A propos du groupe
BDSM
Créateur

Le facesitting, également connu sous le nom de "queening" ou "kinging", est une pratique érotique où une personne s'assoit sur le visage d'une autre.

###PROFIL BANNI###Alma
Baise féérique Te voilà belle nymphe… De légères ailes scintillent dans ton dos à travers une robe de soie mauve dont la couleur te couvre des épaules aux cuisses bordées d’un tissu dentelé descendant jusque tes pieds chaussés de souliers lacés hauts sur tes jambes fines. Tes cheveux entourent longuement ton visage blanc dont les yeux brillent d’un air innocent et pourtant… Sortant furieusement de la maisonnée, tu fermes la porte d’un claquement de doigts à ta mère s’efforçant de te faire revenir après la découverte de quelques objets coquins dans ta chambrée. N’attendant pas qu’elle s’ouvre encore, tu te diriges vers le cœur du bois. Ruminant ton agacement, tu marches encore et encore cherchant à t’éloigner tant que tu peux de l’étouffement familial. D’autant plus frustrée que tes seuls plaisirs solitaires sont maintenant découverts et que tu n’as pu te soulager aussi longuement que tu l’aurais voulu. Les larmes de colère finirent par partir de ton visage telles que les gouttes du jus de ta flore intime étaient parties sur tes draps quand ton égarement luxurieux fut interrompu. Et, ressassant la dispute, le bruit, l’irritabilité de l’atmosphère du moment précédant, tu avances sans voir vers où. Quand un animal s’enfuya à ton passage, sortie soudainement de ton entêtement, tu t’aperçus de ton égarement. En cette fin du jour et ce début de printemps, la brise encore fraîche fit frémir tes ailes et flotter la soie de ton habit court-vêtu. Reprenant tes esprits, les arbres t’entourent et font chuchoter leur cime à ton oreille. Traversant cette clairière, fatiguée des derniers évènements et de cette marche, tu avances un peu jusqu’à entendre un bruit d’eau. Sous les différentes nuances du crépuscule, tu restes boire à ce ruisseau. Les arbres bruissent, le hululement d’une chouette prend le pas sur le roucoulement des tourterelles, un souffle lève ta robe, s’engouffre entre tes jambes et rafraîchit le bas de tes fesses. Ne pouvant alors t’assoupir, tu penses à te réchauffer. Ce faisant, tes ensées reviennent aux sensations, reprendre ce moment, plaisant et suspendu. Alors, au bord du ruisseau, adossée à une roche, tu relèves légèrement la soie qui te couvre les cuisses abavnt de les écarter lentement. Ta main, de tes doigts fins, se laisse descendre doucement le long de ton ventre… C’est ainsi que tu pars dans un moment de caresses, tes doigts rencontrant tes poils fins. Isolée entre les arbres si grands, tu te livres ensuite à toutes ces caresses reflues malgré cette fois le manque de quelque jouet. De longs instants durant, ta main blanche danse sur ta vulve toute reluisante avec les seins découverts pointant dans la fraîcheur du soir caressés par l’autre. Ta bouche ouverte laisse échapper de petits gémissements et tes yeux clos laisse ton esprit divaguer dans le plaisir. Dans ce moment d’offrande charnelle, tu ne t’aperçois de la présence de deux loups que lors d’un moment d’accalmie. Effrayée, tu t’arrêtes net, le souffle court, contre la roche, les yeux maintenant écarquillés. La nuit tombée, sans même être sûre de l’endroit où tu te trouves, tu ne sais que faire et commence à angoisser. « - Ils ne te feront aucun mal. » Tu me vois, sautant d’un tronc devant toi, vêtu de fourrure, un arc en main, avançant vers toi de quelques pas, longues chevelure et barbe, mon regard bleu sur toi. Prenant conscience de ta nudité, et de ton intimité dévoilée ainsi, tu te refermes. « Dis, je ne te dérange pas, tu me lorgnes du regard ! Me lances-tu. - Oh, c’est que.. je suis étonné de telles prouesses de la part d’une nymphe. - Qui es-tu ? - Je suis appelé le Charmeur de Loups. Je cherchais des simples à quelques arbres de là quand je t’ai entendue, puis vue ou.. sentie. » Tu te lèves quand tu vois les loups partir. Alors, d’un geste et par ton esprit, tu commandes aux lianes de jaillir de terre pour me saisir les membres. Surpris, je me retrouve immobilisé par ton maléfice, tu t’approches. « Je ne sais pas si tu es gentil, je prends mes précautions. - Tes précautions ? Et maintenant, que te disent tes précautions ? De continuer ce que tu étais en train de faire ? - Ne sois pas médisant, je ne pensais pas croiser quelqu’un. » Tu me prends le visage sans gêne, me serrant les joues. « Prenez garde, gente dame, je pourrai mordre. - Persiste dans tes moqueries et je te laisse là. » Comme pour m’ausculter tu me tournes la tête, me scrutes, me touche les cheveux, la barbe. Je mime une morsure, tu me griffes d’un doigt le haut du poitrail et commences à t’amuser de la situation… De mon côté, je grogne. Tu me griffes vivement une deuxième fois un peu plus bas et me regardes fixement pour me dire : « Si tu oses me faire le moindre mal, je t’ensevelis vivant si profondément que même tes compagnons à crocs ne pourront te déterrer. - Je veux bien te croire, jolie créature… Tu peux me lâcher maintenant ? » Tu me tournes autour, m’inspectes sous divers angles tout en flottant dans l’air par tes ailettes silencieuses, me frôlant à chaque mouvement. D’une vive contraction de mon corps, je tente de forcer les lianes m’entourant, alors, d’un geste, tu les guides, qu’elles me serrent et me plaquent au sol. Maîtrisé si aisément, je fais la moue. Te voyant près de moi, je remarque cependant l’aisance avec laquelle, aidé par la coupe de cette robe, je peux admirer tes jambes décorées de bas dentelés blancs et deviner le haut de tes cuisses. Apercevant mon petit jeu, du bout de ton pied, tu me redresses la tête, virevoltes jusqu’au-dessus de celle-ci, m’offrant ainsi tout le loisir de voir et deviner même ta toison plus foncée. Les effluves charnelles émanant de ce jardin choyé il y a peu me font oublier l’odeur de la terre sur laquelle je suis pris et me chatouille plus que l’odorat. Cette stimulation s’intensifie dès lors que cette source sensuelle s’approche. Tes pieds touchent maintenant terre, tes jambes se fléchissent, plient et les sensations n’en sont que plus fortes pour un forestier comme moi. Tes genoux cette fois posés, un très court espace séparent mon visage de ton intimité m’affolant l’odorat d’odeurs enivrantes à souhait. Tu fais durer cet instant, prudente.. et amusée. Tu te penches un peu en avant saisissant mes bras. Sous ta robe, à travers la clarté lunaire qui traverse la soie, tes cuisses claires recouvertes de fine dentelle s’ouvrent. À ma barbe se mêlent quelques poils et deux jolies lèvres de chair dessinent, du sommet à l’entrée, ta vulve reluisante d’une cyprine translucide et enchanteresse. J’inspire un souffle, hume cette explosion d’odeurs tournantes qui s’évanouissent complètement au premier effleurement de cette fleur à mes lèvres. Toutes les sensations de mon corps se concentre sur ce léger contact, j’entrouvre ma bouche et goûte… Les odeurs deviennent saveurs, la stimulation passe de mon nez à ma bouche, une petite lèche fait frémir tes cuisses. Je dépose un baiser, mon esprit tourne, j’embrasse ces belles lèvres, mon esprit s’abandonne. Je goûte avec envie ton sexe chaud, ma langue passe glisse et monte lentement, frôle le sommet, redescend, s’arrête. Ton clitoris se fait sentir, je le prends délicatement entre mes lèvres, et suce ce petit lobe gonflé de plaisir. À cela tu te fais entendre, ton bassin commence à se mouvoir sur mon visage, ton ventre crispé se tord, tes mains s’agrippent et ta bouche, elle, donne écho à tout ce qui se passe sous ta robe. Tant et si bien que même tes petites ailes en vibrent de sensations. D’une légère ouverture des yeux, tu vois devant toi le reste de mon corps qui, au beau milieu, dessine une bosse sur mon pantalon. Ce détail t’éveille légèrement perverse, mais tu le laisses tranquille sentant ton sexe offert à de multiples sensations. Tes fesses allant maintenant d’avant en arrière, ma bouche, elle, suit le mouvement. Je mords quelques fois la chair de tes cuisses qui me serrent la tête. Je lève ensuite le menton, trouve l’entrée de ton sexe qui dégouline sur mes joues, j’y glisse ma bouche, y avance ma langue ondulant et te pénètre ainsi. Ton gémissement à cette entrée en toi parvient crûment jusque mes oreilles. Encouragée, cette danse buccale redouble d’habileté pour t’entendre mieux encore. Tes saveurs féeriques de miel et douces épices emplissent mes papilles, mes lèvres, quant à elle, emplissent ton antre de sensations parcourant tout ton corps. Haletante, tu lèves un peu tes hanches pour reprendre ton souffle, je redécouvre alors la jolie vue de ta vulve trempée après un tel plaisir. Je l’admire, entière et ouverte, ta chaire marquée de quelques morsures et, un peu plus haut, un endroit pas encore exploré mais tout offert dans cette position, ton anus. Au milieu de deux globes blancs écartés par ta cambrure. Ce petit endroit resserré m’apparaît joliment. Te remettant tout juste du plaisir précédent, le toucher du bout de ma langue à ce petit orifice t’électrise quand je soulève ma tête pour l’atteindre. Jouissant de l’effet produit, je commence à m’amuser entre tes jolies fesses rondelettes. Je passe autour, j’embrasse et mords la peau l’entourant, y salive… J’appuie un peu, y tourne ma langue et le dilate légèrement à force de stimulation. Ton excitation est telle que tes mains, descendent sur tes fesses, les prennent et les écartent plus encore. Tout à mon aise, je te lèche l’anus, te l’écarte, il se dilate, se serre et se détend. Ta stupeur est complète quand tu sens ta nuque prise, tes bras saisis dans le dos et te retrouves poussée en avant jusque plaquée contre terre. « Apprendre des loups pour trancher ses liens est une chose plutôt pratique. Maintenant que tu as pris ce doux plaisir, nous allons pouvoir continuer en partageant. » te dis-je dans le creux de l’oreille. Étant incapable de répondre par le bâillon que je viens de t’accrocher pour éviter quelque formule de ta part, tu te retrouves face contre terre, robe sur les hanches découvrant ainsi ton joli cul de fée sexuelle. Je t’y assène une gifle imprimant ma main sur ta peau, tu lâches un bruit de surprise. Une deuxième, plus vive, de l’autre côté, t’arrache cette fois un gémissement étouffé. Mon autre main tenant toujours tes bras dans ton dos fait que, de l’autre côté, tes seins dénudés frottent la terre d’une façon douloureusement excitante. « Relève tes jambes, je veux voir cette jolie chatte dont la cyprine m’a recouvert le visage. » Tu t’exécutes sentant sinon venir la claque. Tes petites fesses en hauteur et écartées dû à la position dans laquelle tu es, ta chatte s’offre à mon désir aussi. M’avoir gardé lié pour profiter de moi m’a fait contenir toutes mes envies, tu sais en cet instant que tu vas en sentir le lâcher avec ardeur. Mon majeur s’introduit en toi, lentement mais entièrement. Je le retire, et l’accompagne de mon index au deuxième mouvement, les retire, et trois doigts sont en toi au mouvement suivant. Sentant cela, ta bouche s’ouvre suivant la dilatation de ton antre. Si bien que quand l’auriculaire rejoint les autres doigts, ta bouche est grande ouverte. Je retire cependant le dernier pour qu’il appuie chaque mouvement contre contre ton clitoris érigé. Mon index à la base de ton vagin se retire aussi pour monter un peu et y trouver ton petit anus qui l’accueille aisément après avoir été abondamment léché. Un doigt dans le cul, deux dans la chatte, un sur le point si sensible, c’est ainsi que je pénètre tes voies toutes dilatées et que tes gémissements se font entendre entre les arbres. Après de nombreux tendres va-et-vients, je porte ma main près de ton visage, que tu sentes ton odeur de sexe puis te la fait lécher pour y goûter, tu le fais sans broncher. Caressant ta fesse, tu m‘entends te dire : « Tu vas te retourner, et si tu fais le moindre geste magique, je te dévore. » Tes bras lâchés, tu te relèves un peu, me regarde de tes pupilles recouvrant presque ton iris et tu te tournes lentement. Ton visage éprouvé, tes joues pourpres, ta bouche entrouverte et, entre les pans de ta robe ouverte tes beaux seins éraflés, rouges décorés de terre, cela me procure un ardent désir. Tu te redresses face à moi, nous sommes à genoux, et sans prévenir, tu plonges ta main dans mon vêtement, y touche la peau douce et chaude de mon sexe, le saisis serré et le sors. L’un en face de l’autre à se regarder, tu m’embrasses d’un coup, prête à m’arracher les lèvres, ne me laissant d’autre choix que d’ouvrir ma bouche à ta langue qui s’y engouffre, à tes dents qui me mordent et à tes lèvres qui me recouvrent. Tu branles mon phallus dur sous ta main pendant que ton autre vient rejoindre, tu la descends jusque mes bourses dont tu sens la chaleur qui en émane. Je me laisse faire, prenant plaisir à ton engouement, à ton envie de moi. D’un battement d’ailes, tu élèves un peu ton corps l’approches du mien.. Puis redescends d’un mouvement vif enfonçant en toi l’entièreté de ma queue. Ton sexe s‘est ouvert aisément à l’entrée du mien qui a disparu profondément en toi, nous coupant ainsi le souffle
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Lazarus
Magniquement bandant .
