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Bonjour à tous, Mes propres définitions sont un méli-mélo de tout ce qui a déjà été dit... Si ce n'est que je n'emploie pas le mot "tabou" dans le sens que vous l'indiquez. Pour moi, "tabou" est plus synonyme de "sujet dont on évite de parler, parce qu’il est considéré comme gênant, choquant, sacré, honteux ou socialement inacceptable"... Et en ce sens, dans le BDSM, je suis d'avis qu'il faut justement être transparent sur tout cela... Que justement, rien n'est tabou (dans mon sens du terme). Après, il y a les limites. Elles sont fixées à un instant T, mais peuvent évoluer au fil des conversations, dialogues. Et enfin, il y a les INTERDITS. Là, on entre dans le domaine "on ne touche pas, on n'essaye pas de convaincre, ni même de glisser sur sur le fil". C'est un NON CATEGORIQUE !
Merci pour votre réponse. 🙂 J'aime beaucoup la manière dont vous rattachez vos tabous non pas à des pratiques, mais a votre sécurité psychique et a vos valeurs. Cela rejoint finalement l'idée que le tabou ne se définit pas uniquement par ce que l'on refuse, mais aussi par la raison profonde de ce refus. J'ai également trouvé intéressante votre volonté de laisser le plus de liberté possible a l'autre, tout en restant fidèle ace qui constitue vos propres frontières. Cela montre qu'il est possible de concilier ouverture et limites personnelles sans que ces deux notions soient contradictoires.
C'est également ce qui ressort de beaucoup de réponses et je trouve cela particulièrement intéressant. 🙂 Au final, on se rend compte que la limite n'est pas toujours uniquement liée a une pratique. Elle peut aussi être intimement liée a la personne avec laquelle on la vit et a la confiance qui s'est construite. Et c'est probablement pour cela qu'il est si difficile de donner une définition universelle des limites et des tabous : derrière les mêmes mots, chacun met finalement une histoire, une sensibilité et une relation différentes.