Le top, c'est encore ceux qui viennent critiquer l'écriture, l'orthographe, la grammaire, la conjugaison... Mais qui ont 3 fautes par phrase dans leurs critiques.
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J’ai trouvé une vidéo qui en parle. On va pouvoir ecouter ca https://m.youtube.com/watch?v=g0uB5rezML0&t=118s&pp=2AF2kAIB0gcJCWgCo7VqN5tD
Je comprend bien le cheminement.
Une personne majeure reste quand même assez libre envers ses concitoyens. Sortir d’une emprise est possible et chez souvent de sa responsabilité.
Sans exemple concret on ne peut pas génégaliser et se prononcer.
L’emprise ne pose pas de problème dans la majorité des cas. Beaucoup de situation peuvent être considérée comme de l’emprise ou se rapprocher de ce concept. Quand on est amoureux, quand on a besoin d’un travail et qu’un employeur nous convient, quand on est abituer a ce qu’un voisin nous rende un service.
C’est comme une dépendance à une autre personne.
En France encore pour la majorité nous savons encore faire preuve d’empathie et de respect des être humains qui nous entourent.
Mais je serai curieux d’avoir un exemple concret qui a existé pour analyser la situation.
Moi... Je ne suis pas très branchée emprise, dévotion et compagnies car nous sommes plus S/m (dans notre définition) que D/s.
Ceci dit il y'a une notion de pouvoir et quoiqu'il advienne je protège ma petite tête (de mule.), et du coup nous allons là où ma petite voix intérieure me dit que je peux aller.
(Je vois l'emprise comme une absence de libre choix me concernant. Et je suis parfaitement consciente que c'est une définition toute personnelle :))
Merci pour votre réponse, et je crois finalement que nous ne sommes pas si éloignées dans notre réflexion. 😉
Je vous rejoins notamment sur le fait que l'emprise en elle-même n'a pas forcément a être considérée comme positive ou négative. C'est effectivement ce qu'on en fait, et surtout ce qu'elle finit par produire chez la personne, qui m'intéresse.
Votre phrase « ne jamais aller à l'encontre de Soi » me parle particulièrement. Parce que je pense que c'est justement la que la frontière peut devenir difficile a percevoir.
On peut être très heureux dans une relation, se sentir parfaitement a sa place, aimer profondément l'obéissance et même souhaiter que son Maître ait énormément de pouvoir sur soi… tout en ayant progressivement déplacé ses propres limites pour correspondre a ce que l'on pense devoir être.
Et le plus troublant, c'est qu'il n'y a pas forcément de Dominant qui manipule consciemment derrière cela. L'attachement, la peur de décevoir, le besoin d'être aimé ou simplement le désir de correspondre a ce que l'autre attend peuvent suffire a nous faire accepter des choses que nous n'aurions pas envisagées auparavant.
C'est pour cela que je trouve votre notion d'« alarmes » intéressante. Encore faut-il pouvoir les entendre lorsque l'on est profondément investi émotionnellement dans la relation.
Finalement, je crois que nous revenons au même point : on peut remettre énormément de pouvoir a quelqu'un sans lui remettre la responsabilité de définir qui nous sommes.
Et peut-être que la vraie sécurité d'une relation D/s très poussée réside justement dans cette distinction : accepter que l'autre puisse avoir beaucoup de pouvoir sur nous, sans cesser d'être capable de se demander, de temps en temps, « est-ce toujours ce que je veux ? ».
Parce que le jour ou cette question devient impossible a se poser, il me semble qu'il y a déjà quelque chose qui mérite d'être regardé.
Mais comme vous, ce n'est évidemment que de mon point de vue. 😊




