Coucou mes maitresse et maitre qui veut me voir lecher mon sprem pour votre plaisir
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Tout le monde veut te voir gicler puis directement lécher ton jus avec délectation
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Petit trio masculin.
Coucou ! Je reviens sur une expérience homosexuel vraiment jouissive que je voudrais partager. En même temps, j’en profite pour me remémorer tous les détails et revivre ce moment de plaisir.
Le début est véridique dans l'ensemble. La partie SM est vraie dans une autre rencontre avec d'autres partenaires.
La fin est considérablement fictive pour lecteurs avertis.
J'avais contacté un couple par messagerie. L'un dans la quarantaine se disait dominant, l'autre, la soixantaine, versa.
Ils étaient très beau et souhaitais me rencontrer. Mes appréciations sont élogieuses quant à mes qualités de suceur, mon cul accueillant, mon esprit ouvert et dévergondé.
Lors de nos échanges, j'ai précisé que j'aimais le sperme, l'uro et le bdsm soft.
Le rendez-vous a eu lieu chez eu à la campagne, un beau dimanche après-midi.
Passé La porte, nous nous embrassons, ils sont tous les deux en short et bronzés.
Il m'entraine vers le pool house et me déshabille.
« Ici, on vit nu. Il n'y pas de vis à vie. »
Eux même enlèvent leur short sous lequel ils sont nus. Le plus jeune arbore une verge longue et noueuse des plus prometteuses. L'autre un gros boudin flasque.
Il me dirige vers la douche, équipé d'un wc et me demande de faire un lavement. Ce que j'accepte volontiers. Je me sers d'un long flexible terminé par une boule percé au centre. Je règle le débit et la température. La sensation est agréable au début. Il faut se retenir au maximum et se vider. Puis renouveler plusieurs fois.
Après je vais pour me doucher quand ils me font agenouiller et s'assurant que j'aime l'uro, me pissent ensemble dessus. Manifestement, ils avaient anticipé car leurs jets ne semblait pas tarir.
Une véritable douche dorée qui atterrissait sur mon crâne, mon visage, ma bouche et dégoulinait jusqu’au sol.
J'ouvrais la bouche et laissais couler.
J'aime cette sensation de recevoir ces jets chauds. L'odeur est légère et je me laisse inonder. J'aime regarder leurs bite molle en pleine action, l'urine sortir de leur méat.
Ensuite il m'ont lavé avec leurs mains et du savon liquide puis m'ont enveloppé dans un drap parfumé et moelleux. Aucune partie de mon corps n'a été oubliée mais ils repassaient souvent sur mes zones érogènes et des doigts fureteur s'insinuaient dans mon anus.
j'étais complètement passif et me laissais caresser, le plus jeune s'est emparé de ma bouche, sa langue me pénétrait et tournait, s'enroulait autour de la mienne tandis que son compagnon me masturbait et jouait avec ma rondelle.
Nous sommes ressortis et nous nous sommes allongés sur un grand matelas dans le jardin. J'ai embrassé le plus âgé au crâne rasé, un peu enrobé et parfaitement lisse. Son compagnon s'est glissé entre nous pour nous sucer alternativement. Nos mains n'étaient pas inactives. Notre baiser ne semblait pas finir. Je caressais ses fesses, il me serrait contre lui puis nous nous sommes détachés pour former un triangle amoureux.
J'avais son sexe en bouche et son compagnon continuait à me sucer, sa salive coulait le long de mon sexe, et il l'étalait dans ma raie culière.
Son ami est venu sur moi à genoux et tantôt, il m'embrassait, tantôt, il pénétrait ma bouche.
Je m'appliquais à le prendre complètement en gorge profonde, mon larynx caressant son gland.
Il me coïtait quelques secondes avant de m'embrasser à nouveau.
Son compagnon continuait à bien préparer mon anus. Je sentais sa langue me lécher délicieusement.
J'ai compris quand j'ai entendu qu'il déchirait un emballage de préservatif qu'il allait me sodomiser.
Effectivement, il m'a relevé les jambes, mis un coussin sous mes fesses et enculé. J'ai senti son gland circoncis écarter mes sphincters et s'introduire complètement.
Quand j'ai senti ses couilles contre mes fesses, j'ai su qu'il m'avait investi complètement et j'ai commencé à geindre de plaisir.
Son ami est venu derrière moi face à lui et m' a saisi les seins puis les tétons qu'il rudoyait.
Je suis très sensible et cela m'excite fortement. A mon tour, mes doigts sont partis à la recherche des siens. Lui aussi réagissait immédiatement car c'est une verge bien tendue qui frottait contre mon crâne.
Son compagnon s'est retiré, ne voulant pas jouir aussi vite.
Il m'a mis à quatre pattes et son ami est venu derrière moi, me prendre directement en levrette. Il a retiré son préservatif pour me biffer et ensuite se faire sucer à fond et éjaculer dans ma bouche. J'adore le jus d'homme …
Je me suis remis à nouveau sur dos pour voir le plaisir sur le visage de mon amant. Il a placé mes jambes sur ses épaules et mon sexe dégouline sur mon ventre. J'étale ce jus avec mes doigts et les porte à ma bouche.
