Sur le violentomètre (je ne connaissais pas du tout), moi, il y a des choses qui me semblent aberrantes. Si ça me plaît que mon homme me dicte comment m'habiller et me maquiller, qu'est-ce que ça peut leur foutre ? :)
Alors je suis d'accord, le violentomètre n'est pas forcément adapté à nos dynamiques de pouvoir asymétriques, bien évidemment. Nous sommes dans un relation de type CNC, donc bien évidemment que notre score est dans le rouge vif.
Néanmoins il me semble que c'est un outil utile quand on le lit au travers d'une grille incluant le consentement et la manipulation. Ça n'est pas universel, parce que nous sommes à la marge, mais ça permet parfois de se poser les bonnes questions.
Messages
Dès qu'un profil femme s'inscrit, peu importe la plateforme mais encore plus flagrant sur les forums typés rencontres/fetish, tous les bourrins arrivent queue en main.
La plupart sont restés en mode prédateur (encore pire, les boomeurs qui font les mielleux en pensant que ça suffira), d'autres ont évolué et ont compris que ça ne fonctionne pas comme ça.
Personnellement je me suis permi de faire une demande d'amis à Noeline, non pas pour une rencontre car je ne correspond pas à ses critères mais pour pouvoir suivre ses posts (avant que quelqu'un ne me fasse la reflexion)
Ah, bloquer et traiter de souminatrice, un grand classique du millimaître qui ne comprends pas ce qu'est une limite "dure" (hard limit pour les férus d'anglicismes).
Se réclamer d'un philosophe et aller bouder à la moindre contrariété, c'est assez croquignolet. Au moins, un bon point d'avoir le courage d'assumer en venant poster ici, par contre pas sûr que ça donne une image valorisante.
Oh pas de critiques sur votre interrogation, juste que l'exercice me semble compliqué, j'ai déjà un melon assez gros et on va encore dire que je suis méchant.
Je rejoins l'analyse de Sylvie sur les clichés qui s'auto-entretiennent dans les tréfonds de ce genre de site, il y a là deux univers qui ne communiquent que peu.
J'ajouterais, en parlant de l'être et du paraître, une petite étude de cas. Regardez sur votre présentation ici-même le nombre de doctes sapiteurs venus vous souhaiter la bienvenue dans notre "merveilleuse" communauté, alors qu'un coup d'œil rapide sur leur profil montrera que d'habitude ils n'interagissent pas vraiment. C'est assez édifiant.
il y a pour moi deux niveaux dans l'histoire que vous racontez : le fond et la forme
Sur la forme, effectivement je vous rejoins.
Bloqué pour un simple désacord sur ce qu'est la relation D/s alors que par nature chacun en a sa vision. Je trouve le procédé pas très élégant mais surtout contre-productif.
(j'ai beaucoup appris et construit ma propre vision en discutant avec des gens avec qui j'etais en désaccord ...je dirais même que seuls les gens avec qui on est en déssacord peuvent faire evoluer notre vision ...avec les autres, ben on est juste d'accord pas de débats, pas de remise en question, pas d'évolution)
Pour ce qui est du fond (et c'est la partie qui m'interesse le plus),j'aurai tendance à être en accord avec ce monsieur (tout en étant un peu moins catégorique a priori)
(on est bien d'accord que l'on parle de pratique et non pas de "caractèristiques" de la relation D/S : confiance, communication etc)
Pour moi il y 3 "zones" :
la zone blanche, celle des désirs de la soumisse : ce qu'elle veut
la zone grise, celles des possibles de la soumise : ce qu'elle peut envisager ou accepter bien que ne le désirant pas
la zone noire, celles des interdits : ce qu'en aucun cas la soumise n'acceptera
ceci étant définis, on peut commencer a regarder vos propos respectif dans ce cadre.
Je pense que ce que ce monsieur dit c'est qu'une soumise qui se limiterai a la zone blanche ce n'est pas vraiment de la soumission (mais plus une souminatrice).
et j'aurai tendance a être d'accord (si on va par la je suis moi aussi une sorte de soumis ...soumis à mes désirs en quelque sorte, charge a l'autre de les "réaliser" )
la zone grise c'est la zone qui commence à être la plus intéressante parce que c'est la que le mot soumission prend tout son sens selon moi. car on est plus dans le cadre de ce que la soumise souhaite mais bien ce qu'elle est prete a faire pour son Dom (au fait comme a chacun de mes ecrits je dis soumise et Dom mais ça marche aussi pour soumis et Domina)
la zone noire alors là ça deviens vraiment complexe. on pourrait croire que c'est un simple "on y va pas" (et c'est le cas en vérité)
Mais il conviens de bien définir ce que l'on y mets dedans .
Je prend votre exemple : l'exhibition
une fois que l'on a dit ça on a surtout rien dit : et il convient de définir précisement ce que l'on entends par là
sortir sans dessous est ce de l'exhibition ?, se balader nue chez vous est de l'exhibition ? (cela depent surement des vis a vis existant)
vous voyez ce que je veux dire ?
et c'est précisement pour ça que l'on ne se lance pas dans une relation sans une loooongue discussion préalable et pas qu'une en vraie, elle doit s'étaler dans le temps ...les sujets doivent être traités et retraités encore et encore.
une discussion qui se prolonge même tout le long de la relation et dont elle est la colonne vertébrale


