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Personnellement ma précédente soumise et l'actuelle ont fait le premier pas mais je suis assez actif ( écriture, photo etc ) pour donner envie de faire le premier pas. Je pense qu'il y a la capacité à susciter l'intérêt, une soumise a t'elle envie de contacter un profil sans photo, sans écrit ? ou à l'inverse une soumise a t elle envie de contacter un profil rempli de banalité de photo d'ia ou du net ( ou porno ) ? Après j'ai aussi toujours penser que le BDSM n'échappe aux normes vanilles : "l'homme propose la femme dispose", donc c'est à l'homme de faire preuve d'initiative.
Pourquoi les soumises invitent-elles si rarement les Doms à discuter ? Est-ce par timidité ? Par peur de déranger ? Parce qu'elles pensent que c'est au Dom de faire le premier pas ? Ou est-ce simplement une habitude qui s'est installée dans le milieu ? Dans le cas où elle tombe vraiment sur un profil qui lui plaraît, c'est souvent parce que: elles ont trop peur de tomber sur un "abruti" (ai-je vraiment besoin de développer cette définition ? :) ) - et donc pourquoi perdre du temps et de l'énergie dans 99.99% des cas ? elles se disent qu'elles pourraient encore essayer mais savent déjà qu'il y a 99.99% de chances que ça ne marchera pas (pour mille raisons différentes - là-dessus, elles ont généralement bien plus d'expériences que les hommes) hors recherche de partenaire (un sujet ou idée idée précise, etc.), car elles n'ont pas le temps à cela (surtout entre la trentaine et la cinquantaine ou si elles ont des enfants) hors recherche de partenaire (un sujet ou idée idée précise, etc.), car elles ont peur que l'interlocuteur insiste avec elle car si contact, ces Maîtres se disent qu'il y a une chance (même infime) qu'elle devienne leur soumise, même si la soumise a déjà son Maître parce que le marché actuel de la recherche d'un partenaire BDSM leur laissent peu de temps à une recherche "tranquille" (sans être dérangées par X autres Maîtres qui la veulent et lui écrivent) parce que dans leur tête, au moment de se demander si on clique sur le bouton "le contacter", le cerveau se rend compte qu'il passe d'un possible fantasme à une possible réalité et qu'il n'en veut peut-être pas (complexifié si la soumise est déjà mariée ou a des enfants ou si la soumise prend peur) peut-être la timidité mais c'est assez (très) rare du constat que je fais sur le terrain Les soumises devraient-elles davantage oser faire le premier pas, ou trouvez-vous naturel que l'initiative vienne principalement du Dom ? Elles devraient, au même titre et même proportion que les hommes. Seulement le marché des rencontres BDSM ne s'y prête pas et les sites / applications de rencontre les en dissuadent fortement (pas parce que c'est interdit ou qu'on leur empêche, mais à cause des expérience amères qu'elles ont eu sur ces sites et applications).
Bebert
.Posté dans Jeux de gages
Les gages étaient écrits à l'avance sur un blog de post-it, par le dominateur en accord avec les 2 soumis. Chacun avait droit à un gage secret mais soft. Bien sûr, les gages allaient en augmentant. On jouait avec un dès. Le soumis qui avait le chiffre le plus bas devait prendre le post-it et exécuter le gage. Si c'était le dominateur qui avait le chiffre bas, il choisissait un soumis.  On a fait plusieurs parties et on a bien été excité. Je me rappelle de gages classiques : se déshabiller pour se retrouver nu devant le dominateur bien sûr, après s'embrasser sur la bouche puis sur le sex, masturber l'autre soumis, le doigter, se mettre nu à la fenêtre rideaux ouverts, pisser et nettoyer le sex avec sa langue, se faite sodo par le domi en sucant l'autre soumis et quelques trucs plus hard parfois... L'excitant était quand l'autre soumis était un inconnu....