Ses coups de rein sont profonds et il accélère pour atteindre l'orgasme. Il se retire et jouis sur mon visage. Je regarde les jets de sperme atterrir sur mon torse, mon menton, mon visage et quelques gouttes parviennent dans ma gorge.
Il retombe sur moi, m'embrasse et restons ainsi . Son compagnon qui était resté à genoux à nous regarder, s'allonge lui aussi à nos côtés… Je suis pris en sandwich en sueur, couvert de sperme et repu de plaisir. « Au temps, suspend ton vol… »
Nous restons assoupis un bon moment et finalement, nous retournons à la douche où nous nous caressons puis allons au frais dans une salle voûtée prendre un rafraîchissement.
Nous discutons de nos préférences et je m'aperçois que nous avons beaucoup de points communs et d'affinités.
Il me font visiter leur mas et il me demande si je veux goûter à des jeux plus épicés dans leur donjon.
Je n'ai jamais goûté à ces pratiques et je leur en fait part même si j'aime être dominé, fesser pendant le coït, biffler… je leur avoue que j'aime que l'on me pince les seins très fort.
Il me propose un essais et j'accepte.
Ils reviennent habillés en cuir.
Il me font découvrir une cave. Il fait très frais. Au centre , un carcan. Aux murs , des fouets, martinet, paddle et même une cravache. Des anneaux.
J'ai froid, je suis toujours nus. Il m'attache les quatre membres écartelés et me bande les yeux.
J'ai un peu peur d'être allé trop loin. Et si j'étais tombé sur des sadiques. Ma voix tremble quand je leur demande le programme.
« Il n'y a pas de programme, nous, on décide, si tu poses encore des questions, on te baillonne. Le bandeau fait partie du jeux pour exacerber tes sens et préserver ton anonymat.
Tout cela est filmé. »
Puis je sens des mains me caresser suivie d'une claque sur les fesses. Une bouche s'approche de mon oreille et me dit que je vais tâter de chaque instrument à raison de cinq coups administrés par chacun à tour de rôle.
« Fouet ! » suivi d'un sifflement. La lanière s'enroule sur ma poitrine et claque sur mon sein droit tout près du téton.
La douleur est vive, cuisante. J'ai à peine le temps de respirer qu'une seconde s'enroule autour de mes cuisses et frôle mon gland. J'ai eu chaud… La troisième s'enroule autour de mon ventre. Je serre les dents, plus que deux. Autour des hanches sur le pubis et un dernièr qui claque sur la fesse.
« Martinet. » Cinq coups sont frappés sur les fesses que je sens rougir et qui ravivent la douleur du fouet.
« Paddle. » Cette fois ci, seule ma verge est visée et je bande.
On vient derrière moi et on me pince les tétons, je bande encore plus fort et on me détache pour me mettre au carcan quand je sens un objet perforer mon anus. Il reste en place. C'est un plug de bon diamètre enduit d'un gel qui me chauffe de plus en plus. J'apprendrais plus tard qu'il est recouvert de piment avec du gel silicone.
Ils accrochent des pinces aux tétons avec des poids qui les étirent vers le bas.
On m'enlève le bandeau et ma bouche est investie. Je suce mes tortionnaires ou plutôt ils se servent de ma bouche comme d'un vagin puis ils enfilent un préservatif pour me sodomiser.
On entend leur ahanements, le carcan qui grince et les claquements de leurs pubis contre mes fesses ou ma gorge. Parfois les deux qui finissent par se déverser au fond de ma gorge.
Mon calvaire ne s'arrête pas là.
J'entends des portières claquées. Ils remontent et je les entends discuter en riant.
La porte s'ouvre et je sens plusieurs personnes s'approcher. Des commentaires fusent, on me caresse, les doigts parcourent les sillons laissés par les flagellations.
Mes tortionnaires me détachent, enlèvent les pinces et me caressent les pointes devenues hypersensibles. Ils me branlent et je jouis dans leurs mains devant les spectateurs qui applaudissent.
Ils me font lécher leurs doigts et le sol où du sperme qui a coulé, brille.
Une demi heure plus tard, revêtu d'un peignoir moelleux, j'ai été douché, soigné, on m'a appliqué un baume apaisant à l'arnica, odorant, coiffé mais j'ai toujours l'anus en feu. J'ai l'impression d'être transpercé par un vit énorme. C'est une sensation très forte, douloureuse et excitante.
Je me repose sur un transat et regarde les invités s'ébattre dans un grand jaccuzzi. Hommes et femmes mélangés qui se caressent et s'embrassent.
Nous nous retrouvons à table en peignoir, les femmes dépoitraillées. Un invité me demande si je suis fatigué, je lui réponds que plus je baise, plus j'ai envie. A la fin du repas, Il me demande alors de passer sous la table et je m'exécute.
Je m'aperçois qu'il y a déjà du monde, des femmes se caressent et s'embrassent, une s'applique à bien lécher son amie.
