Ils ont plus de fond que les votres ma chère.
Pour ce dont je parle c'est sur ce forum il suffit de chercher et lire ah oui c'est en option ;) je n'en ferai pas une cinécure contrairement à d'autres.
Pour le reste si vous souhaitez poser des questions n'hésitez pas la non compréhension n'est pas un mal mais l'absence de volonté pour comprendre oui.
Messages
Je suis en phase avec vos propos Lady_Agnès ca fait plaisir de lire du bon sens. J'ajouterai que de base quand dès le départ on oblige les gens à leur faire dire oui et à les conditionner à des manières de faire sans leur approbation il est évident que ca finira mal.
La FFTSdLPB remercie chaleureusement Lady_Agnès pour ce retour au calme initié par cette contribution argumentée.
La Fédération prend note des questions soulevées et poursuit, pour l’instant, ses travaux… avec prudence.
1- J'ai vu la vidéo
2- J'ai posé des quesitons sous la video mais aussi sous un post Fetlife portant sur ce sujet
3- J'ai echangé avec quelques personnes déjà tres actives dans la communauté.
Mon avis
L'idée de structurer notre communauté et de mieux protéger les victimes est une intention que beaucoup partagent. Cependant, au-delà de l'effet d'annonce, la manière dont le projet actuel est mené soulève des inquiétudes légitimes. Ayant moi-même tenté d'obtenir des éclaircissements, je constate que plusieurs points cruciaux restent dans l'ombre :
1. Une communication qui esquive le fond
Lorsqu'on pose des questions concrètes sur le fonctionnement interne ou les protocoles de sécurité, on se heurte trop souvent à un silence ou au renvoi systématique vers une vidéo qui n'apporte aucune réponse concrète. C'est troublant : une structure qui se veut fédératrice devrait placer le dialogue et la transparence au premier plan. Si les questions de base sur le terrain n'obtiennent pas de réponses, comment accorder notre confiance ?
2. Le mélange des genres : militantisme ou audience ?
Il est difficile de ne pas être mal à l'aise face à la méthode employée. Il est annoncé que « si la vidéo atteint 500 vues, les statuts seront publiés ». Et on nous dit clairement que si nous voulons plus d'informations, il faudra obligatoirement regarder les prochaines vidéos. On peut légitimement s'interroger : s'agit-il d'une démarche d'intérêt général ou d'une opération d'autopromotion pour une chaîne YouTube ? La protection des victimes ne devrait pas être traitée comme un "objectif de chaîne".
3. Un manque de reconnaissance pour l'existant:
Il ne faut pas oublier que, dans l'ombre et souvent avec très peu de moyens, beaucoup de personnes font déjà énormément pour la communauté (collectifs, médiateurs, organisateurs de cercles de parole, juristes). Prétendre "fédérer" sans même prendre le temps de dialoguer avec ces acteurs ou de répondre aux membres actifs est au mieux une maladresse, au pire une forme de mépris pour le travail de terrain déjà accompli.
4. L'absence de structure et légitimité:
Porter une "Fédération" est une charge immense qui exige une rigueur absolue. Or, il a été admis par le porteur du projet qu'il au vue de la charge que cela represente il reconnait qu'il n’a pas le temps de poser ce cadre par écrit.. En outre, cette structure n'aura aucune légitimité à devenir l'interlocuteur des services judiciaires ou de la police, objectif qu'il annonce pourtant.
5. methode qui va à l'encontre des valeurs fondamentales
Le consentement éclairé est le socle de nos pratiques. Il exige que chacun ait toutes les cartes en main pour décider de s'engager ou non. Aujourd'hui, on nous demande d'adhérer ou de donner un avis sur un projet dont on ne nous communique ni les tenants réels, ni les aboutissants concrets. On est à l'opposé de nos valeurs fondamentales.
En conclusion :
Un projet de fédération qui ne s'appuie pas sur la collégialité et une transparence totale n'est qu'une étiquette. Et dans notre milieu, une étiquette vide qui promet de la sécurité est souvent plus dangereuse qu'une absence de structure, car elle crée un faux sentiment de protection.
Afin de désamorcer la bagarre générale, la FFTSdLPB annonce la mise en place d’un comité de surveillance généralisée.
Tout opposant est bien entendu invité à exprimer ses critiques.
Il sera ensuite reçu pour un entretien bienveillant, accompagné d’une tasse de chicorée et d’une tentative collective de retour au calme.

