM elle est orale et dans les faits ça ressemble beaucoup à ce que la vieille garde ( leathermen ) a fait. Et vu que le pays est fortement influencé par les USA à la sortie de la guerre peut on vraiment parler de tradition française ?
Je dirais que celui qui crée le langage technique que tout le monde utilise et qui laisse des écrits non fictionnels crée les doctrines et les philosophies. Je suis assez d'accord sur la revisite des religions exemple la prise de distance pour certains ( dans leurs dires pas forcement dans les faits ) avec le sexe, la douleur qui élève l'âme.
Bonjour,
Pour ma part je définie le candaulisme comme le plaisir de voir ou de savoir sa femme prendre du plaisir avec un autre. Mais également prendre du plaisir à la voir satisfaire sexuellement cette autre personne.
Le cuckold a, selon moi, les mêmes aspirations mais avec en effet une touche d'humiliation (que n'a pas le candaulisme). Cette humiliation peut être de diverses sorte : homme mieux membré et les amants se moque de lui (ou juste la femme prend plus de plaisir). Nettoyage du sperme. Cage de chasteté, etc. Et selon les individus tous ces points pourront ou non faire parti de leur désir/fantasme. Donc, toujours selon moi, c'est l'aspect BDSM qui diffère la deuxième pratique de la première.
Pour les femmes cela existe aussi, le terme anglais est cuckqueen.
N'ayant jamais eu la chance de pratiquer je ne pourrais pas t'aider à répondre aux autres qu'est.
Je n'ai pas la prétention de refaire l'histoire, mais simplement schématiser... ce qui inspire certains d'entre nous. Je m'attends à être "crucifié" par cles adeptes de ces chapelles. Il suffit de remonter l'histoire et constater qu'il n'y a aucune doctrine et philosophie du BDSM sérieuse. Ce qui sert de "doctrine et de philosophie" est inspiré avec plus ou moins de bonheur des ecrits de qques individus. Au dela de Sade, de Norman et ses 26 volumes sur la fiction sur l'univers goréen, nous trouvons les differents "ecoles esoteriques", developpées dans les années fin 60 et 80, certaines insprirées de l'education rigide britannique, de l'ecole germanique, latine.... dont le fondement est une revisite de l'histoire,de la religion..... on trouve des gourous et leurs disciples (12 bien sur !).
Oui bien sûr, c'est tout l'intérêt du site pour moi, découvrir des expériences et des "pratiques" autres que ce que je vis.
Les échanges, parfois vifs, entre "tradition" et "modernité" (pour faire court) ouvrent des perspectives aux nouveaux découvreurs et enrichissent les relations.
La culture de mon Maître a évolué avec ses expériences et je m'enrichis de ses diversités.
Pas d'acculturation, de l'ouverture aux autres 😊
Il y a un groupe dominant qui arrive a imposer sa culture partiellement ou entièrement à l'autre groupe pour faire court je l'appelle l'acculturateur et pour savoir qui il est il suffit de connaitre l'origine du terme BDSM
Je veux bien connaitre ses postures et styles propres au BDSM français qu'ils et qu'elles sont elles ?
Soit c'est écrit trop vite, soit il manque des mots, mais j'ai du mal à comprendre le sens.
Quelqu'un qui pratique l'acculturation ? Et ca se "pratiquerait" comment ce truc là ?? :))
Bon là même en faisant un effort de relecture multiple, je n'ai pas compris le sens.
Je suis très très loin d'être une experte en BDSM et encore moins en culture BDSM français ou d'ailleurs. Si vous posez la question et, plus que ça, en faites la remarque, c'est que vous avez une opinion et des exemples précis en tête, ne mâchez pas vos mots. On est ici entre nous...
L'acculturation vous dites que c'est dû aux cultures anglophones ? Est-ce que la nature du mot, ou son origine, modifient les comportements des gens ou leur manière de consommer ? Ou est-ce que ce ne sont pas juste des anglicismes et que pour véritablement être... altéré... dans sa pratique il suffit de mots et de termes ? Ou alors il faut aussi se mélanger, ce qui n'est pas une réalité très tangible dans l'hexagone.
Même si j'ai un regard neuf et naïf sur ces questions, je constate quand même beaucoup de choses : il y a des phénomènes générationnels qui opposent les "jeunes" et les "vieux". Si c'est vrai dans la société en général, c'est aussi vrai dans le BDSM. Il y a aussi des marqueurs très visibles de certaines cultures BDSM internationales qui se voient juste en jetant un oeil sur des photos de festivals étrangers. Il y a beaucoup de domaines culturels (regardez les films français et la musique française) qui, sans savoir exactement comment le justifier, sauf en étant expert, se remarquent par leur obscure "french touch". Donc sans être expert, ni savoir définir exactement ce qui est de notre culture française dans notre pratique du BDSM, en qualité d'habitant de la France, on (je) vois des choses, des postures, des styles qui nous (me) semblent culturellement propres.