Je défais le peignoir et prends un gros gland en bouche, je le lèche, excite le méat de la pointe de ma langue. J'entame une fellation soutenue et je suis très vite récompensé de mes efforts. Cinq rasades viennent tapisser mon palais.
Je remonte à la surface discrètement. Les desserts arrivent. Notre hôte réclame le silence.
« Comme vous avez pu le constater, nous avons à notre table un soumis. Nous allons nous rendre dans le salon et pendant que nous regarderons un petit film de ma composition, il va vous montrer ses talents de suceur et nous allons agrémenter son dessert de nos jus crémeux et nourrissant."
Nous avons des petites pilules à votre disposition et ces dames vont vous offrir un spectacle des plus charmants.
En effet, les trois femmes ôtent leur peignoir et se gamahuchent aussitôt sur le divan en cuir tandis cinq hommes m'entourent.
Il y a le couple qui m'a accueilli, l'homme que j'ai sucé sous la table et les deux maris restants.
Sur l'écran, on me voit immobilisé dans le carcan, les seins torturés par les pinces et les poids tandis que l'on me pénètre violemment par le cul et la bouche.
Pour l'instant, je suis à genoux, je suce celui qui se présente et branle une queue dans chaque main.
Je suis très sollicité et ils finissent par jouir et éjaculer dans une coupe à champagne. Après chaque éjaculation, je suce le gland jusqu'à la dernière goutte.
Une demi-heure plus tard, nous sommes à nouveau réunis autour de la table pour le café, on m'amène une charlotte et la coupe que je reconnais.
Je mange cette pâtisserie avec délectation en même temps que l'on verse le contenu du bol.
Je bois effectivement une flûte de champagne puis chaque invité est sollicité pour remplir une flûte numéroté aux toilettes.
Après le café, huit flûtes sont alignées sur le rebord de la cheminée… tout le monde est assis et me regarde.
Je saisis la première flûte et l'on voit les reflets dorés à la lumière. Je porte un toast et déguste une première gorgée, je répète l’opération plusieurs fois sous les rires de l'assistance en amusant la galerie sur sa robe et son bouquet quant à sa provenance.
Mon hôte énonce la suite du jeu.
Les volontaires vont remplir une seconde flûte aux toilettes et je dois les associer. Si je me trompe, il ou elle me donneront un gage.
Je parviens à en reconnaître 3 sur 5. Un pipi masculin et un autre du second sexe m'ont induit en erreur : Honneur aux dames….
Elle me demande de lécher les trois vulves présentes…. Ça je ne l'ai jamais fait. C'est une première. Les trois femmes peignoir ouvert s'arc boutent sur le canapé. Je me place debout entre leurs jambes et broutent sous leurs indications.
Je fais ça si bien qu'un jet de mouille atterrit sur mon visage.
Les hommes se concertent : ils doivent trouver quelque chose de surprenant. Ils veulent que je m'empale sur un énorme olisbos qui trône dans la bibliothèque.
L'engin est en porcelaine, haut de trente centimètres au gland proéminent, large de six centimètres au diamètre.
On m'allonge sur la table basse et l'on m'enduit généreusement de gel. Une première main me pénètre complètement et tourne dans mes intestins. Elle ressort et c'est l'olisbos qui prend ma place.
Il est lui aussi enduit de lubrifiant et je me mets accroupi. Mon anneau ne s'est pas encore totalement refermé et sous mon poids, mon corps descend sous les encouragements de tous.
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A la recherche d'une catin dans le 30 ou 34 pour lui offrir ma semence..fécale only
Soyez la première personne à aimer.
A la recherche d'une femme dans le 30 ou le 34 pour lui offrir ma semence après une bonne séance....
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J'aime lecher mon sprem pour le plaisir de ma maîtresse ou de mon maitre humm c'est bon
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Jolie maitresse brune distinguée cherche soumis assorti pour relation évolutive dans le temps .:.
J'aime lecher mon sprem pour le plaisir de ma maîtresse ou de mon maitre humm c'est bon
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Dans le BDSM, le consentement est la clé. Sans lui, il n'y a pas de jeu.
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Suite
Quand j'entendis cette voix nouvelle, ma surprise fut grande, je compris que ce n'était pas Dame Elaine qui promenait maintenant Son pied nu et Son regard sur mon corps, cheminant doucement de mon pubis nu à ma bouche, je ne sus garder très longtemps les yeux fermés... ma curiosité ne pouvait être vaincue, et je les ouvrais enfin sur la Dame de la Côte.
"C'est comme ça que tu dis bonjour à une Dame, petit homme!?"
Son ton était sans appel, et je sus qu'il avait valeur d'ordre.
j'embrassais donc Son pied, puis j'en laissais pénétrer son gros orteil dans ma bouche, que je suçais docilement mais dès qu'il en fut sorti Lui demandais la permission de Lui rendre hommage plus convenablement. Elle m'y autorisa, et je me mis donc à genoux à Ses pieds, maintenant mes mains derrière mon dos, contraintes par Son seul pouvoir, et tête baissée, j'embrassais l'un après l'autre Ses pieds ensablés.
"je Vous prie de bien vouloir accepter les salutations de Dame Fulvie qui m'envoie à Votre service, et veux Vous signifier ma plus totale soumission, Madame."
