Eventuellement une toute petite dose d'alcool pour lever les peurs, timidités et inhibitions.
Et bien non justement... Même pas et peut-être surtout pas. C'est là qu'on ne sait pas quelles sont nos capacités.
Après la séance quand on ne joue plus oui mais surtout pas pour lever les peurs (c'est ce qui nous donne nos limites), et les inhibitions aussi.
On est master ou on ne l'est pas
🙄
franchement ça...
Messages
Mais je crois que le thème est respecté @EviDance.
C'est bien pour ça que j'ai fait ce post.
Car il y a eu dernièrement une proposition de soirée BDSM (organisé par un particulier ou une association mais pas par un établissement avec pignon sur rue) avec alcool compris dans le prix d'entrée.
Ça m'a fait bondir.
Il ne faut pas se leurrer, quand on va en club SM ou en club libertin qui a ouvert un créneau BDSM de temps en temps, l'alcool est proposé au bar.
Je suis aussi d'accord sur les dérives du milieu et notamment de certains organisateurs ou de certains pratiquants.
Les dérives aussi que les Munch and play soient maintenant surtout des play sans Munch.
J'incite les novices à aller en Munch social. Pour rencontrer du monde. Plutôt que rester sur Internet. Mais pas en Munch and play sauf si je sais que c'est réellement un Munch puis un play encadré.
J'ai l'impression, mais c'est peut-être un leurre, que les prédateurs, les méchants quoi, se cache et ne vont pas trop dans les rencontres sociales mais préfère jouer en privé à domicile...
En tout cas merci de cette contribution.
Dans les endroits corrects, on ne prend rien qui altère le fonctionnement lucide du cerveau. Eventuellement une toute petite dose d'alcool pour lever les peurs, timidités et inhibitions. Mais rien d'autre. C'est une règle absolue à laquelle il faut se tenir.
En tant que Master, si mon soumis veut vivre quelque chose, je suis là pour le protéger et éviter qu'il lui arrive des ennuis.
Surtout dans des lieux fréquentés privés (les clubs, munchs, cercles, etc, on n'y risque rien car c'est surveillé.
Si mon soumis est le sujet de jeux divers, et encore plus s'il est attaché-yeux bandés-en cagoule d'isolement sensoriel, etc, je suis présent et je rappelle en permanence les limites si quelqu'un(e) veut les dépasser.
Si je dis à mon soumis qu'on quitte les lieux immédiatement il le fera car il sait que j'aurai perçu un risque et du dérapage.
Autrement dit, dans ce genre de soirée privée, je suis comme un animal qui a tous ces sens en alerte afin de protéger mon soumis des dérapages.
On est master où on ne l'est pas, il est n'est-il pas ?
Ol'
Bonjour,
Je vais faire de la disgression navrée Dame_Kyria.
J'ai vu passer ce sujet sur Fet et comme Azhara je suis surprise par la présence de consommation d'alcool en soirée quand je vois les avis généraux sur le sujet. Je ne rebondirai pas plus car le sujet est délicat et un peu inconnu ne fréquentant pas les soirées BDSM à part une dédiée aux cordes. qui se passe dans un bar et sous surveillance. Et pour la consommation privée il s'agit de jauge personnelle, de connaissance et de confiance entre partenaire.
C'est d'ailleurs pour cette raison qu'instinctivement depuis le premier soir, quand je vais aux soirées Jam & talk (obligation de prendre une conso car le bar héberge l'évènement) je prends du soft.
Mais ce que m'inspire ce post est une couche supplémentaire de méfiance de ce milieu. Je sais que ce n'était pas l'objectif recherché. Mais j'avoue qu'on dit et re-dit aux aspirant(e)s pratiquant(e)s d'aller à des munchs, de rencontrer en réel etc Et ces derniers mois je vois beaucoup de mise en garde contre des organisateurs, des pratiquants, des dénonciations de personnes du milieu et ça donne de moins en moins envie d'y mettre un pied.
Partout des posts prônent la non consommation d'alcool ou autres et la réalité semble différente. Ma méfiance s'accroit. Cet univers perd de plus en plus l'éclat que je lui voyais au début.
C'est pas forcément joyeux mais c'est ce que je pense. Cela ne m'empêche pas de voir les belles choses qui s'y passent, mais...



