encore un grand oui, je pense que cette fixation fétichiste est la conséquence d'une consommation déraisonnable de contenus pornnographiques par le passé, qui a rencontré (comme pour toute addiction) un terrain favorable : je ne vais pas faire de la psychologie de comptoir et n'attends pas une téléconsultation de psycho, mais disons que quand vous vous faites malmener par votre grand frère, que vous voyez qu'il en a une plus gorsse que la vôtre et que vous n'avez pas l'impression de pouvoir le dépasser d'une quelconque façon, ça créée une frustration tenace qui peut éventuellement tourner à l'obsession.
aujourd'hui je suis adulte, et je sais bien que cette compétition "fratricide" n'a pas grand chose à voir avec la taille de la queue. mais il n'empêche que dans notre historique turbulent, des expériences sexuelles anormales ont frappé à la mauvaise porte bien avant que je sois prêt à ça, et il faut croire que les traces que ça laisse ne s'effacent jamais vraiment totalement. je ne suis pas certain qu'écrire ça ici chnage quoi que ce soit, mais j'ai parfois cette particularité d'écrire ce qui me passe par la tête sans filtre
Messages
merci pour l'expression d'un rare point de vue féminin ! qui va dans le sens de quelque chose qui relève plus de l'imaginaire et du symbolique que d'un intérêt pratique
je ne cautionne pas vraiment la démarche de curieux26, mais pour être passé par là, je peux témoigner du fait que lorsque l'image du BDSM est trop teintée de sexualité, l'excitation peut brouiller les pistes, essentiellementt en cas de frustration non désirée sous-jacente.
mon conseil serait : stop porno, baiser une fois ou deux comme il faut une personne réelle en mode vanille, puis se branler en n'utilisant que l'imagination comme support et ce qui ressort à ce moment là ressemble à votre envie du moment (qui n'a peut-être pas vocation à être stable dans le temps)