Une première impression est toujours marquante, c'est encore plus vrai quand la première action, les premiers mots qui s'échangent entre deux êtres sont porteurs de signification, si puissante. j'avais, par le subtile jeu qu'Elle avait imaginé en me faisant adopter par une Autre, été comme plongé, projeté, en une seconde, à Ses pieds, physiquement, bien sûr, mais bien au delà, et ni Elle ni moi ne pouvions l'ignorer, psychiquement.
Elle me dominait de toute Sa hauteur, et je me sentis dès cette minute transcendé par la Dame de la Côte, d'autant qu'Elle était plus âgée que moi, sans que le temps pourtant n'ait pu entamer Sa blondeur presque scandinave, Son élégance, Son charme incomparable, ni l'incroyable charisme dont Elle semblait nimbée. Bien au contraire, Sa beauté tout comme Son autorité avaient été renforcées, et, mais je ne pouvais alors que l'imaginer, le temps Lui avait donné une arme bien plus redoutable et fatale encore que Sa beauté indéniable quand il s'agit de gérer un mâle: l'expérience.
Comment trouver des mots qui expliqueraient mon ressenti à ce moment précis. je croyais vivre, après un cauchemar, un rêve éveillé, et d'ailleurs, je m'aidais à vivre cet instant comme tel, non pas pour me mentir, mais pour ne pas oublier que je n'étais pas ici pour mon bon plaisir, ni même pour celui de Dame Fulvie, mais seulement pour le plaisir de la Dame à Qui Elle m'avait donné.
Son âme rayonnait d'une telle autorité que je sus, dès cette première minute, que je serai heureux, par devoir, d'avoir à La satisfaire Toute.
Elle me demanda de mettre ma serviette autour de ma taille; la pinède qui entourait Sa propriété n'étant pas assez fournie pour nous garantir la tranquillité dont Elle aurait souhaité jouir, et je dois dire que je fus soulagé qu'Elle ménagea ainsi ma pudeur, trop heureux de pouvoir cacher le symbole de ma dépendance en transhumance. je dus me redresser, et m'aperçus avec surprise que nous avions presque la même taille. Pour autant, même debout face à Elle, je n'osais regarder Ses yeux, et me contentais de fixer la main qui tenait l'enveloppe que j'avais apportée.
Elle le vit, sourit et me dit:
"Très instructif, ton dossier!"
Puis avec un air espiègle, presque juvénile, Elle la secoua pour me faire entendre le tintement de la clé qui, je pensais, s'y trouvait...
"Et très complet!"
Elle m'invita à passer devant Elle, et j'escaladais la dune jusqu'au parking que je traversais sur la pointe des pieds pour ne pas qu'ils soient meurtris par les graviers qui le recouvraient, avant qu'Elle me pousse, pour me faire hâter le pas, jusqu'au petit chemin qui coupait en deux Son jardin et menait à Sa demeure.
Elle ouvrit en la faisant coulisser la grande baie vitrée qui faisait, côté jardin, face à la Mer, me fit un signe de tête, et à peine le pied posé sur le carrelage du grand salon dans lequel nous arrivions, Elle m'ordonna de m'arrêter. Sa main ouvrit la serviette, qu'Elle fit tombée.
"Ici, on me sert, NU!" Et accompagnant la suite d'une légère claque sur mes fesses, Elle insista d'un "Compris" qui ne laissait pas de place à la discussion...
"Mais faisons d'abord connaissance!"
Elle s'assit sur un fauteuil, et m'invita à m'installer sur un des deux coussins qui lui faisait face.
je m'accroupis donc à Son pied droit, et pour La satisfaire, mis mes deux mains sur ma tête.
Elle parcourait le dossier que Dame Fulvie Lui avait adressé, et s'en amusa... "Tiens, c'est curieux, Elle parle bien de ta langue, mais pas des langues que tu pratiques!" Elle me regarda, et demanda:
"tu parles anglais, petit homme?"
je savais Sa question loin d'être anodine, autant que ma réponse attendue.
"Assez pour comprendre un ordre, Madame." Elle sourit. Puis, me rappelant le début d'après midi et parce qu'Elle attendait peut être cette précision, je complétais ma réponse.
"Pour autant, pas assez pour le discuter."
Madame ouvrit grand Ses yeux aussi verts et profonds que ceux de Dame Elaine, j'espérais que son expression ne trahisse rien de négatif. Elle reprit mes mots.
"Assez pour comprendre un ordre, pas assez pour le discuter." Elle se pencha vers moi, me caressa la joue avant d'ajouter. "Voilà qui est fort intéressant, bien plus que tu ne peux l'imaginer!"
Et Elle haussa la voix.
"Elaine, ça vient, ce muscadet!"
Et je vis entrée Sa soumise, divinement nue, un plateau entre les mains.