J'aime 21/03/25
###PROFIL BANNI###Alma
C'était une sortie sympa une sorte de fête pour l'anniversaire de son amie. Nous étions invités dans une sorte de salle municipale mais aménagée avec goût. Buffet d'entrée un peu d'alcool et des invités de tous les horizons. Des gens que qu'elle connaissait et d'autres pas quelques familles et de enfants un peu partout. Pour pimenter la sortie qui me semblait inintéressante je lui avais demandé de porter un plug souple pour détendre son trou de pute. Obéissante et désormais ravie elle portait avec fierté devant un collier que je lui avais offert. Elle avançait comme si elle avait l'impression que tous savaient mais elle prenait un peu d'assurance à mon bras au fur et à mesure de la soirée. De présentations en présentations de verre en verre elle prenait quelques libertés et discutait à droite à gauche. Son décolleté impressionnait les invités masculins et j'en étais plutôt fier. Elle s'était mise à danser dans le petit groupe formé au fond de la salle. Elle arrivait à bouger et elle se faisait à son plug et les sensations montaient en elle. Je la regardait de loin discutant moi aussi. Mon regard a été attiré par un petit groupe de jeunes qui buvait un peu et je me suis demandé si à leur âge c'était raisonnable. Deux d'être eux sont venus danser et je m'en suis étonné. Au fur et à mesure j'ai bien vu l'un d'entre eux se rapprocher d'elle et elle souriait. Elle est revenue vers moi après avoir bien dansé et la soirée s'est poursuivie en mangeant. A l'arrivée des slows en fin de soirée il est venu me voir pour me demander s'il pouvait vous inviter. J'ai remarqué son aplomb mais aussi l'excitation légère qui le Prenait. J'ai regardé ma compagne et ai approuvé d'un signe de tête. Je la suivais du regard parmi quelques autres couples. Il la serrait assez rapidement par la taille. Un ou deux slows se suivent et sa main descend doucement. La peur la prenait je le voyait à son visage inquiet et figé, l'angoisse qu'il découvre l'objet même si c'est impossible. Je sentais son souffle court et elle me regardait. Je ressens sone trouble et je lui dis oui de la tête. La main du jeune se posa discrètement sur ses fesses. Elle était terriblement mal à l'aise mais elle le laissait faire avec mon assentiment visuel. Ses doigts serrent doucement et relâche plusieurs fois. Gêné semble t'il jusqu'à présent il ose enfin : - alors je m'appelle ryan et j'habite pas loin de chez vous. Je vous ai déjà vu en rentrant de cours. Je vous aime bien et je voudrai votre numéro si vous pouvez. Elle ne pouvait pas bien entendu et elle me raconta de mémoire qu'elle lui avait répondu que c'était son homme qui pouvait lui donner. En fin de soirée nous sommes partis et j'ai été surpris de le voir devant nous pour réclamer ce numéro. Je lui ai donné le mien et lui ai demandé d'envoyer un sms que je transmettrai. Deux jours après je reçois ceci : « Pardon de vous déranger mais mes parents doivent sortir ce we et ils ne veulent pas me laisser seul à la maison. Car là dernière fois j'ai fait une fête et on a cassé des choses. Ils ne me font pas confiance et veulent prendre quelqu'un genre nounou. J'ai passé l'âge mais je me demandai si votre femme pourrait venir juste le temps qu'ils partent. Ce serait super. Ryan » J'ai redemandé son assentiment : il s'agit de faire la nounou pour des jeunes dans une soirée. Bien entendu s'agissant de nos voisins nous pouvions accepter. Les jours qui nous séparaient du samedi s'amoindrissent et je voyais Ryan qui traînait de plus en plus souvent devant la maison. J'ai accepté le baby-sitting et il m'a juste répondu merci. Au fur et à mesure des jours j'y vois quand même une certaine possibilité excitante de rendre ma compagne désirable. Alors je lui ai proposé d'y aller avec une tenue sexy haut décolleté jupe avec bas et talons et un petit ras de cou dont elle avait l'habitude désormais. Je lui demande aussi de porter cette fois un vibro tout discret qui se déclenche à distance. Le samedi soir arrive nous nous présentons chez les voisins qui partagent un rapide apéro et nos charmants voisins s'en vont. Ryan et son frère sont encore dans l'étage de la maison et descendent. Ryan n'a d'yeux que pour ma compagne et discute de la soirée et son frère commence à aménager le rez de chaussée Bien entendu nous lui rappelons qu'il ne faudrait pas trop d'alcool et pas de drogue. Je comptais aller à l'étage pour la soirée et ryan a demandé à ma compagne de rester pour acceuillir les invités car il l'a trouvait « très classe » habillée en noir. Manifestement il voulait impressionner ses copains et avec aplomb il demande à ma compagne de de baisser un peu ton décolleté. Sans réfléchir et répondant à son ton dominant elle lui répond oui monsieur. Je m'en étonne une peu mais je reste non loin dans la cuisine. J'ai promis aux parents de jeter un coup d'œil également. Les premiers invités arrivent sans doute des camarades de classe et inutile de deviner qu'ils cachent tous des bouteilles dans leurs sacs. Tous les regards ne te trompent pas ma compagne est scrutée et manifestement très appréciée si j'en juge par les sifflets que j'entends parfois. A chaque sifflet je déclenche le vibro qui grésille entre ses cuisses. Les vibrations la font serrer les cuisses parfois et comme les arrivées s'accélèrent c'est presque chaque 5 min que sa chatte se voit stimuler. elle commence à apprécier et je la prends même à baisser volontairement son top pour augmenter son décolleté pour susciter les contentements. Je la vois être la proie des vibrations espérant presque un nouvel arrivant. Elle se penche plus que de raison maintenant pour les accueillir. Ryan vient la voir pour lui demander d'aider à servir. Un autre oui monsieur fuse et elle voit moins l'étonnement que le contentement dans les yeux de Ryan maintenant. Il lui prend par la main et avance avec elle dans la salle à manger/salon qui est bien remplie. La musique égrène ses sons. L'ambiance est bon enfant et l'alcool commence à délier les langues et les chemises. Elle s'improvise serveuse avec Ryan qui la remercie enfin en la collant plus que nécessaire. La vibration l'aide à la sentir dans un état très ouverte. Elle semble même avoir peur maintenant que sa mouille ne coule le long de ses cuisses. Les invités se servent seuls désormais et Ryan lui prend de nouveau la main pour danser. Les cris, la chaleur, les sons, l'alcool et sans doute les pétards qui se fument sur la terrasse agissent comme un aimant sur les corps. Ryan lui passe la main sur ses fesses à plusieurs reprises et son excitation grandit. Son frère se frotte aussi contre elle profitant d'un afflux des jeunes sur la piste improvisée. Je la vois prise entre malaise et plaisir et je prends un malin plaisir à déclencher le vibro. Quelques impulsions plus tard son corps ondule plus et vibre presque au son de la musique les vibrations faisant couler entre ses cuisses le fruit défendu du plaisir coupable dans cette foule. Les deux jeunes sont presque collés contre elle et elle prend un malin plaisir à tourner pour leur faire face ou leur tourner le dos. ses bras levés rejoignent d'autres en hauteur sur des sons entraînant et mettant presque en transe l'assemblée. L'alcool et la fumette portent les invités à se toucher plus qu'à l'accoutumée. Ella fait preuve de zèle dans son rôle de nounou et sa jupe remonte parfois plus que c'est pouvait envisager. Les cuisses chaudes et la tête embrumée de désir elle doit sentir ryan lui prendre la main et l'extirper du groupe. Elle entend juste viens et d'un même ton enjoué elle répond oui monsieur. Il l'a fait grimper une volée de marches jusqu'au premier. Elle m'a raconté que sa chambre est déjà squattée par un couple alors il la conduit dans ce qui doit être celle de son frère au vue des posters collés sur les murs. Il la colle à lui et lui dit sans faillir qu'elle lui plais bcp et qu'il aime sa tenue. Il lui vole un baiser.... elle lui a répondu qu'elle vivais avec moi mais du tac au tac il lui a dit qu'il m'avait déjà demandé et que j'avais répondu e j'ai répondu qu'il avait le droit de te toucher... Sa tête vacille son coeur s'emballe Ryan doit être sans expérience particulier mais il agit avec un aplomb peu commun... Il referme la porte et pose la main sur sa robe.... De retour chez nous les jours ont passés et je me rendais compte que cette aventure l'avait un peu ébranlée puis j'ai reçu un sms de Ryan : Tu l'avais sans doute marqué à jamais. À l'heure où d'autres jouent encore à la console il avait ressenti une attirance démoniaque selon ses termes. Plusieurs sms demandaient de la revoir et un particulièrement différent demandait à ce qu'elle revienne le chercher à la sortie des cours. Cette idée me plaisait et allait de pair me semblait il avec sa formation de soumise. Et l'idée même de le former lui aussi me passa par la tête. L'idée de te prêter à ce jeune me plaisait pour juger de ton obéissance. Après il fallait convenir du lieu et du moment et de la façon. Nous avons arrêté un mardi soir. Je lui ai demandé de st'habiller sexy mais sans extravagance. Une jupe courte des bas avec talons un string et un chemisier ouvert au tiers et tes seins libres pour en deviner les tétons. Ses cheveux bien lisses en carré long tombaient impeccablement sur ses épaules. Elle prenait le volant un peu nerveuse pour le ramener à la maison. Elle s'arrêta aux portes de l'établissement. Plusieurs