Là où Kawa a raison c'est que ce langage fzit partie de mon avancement.
Mes origines, mes cultures et l'éducation que j'ai reçue ne donnent aucune place à la femme en tant qu'individualité. Et le sexe, la sexualité etant tabous, j'ai dû TOUT réapprendre. Ce vocabulzire militant, idéologiquz et progressiste est peut être anachronique pour vous, et je le conçoit....
Pour moi, c'est un étzpe sui n'a pas été fzcile à atteindre.
Messages
Bon courage.
https://fr.video.search.yahoo.com/search/video;_ylt=A2RSMwyziMdqGgMAh2kk24lQ;_ylu=Y29sbwNldS13ZXN0LTEEcG9zAzEEdnRpZAMEc2VjA3BpdnM-?p=2+jours+%C3%A0+tuer&fr2=piv-web&type=E210FR714G0&fr=mcafee&rurl=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DBpwVNIbM8Q8
@Intime Photographie
Bien sûr que vous retrouvez ce vocabulaire là, et surement parce que c'est une partie d'elle. Tout comme il va y avoir d'autres vocabulaire ou vision qui n'aurons rien à voir. Et c'est normal quand on parle de soit. Faut pas se prendre la tête à comparer, à chercher, à ... quoique ce soit, enfin pas d'en débattre en tout cas ! L'idée c'est justement d'avoir d'autres monde, parfois des choses qui nous sembles évidentes sous les yeux alors que pas du tout. Ou au contraire des choses auxquels ont a jamais été confronté ou jamais pu imaginer et ça c'est chouette ^o^
Enfin c'est comme ça que je le vois en tout cas ^^
Du coup moi j'ai pas du tout ce rapport là au BDSM. Il m'a même fallut relire plusieurs fois j'étais pas sûr de vraiment comprendre l'idée derrière ^^". Et même après la rédaction de ce message, je suis même pas sûr d'avoir compris ahah.
J'ai une construction différente (je me sent obliger de préciser que ça n'a aucun rapport avec un quelconque traumatisme à proprement parler). Je n'ai pas de notion de transgression et de porosité à travers le BDSM. J'ai une vision du monde très ouvert, ça a plus ou moins accompagné mes débuts et la découverte de ma sexualité. Au final j'ai toujours trouvé ça "normal", peu importe le kink ou l'obscession, j'arrive à entendre qu'il y a des raisons derrière. Et du coup moi justement tout l'univers BDSM me permet d'explorer les parties que je veux explorer, de pouvoir être moi et surtout le vivre comme je voudrais le vivre. Peut être même comme j'en ai besoin pour être épanoui tout simplement.
Je me sers des choses qui sont déjà là et je les exprimes, les cadres, etc. Dans un endroit où c'est fait pour, pour vivre justement ce côté transgressif déjà présent sainement en quelque sortes.
hier ; crise; je ne pouvais plus uriner, retour a la clinique, sonde urinaire jusqu'au 19 , apres ils vont voir avec une camera ce qu'il bloque, MAIS aussi hier resultats de tepscan ; cancer partout sur le bassin , pffffff
Les regrets, ça va droit au cœur et ça y reste jusqu'à ce qu'on meure. Quand on est mort, que reste-t-il ? Quelques bouquets de roses inutiles, bien trop fragiles... voilà ce qu'avait écrit Daniel Darc. Je crois que c'était sur l'album Crève-cœur.
Je pense que les regrets empêchent d'avancer et que vivre dans le passé ne sert strictement à rien. Pour ma part, j'ai développé une forme d'amnésie, car ça fait un sacré paquet de temps que je côtoie la maladie. Il paraît que je suis un aidant, bref. Des sacrifices, j'en fais beaucoup, mais je ne regrette pas, car c'est par amour et j'ai la chance qu'elle me comprenne.
Parfois, je suis frustré de ne pas pouvoir vivre, mais je sais que ça viendra. Je suis quelqu'un de logique : il me reste quoi, trente ans avec la maladie ? Autant vivre et profiter de tous les petits moments de bonheur qui se présentent. Parfois, c'est vraiment rien, il suffit de regarder...
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