Elaine déposa le plateau sur un tabouret faisant office de table basse, puis servit les verres d'une manière qui trahissait son ignorance de nos us et coutumes. mon visage dut trahir mon étonnement que le verre qu'elle me tendait était presque rempli à ras bord, car Madame s'en amusa, et me dit, d'un air compris, que je m'occuperai d'dorénavant du service. Mais quand je remerciais Sa soumise d'un "merci, Dame Elaine" et que cette dernière montra sa satisfaction à me l'entendre appeler ainsi, Elle s'étrangla presque et s'emporta.
"Dame Elaine, et tu ne le reprends pas!
- Ce n'est pas moi qui me donne ce titre, Madame!
- Oui, mais tu te complais à te faire ainsi appeler, et surtout, j'imagine que tu as joué à ce jeu jusqu'à maintenant!"
Son regard noir la transperça. D'instinct, Elaine se coucha devant Elle, mais la décision de Madame était déjà prise. Elle cria:
"Cravache!"
Et Sa soumise se releva, pour aller armer le bras vengeur de Sa Maîtresse.
je ne savais quoi faire, je me prosternais à mon tour, Lui disant que cette méprise était de mon seul fait. Madame me repoussa du pied, je n'avais pas à discuter Sa décision. Elaine revint, et se positionna afin de Lui présenter sa croupe, en bonne soumise qu'elle voulait être. Sachant la sanction imminente, je me permis à nouveau d'essayer d'expliquer à Madame qu'elle m'avait repris, lors de notre rencontre à la gare, quand ayant compris qu'elle s'appelait Dame Hélène, je l'avais ainsi appelée, et qu'elle m'avait, je pouvais Lui jurer, bien dit de l'appeler Elaine.
Madame se montra inflexible, et pour toute réponse, me mit la cravache entre les mains.
"Trois coups, et vite!"
je me redressai, me tournait vers le cul tendu de Sa soumise... Qui m'inspirait bien des envies, mais pas celles de devoir le frapper.
"Madame, je ne saurais..." Elle me coupa, et gronda.
"tu ne pratiques peut être pas assez la langue de Shakespeare pour discuter un ordre en anglais, mais, mon Dieu, pour ce qui est de ton français, il va falloir le travailler. Pire que tout, tu n'as même pas eu la présence d'esprit de me dire que tu souhaitais subir sa punition à sa place: c'eût été la seule chose qui aurait pu la lui épargner. Mets toi dans la même position qu'elle, à ses côtés!"
je rendis la cravache à Madame, et rejoignis Elaine, en imitant sa position.
La cravache tomba trois fois sur ses fesses "pour substitution de rôle", puis trois fois "pour avoir discuter Ses ordres."
Les coups étaient secs, mais elle les avaient reçus sans broncher.
Puis se fut mon tour, Elle m'assena trois coups d'égale force, pour ce même second motif, avant de donner la cravache à Elaine, en lui disant qu'Elle lui laissait le pouvoir, si elle jugeait que j'avais manqué de courtoisie à son égard en ne me proposant pas pour lui éviter la correction qu'elle venait de prendre, de me punir elle-même.
Trois coups, bien plus fort, s'abattirent sur mes fesses, en punition de ma goujaterie.
nous remerciâmes Madame et promirent que nous avions compris la leçon. je m'excusais ensuite auprès d'Elaine.
Madame semblait redevenue sereine, Elle se moqua de nous, tâta nos fesses meurtries et nous fit rassoir, en nous invitant à trinquer au week-end qui s'ouvrait à nous.
S'il est vrai qu'on ne se sent soumis qu'à partir du moment où on accepte d'être corrigé, alors, il semblait que je devrais l'être, ce jour là, doublement.
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VOYAGE AU BORD DE LA MER
Cela faisait à peine quelques mois que j'étais passé au service de Dame Fulvie quand Elle me fit savoir, la veille du départ qu'Elle projetait pour moi, qu'Elle désirait me donner à une de Ses amies. Même si je n'ignorais pas que c'était le lot de tout soumis qu'un jour, une telle chose n'arrive, je ne m'y attendais pas, et en fus profondément secoué. Elle m'avait exceptionnellement fait venir chez Elle le vendredi soir pour m'expliquer Sa volonté de se séparer de moi. Si j'avais, évidemment, accepté -ou plutôt, il serait plus juste de dire que j'avais acté Sa décision sans broncher- je m'étais ouvert à Elle quant à ma grande tristesse, d'autant que je ne m'y étais pas préparé, et je ne voulais Lui cacher la peine que j'avais qu'Elle veuille se débarrasser de moi, sans en comprendre la cause, peut être seulement fatiguée de mes imperfections, ou simplement parce que lassée par moi.
C'était ainsi. Mais Madame me dit me respecter assez pour m'offrir, auprès d'une autre, une seconde chance. je l'en remerciais, sans enthousiasme.
Ce soir là, sans pour autant m'en dire plus sur Son projet, comme pour me marquer un signe d'attention, Elle me fit l'honneur de me faire coucher dans Sa chambre. Cette dernière nuit fut la plus douce de toutes celles que nous avions eues.
Mais il me fallait pourtant l'accepter. mon service auprès d'Elle avait pris fin.
