Il est vrai que cela ne suffit pas. Il faut tenir compte du contexte et de la mise en situation et de précisions et j'en passe.
Le sujet lancé sans contexte précis peut nous amener à philosopher et tout le monde aura un peu raison.
Au niveau des limites si on prend l'exemple d'une personne qui aime la fessée. Elle aime recevoir la fessée sur une échelle de 0 à 10 (10 étant l'amour de la fessé le plus élevé possible) à 10 pour son cas personnel. Maintenant admettons qu'on veulent lui rendre ce service, alors on peut donc lui administrer la fessée. Mais dans quelles limites ? Des limites de temps et de nombre de répétitions de fessées, de la puissance d'exécution des fessées etc etc. En fait il suffit simplement d'intéragir avec la personne, d'observer le langague non verbale, et verbale. Il y a aussi certainement des indices physiques à observer au niveau des fesses, des réactions physiques (respiration, pleurs, larmes, hurlements). Tous cela peut sembler complexe mais c'est un peu comme quand on conduit, il y a beaucoup de choses à faire (passer les vitesse, tenir le volant, regarder la route, etc) mais avec l'expérience on peut conduire même en téléphonant (même si on risque alors de créer un accident).
La définition du mot tabou n'est pas si importante. Si le contexte et la situation qu'on souhaite analyser répond à cette définition ou à une autre ce n'est pas le plus important. On peut très bien utiliser un mot en lieu et place d'un autre du moment qu'on se comprend et que le language nous permet de nous comprendre et de nous mettre d'accord sur une situation ou une pratique que nous souhaitons partager. Et de toutes façon 99% des profils sont sans tabous donc on est bon.
Messages
Seul, j'utilise une ceinture souple. Tout récemment, une domina m'a fait me flageller moi même devant elle et j'ai beaucoup aimé cela.
C'est bien dommage, elle écrivait très bien et apportait beaucoup d'éclairages intéressants sur la sadomasochisme.
Ca à l'air enfantin mais c'est ce que je fais aussi quand je cherche à comprendre un mot que je ne connais pas je consulte le dico. Et pour essayer d'exprimer précisement ce qu'on a en tête connaître un nombre de mots le plus important possible et de les utiliser fréquemment permet de mieux exprimer sa pensée. Les mots et leurs définitions sont les outils qui nous permettent de penser et de partager sa pensée facilement.
Ce qui est le plus frustrant c'est que souvent, une définition, d'un mot qu'on ne connait pas ou qu'on ne saurait pas bien définir précisément comporte souvent d'autres mots qu'on ne connait pas ou pas précisement.
@silla :
Votre exemple montre toute l’ambiguïté.
Sile BDSM est "tabou" tout en étant pratiqué, alors tabou ne signifie pas ici « frontière personnelle infranchissable », mais plutôt sujet socialement sensible.
C’est pour cela qu’une définition du Larousse ne suffit pas à fixer l’usage du mot dans une relation BDSM. Le dictionnaire définit les mots mais n'exprime pas leur sens ou leur signification (moral, physiqie, psychologique,...) dans un cadre particulier.