étudiants sortirent ce qui fit battre son coeur plus vite et la foule des étudiants sortie en vagues dissipées. Ryan la vit assez vite il était avec un groupe d'amis en scooter. Deux amis avec qui il parlait sans doute de toi un noir et un arabe. Il se retourna sur elle parla à ses amis et vint vers elle avec l'assurance de celui qui l'a déjà virtuellement aspergé de son sperme. Il avait pris une male assurance peu commune pour son âge. Il avait bandé dur pour elle et il voulait manifestement depuis la baiser. Le souvenir de la soirée commençait à rendre ses tétons plus fermes. Il marcha lentement vers elle et elle sourit. Sa jupe un peu trop courte devait être descendue à mi cuisses pour ne pas affoler tous les jeunes présents et elle resta derrière la voiture. Ryan l'air décidé lui demanda : mais non vient devant je veux que mes copains te voient avec moi j'ai dit que t'étais ma copine... Emporté par sa joie Ryan semblait confondre tout : sentiment et sexe. Mais l'incongruité de la situation et le fait que je lui avais indiqué qu'elle devait l'appeler monsieur désormais lui fit répondre oui monsieur elle passa devant la voiture et se place devant à la vue directe de ses deux copains. Médusés sans doute de voir sa plastique aucun son n'accompagnait sa vue. Ryan trop fougueux lui vola un baiser mi bouche mi joue. Sa surprise l'avait empêchée de réagir. Il lui demanda alors de prendre le volant et caressa en même temps ses fesses lorsque elle lui dit une nouvelle fois oui monsieur. Le sourire aux lèvres il ne devina pas que sa chatte commençait à mouiller. L'idée de dépendre de ce jeune la bouleversait et l'excitait bcp, je le savais. Assis côte à côte sa main se fixa directement sur sa cuisse et il remonta sa jupe pour y voir son string noir. Alors comment vas tu ma salope dit-il? Sa tête tournait en entendant ses mots dans sa bouche... mais en même temps il devait sentir qu'elle aimait cela. Sur le chemin elle tentait de se concentrer en sentant des doigts chercher la moiteur de sa chatte. elle angoissait de s'arrêter à un feu pour qu'un passant puisse voir la main d'un jeune entre ses cuisses la jupe remontée à l'extrême. Arrêtez à un feu tricolore son regard était furtif et embarrassé mais ses seins durcissaient rendant visible son excitation. Il caressa le pommeau de vitesse et il lui demanda si elle avait déjà essayé... La jeunesse expliquait son emportement mais curieusement elle aimait cela. sa mouille coulait entre ses cuisses en arrivant à la maison. D'un pas mal assuré elle rentrait et me voyait dans le salon assis sur le canapé. Bonjour Ryan tu vois elle est venue te chercher tu as apprécié? Oui bcp j'ai dit à mes amis que c'était ma copine ils voulaient la voir mais je voulais pas trop encore. Oui tu as bien fait Ryan. Ma chienne vient mettre ton collier. Elle s'avance alors vers moi se mets à genoux et tires ses bras derrière la tête libérant son cou. Ryan nous allons tenter de t'apprendre quelques premières règles et mon épouse sera ta soumise ponctuellement pour les besoins de ton apprentissage. Elle devra t'écouter et t'appeler monsieur et en retour tu l'as protègera et lui donnera du plaisir. Tu m'as compris? Oui monsieur Comme tu n'es pas son maître tu ne peux pas lui mettre de collier mais je t'ai apporter une petite chaîne de cheville que tu peux lui mettre. Sachant que chaque jouet ou objet que tu Lui donnes doit être baptisé c'est à dire passer dans chacun de ses orifices Ma chienne mets toi sur le canapé assise jambes écartées Son corps excité se pose sur le canapé et sa jupe remonte jusqu'à présenter à Ryan sa chatte humide. Embrasse la chaînette et place lui devant la bouche. Ryan l'a fait passer sur ses lèvres délicatement et la place devant sa bouche. Allez demande lui... ouvre la bouche ma salope... Oui monsieur lâche t elle en ouvrant la bouche au bijou en or qui s'y introduit Ensuite il l'accompagne sur son ventre et elle distingue le prénom Ryan sur cette chaînette de cheville. Il écarte son string. C'est alors moi qu'il lui demande d'écarter ses lèvres humides. ses doigts viennent ouvrir sa chatte et le bijou s'y trempe encore. Ouvres ton cul maintenant dis Ryan Oui monsieur réplique t elle avec une sorte d'envie dans la voix Ses doigts viennent ouvrir un peu son anus et la chaînette humide rentre doucement aidée en cela par le doigt de Ryan . Tu gémis et lui semble bien bander Le baptême terminé il attache fièrement la chaînette à sa chevillé droite. C'est par ce signe que tu es désormais l'élève de Ryan. Désormais quand tu le verras en public tu baisseras les yeux en signe de soumission et tirera la poitrine en avant pour lui. En privé pour lui dire bonjour tu t'inclineras et chercheras son sexe que tu iras embrasser en signe de soumission. Hors ma présence tu feras ce qu'il te demande. Oui maître répondis-t-elle scellant ainsi l'arrivée de Ryan dans sa formation. Pour commencer tu vas apprendre le corps de ta soumise va la placer sur la table et tu attaches ses poignets. Ryan très assidu vient d'abord te déshabiller en enlevant son corsage faisant apparaître ses seins tout gonflés de désir puis la jupe et enfin son string détrempé. Les bas et les talons noirs s'accrochent à ce corps traversé par le désir. Les doigts du jeune glissent sur sa peau qui retransmet chaque arrêt comme un coup d'électricité.
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Douxreveur
Quel très beau récit, et une belle entrée en matière, pour ce nouvel apprenti, avec une soumise prêtée ! Cela promet de bon moments pour former ce jeune futur maître ! J'attends une suite avec impatience !
J'aime 14/03/25
Maîtresse Luna
Les raisons pouvant expliquer la dilatation anale sur un sujet mâle soumis peuvent varier selon le tempérament et les objectifs de la femme dominante : Mesure vexatoire et humiliante pour le rabaisser Préparation aux exercices de suprématie féminine Souhait de convertir progressivement sa sexualité Le punir et imposer définitivement votre autorité Préparation pour le conduire à la jouissance anale exclusive L’entrainement pour être efficace devra se dérouler dans un climat de discipline très élevée et en respectant une certaine technicité. Hygiène absolue requise. Pour que le projet puisse réussir, le soumis doit déjà se trouver en confiance, en situation d’obéissance totale et donc en phase rééducative assez avancée. Il se donne presque totalement à sa Maîtresse. Il ne discute plus les ordres et marche au rythme imposé. L’homme soumis s’il n’est pas bien préparé psychologiquement ou si la mise en place du projet est prématurée, exposera presque toujours un refus. Le point de départ des opérations coïncide avec le moment ou la dominante estime que son soumis n’est plus en mesure de refuser et qu’il est sous emprise totale. La dominante devra savoir estimer ce point de départ. Nous verrons plus loin que la dimension des appareils utilisés devra être progressive. L’étape la plus importante semble être de faire comprendre et admettre au soumis que le plus gros travail dans les premières semaines va consister à l’assouplissement du sphincter. Lui expliquer qu’une fois cette étape franchie, il va anatomiquement parlant recevoir des modèles d’appareillages de tailles plus importantes et cela progressivement, qu’il n’a pas le choix et qu’il ne souffrira pas à condition de laisser sa Maîtresse le guider. Il faut donc lui expliquer qu’il sera ensuite fier de recevoir les modèles que lui imposera sa Maîtresse. Lui présenter des photos et observer ses réactions. Bien lui expliquer que tout va se faire sous contrôle. Préalables Dans un climat de discipline stricte, la dominante va imposer selon des fréquences variables le port très régulier de plugs de différents diamètres et modèles. Le plug est un outil essentiellement préparatoire. Il sera bon dès le départ d’en posséder plusieurs types différents. Existent les plugs souples en matière synthétique et les plugs métal. D’autres sont équipés de picots, d’autres très souples, d’autres assez rigides. Le plug, une fois la décision prise, sera, dans les premiers mois surtout, systématiquement installé par la dominante elle-même, ce qui va lui permettre de mesurer la résistance physique et psychologique du sujet. Il ne faudra jamais céder aux éventuelles plaintes. Si la résistance est importante car le soumis ne se détend pas et si début de révolte il faudra systématiquement punir très sévèrement. La chose est rare chez un soumis déjà bien rééduqué et qui craint sa Maîtresse. Il faudra insister en imposant des positions plus adéquates pour une meilleure pénétration. La meilleure et celle qui permet à la dominante de visualiser correctement les efforts est la levrette. La position est dégradante mais efficace. L’utilisation massive de lubrifiant, la patience et l’insistance vont permettre assez rapidement de lui imposer de jolis modèles. Une fois un modèle installé pour par exemple une journée complète, la dominante interdira systématiquement le retour en arrière vers un modèle plus modeste. Même si le soumis expose un certain inconfort, il faudra lui expliquer que c’est chose normale pour détendre son rectum. Si l’on veut une progression ne surtout jamais reculer et annoncer que dans quelques temps les modèles seront beaucoup plus gros. Le mettre en confiance c’est aussi et surtout lui expliquer que vous savez ce que vous faites et qu’il doit se décontracter