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Le sadique prend du plaisir dans le fait de faire mal.
Le masochiste prend du plaisir dans le fait d'avoir mal.
Donc, en toute logique le S devrait fuir le M (et le M devrait fuir le S. ? Je suis moins sûre, ça supposerait de trouver une personne qui ne lui fait pas mal ; mais du coup il n'aurait pas de plaisir, quel intérêt ?)
Puisqu'il y'a plaisir et pas seulement souffrance, le Sadique n'est plus tant sadique s'il rencontre un masochiste qui lui prend du plaisir dans la douleur...
Mais pour moi, ça c'est dans la théorie.
Mon Dominant, sadique au passage, n'hésite pas à se décrire comme un " prestataire de service" dans un premier temps, car il nourrit mon masochisme. Il prend du plaisir à me voir prendre du plaisir dans la douleur. (Il dit souvent qu'il ne pourrait pas être sadique avec une non-maso d'ailleurs...)
Et malgré mon plaisir, il y'a bien souffrance qui le nourrit lui... Pour moi, ce n'est pas parce que j'aime le mal qu'il me fait, que je n'ai pas mal. (Vous me suivez ?) Donc il reste dans une posture sadique puisque j'ai mal.
Et puis, il y'a bien des fois où mon masochisme explose justement et je ne suis plus alors, dans aucune appréciation de la douleur, mais juste dans la souffrance et ça le nourrit alors lui d'autant plus. (Je dois être autosadique moi ! Ahaha)
Je crois que la plupart des réflexions contemporaines que j'ai lu sur le sadomasochisme ne font pas part de la frontière subtile qui existe dans les vases communicants car ils oublient de songer que les masochistes ont parfois vraiment mal sans grand plaisir. Ils oublient aussi que certains sadiques, même s'ils aiment faire mal, peuvent prendre du plaisir à voir l'autre prendre du plaisir dans la douleur, plaisir décuplé quand le maso n'en prend plus forcément... Sans pour autant être des roublards ou des machosissants même si je pense comprendre la pensée.
Compliqué à expliquer ma vision. Si vous arrivez à piger mon raisonnement : chapeau !
Ce sont des questions auxquelles il est dificile de répondre, tant les attentes de chaque partenaire sont différentes.
Que l'on soit hétéro ou homo implique un fétichisme particulier, escarpins et bas vs Dr. Martens et grosse chaussettes par exemple.
En simplifiant, je dirai que la domination masculine est basée sur la mise à disposition des orifices de la personne soumise avec satisfaction bucco génitale + ou - rapide du dominant.
La domination féminine est plus subtile, basée davantage sur une satisfaction de l'esprit plutôt que celle de la recherche d'orgasme. il n'est pas rare que la personne soumise n'ait aucun contact bucco génital avec sa Dominante.
" Les soirées chemsexe ne sont pas connue chez les hétéros", affirme Intime Photographie. Je ne pense pas que ce soit l'apanage des homos.
Cela concerne les soirées où tous les partenaires viennent pour ça et sont consentants .
Cela me rappelle un sujet que j'avais lancé voilà qqs années : où finit la confiance, où commence l'abus de confiance ?
Je posais cette question dans un contexte de prise de pouvoir psychologique, appartenance vs emprise.
Compte tenu de la plus grande violence qui semble exister au sein des couples de même sexe, la question de l'équilibre se pose tout de même.
https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/85-002-x/2019001/article/00005-fra.htm
Il est possible également que, compte tenu des propotions, il y a beaucoup plus de conduite à risque pour une fraction de ces couples, qui fait augmenter les statitiques du groupe entier.
Concrètement, les soirées chemsexe ne sont pas connue chez les hétéros.
Le sadique ne fait pas mal au masochiste car il est sadique. Laudupond





