Bonjour oui je pense que vous avez entièrement raison et malheureusement particulièrement en France j'ai à une certaine époque fait partis avec ma femme du célèbre club SM le DOMA à Denhaag en Hollande nous y allions 4 fois par an pour des soirées prolongées et aussi en Belgique chez le diable(Michel)la aussi super soirées en France les soirées Démonia et autre club sm cris et chuchotements pour pas dire le nom des bobos venus frimés avec certe de belle tenue mais juste de l'exibe et aucunne politesse bref je vais arreter là et je parle pas des sites de rencontres.
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Il vous a permis de faire une bonne sélection. Un bon maître doit d abord protéger sa soumise de ce qu elle ne souhaite pas, et c est ce qu il a fait, c est donc un bon maître malgré lui...
Sigmund Freud a écrit que "il y a autant de névroses que d'êtres humains".
En ce qui concerne mon expérience du milieu BDSM, je dois bien constater qu'il y a beaucoup de personnes fêlées du cerveau.
Le principal souci est l'anonymat derrière l'écran.
Jamais dans leur vie vanille, ils n'oseraient avoir ni le comportement ni les déclarations qu'ils ont sur les réseaux sociaux
Et que je te traite de m...e, et que je ne te réponde plus jamais, et que je te considère comme inférieur ou malade ou nazi, ou pervers ou psychopathe, bref : insensé
Le plus choquant ce sont les personnes qui bloquent l'autre en pleine discussion, alors que tout était convivial et bienveillant. Bloquer sans préavis veut dire "Tu n'existes pas à mes yeux et je t'envoie au néant". Autant ahurissant que significatif de la pensée du bloqueur envers les autres. C'est un comportement de type psychopathe. Ceci écrit, l'avantage est que cette personne déclare sont égoïsme et que tôt ou tard on aurait payé cher une relation avec elle.
En ce qui me concerne, avec mes partenaires, j'ai toujours déclaré que mes principes inamovibles sont "confiance, honnêteté, dialogue, respect". Mais je l'ai souvent payé cher car c'est moi qu'on a jeté.
La qualité des gens c'est comme les pyramides : plus on monte vers la qualité et moins on est nombreux.
Courage et good luck à toutes les personnes de qualité
Ol
Bonjour,
Je me suis dit, qu'une personne aussi bizarre que vous allait bien hurler sa peine publiquement. Et c'est le cas et jke constate que vous aimez quand même bien inventer...
Nous allons restituer les choses.
Rappelons que le sujet de l’échange était que c’était une relation humaine en premier lieu, et que le plaisir de la soumise ne tenait pas exclusivement aux pratiques mais aussi au regard de son dom, sa façon de la valoriser, sa fierté, etc…
Bref, enchaînons.
1/ Ce que j'ai dit : il faut distinguer limites et interdits de la soumise
2/ Vous m'avez dit que le vrai terme n'était pas "Interdit mais était “Tabou”. Ce à quoi je vous ai redonné la définition du mot tabou qui est en premier lieu une somme d’interdiction religieuses ou sociales appliquées à ce qui est considéré comme sacré ou impur et que par conséquent, un interdit pourrait être autre chose qu'un tabou.
3/ Mais déjà vous avez bloqué sur ce terme, l’exhibition devenant pour vous, un “tabou” ultra choquant.
4/ J’ai précisé ensuite que les limites peuvent être repoussées avec le temps par le travail et les encouragements du dom MAIS que les interdits doivent être respectés à 100% par le dom
Sur ce j'ai ajouté :
Une soumise ne doit cependant pas intégrer 100% des choses qui ne l'excitent pas dans la catégorie “interdite”, sinon c'est elle qui finit par imposer sa façon d'être au dom et demande au dom de ne suivre que ses propres désirs. En conséquence, dès lors que c'est la soumise qui décide de quoi et comment, c'est de la soumination.
Je vais illustrer par un exemple, une soumise qui aime que le missionnaire et la fessée avec des gants et qui donc met toutes les autres pratiques dans les “tabou” pour respecter vos mots, alors c’est elle qui décide en lieu et place du dom.
Mais cet état d’esprit vous avez commencé à le nier et à expliquer que je ne savais pas ce qu'était une relation D/s en réinventant encore et toujours mon propos.
Le blocage, c'est simplement car je n'avais pas du tout envie de perdre du temps à échanger sur le thème “Qu’est ce que la soumination”. J'aurai pu avec plaisir échanger sur "un dom peut il essayer de repousser les limites (pas les interdits) de la soumise ?". Mais non je ne perds pas de temps avec une personne qui explique que je ne sais pas ce qu'est le D/s car je ne pense pas que la soumise puisse décider seule de la totalité du réglement, de ce qui se fait ou non et comment.
Comme vous venez de réinventer l'échange, pour passer pour une victime me semble t-il, je confirme que l'échange n'avait pas d'intérêt.
Peut être hors sujet...peut être pas...En lisant la publication d'Idaelle ce matin, je me suis mis à délirer...
La soumission ne commence ni par une corde, ni par un ordre. Elle commence par un choix.
Le choix de faire confiance.
Le choix d'accepter d'être guidée.
Le choix de déposer son ego entre les mains de celui qui aura su se montrer digne de le recevoir.
Beaucoup ne voient qu'une posture.
Les initiés y lisent un langage.
La cambrure parle de discipline.
Les liens parlent de confiance.
Le silence parle d'abandon.
Et le regard invisible parle d'une certitude : rien de tout cela n'existe sans un consentement libre, éclairé et renouvelé.
À genoux, on ne perd pas sa dignité.
On choisit simplement à qui l'on accorde le privilège de la recevoir.
Le monde croit souvent que le pouvoir appartient à celui qui tient les liens.
En réalité, le véritable pouvoir appartient à celle qui choisit librement de les accepter.
Car la soumission ne s'impose jamais.
Elle ne s'achète pas.
Elle ne se réclame pas.
Elle se mérite.
Chaque ordre doit être gagné.
Chaque limite respectée.
Chaque abandon honoré.
La véritable domination n'est ni brutalité, ni caprice.
C'est une responsabilité. Une exigence. Une promesse silencieuse de protéger autant que de guider.
La véritable soumission n'est pas une faiblesse. C'est une force immense, offerte en confiance à celui qui saura l'honorer.
Là réside le véritable contrat :
ni celui des cordes,
ni celui des positions,
mais celui de qui choisissent, en pleine conscience, de marcher ensemble sur le chemin de la confiance, du respect, de la discipline... et de la transformation.