au maximum. Le cas échéant lui placer un calmant dans sa nourriture. « Ici aux pieds !! A 9h00, en position de levrette pour ton entrainement anal avec bas, string, ton porte jarretelles, sandales et lubrifiant anal ! Tu porteras le même modèle que la dernière fois, le rose, et cette fois pour la journée complète. Poire de lavement juste avant. J’espère que ton anus sera plus décontracté que lundi sinon on ira en force et même si tu te plains, tu le sais. Dans quelques semaines tu commenceras à être plus dilaté au niveau sphincter. On avance bien ! Dans deux mois on commence l’entrainement avec des godes fixes sur tabouret. Ils sont commandés. Tu vas voir comme ils sont beaux ! En attendant nouveau régime : port de plugs quatre jours par semaine ! » « Oui Maîtresse ! » « Tu commences le repassage et vite, tu as une heure devant toi !! Dans la journée tu penses à bien vérifier ton épilation !! » « C’est compris Maîtresse ! » L’entrainement En reprenant notre exemple, deux mois se sont écoulés. La femme dominante a reçu plusieurs modèles de godes fixes qu’elle a présenté à son sujet soumis. Ils sont dotés d’une sorte de ventouse très efficace permettant leur fixation sur un plan lisse et propre. Le sujet écarquille les yeux en apercevant pour la première fois les deux appareillages. Le premier est une sorte de cône d’une hauteur de 20 centimètres. Sa base mesure 6 centimètres et il semble assez rigide. A son sommet on trouve une sorte de gland bien rond. Il est cerclé sur toute sa hauteur. Le second de dimensions supérieures reprend les formes d’une main avec un doigt tendu vers le haut. « Voici tes nouveaux jolis jouets que tu vas bientôt découvrir dans quelques semaines. Tu vas t’y habituer très vite de la même manière que tu es maintenant bien familiarisé avec tes plugs. Avec celui-ci je vais pouvoir observer et mesurer ta progression grâce aux cercles. L’élargissement sera progressif et ensuite tu verras ce sera naturel. Ton entrainement sera cette fois journalier comme pour un sportif. Chaque matin à 9h avant le démarrage des corvées et sous commandement et contrôle, tu auras ton entrainement au tabouret pendant 20 ou 30 minutes. Tu vas découvrir ce qu’est le travail au tabouret, tu verras c’est très efficace. Si cela ne suffit pas ce sera deux fois par jour. Tu veilleras à ton hygiène avant en utilisant ta poire de lavement. Comme pour les plugs au début, tu seras filmé afin que je note tes progrès qui seront enregistrés sur ton cahier de discipline. Cette grosse boite de lubrifiant restera en permanence ici près de ton tapis en salle de dressage. Dans 6 mois tu seras souple et bien ouvert. Nous débuterons par le cône noir. Comme tu le devines ça va marcher droit et au pas comme d’habitude. Je veux entendre une mouche voler. Si tu résistes : cravache et sanctions !! Pour t’aider nous ferons ça parfois en musique, et tu suivras le rythme. » La dominante veillera comme dans notre exemple à une grande régularité pour les exercices. Le soumis va vite comprendre qu’il n’a pas le choix et qu’il doit se soumettre. Elle veillera également à ce que les mouvements soient exécutés correctement. Exemple : « Tu embrasses mes pieds et tu te places en position de travail !! Ton anus posé sur le gland ! Aujourd’hui ce sera en musique. Maîtresse va battre la mesure, tes seuls mouvements seront flexion du bassin et des genoux, puis extension !! Tes mains sur la tête. Si j’accélère la cadence tu dois suivre mon rythme. Tes pieds bien à plat, je souhaite voir ton corps bouger de haut en bas. Tu dois faire comme si tu devais t’asseoir et ensuite remonter en conservant toujours le gland dans ton rectum. Pas de sortie complète ! Attention aux sanctions si tu fais une erreur ! Allez ! On accélère un peu ! Tu laisses tomber naturellement tes fessiers et tu te décontractes lorsque tu es en bas. Tu expires bien ! Tu inspires bien. Très bien ! Tu progresses comparé à la semaine dernière, c’est très bien. Et surtout je ne veux rien entendre seulement ton souffle et le bruit du lubrifiant dans ton anus ! inspiration expiration !! Comme un piston qui rentre !! Plus vite le rythme !! Je vais te modeler le rectum !! Allez tu me fais ça 30 fois !! Stop !! Tu peux sortir, tu remets copieusement du lubrifiant et tu reprends aussitôt le travail anal même rythme, même cadence. Encore 10 minutes d’entrainement et ensuite tu files aux corvées ! Je prends des photos tu en es au niveau du cercle 4. Semaine prochaine l’objectif c’est 5. Si objectif 5 non atteint punition immédiate de niveau 3 !! On y va progressivement ! Comme je te l’avais expliqué au début, ça marche droit avec ta Maîtresse. » « Oh oui Maîtresse ! ça marche droit Maîtresse ! Je progresse bien Maîtresse ?? » « Oui tu travailles bien, je suis assez contente de toi, mais tu dois maintenir les efforts. » « Oui Maîtresse ! » « On dirait que ton pénis encagé coule ! Tu seras puni ! » « Oui Maîtresse ! »
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DANDY83
Un programme motivant qu’on ne saurait refuser…
J'aime 07/03/25
soumis54
qui refuserait ca ? Enfin je dis ca mais j'aimerais tellemente être dilaté...
J'aime 07/03/25
Marc Nancy
Un programme exigeant mais attractif !
J'aime 12/03/25
Melanie Frosch
L'homme se tenait debout, nu, devant les deux femmes assises dans le canapé. La KH à son amie: "Tu vois, c'est ce dont je te parlais. C'est ça une cage de chasteté". L'amie regardait attentivement le sexe emprisonné de l'homme dans une "zz cage" sur mesure : "Mais çe ne fait pas mal ?" L'homme : "Non pas du tout, c'est même très agréable à porter. Et ça donne un sentiment d'appartenance merveilleux." La KH à l'homme : "Chéri, vas nous apporter nos tisanes, tu seras un ange." Il s'exécuta aussitôt. -Tu vois, il obéit sans broncher. L'amie : "En effet. Je suis conquise". Elle regardait le petit cul de l'encagé s'éloigner le sourire aux lèvres et les yeux brillants d'envie. Lucie s'excusa auprès de son amie Lina: "Je m'absente un instant , j'ai une consigne à donner à mon mari", qu'elle s'empressa de rejoindre dans la cuisine. -Chéri tu as fais grand effet à mon amie et son regard sur toi fait ton oiseau frétiller, tu sais que cela m'excite, bien que je préfère qu'il s’agite grâce à moi. Je vais donc te rappeler que tu ne dois être excité que pour moi , lui dit-elle en le caressant du bout des doigts. Vincent frétille de plus belle parce qu'il aime quand Lucie le caresse du bout des doigts. Il a soudain peur de couler et se concentre pour ne pas laisser perler l'oiseau. Il demande alors à sa femme : "Mais chérie, pourquoi m'avoir présenter à ton amie ainsi vêtu ?'' -Je voulais juste lui montrer pourquoi je suis autant épanouie, mais ce n'était peut -être pas une bonne idée, en attendant ressaisis-toi si tu ne veux que je retarde ta libération qui est prévue pour ce soir. -Ah je ne savais pas que tu avais prévu de me libérer ce soir. Je vais me ressaisir et être aussi serviable et obéissant que possible, retourne tranquillement dans le salon, je vous apporte votre tisane. J'espère que ton amie a compris pourquoi tu étais aussi épanouie et que ça lui a donné envie de vivre la même chose. Est-ce que je reste nu pour le reste de la soirée ?" -Je ne sais pas si Lina va enfin encager son mari qui ne peut s'empêcher de mettre ses yeux sur mon décolleté à chaque fois qu'il me voit, Paul m'a même demandé si je portais cette clé depuis longtemps, c'est vrai que depuis qu'il fait beau , elle n'est plus cachée par mes foulards. Je vais vivement conseillé à mon amie de franchir le cap, elle n'en sera que plus heureuse. Elle quitte la cuisine, se retourne et dit à son bien aimé "couvres-toi maintenant, si tu t'enrhumes, je vais devoir jouer les infirmières, je préfère cela dans un autre contexte . Il obtempère immédiatement et va enfiler un pull et un pantalon. Il est soulagé de pouvoir se couvrir, cette situation l'excite un tantinet, savoir que l'amie de sa chérie connait leur secret l'émoustille maintenant et il sait ce que cela veut dire niveau réaction physique. Il ne veut pas mettre en colère sa tendre et aimée. Il retourne au salon, apportant avec lui un plateau sur lequel, il avait disposé deux tasses de tisanes, le sucre et, comme il en a l'habitude, un petit vase et deux fleurs. En arrivant, il vit le regard de Lina se porter sur son bas ventre et cru deviner une petite déception qu'il se soit couvert. Je crois qu'elle est conquise, pensa-t-il. -Et voilà votre tisane mesdames, dit-il en posant le plateau sur la table basse. Il sentit, soudain, une goutte couler le long de sa cuisse... -Merci chéri, je vais nous servir, laisses nous entre femmes, je pense qu'il y quelques affaires à mettre en ordres dans la chambre. Il sait que lorsque Lucie lui dit cela, c'est qu'il doit préparer les accessoires dont elle aura besoin pour leurs jeux amoureux, il est ravi d'avance , la tenue sexy d'infirmière est sa préférée. Le mari parti, Lina demande à Lucie depuis combien de son homme est aussi docile, elle se souvient que quelques mois plus tôt, ils avaient eu une dispute lors d'une soirée chez des amis communs, car il avait sous entendu qu'il s'occuperait bien de la petite boulangère. Il n'a jamais trompé sa femme, mais ne peut s'empêcher de regarder toutes les autres, ce qui l'agace et attriste profondément. Sur quoi elle répond à son amie que c'est assez récent, mais qu'en 2 mois il a tellement changé que c'est