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Oui, je suis d'accord : la bataille est loin d'être gagnée. Et si l'essentiel n'a pas pu passer par la porte, il surgira tôt ou tard par la fenêtre. De toutes façons, le plan est partout à la mode : il finira par s'imposer.
Toutefois, je dois dire que pour une fois, j'ai été agréablement surpris par l'argumentation du conseil constitutionnel. En fait, c'est une véritable contrebaffe au texte voté, à tous ceux qui l'ont rédigé et à tous les parlementaires qui l'ont soutenu d'une manière ou d'une autre, de près ou de loin, directement ou indirectement. Et l'humiliation est telle pour les auteurs du texte, qu'ils devraient se décomposer sur place pour ne jamais reparaître. Dans un monde normal, s'entend…
Mais bon, mon éternel pessimisme me sussure de savourer cette surprise, sans pour autant me faire d'illusion.
Le gouvernement va tenter une nouvelle mouture de cette proposition de loi pas encore enterrée.
La télé aussi peut avoir un effet désastreux sur les mineurs. Je ne vois pas la différence avec le web. Qu'attend-on pour vérifier à domicile que seuls les majeurs regardent le « petit écran » ? À quand le retour de cette petite porte, dont les parents gardaient la clef, qui empêchait d'accéder aux boutons des chaînes ?
Le prétexte est vraiment gros ; il a été avoué.
VraiEsclavagiste, je trouve surtout intéressant que vous ayez accepté de revenir sur votre première interprétation.
C'est précisément ce que je cherchais avec ce sujet : pas forcément établir une définition définitive de l'emprise, mais confronter nos propres représentations au regard des autres.
Et finalement, votre exemple montre assez bien qu'une même réalité peut être vécue comme positive par l'un et inquiétante par un autre, selon ce que chacun met derrière le mot « emprise ».
Mea culpa accepté. 😉
@ Azhara, @ Noéline
Effectivement, je dois reconnaitre une chose:
Moi qui aime pourtant à dire que les mots ont un sens, je suis parti bille en tete sur le coté emprise négative.
Et pourtant, une emprise peut etre positive.
Et je vais meme aller plus loin !
Une potentielle me disait qu'elle appréciait l'emprise que j'avais sur elle.
Et en prenant sa remarque, plus, vos réactions en compte je me suis aperçu que, si ma réaction était justifiée, il n'empeche que sur le sens stricto sensus du terme, j'étais un peu à coté de la plaque.
Donc, mea culpa, quand bien meme je persiste et signe si l'on garde le coté enfermement d'une personne par un pervers narcissique (ce terme étant parfaitement valable au féminin) que beaucoup entendent (et ce que j'ai fait- en lisant le mot emprise, alors que, quand une potentielle me disait aimer etre sous mon emprise je l'appréciais....
Je reviendrai donc sur ce terme, mais pour l'heure, souffrez que je puisse reconnaitre mon erreur et que je puisse affirmer qu'il y a plus de mérite en cela que de le nier à tout prix...





