Voici une vraie experience à ne surtout pas reproduire.
Je suis souvent en déplacement et emmène régulièrement mes menottes (poignets et chevilles), mon cadenas timer et quelques cordes.
L'autre jour, sur une chaise, j'ai mis mes menottes chevilles reliées par des cordes aux deux pieds de la chaise.
Mes menottes dans le dos reliées au dossier du siège sans pouvoir acceder au noeud des cordes.
Le timer accroché à mes menottes et accroché par un zip au radiateur de la sdb.
Ballgag et bandeau sur les yeux.
j'avais mis le timer sur 30 minutes et me suis mis dans le noir.
Les clès des menottes étaient sur le meuble de la cuisine.
2 portes étaient à ouvrir pour y accèder.
j'ai trouvé le temps très long... j'ai même à un moment, fortement eu des craintes sur la durée du timer. En effet, j'aurai pu me tromper en y ajoutant des heures.
Au bout d'un moment, j'ai essayé de déchirer les cordes avec mes ongles mais c'était impossible, j'étais coincé.
gros soulagement quand j'ai entendu le timer arriver à son terme...
j'aurai été bon pour "crier" au secours (difficile quand même avec le ballgag) ou attendre la femme de chambre le lendemain.
A ne surtout jamais reproduire même si l'excitation était au top !
Messages
Bonjour,
J’aime bien votre témoignage dans l’ensemble. Le point qui me paraît paradoxal, dans une démarche qui vise notamment à dénoncer une forme de discrimination, est que vous discriminez vous-même, avec humour, les personnes âgées de la communauté. Une discrimination assez ironique, d’ailleurs, puisque nous finirons tous par vieillir.
Par le passé, j’avais une certaine tolérance à l’égard des personnes consommant des stupéfiants ou d’autres substances addictives. L’expérience m’a cependant amené à constater que certaines consommations pouvaient finir par devenir incontrôlables, avec des conséquences parfois dangereuses pour l’entourage et la possibilité d’entraîner d’autres personnes dans leurs propres addictions.
Pour ma propre protection et celle de ma famille, je préfère donc éviter de côtoyer des personnes dont la consommation est problématique.
Je vous conseillerais de consulter un addictologue afin d’être accompagné dans une éventuelle démarche d’arrêt ou de réduction de votre consommation de substances. Cela peut également concerner des consommations plus banales, comme le sucre, lorsqu’elles deviennent problématiques.
Le point le plus positif de votre témoignage, et celui que je vous encourage à conserver, est votre franchise. Annoncer clairement, comme vous l’avez fait, que vous consommez permet au moins aux autres de savoir à quoi s’en tenir.
Et si vous deviez être un jour ostracisé à cause de cette consommation, j’espère que cela pourra aussi vous amener à prendre conscience de ses conséquences et vous aider à arrêter.
J’ai connu des personnes qui sont parvenues à sortir de différentes addictions. J’ai toujours trouvé leur démarche admirable et courageuse.
Au fond, ce qui me paraît le plus grave dans ces histoires, ce n’est pas seulement la consommation individuelle. C’est aussi l’existence de réseaux et de mécanismes économiques qui organisent la production, la distribution et la banalisation des substances addictives.
Le phénomène est d’autant plus paradoxal que certaines substances sont commercialisées et largement acceptées socialement, comme l’alcool et le tabac, tandis que d’autres, comme le cannabis, restent en grande partie dans des circuits illicites. Dans les trois cas, on retrouve pourtant une même question : celle de la dépendance et de ses conséquences sur les individus, leurs proches et, plus largement, sur la société.
La démocratisation de ces produits ne signifie donc pas nécessairement qu’ils sont anodins. Au contraire, leur banalisation peut contribuer à rendre leurs risques moins visibles.
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