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 « Maîtresse Inès » : « Il y a, à mon sens, une consigne préalable à délivrer : concentrez-vous sur votre propre plaisir, sur vos envies, sans vous soucier des attentes de l'homme qui se soumet. Son plaisir suivra. » C'est très old guard comme conseil, je pense que c'est un poil plus complexe que ça...
Un sujet inactif depuis longtemps ; et je n'ai pas encore lu tous les commentaires ; et je demeure un fantasmeur puisque je n'ai jamais expérimenté le bdsm. Ce 59e commentaire est donc bien à sa place après 58 autres. Je vais d'abord citer deux lignes de conseil aux dominatrices débutantes d'un article du site, disparu, d'une certaine « maîtresse Inès » : « Il y a, à mon sens, une consigne préalable à délivrer : concentrez-vous sur votre propre plaisir, sur vos envies, sans vous soucier des attentes de l'homme qui se soumet. Son plaisir suivra. » Donc recherchez votre propre satisfaction, vous causerez la sienne. Qu'est-ce qui me plaît dans l'idée de domination féminine ? C'est fondamentalement ce qui plaît à la majorité des hommes : que la femme éprouve du plaisir, de la satisfaction et de la fierté à voir la force du désir et de l'attachement qu'on éprouve pour elle. Ce qui distingue le soumis de la grande majorité des hommes, pour autant que je puisse savoir ce qu'est un soumis et ce qu'aime la grande majorité des hommes, est que le soumis a non pas seulement la satisfaction de la joie de sa compagne au prix des efforts qu'il accomplit parfois, mais qu'il cherche à mesurer lui-même et à prouver à sa compagne la force du lien qui l'unit à elle, et qu'il a donc envie d'accomplir cet effort, d'endurer. Pour elle. Pour son plaisir à elle. Ce qui s'en approche le plus, dans l'expérience que j'ai (expérience qui, je le rappelle, ne comporte pas de bdsm), c'est évidemment une relation amoureuse, dans ses moments les plus forts. Quand j'exprimais mon admiration à la femme que j'aimais, la beauté de l'expression sur son visage me soulevait et m'emportait, comme si je flottais dans les airs. Dans les moments difficiles et douloureux, dans la rupture moralement violente qu'elle a choisie, je sentais dans mon cœur que la priorité était de ne pas lui rendre les choses plus pénibles et douloureuses. J'encaissais les chocs, parce que je savais qu'elle aurait de la peine si elle voyait à quel point elle m'avait atteint. Je me croyais invincible à être capable d'endurer ça, et je le faisais encore pour elle. Quelqu'un a résumé ainsi ce que j'éprouve : « t'as besoin de montrer ton admiration pour la femme ». Si le cœur de votre mari ressemble au mien, alors il cherche ce qui peut vous causer de la joie, de la satisfaction, de la fierté, et il se sent grisé et victorieux de lui-même quand, par ce qu'il endure, il peut vous prouver la force de ce qui le lie à vous.
sylvie35
.Posté dans Envie de Discussion
L'art ancestral du Muto-Jitsu, le plus redoutable des arts martiaux. Leçon numéro 1: la question qui fige. 
Venant d'un profil dont l'avatar et la photo de couverture sont pompées sur google pour faire croire qu'il est autre chose que ce qu'il est.. Moi au moins on peut me voir en réel . à la fin de mes images il y a mes photos personnelles.. Ainsi que ma femme.