un vrai bonheur. Son amie :"En 2 mois ?! mais alors il faut absolument que j'encage le mien !!" La KH lui dit alors : « Tu n'imagines pas à quel point il va devenir doué pour les cunnis ton mari ». Et elles partent alors dans un grand fou rire. ***** Vincent se dirige vers la chambre tout excité de savoir qu'il sera libéré ce soir. Aucune éjaculation depuis 10 jours, son sexe est déjà gonflé, de ce que la cage lui permet, et coule de joie mais cette fois il est ravi de cette réaction. Une fois dans la chambre, il sort la petite tenue d'infirmière qu'il sait être la préférée de sa femme. Il prépare également un petit flacon d'huile de massage, pour masser sa bien aimée afin de l'apaiser de sa journée. Il est tout excité à l'idée de faire un cunni dont il a le secret à sa chérie. Il sait qu'elle fond à chaque fois et lui adore la boire. Tout en pensant à ce qu'il va faire à sa douce, il sort du tiroir un gode qu’elle aime utiliser sur lui lors de ses libérations. Elle connait bien le corps des hommes et l'effet que produit un bon titillement de la prostate. Enfin, il disperse quelques pétales de roses de-ci de-là autour et sur le lit et allume quelques petites bougies parfumées à la vanille, la fragrance préférée de sa KH adorée ... il rejoint ensuite les femmes qu'il entend rire .... -Je vais rentrer chez moi, dit Lina, Paul est absent, je vais pourvoir regarder tranquillement le blog de Sylvia. Sur ce elle prend congé. ***** - Mmmh ça sent bon la vanille, je vais prendre une douche chéri, rejoins-moi dans 5 minutes. Le mari tout émoustillé, patiente un peu et va dans la salle de bain, la nudité de son épouse lui fait toujours le même effet, sa cage lui semble étroite, il entre dans la douche et commence à masser les épaules de Lucie, puis elle se retourne vers lui, il lui masse doucement les seins, l'embrasse, attrape un drap de bain chaud sur le sèche serviettes et le donne à sa reine. Elle va dans la chambre termine de se sécher, s'allonge sur le lit encore entourée de la serviette, Vincent la rejoint l'embrasse tendrement, prend le flacon d'huile parfumée et commence à la masser tout en douceur. Il prend son temps et elle se détend, ensuite elle met sa guêpière blanche en satin et dentelle, avec des bas assortis, sans culotte et la blouse d'infirmière, sans oublier ses escarpins blancs. Il passe sa main sous la blouse puis se met à genou devant elle. Sûrement l'une de ses positions, sinon sa position préférée... à genou devant sa reine, il se demande à chaque fois ce qu'un homme peut demander de plus. - Ma tendre et douce reine, je vais t’honorer comme il se doit, lui dit-il en la gratifiant d'un grand sourire. Ses mains remontent alors le long de ses cuisses pour aller caresser les merveilleuses fesses de sa chérie, pendant qu'il s'affaire à embrasser l'intérieur des cuisses. Il remonte doucement comme cela vers le saint Graal, sa tête disparaissant petit à petit sous la blouse. Son objectif est clair, atteindre le calice en recueillir la liqueur divine et mettre en extase sa reine. Ses mains caressent les fesses de hauts en bas en allant jusqu'aux cuisses puis retournent vers l'intérieur des fesses. Sa tête remonte toujours pour enfin arriver devant la grotte de toutes les voluptés. Il contemple cette merveille de la nature qu'est le sexe de la femme, une véritable oeuvre d'art qu'il va s'empresser d'embrasser, de manger, de déguster. Il prend son temps, sa reine aime qu'il prenne son temps. Tout d'abord, il embrasse simplement les lèvres du sexe, l'odeur commence déjà à l'enivrer. Il adore ça. Alors il glisse sa langue délicatement, sa KH chérie frémit. Elle mouille déjà, il en profite pour la goûter. Mmmmh toujours aussi délicieuse. Son bassin, commence alors à onduler. Il lèche de plus belle, sa langue est à l'intérieur du sexe, ses mains tantôt sur les cuisses, tantôt sur les fesses. Sa langue se promène maintenant sur tout le sexe, s'insérant fréquemment à l'intérieur pour mieux s'y activer et en recueillir le doux nectar. Son sexe à lui est gonflé à bloc, comme toujours dès qu'il donne du plaisir à sa femme. Il la mange encore, encore, et se dirige vers le bouton magique, le clitoris qu'il va se faire un malin plaisir à exciter... Sa reine commence déjà à trembler et gémir de plaisir ... Elle gémit doucement, elle met ses mains sur sa tête, ce qui le motive encore plus, il aime se sentir dépendant d’elle et lui donner du plaisir, il suçote si bien le clito qu'elle ne résiste pas longtemps et jouis dans sa bouche, ce qui le fait couler à nouveau, il se relève et l'embrasse car elle adore ça et aime bien sentir son goût sur les lèvres et la langue de son encagé. -Merci chéri, tu t'améliores de jour en jour. -J'ai changé d'avis pour ta libération, on verra demain matin si tu fais aussi bien. Je suis fatiguée. Il lui sourit, l'embrasse tendrement, et lui souhaite une bonne nuit ... il coule de plaisir, en récupère un peu sur ses doigts qu'il porte à ses lèvres, il est heureux ... il a bu le nectar de sa reine qu'il aime tant ... sa libération future n'en sera que plus puissante. 2. Le matin, il se réveille toujours en premier. Il regarde sa chérie qui dort encore à poings fermés. Elle est belle, il pourrait rester des heures à la contempler ainsi. Il est heureux avec elle et il sait que c'est réciproque. Il s'approche doucement de son visage et lui dépose un tendre baiser d'abord sur le font, puis un autre sur la bouche, puis à l'oreille il lui susure "Je t'aime ma Lucie chérie". Puis il se glisse lentement sous les draps et s'en va lui prodiguer un lent et généreux cunni dont il a le secret pour réveiller sa reine dans les meilleures conditions. Sa langue connait chaque partie de son anatomie et sait jouer avec chacune des zones du sexe de sa femme. Après un temps qu'il ne saurait mesurer tellement cela passe vite dans ces moments là, il sent son corps frissonner et entend un long gémissement de plaisir. Son visage à lui est totalement inondé. -Le meilleur des réveils, lui lance-t-elle alors qu'elle a posé ses mains sur sa tête à travers les draps. En son fort intérieur, il espère qu'à la prochaine séance il aura droit à un face sitting, la position des reines. Elle lui proposa ensuite d’aller ensemble sous la douche, elle lui fait habituellement confiance, mais reste prudente, il a pris tellement de plaisir à en lui donner, qu’il pourrait bien se laisser aller à jouer seul avec son oiseau. Il entra le premier sous la douche pour se passer un peu d’eau froide, c’est vivifiant et le seul moyen pour rétrécir son sexe gonflé. Elle arriva à son tour avec la clé. -Chéri, c’est le moment de la libération, tu sais que je n’aime que tu restes enfermé trop longtemps, mais tu dois me promettre d’être sage. Sur ce il promis et il sait que pour rien au monde il ne la décevrait. Il a bien tenu ses 10 derniers jours en étant encagé que le soir et le week-end. Et comme chaque matin, elle met la clé dans le cadenas, l’ouvre, l’enlève, retire doucement la cage et la pose sur l’étagère. Elle entre ensuite dans la douche avec lui, prend son visage entre ses mains et l’embrasse fougueusement, il est très surpris habituellement ils prennent leur douche rapidement, mais ce matin elle a envie de lui faire une surprise. Elle commence à lui caresser le torse tout en lui déposant de doux baisers et elle s’attarde sur son téton gauche, elle passe sa langue tout autour, le suçote et l’aspire, elle prend l’autre téton entre ses doigts et le pince doucement, il ne lui en faut pas plus pour avoir une belle érection. Elle continue de déposer des baisers sur son ventre cette fois et sa main glisse lentement vers sa verge tendue comme un porte drapeau. -Monsieur est au garde à vous, plaisante-t-elle, elle se frotte contre lui avant de continuer ses caresses, elle commence à le masturber lentement avec une main, puis les deux en alternance, du gland jusqu’à la base, il a la sensation de la pénétrer indéfiniment, il gémit de plaisir. Elle prend ses testicules dans sa main et le masse, puis elle se penche pour lui embrasser le gland, sa langue tourne autour, puis elle se redresse et l’ enserre à nouveau son sexe dans sa main et entame un lent va et vient avant d’accélérer, il voudrait que ça ne s’arrête pas tellement c’est bon de sentir la main de sa chérie lui faire autant de bien, il aimerait bien aussi lui prodiguer quelques caresses sur ses seins, ah ses petits seins qu’il les adore, plus que ça même, mais il sait à quel point elle aime gérer seule et donner du plaisir, avec cette pensée mêlée aux caresses son sexe se met à vibrer violemment et il jouit intensément. Il remercie sa reine et lui promet une nouvelle fois de rester sage jusqu’au soir. Il se lave rapidement et lui dit « je vais te faire ton petit déjeuner pendant que tu te prépares, ah et avant que j’oublie, tu te souviens que tu as pris rendez-vous chez ton médecin ? » Sur quoi elle acquiesce, puis se prépare et rejoint son homme pour le petit déjeuner. -Si seulement mon collègue ne s’était pas cassé le bras, cela m’aurait évité de partir en déplacement et de te laisser seule plusieurs jours, je t’appellerai ce soir, passes une bonne journée chérie, au fait je n’ai pas oublié ma cage, lui dit-il avant de quitter la maison. Elle n’aimait pas rester seule à la maison, cela l’angoissait, elle ressentait un vide immense. Elle prit son sac et son manteau et partit à son rendez-vous médical.