Sans aucun doute, si cela avait été humainement envisageable, Dame Fulvie aurait souhaité me faire livrer à Son amie nu et ficelé, et peut-être même fourré comme une dinde dans quelque solide paquet baladé entre des commandes de livres, de café, ou de vêtements au fond d'une camionnette, comme un objet apprêté et près à être consommer par Sa destinatrice, nulle doute qu'Elle se serait délectée, une dernière fois, d'ajouter à mon humiliation en demandant à ce qu'on me prenne en photo lors du déballage du colis afin de pouvoir juger, Elle-même, du degré de déstabilisation que j'aurais pu atteindre... Mais, pour le coup, je ne pouvais que m'en féliciter, la poste et ses délais étant ce qu'ils sont, et ma destination trop éloignée, Elle se résigna à me faire prendre le train.
Elle me conduisit à la gare de Moulins, très tôt ce samedi là, sans plus de bagage que un ticket de métro et un billet de vingt euros pour me permettre ma traversée de Paris et d'acheter de quoi manger, et un courrier scellé que je devais remettre à la Dame auprès de qui Elle m'envoyait.
De ce qui avait motivé mon "expulsion", je ne savais pas plus que la veille, mais je souffrais de constater Lui avoir déplu et désespérais qu'Elle me punisse ainsi en me privant d'Elle à jamais. j'avais réussi, un temps, durant la nuit à me rassurer, et maintenant éprouvais une bizarre satisfaction à m'être laisser convaincre que, sans doute, Elle me pensait maintenant assez bien éduqué pour m'imposer cette sorte de renaissance que constituait ce voyage, et la rencontre qu'Elle avait souhaité que je fasse. Était-ce sans retour? Pour autant, je le pensais... désespérément.
Avant de me quitter, Elle me fit cette dernière recommandation.
"Considère la Dame que tu vas voir comme LA Maîtresse que je t'ai choisie, et que tu dois désormais servir. Je te confie à Elle, complètement. Sa volonté, Ses désirs, Ses envies, seront comme les Miens. Elle aura tout pouvoir sur toi, et tu Lui obéiras comme tu m'obéis, et Je compte sur toi pour éviter que les fautes que tu pourrais faire ne rejaillissent sur Moi! Nul doute que tu as des qualités, et il se pourrait bien qu'Elle veuille de toi à Son service, si tu continus dans ta voie. "
Dame Fulvie m'assura qu'on viendrait me chercher à la gare où j'arriverai. Elle me fit comprendre que je n'avais rien d'autre à savoir, sinon qu'Elle espérait pouvoir être fier de ma conduite à venir, car cette amie comptait énormément pour Elle, et qu'Elle ne m'aurait pas donné à Celle-ci si Elle me jugeait incapable de La satisfaire.
je ne su donc pas, jusqu'à ce qu'Elle me donne les billets, où j'allais, ni auprès de Qui Elle m'envoyait, et c'est seulement quand je franchis les portes de la gare que je connus ma destination finale.
Nantes.
Le trajet me sembla long, d'autant que quand je Lui avais demandé, Dame Fulvie ne m'avait pas permis de prendre quelque lecture que ce soit. Rien qui puisse me sortir des idées sombres que je broyais.
"Contente toi de réviser tes gammes, petit homme, intériorise seulement que tu es le jouet que j'ai décidé de donner à une amie, Je te veux comme neuf, à l'arrivée."
je restai tout le trajet sagement assis, l'enveloppe en kraft où se lisait au feutre noir "de Dame Fulvie à la Dame de la Côte" posée sur mes genoux, face retournée pour ne pas que mes voisins s'imaginent... ou devinent... ce que je savais moi... mon sexe lisse et encagé me rappelait avec une constance entêtante mon statut de soumis, seulement perdu entre deux appartenances.
Durant les longues heures à ainsi méditer sur le sort qui m'attendait, comme durant ma traversée de Paris, j'essayais de me concentrer sur ce que Dame Fulvie avait appelé une "nouvelle découverte". mon esprit vagabondait, je tentais de m'imaginer quel accueil me serait réservé, et qui, surtout, j'allais devoir servir. Les indices se résumait à ces mots, une amie, la "Dame de la Côte", et je me perdis en de vaines conjectures, tentant d'imaginer à quoi cette Dame pouvait ressembler, aux attentes qui pourraient être les Siennes, aux services qu'Elle souhaiterait que je Lui donne, ou encore à la manière qu'Elle aurait d'imposer Sa volonté... Même si je n'avais jamais servi d'autres Dominas que Dame Fulvie, j'avais bien conscience qu'Elles étaient chacune unique... Cependant, pris dans mes pensées, je cherchais à trouver une espèce de dénominateur commun, qui aurait pu être comme le fil conducteur que je pourrais suivre, afin de pouvoir sinon satisfaire au mieux, au moins être agréable à cette mystérieuse Dame de la Côte, quelles que seront Ses attentes. je me répétais les paroles de Dame Fulvie. "Sa volonté, Ses désirs, Ses envies, seront les Miens." Il me faudrait ne pas l'oublier. Quoiqu'Elle veuille de moi. Il m'avait semblé sentir, dans l'enveloppe que je devais bientôt donner, quelque chose d'assez dur et lourd pour que je l'identifie à la clé de ma cage. j'en étais, pour tout dire, apeuré, comme si la perspective d'appartenir complètement à une Autre constituait une trahison, un tabou, une limite que je ne devais enfreindre, mais que je devrais subir, et à laquelle je devrais me plier, pour satisfaire une dernière fois Madame Fulvie.