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Soumis 974
Mon dieu qu'elle magnifique vécu j en bave en tant que soumis
J'aime 11/03/25
Yan Dom
Un de nos amis, que nous fistons depuis quelques années, est en train d'élargir son horizon en devenant " dominateur " Il m'a proposé de bénéficier de cette nouvelle expérience. Après un échange de SMS, et donné ses ordres pour le plan, il arrive à 11h comme prévu. Il me préviens : " Avant de venir, j'ai bu au moins trois litre d'eau, tu as intérêt à assurer ". Il m'ordonne de me mettre en tenue de bâtard pendant qu'il se change. Lui, rangeos militaires, short noir, harnais, casquette. Moi, skets, jock, collier et laisse, au début du plan, plug queue de chien planté dans le cul. Je le rejoints au salon, il est presque prêt, il m'ordonne de lui servir à boire. Une bière pour lui, et deux verres. Je lui sers sa bière, il prends le second verre et le rempli de sa pisse, puis il me le tends, il reprends sa bière, qu'il bois confortablement installé sur le canapé, moi debout devant lui, je déguste sa pisse, bien chaude, presque transparente. Il allume une clope, je me mets à ses pieds, et je commence à lui décrasser une rangeo, l'autre atterri sur mon dos, il me force a lécher les deux pompes, il dépose sa cendre dans le cendrier, Une image vue sur le net traverse mon esprit, et je m'entends dire : " Ne salissez pas le cendrier, je suis la pour ça. " Il est surpris, mais ne dit rien il continu a me faire jouer avec ses pompes, puis inévitablement : " cendrier ! donne ta gueule de pute ! tire la langue ! " Je redresse la tête, toujours à genoux et j'obéis, j'ai donc reçu mes premières cendre de cigarette, je ne suis plus qu'un objet, un cendrier, décrasseur de pompes, un urinoir au service du Maître. Jouissif comme situation, surtout avec lui, que j'ai fisté tant de fois. Quelques bières plus tard, quelques doses de pisse à la source cette fois, quelques baffes, quelques mollards à récupérer sur les pompes, on passe dans la salle de jeux, bâche noire sur le lit, chaînes au plafond, matériel en évidence sur le panneau tout a été préparé suivant ses ordres avant son arrivée. Il m'ordonne de me mettre à genoux, me plaque un morceau de ruban adhésif sur la bouche, il y pratique une ouverture, puis il reviens avec un long tuyau transparent avec au bout un entonnoir lui aussi transparent, il place le tuyau dans la fente, l'enfonce dans ma bouche, j'ai bien sur commencé a bander à l'idée de ce qui allait suivre. Il commence à pisser dans l'entonnoir, pisse claire, très abondante, le tuyau s'est rempli : " Aspire ! bois tout ! aspire bien ! Il ne doit rien rester" . La pisse envahissait ma bouche, je suis obligé d'avaler, il n'en finis pas de pisser. Dernières gouttes, il relève le tuyau pour bien le vider, l'enroule autour de mon cou pour une série de photos. " Maintenant debout batard ! les mains derrière le dos ! " J'ai droit a une bonne séance de bondage, puis le visage cagoulé une séance de pinces à linge, et cravache. Il me libère, petite pause, passage par la salle d'eau, je reçois une bonne dose de pisse, de bière et de mollards. Quelques baffes. J'aime moins. Avant le plan il m'avais aussi demandé de prévoir du lait corporel, après m'avoir a nouveau cagoulé, seule la bouche offerte, il commence a m'enduire tout doucement, sensuellement tout le corps de lait, sensation très agréable après les épisodes précédents, mais je me doute de ce qui vas suivre, puisque c'est ce que je lui ai appris lors de nos premiers plans. Entre-temps il a allumé une clope, et a nouveau je lui sers de cendrier, toujours le même ordre : " Ouvre ta gueule ! tire la langue ! " et les cendres atterrissent sur la langue, et bien sur j'avale, j'aime bien cette sensation, ce goût acre de la cendre. Il m'emmène sur le lit, Il me retire la cagoule, me fait allonger sur le dos, prends une corde et commence a l'enrouler autour des couilles et a la base du sexe, puis une autre corde, gaine ma bite, il me remet la cagoule, me relève les jambes, attache mes chevilles aux chaînes qui pendent de la poutre, m'attache les mains derrière la nuque. Je suis a sa merci, il me laisse comme ça un petit moment, il est a nouveau de retour, je le sens penché au dessus de ma poitrine, j'attends la suite, elle ne se fait pas attendre, une douleur aiguë sur la poitrine, il est en train de faire couler quelques gouttes de cire, tout doucement, puis se déplace sur les tétons, puis c'est tout le corps a doit a cette délicieuse douleur, comme de dizaines d'aiguilles qui transpercent mon corps, au début je me contracte, puis je préfère me détendre et ainsi profiter de cette exquise douleur, je lâche prise, je ne suis que plaisir, je ne réfléchi plus, je me laisse aller a cette sublime sensation que me procure cette douleur. Il s'attarde sur le gland, les couilles, sur les tétons, une pause, je sens l'odeur de la clope qu'il viens d'allumer, il me demande si je vais bien, que répondre, sinon : " Merci Maître. - Ouvre ta gueule ! tire la langue ! " A nouveau la cendre de sa clope, j'avale. " Ouvre ta gueule ! " cette fois c'est de la cire qui coule sur la langue, je le laisse faire, mais ce n'est pas agréable, je n'ai pas le choix, je recrache la cire. A nouveau : " ouvre ta gueule de pute ! " Il introduit quelque chose dans ma bouche, je suis surpris, j'essaye de deviner ce qu'il vient d'introduire. " serre les dents, et ne la laisse pas tomber ! " Je viens de comprendre, il viens de placer la bougie allumée dans ma bouche, je suis en train de servir de chandelier. Il quitte la pièce. Plus de bruit, je n'ose pas bouger, de peur de faire tomber la bougie. J'attends son bon vouloir, a nouveau l'odeur de tabac, il est revenu sans faire de bruit, il est juste a coté de ma tête, il enlève la bougie et a nouveau je lui sers de cendrier, une nouvelle séance de cire, j'aimerais que ce moment ne s'arrête pas. Il ralenti le rythme, puis a nouveau une forte coulée de cire sur la bite et les couilles empaquetées. Il déplace mon buste vers le bord du lit, place dessous une serviette. " Ouvre ta gueule, sale pute ! " Cette fois ce n'est pas de la cire ni de la cendre, c'est un bon jet de pisse qui m'envahis la bouche, puis il me pisse sur le torse, il m'arrose copieusement et complètement de sa pisse chaude, ce qui a pour effet de calmer la précédente douleur de la cire. A nouveau dans la bouche, et cette fois avec la cendre de sa clope. Je suis au bord de la jouissance. Je me laisse faire, juste me laisser envahir par toutes ces sensations. Juste lui faire confiance, et prendre du plaisir. Il est vide, il éteint la bougie, m'enlève la cagoule, commence a me détacher les poignets et les chevilles, je trempe dans sa pisse et la cire. Petite pause, il commence a retirer les plaques de cire, le lait corporel permet de retirer plus facilement la cire qui est sur les poils. (Il avait bien retenu la leçon) Je reprends mes esprits. Il me parle doucement. Je suis bien. Petit passage dans la salle d'eau, uniquement pour enlever plus facilement le reste de cire avec un gant de crin, je garde la pisse sur le corps. Retour dans la salle de jeux. A nouveau attaché à la chaîne qui pends du plafond, jambes écartées, cagoulé, série de coup de cravache sur le dos, les fesses, histoire que tout mon corps se souvienne de son passage. La séance ne dure pas longtemps, mais j'ai apprécié. Il enlève la cagoule, me décroche, m'allonge sur le lit, jambes écartées devant lui, petite pause, il commence a défaire le noeud de la corde que j'ai autour des couilles, et d'un geste assez sec tire sur le bout de la corde, on dirait qu'il arrache mon sexe qui commence a tourner entraîné par la corde, puis c'est le tour de la bite, j'appréhende le pire, car la corde est plus longue, bien sur j'ai droit a l'hélicoptère. Trop bon ! Il s'allonge à mes cotés, on bavarde tranquillement, le plan touche à sa fin. On retourne au salon, un verre de bière pour lui, moi j'ai envie de pisser, je prends mon verre, le remplis de ma pisse, et sans un regard pour lui je bois mon verre de pisse, il me présente sa bite et il me remplis une fois de plus de sa pisse. Après avoir profité jusqu'à la dernière goutte, je commence à le pomper, sa bite deviens bien raide, il prends ma tête entre ses mains, pousse sa bite bien au fonds de ce trou, qui lui a servi d'urinoir, de cendrier, maintenant c'est son jus qui vas me tapisser le fonds de la gorge, quelques vas et viens, puissants, sans ménagements, j'étouffe, un flot de salive et de glaires s'échappe de ma bouche, d'un geste il me remplis la gueule de tout ce qui viens de sortir, il garde ses doigts à l'intérieur, je suis a deux doigts de vomir, il immobilise ses doigts dans la bouche, je me calme, je caresse avec la langue ces doigts, a nouveau sa bite, il ne tarde pas a cracher son jus, il me maintient la tête, j'avale tout, les larmes aux yeux, maintenant je n'ai qu'une envie éjaculer à mon tour, je commence a me branler, je reprends mon souffle, après quelques minutes, je me mets a genoux devant lui, je commence a lui lécher les pompes, je suis maintenant allongé sur le sol, il a enlevé ses pompes, ses chaussettes sont dans ma bouche, je suffoque, je me branle, je ne tarde pas a juter. Je m'écroule anéanti sur le sol. Moment de silence, on ne bouge pas, puis gentiment : " Ça vas ? " Il m'aide a me relever, on reste un moment silencieux sur le canapé, puis un petit debrifing sur la séance. Un verre de coca, la séance est bien finie. J'ai apprécié ce moment, pour un " débutant master ", il a su me donner du plaisir, et me faire " lâcher prise", ce qui avait été ma demande initiale.
8 personnes aiment ça.
azure6075
Belle séance à part la cigarette et les baffes tout me vas
J'aime 06/03/25
Orgarioss
Pas fan non plus.
J'aime 07/03/25
Merci Loucha Paul d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
Rebeu93dzzzz
Rebeu mâle dominant cherche une chienne pour me bouffer le cul ou adoratrice du cul pour se faire dresser comme il se doit !
Soyez la première personne à aimer.
Lazarus
Dommage je suis un mec soumis bon bouffeur de cul et bites*
J'aime 03/03/25
gayscat36
moi aussi ...
J'aime 03/03/25
Blanda
Je m'appelle Julie et j'ai 27 ans. Je ne suis pas féministe, mais je suis forcée d'avouer que ce mouvement a tout de même réussi à changer ma vision de la femme. Quand j'étais plus jeune, avec mon petit ami de l'époque, nos relations sexuelles étaient souvent à sens unique. Les préliminaires ne duraient pas longtemps, puis il me pénétrait jusqu'à jouir et ensuite oubliait mon existence. Evidemment, certaines nuits étaient plus ardentes que d'autres, mais les orgasmes que j'ai eu avec lui se comptent sur les doigts d'une main. Aujourd'hui les choses ont bien changé et étant donné tous les messages qui circulent au sujet de l'égalité femme-homme, je me suis dit qu'il serait temps pour moi d'arrêter d'avoir des relations sexuelles qui ne plaisent qu'à l'homme. J'ai donc décidé de me rendre sur un site pornographique afin de me faire une idée de ce qui se faisait en matière de sexe. Les vidéos de la page d'accueil se ressemblaient toutes, un mec musclé qui se déchaînait sur une femme. La seule différence avec mon couple était que l'homme de la vidéo était plus violent. Je suis même tombée sur la vidéo d'une femme qui se faisait pénétrer par la bouche pendant 10 longues minutes jusqu'à ce que l'homme jouisse. La femme pleurait mais pourtant l'homme continuait. Ce n'était pas dans une catégorie "hardcore" ou "domination", c'était considéré comme du sexe casual alors qu'il était évident qu'il y avait un individu beaucoup plus dominant que l'autre. Si les rôles étaient inversés, la vidéo aurait directement été classée dans "femdom", mais comme dans ce cas la femme était soumise, alors la vidéo était catégorisée comme du sexe banal car d'après les films X, être soumise est la norme. Se faire dominer de la sorte est peut être un fantasme pour certaines femmes, mais pas pour moi. Cependant, le rôle de l'homme m'excitait un peu, et c'est là que j'ai eu un déclic. J'ai commencé à imaginer à quoi ressemblerait ma vie sexuelle si je refusais de me soumettre comme la femme dans cette vidéo, si je forçais mon partenaire à être celui qui subit. Cette pensée à elle seule a suffit à faire frémir mon corps tout entier et a éveillé un si profond désir en moi qu'elle en a changé complètement ma vision des relations femme-homme. Tout est devenu plus limpide. Comme si chaque femme avait enfoui en elle une envie de domination inépuisable, mais que la société actuelle faisait tout pour réprimer cette envie. Sauf qu'une fois que cette envie était exposée à la lumière de ma conscience, un désire ardent de domination s'est mis à grandir en moi. S'il était normal pour un homme de faire preuve de tant de violence durant l'amour, alors une femme doit pouvoir faire pareil sans éprouver de remords. La seule différence est qu'un homme est plus fort physiquement qu'une femme et doit donc faire preuve de retenue, tandis que je n'ai pas à me retenir autant car j'ai moins de chances de le blesser par mégarde. Réaliser qu'il était possible d'avoir des relations avec quasiment aucune forme de retenue a été libérateur pour moi. En faisant quelques recherches supplémentaires sur internet, je me suis rendu compte que je n'étais pas la seule en avoir marre de subir. J'ai été surprise de voir à quel point une femme pouvait tant déstabiliser un homme et avoir le dessus durant le sexe, et surtout à quel point cela pouvait sembler naturel pour les femmes expérimentées. Là où les hommes faisaient preuve de retenue pour ne pas blesser, les femmes avides de contrôle que j'ai pu observer sur des sites pornographiques semblaient beaucoup plus libérées et donc plus dangereuses. J'ai aussi constaté que contre toute attente, certains hommes aimaient être malmenés. C'est ce que j'allais vérifier ce soir avec mon rendez vous Tinder. Il s'appelle Thomas et a 23 ans. Je l'ai repéré sur Tinder car il avait écrit en bio "Tant que j'aurais un visage, tu auras toujours une place où t'asseoir". Il l'a probablement écrite sans trop réfléchir, s'il savait quelle était mon interprétation de sa bio, il n'aurait jamais osé venir à notre rendez vous. Il est 21h, Thomas sonne chez moi, je le fais entrer. "Salut Julie, tu es encore plus belle en vrai qu'en photo" Il a l'air timide et peu expérimenté, ce qui me convient parfaitement. Je le fais entrer dans ma chambre, allume l'ordinateur portable et netflix et on s'asseoit tous les deux sur le lit pour décider de ce que l'on va regarder. Je me couche sur le ventre, du côté droit du lit, ce qui lui offre une vue parfaite sur mes fesses. Je mesure 1m65, je ne suis pas grosse, mon IMC est exactement dans la moyenne, cependant mes fesses sont plus imposantes que la plupart des filles et ça peut impressionner certains hommes. Thomas se trouve à ma gauche et l'ordinateur portable est devant nous. Je décide de le taquiner un peu "Intéressante ta bio tinder, tu pensais vraiment ce que tu as écrit?" Il repense à ce qu'il a écrit, puis regarde mes fesses et rougit, c'est drôle mais je décèle aussi une part de peur dans son regard. "Oh tu sais c'était une blague, je ne veux pas vraiment que tu poses ton derrière sur mon visage! Tu sais les mecs écrivent parfois des choses débiles pour impressionner les filles. Surtout que tu es assez impressionnante en vrai au niveau de..., je suis pas sûr de pouvoir..." Les mecs sont tous les mêmes, ils ont une grande bouche et regardent toujours nos fesses, mais quand vient le moment d'assumer leurs propos, il n'y a plus personne. Je le vois quand même continuer à me mater, je réfléchis donc à un moyen de m'amuser avec lui en jouant de son obsession pour mon gros derrière. Le film commence. Il est couché sur le dos, avec la tête légèrement surélevé par le coussin tandis que je suis toujours sur le ventre. Je repense à mon objectif de prendre le plein contrôle de mes relations, et je décide de passer à la vitesse supérieur. Quand un homme a une énorme paire de fesses comme les miennes à côté de lui, un rien suffit à l'exciter. "Tu es sûr que ta bio n'était qu'une blague? J'en ai marre d'être couchée sur le ventre et ton visage a l'air confortable..." C'était très osé de ma part de dire ça, mais oser le dire témoigne d'une énorme confiance en moi, je sentais un mélange de peur et d'excitation en lui, il pensait que si j'avais assez de cran pour dire ça, c'est que mes propos étaient à prendre au sérieux. "C'est à dire que... en vérité j'ai toujours voulu essayer, mais avec toi j'ai peur de m'étouffer ou d'avoir le nez cassé, et encore, si ce n'était que cela ça irait, mais il y a une aura sadique qui émane de toi, je ne sais pas quoi en penser." dit-il Il m'a bien cerné, je ne savais pas que mes intentions étaient si évidentes, comme si une simple prise de décision suffisait à changer entièrement une femme au point que même un inconnu le remarque. Mais ma détermination est inébranlable, je dois le rassurer sinon il va prendre peur et fuir. "Si ça peut te rassurer, on peut utiliser un safe word. Si tu dis "stop", j'arrête tout, d'accord?" Il aquiesca sans trop réfléchir, obnubilé par la vu qu'il avait, il ne parvenait pas à penser clairement. A force de gigoter de manière ostentatoire je savais qu'il ne pensait plus qu'à une seule chose, mes jambes. Je me suis volontairement exposée à sa vue afin de faire monter son désir et le rendre plus docile. Je me suis mise à quatre pattes pour monter le son de l'ordinateur, ce qui l'exposa a une vue encore meilleure et j'aperçu un début de bosse sous son pantalon. Et maintenant on peut commencer les choses sérieuses. il était déjà allongé sur le dos. Je mets mes pieds de part et d'autres de son visage, face à l'ordinateur et à ses pieds et je m'abaisse lentement jusqu'à ce que mes fesses soient en plein sur son visage. La sensation physique est agréable, mais ce qui m'excite le plus est d'avoir l'ascendant physique et mental sur lui, de savoir qu'il est assez soumis à moi pour me laisser m'asseoir sur lui, malgré la taille imposante de mes fesses qui englobent tout son visage. Je recule légèrement pour mettre sa bouche face à la partie du jean qui recouvre ma vulve. La pression exercée est agréable, mais le jean entre nous deux diminue un peu les sensations que j'aurais ressentis sans. je dois donc exercer encore plus de pression sur son visage si je veux vraiment sentir quelque chose. Le dérangement que ça lui procure a l'air très supérieur au plaisir que j'en retire. Mon ancienne personnalité aurait sûrement arrêté de presser si fort contre son visage en sachant cela, mais maintenant que j'ai réalisé à quel point les hommes sont violents par rapport aux femmes durant l'amour, je me dis que le faire souffrir est acceptable du moment que ça contribue à mon plaisir, même de manière infime, et qu'il fallait que j'arrête de prendre les choses aussi sérieusement. Si un homme pouvait baiser une femme jusqu'à la faire boiter et l'oublier le lendemain, alors je ferais pire. Je l'entends essayer de dire quelque chose, mais je ne comprends pas quoi. Cette sensation de puissance mélangée au plaisir physique de l'avoir entre mes jambes me donne l'impression d'être toute puissante. je commence à frotter de plus en plus intensément ma vulve contre son visage afin de compenser la perte de sensation que cause mon jean. Je pourrais très bien l'enlever afin d'éprouver plus de plaisir en ayant pas besoin de me frotter aussi fortement à son visage, mais savoir qu'il souffre pour mon plaisir est encore plus excitant à mes yeux. Il me repousse fortement afin de pouvoir prendre sa respiration. Je lui laisse 5 secondes, puis je le force à remettre sa tête en face de ma vulve et je recommence à me frotter contre son visage inlassablement, de plus en plus intensément jusqu'à entrer dans un état de transe, si proche de l'orgasme que je n'arrive plus à m'arrêter. Je sens qu'il est épuisé et qu'il n'a plus la force de me résister. Il essaye de me repousser à nouveau mais cette fois rien n'y fait, il essaye de parler mais je ne comprends pas, ses jambes se débattent mais il est impuissant face à mon bassin imposant et impossible à arrêter, comme si j'étais une machine bloquée sur la vitesse maximale. Je suis à deux doigts d'atteindre l'orgasme, je me frotte si intensément contre son visage qu'on ne voit plus sa tête qui s'enfonce profondément dans le coussin et dans le lit à intervalles de plus en plus courts jusqu'à ce que j'atteigne enfin l'orgasme. j'ai les jambes qui tremblent, je n'ai jamais atteint un orgasme aussi puissant, j'attends un peu en étant toujours assise sur son visage, afin de lui faire comprendre que c'est ma proie et que je laisserais son visage libre quand je l'aurais décidé. Le film que l'on avait mis en route arrivait bientôt sur sa fin. Je décide de continuer à regarder tout en restant encore assise sur son visage. J'entends des semblants de phrases provenant de sous mes fesses, mais le son est trop étouffé pour que je comprenne quoi que ce soit. En entendant le générique de fin, Thomas semblait soulagé, il pensait que j'allais enfin le libérer. Pour le taquiner, je décide de regarder le générique jusqu'à la fin, il dure 10 longues minutes... Puis je finis enfin par le libérer. Son visage est tout rouge, il a du mal à parler et est à bout de souffle, il a l'air résigné et essaye de reprendre ses esprits, immobile sur le lit. Le voir dans autant de souffrance devrait me peiner, mais pourtant je ne ressens que du positif, ainsi qu'une sensation de plaisir encore présente. "C'était génial" dit Thomas, contre toute attente Malgré les apparences, Thomas a aimé ce moment sous mon énorme derrière. J'ai du mal à le croire, mais il l'a dit de sa propre bouche, aussi usée soit elle. Il est donc possible de penser uniquement à soi du début à la fin tout en faisant quand même plaisir à son partenaire. Je repense à ces vidéos d'hommes si violents avec les femmes, et je comprends maintenant pourquoi ils choisissent d'être si brutal. Même si celui qui subit peut penser avoir eu une expérience plaisante, ce n'est rien comparé au bonheur de celui qui a le contrôle, au bonheur d'avoir les plein pouvoir, d'avoir le visage d'un homme sous son bassin et baiser son visage jusqu'à ce qu'orgasme s'en suive. Ce mélange d'autorité, de plaisir physique et de savoir qu'un homme est prêt à autant souffrir pour son plaisir n'est comparable à aucune sensation que j'ai pu connaître durant l'amour auparavant. Baiser son visage de plus en plus vite en sachant que c'est difficile pour lui, mais sans pour autant arrêter, est une sensation dont je ne pourrais plus jamais me passer. Faire souffrir en connaissance de causes sans connaître la moindre once de culpabilité, je n'aurais jamais cru en être capable, et surtout je n'aurais jamais deviné à quel point ça fait du bien! C'est décidé, je dois trouver un homme qui me laissera utiliser son visage comme bon me semble quand je veux, je veux pouvoir décider de la durée, de l'intensité, de tout. Une fois qu'on a goûté au pouvoir, il est dur de s'en passer. Si je commence à me lasser de baiser son visage, alors je repousserais simplement les limites, je ferais durer ça plus longtemps, je me montrerais encore plus dure pour assouvir mes besoins toujours plus grands de domination. Au bout d'un moment je ne demanderais même plus l'autorisation pour chevaucher son visage. Je continuerais jusqu'à ce que ça devienne une dépendance pour moi et que je ne puisse plus arrêter de le faire même si je le voulais. Thomas était content de me voir prendre autant de plaisir, malgré le calvaire que je lui ai fait subir, ce qui me conforte dans l'idée de devenir encore plus égoïste vis à vis de mon plaisir pour mes prochaines relations.