Et si, finalement, Maîtresse me testait. Oui! Était-ce cela, l'objet d'un test? Pourquoi, alors, m'aurait Elle dit qu'Elle me rejetait...
Souffrance...
Quand j'arrivais en gare de Nantes, je m'étais persuadé que, comme tout mâle, j'avais fait preuve d'un stupide péché d'orgueil en plaçant entre mes jambes l'attrait premier que je pouvais constituer aux yeux d'une Femme qui pourrait vouloir de moi à Son service. je décidais donc que je m'en tiendrais à ma promesse d'honorer cette Dame du mieux que je pourrais, qu'Elle est ou non l'envie d'utiliser la clé qui symbolisait mon esclavage, qu'Elle décide ou non de faire de moi Son soumis.
La gare de Nantes était animée, et grouillait d'une foule bigarrée. Et quand j'y mis le pied, c'était avec plus de trois quart d'heure de retard. je n'avais qu'une crainte... ne plus y être attendu. Mais, très vite, je vis en bout de quai une femme portant un écriteau...
"monsieur petithomme"
je rentrais la tête dans mes épaules et je souris de la perversité de la Dame qui m'avait abandonné, et du dernier clin d'œil qu'Elle m'adressait alors.
Vingt mètres nous séparaient encore, et je profitais qu'Elle ne m'ait pas encore repéré dans la foule pour me ravir de Son éblouissante beauté. Elle était plutôt petite, je Lui donnais approximativement l'âge de ma Maîtresse, peut être un ou deux ans de plus, la finesse de Sa silhouette mise en valeur par une robe d'été pastelle, légère et sans manche, qui laissait entrevoir Ses courbes exquises et admirer l'incroyable blancheur de Ses bras et Ses jambes nus, de superbes cheveux roux encadraient en cascades un visage plutôt rond et, lui aussi d'une pâleur d'ivoire, divinement moucheté de tâches de rousseur. je me sentis presque défaillir, et j'allais à Elle, très fébrile, avant de La saluer en me courbant jusqu'à la main qu'Elle me tendit dès qu'Elle me vit.
Elle me fit me redresser, plongea deux yeux verts assez froids dans les miens
"Please to meet You!"
Surpris autant qu'un peu gêné de l'entendre parler anglais, je Lui répondais sans attendre:
"Please to meet You too, apologies for my bad English, do You speak French?"
Elle acquiesça, tout en prenant l'enveloppe que je Lui tendais.
Rassuré, j'osais dans ma langue.
"Comment dois-je Vous appelez, Madame?
- Le moins possible.
- je Vous prie de bien vouloir m'excuser...
- Elaine!
- Très bien Madame Helene. je Vous suis?"
Elle me reprit, visiblement agacée.
"Elaine."
Elle fit un geste m'indiquant le chemin des parkings, et j’ accompagnais tremblant cette déroutante et redoutable beauté celtique jusqu'à Sa voiture, sans le moindre mot.
Si, dans ma vie "d'avant", quand j'étais basiquement mâle, j'avais dû définir entre deux bières partagées avec mes copains le type de femmes qui me faisait craquer, nulle doute que j'aurais pu dépeindre les traits de Dame Elaine. j'imaginais que Dame Fulvie en avait conscience (Elle savait tout de moi), et me dis qu'il ne pouvais s'agir d'une coïncidence... je l'en remerciais, intérieurement... me retrouver dans la voiture de la Dame de la côte, avec comme perspective de faire Ses quatre volontés, n'était pas sans me faire trembler d'excitation, mais mon appréhension n'était pas moins présente. Elle me fit mettre une sorte de bandeau sur les yeux -du type de ceux que les Scandinaves mettent sur leurs yeux pour dormir durant les nuits trop courtes de leur été, et tout en pressant mes lèvres d'un doigt levé et ferme, m'intima un "not a word!" qui sembla absolutly non négociable, et où pointait un léger et sublime accent écossais, puis fit démarrer la voiture.
Les yeux fermés, les repères temporels se perdent, et l'esprit se balade.
je ne pourrais dire combien de temps nous roulâmes. Sans doute plus d'une heure. Il me semblait réussir à sentir son parfum, léger. Un mélange de lavande, avec un je ne sais quoi de frais, qui me faisait penser à l'air iodé de l'océan tout proche. je remerciais intérieurement Madame Fulvie de m'avoir mis entre de si belles mains, mais parallèlement, j'espérais que Dame Elaine n'était pas déçue du colis qu'Elle avait réceptionné. Il me faudrait être à la hauteur des attentes dont j'étais porteur, combler la Femme qui me conduisait... Et garder... la tête froide... Ce qui ne serait pas facile, mon esprit en ébullition.
La voiture s'arrêta enfin, Elle enleva mon bandeau.
La lumière du ciel, bleu et pure, m'éblouit.
L'endroit était magnifique et désert. Une petite corniche douce et herbeuse, en avant d'une maison blanche couverte de tuiles romaines, surplombant de petites dunes qui courraient jusqu'à une crique abritée. Le petit parking où Elle s'était garée était assez vaste, mais ne comptait d'autre véhicule que le Sien. je profitais du paysage une trop petite minute. Un "out" et un "follow me" plus tard, je descendais en La suivant la dune qui y menait, non sans regarder discrètement le vent jouer avec Sa jupe. Ma cage me rappela à mes devoirs, et je tentais de ne pas avoir remarqué qu'Elle ne semblait porter aucun sous-vêtement.
Une fois arrivée sur le sable, Elle déploya la serviette qu'Elle portait dans Son sac, s'y assit face à moi.
"Take off your clothes!"
j'enlevais donc veste, chemise, chaussures et chaussettes que je posais à Ses pieds, puis ouvrant mon pantalon, je voulus Lui faire part de ma réticence à l'enlever, bafouillant en mauvais anglais que s'il y avait des passants qui venaient jusqu'ici, ils pourraient voir "ça".
"Not a word!" Fut Sa seule réponse, et je dus exhiber mon sexe encagé devant Ses beaux yeux visiblement ravis de ce qu'Elle découvrait.
Elle me sourit malicieusement, et pointa la Mer de Son délicat menton. je me retournais, et fus pris de panique en constatant qu'elle était basse, et que l'estran était si large que j'aurais à marcher plus que nu une bonne minute pour y arriver. On allait me voir, c'était certain, je me tournais à nouveau vers Elle, le regard suppliant, mais Son bras se tendit vers l'immensité salée.
"toi, au bain!"
je Lui montrais à nouveau ma cage, sans rien prononcer. Elle écarta, provocante et narquoise, Ses cuisses en réponse, me laissant entrevoir Son pubis rasé, et confirma ainsi ce que j'avais pu voir plus tôt.
Elle m'avait, déjà, mise à genoux... et ne l'ignorait pas... Elle pointa à nouveau le chemin que je devais prendre, puis claqua les doigts avant que je me décide à Lui obéir.
je courrais presque, mes deux mains cachant mon sexe, jusqu'à l'eau où j'entrais jusqu'à la taille le plus vite possible malgré sa fraîcheur, afin de soigner ma pudeur. Quelques instants plus tard, une fois certain qu'on ne pouvait rien voir de mon intimité, je me retournais vers la dune et La vit qui gravissait le chemin que nous avions emprunté... Emportant avec Elle mes vêtements...
Merde!
je vis qu'Elle avait laissé Sa serviette sur le sable, et après m'être assuré qu'aucun promeneur ne pouvait me voir, je pris la décision d'y retourner au plus vite, les mains toujours plaquées sur mon sexe.
Avant de l'atteindre, je vis qu'Elle m'avait laissé une enveloppe, qu'un gros galet empêchait de partir au vent. je déplaçais le caillou de granit, et lu "De la Dame de la Côte à petit homme". Des instructions, sans doute. Pourtant, avant de les lire, je pris d'abord la serviette, la mis autour de mes hanches pour cacher mon sexe. Ensuite, seulement, je décachetais l'enveloppe.
"petit homme,
tu dois savoir que la patience est une des vertus premières d'un bon soumis. Sans doute ce que tu as vu t'a donné quelques envies, et Je suis certaine que nous trouverons tout à l'heure à en discuter.
Je veux que tu m'attendes, ici, sans bouger, la tête dans tes bras, allongé face contre terre, et les jambes légèrement écartées. tu ferais ça pour Moi? Je ne serai pas longue. Sauf accident!
La Dame de la Côte"
je replaçais donc la serviette, et m'installais comme on me l'avait ordonné, priant que cela ne dure trop longtemps, car je pressentais que mon cul blanc soit vite cuit pas le soleil qui commençait seulement à décliner.
mon attente fut incroyablement courte: je n'étais pas encore sec, malgré le vent du sud ouest et le soleil, avant que je L'entende revenir -ou que je sente Son ombre.
je savais qu'Elle me regardais. je ne bougeais pas. Elle posa un pied, d'abord sur mes fesses, puis l'enfila entre Mes jambes. Et j'entendis qu'Elle composa un numéro. toujours immobile, j'entendis une voix sans accent, suave, qui n'était pas celle de Dame Elaine parler.
"Fulvie, bonjour... Ca y est, j'ai reçu le colis, merci! Mais... je n'ai rien compris au mode d'emploi!"
Elle riait. Elles riaient sans doute...
"Tourne toi!"
je me retournais, gardant les yeux clos, Lui présentant ce qu'Elle voulait voir. Elle reprit Sa conversation tout en posant un pied sur mon sexe, en conquérante.
"En tout cas, je sais à quoi sert la clé, merci de me l'avoir confiée aussi!"
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Je suis également adicte au sperme
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très bel engin, ce doit être un plaisir à sucer mais il faudrait que je soit bien travailler pour la prendre mais ce serait quand un vrai plaisir de se faire prendre par cette queue
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22/02/25
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