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Dragosth
magnifique récit
J'aime 16/02/25
Espièglecoquin
Récit excitant et belle résolution. Il ne faut en effet penser qu'à vous. L'étouffement et l'écrasement du visage du soumis lui apportent un plaisir intense... Quand ma femme me maltraite ainsi, cela m'incite à redoubler d'efforts, enfoncer la langue aussi loin que possible, aspirer, masser et vibrer du visage et des lèvres frénétiquement . Espérant son orgasme
J'aime 16/02/25
Esclavetoilette
Je suis totalement à vous si vous le souhaitez
J'aime 17/02/25
Un beau récit
J'aime 24/02/25
ElieMaster
Salut y'a il des parisiennes ici car j'aimerais essayer cette pratique
Soyez la première personne à aimer.
a partagé une photo
Que du bonheur! Photo du net
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Lazarus
Ah putain quelle pied !
J'aime 31/08/24
gayscat36
ma position préférée ...
J'aime 13/02/25
Lazarus
Idem, son cul trempé de mouille sa chatte Miam miam 1f44d.png1f929.png
J'aime 13/02/25
Bonjour jeune soumis qui cherche une jeune maitresse dans le var des interessée?
bonjour , ma recherche premiere est un contact de qualité, de sincerité après on verra... Je privilégie uniquement ma région et préfère les personnes pas de moins de 35 ans et pas plus de 50). que vous soyez un homme ou un cple il est indispensable que vous ayez une photo. et j'assume mes goûts, épilation indispensable (et je ne suis pas attirée par les personnes enrobées) au plaisir ? .:.
Bonjour esclave de lechage en seine maritime je recherche une femme juste pour son plaisir je me déplace 😚
###PROFIL BANNI###Alma
Je reviens souvent sur ces histoires sexuelles vraies, vécus sexuels plus qu'amoureux, bien que je me suis vu être très amoureux, jusqu'à coup de foudre même. Ma compagne de vie à l'époque, Françoise, son prénom, était plus jeune que moi de seulement un ans d'écart entre nous, elle étant plus jeune. Françoise m'exprimait être aussi très amoureuse de moi, cela réciproquement à l'amour que je lui donnais, soit aussi fort. Cela dit, le sexe semblait prendre aussi une place très certaine, presque continuelle, très régulières entre nous. J'aimais les choses du sexe, étant souvent en fortes excitations, dans l'envie de sexe, avec des fantasmes torrides en tête, des scènes particulières, des scènes plus d'homme soumis le plus souvent, que d'homme dominant. Des scènes où je m'imaginais tomber sur au moins une femme, qui elle, serait déjà plus attiré par le sexe que les sentiments, même en étant amoureuse, pour qui les choses du sexe, seraient prioritaires, plus fortes encore pour elle. Une femme qui serait très addicte, mais aimant l'être, assumant ces vicelardises sexuelles, jusqu'à tomber même, à vouloir aller très loin, dans le dégueulasse sexuel, le crade, la saleté, la vulgarité des gestes, des mots, des regards, des envies de sexe hard. A des époques où très jeune encore, dés les débuts de ma sexualité, mes premières masturbations, en effet, je fantasmais vraiment de ce genre de femme, plutôt dominatrice de réelle personnalité, de tempérament et caractère, d'une femme très obsédée sexuelle, une nymphomane en un mot, aimant décider des choses entre nous, ou elle sur moi, donner ses ordres et de me les faire exécuter. Une femme aimant me voir souvent, voir très souvent, devant elle, entièrement nu, voulant elle même en décider, me déshabiller et de me maintenir nu toute une journée, où plus encore, fonction de ses possibilités que de me faire venir chez elle, ou que je puisses aussi me libérer pour se faire. Cela donc, étant des fantasmes lorsque je me masturbais tout seul, ou solo, peut importe. Pour autant, je me suis trouvé être tombé précisément sur ce genre de fille, ne me doutant pas que ce genre de femme que je fantasmais, pouvait en vrai, exister, être telle qui répondait en vrai, de mes pensées, mes rêveries ou fantasmes sexuels. Peut être rare soient ce genre de femmes, serte, mais Françoise en tout cas, tant physiquement, même si moindre, banale, pas trop jolie, trop top, juste une simple femme m'attirait fortement, réussissait vraiment à me faire lui céder, à savoir par le temps, comment m'exciter par une façon d'être, de me parler, de me regarder, savait comment pouvoir attirer mon attention à elle, faire que je l'accepte telle qu'elle est, et telle qu'elle fonctionnait sexuellement, telle qu'elle était et me voulait pour elle. J'ai succombé totalement à ses désirs de moi, sur moi, pour elle. Sexuellement, elle me passait avant tous les sentiments d'amour qu'elle exprimait avoir pour moi, passait tout du sexe en premier. Elle exprimait ses sentiments amoureux, par son affection pourtant forte, sa tendresse, que lorsque que ses envies sexuelles ne la saisissaient pas quand elle était par exemple, fatiguée, pas inspirée qui lui coupait les envies. Aussi, si elle pensait que cela, je le méritait, si bon garçon avec elle, juste à point de ses envies, de répondre à ses fantasmes, ses ordres. J'aimais être ainsi traité par Françoise, qu'elle aime me mener ainsi, décider de moi, des choses sexuelles à ma place, que Françoise me commende, me gouverne, en décide de moi sexuellement, de mes propres envies de sexe, ou gère elle même ma sexualité. Que Françoise décide soit que je me déshabille à sa demande, ou qu'elle veuille elle même, me déshabiller, et aller jusqu'à même, me gouverner, me donner ses ordres lorsque je devais aller faire mes besoins naturels, m'ordonner que je les fasses devant elle, que je lui demande même la permissions d'aller sur le "pot". Je devais nommer plus le mot "pot", que wc, car Françoise s'excitait sexuellement, de me traiter comme un petit garçon, tout comme son bébé, s'excitait fortement, une fois nu, de vérifier si vraiment j'étais plein, si vraiment envie du pot, de faire mon pipi et caca aussi. Donc, Françoise me déshabillait, me déculottait entièrement, me prenait et me plaçais sous la lumière de la pièce ou nous nous trouvions, ce pouvait être sa cuisine, par exemple. Elle s'asseyait sur une chaise, me saisissant par les deux mains pour me placer devant elle, et me glisser entre ses jambes, ouvrant grand ses cuisses pour me recevoir nu sous ses yeux. Je devais m'abandonner à elle, entièrement, même si je me sentais comme humilié, que je craignait qu'elle m'abaisse, me fasse du mal en manipulant toutes les parties du corps, mais surtout les zones intimes les plus sensibles aux attouchements. Une fois nu, positionné au gout de Françoise, devant me laisser faire, la laisser procéder sur moi en gardant les bras le long du corps, Françoise ma compagne mais qui devenait plus ma Maîtresse que mon amoureuse éperdue , commençait à m'étudier entièrement, tout partout, jusqu'à observer mes expressions de regards sur elle, sur ses intentions, ses gestes, ses acts. Elle étudiait mes grimaces, mes mics-mics, comment je gesticulais, trépignais surtout quand mes envies de faire mes besoins étaient de plus en plus pressantes, fortes, elle m'étudiait jusqu'à m'entendre gémir, m'écoutait grogner en serrant les dents et les fesses en plus. De là, fixait ses regards sur mon zizi qui commençait à vouloir se dresser, se durcir par l'excitation provoquée par sa façon de me regarder, le fait de me faire traiter ainsi par elle, qu'elle m'étudie, m'ausculte, observe les choses de mon corps, de mes parties intimes toutes entières, pire encore, car, Françoise pour me vérifier, vérifier s je fonctionnais bien, partout, comme il faut, là ou il faut et quand il le faut, au bon moment, dans les bonnes positions, si également je ne lui mentais pas de mes envies de faire mes besoins natures, tant pipi que caca. Là, toujours devant elle, sous ses yeux, ses regards, observé par elle, de la tête aux pieds, le moindre détail, mes moindres conduites, mes regards, gestes, dandinements, j'en passes, Françoise passait une main sur mon bas ventre, allant même m'introduire le bout d'un doigt, dans mon nombril, quand ce n'était pas sa langue en bavant. Puis, m'examinait tout le sexe, pénis, testicules, gland, le méat qu'elle aimait m'ouvrir, le sentir, le lécher, malgré les odeurs fortement puissantes, fétides, répugnantes du trou à pipi disait elle. Elle vérifiait donc au bas ventre, si ma vessie semblait vraiment remplie de pisse. Si pas le cas, elle me grondait et m'ordonnait alors, d'attendre encore de me remplir la vessie de pipi, elle voulait me voir, me regarder faire longuement pipi devant elle, étudier mes jets s'écouler dans la cuve du wc, écouter les bruits des écoulement de mes jets, en même temps qu'elle me tenait elle même le zizi, m'écartait l'orifice pendant que je me vidait sous ses yeux. Même plus loin, plongeait un autre main libre, ses doigts, dans le jet de pipi, et quand presque fini d'uriner, me faisais me lever légèrement du "pot", m'ordonnait de bien bomber les fesses, en ouvrant aussi, grandement mes cuisses en signe de consentement, d'abandon à elle, de bon soumis sous ses ordres, bien docile, obéissant garçon à sa maîtresse. La, Françoise me frappait les fesses d'une main, puisque de l'autre, me tenait la quéquette cette fois bien raide d'excitation sexuelle, même en me faisant humilier de me faire traiter comme ça, pour lui donner de bien s'assouvir de moi, de ses envies de sexe hardes, crades, qui l'excitait à fond d'ailleurs. Je finirais l'histoire à autre retour ici, mais avant, juste le fait que Françoise, ma compagne, mon amoureuse de l'époque et ma Maîtresse à la fois, qui faisait de moi sa chose, sa propriété, son animal domestique en même temps, qui me versait dans la totale régression en m'infantilisant à la fois, au moment où, en plus de faire pipi, pipi qu'elle étudiait à s'écouler dans l'eau du wc, m'écartait la raie inter fessière, cela pour découvrir mon anus, l'étudier pendant que je devais pousser, toujours devant elle, nu, sous ses ordres, la dilatation, l'ouverture de mon orifice anal, pendant que commençaient à sortir mes premiers cacas, les regardait aussi tomber dans le fond de la cuve, en plus des clapotis, des bruits de gargouillements rectaux, anal, puis quand le caca tombait dans l'eau. Tout cela l'excitait à un point fou, malgré les odeurs qui la faisait grimacer de dégout, de répugnance des choses de la nature et animal, mais, comme c'était de moi, ça passait quand même qui la faisait bien jouir à bloque. Françoise donc, m'écartait la raie, sur la quelle elle me crachait ses baves pour me lubrifier le trou, cette fois ci, à caca. Elle suça son indexe, étalait ses crachats le long de ma raie, puis sur mon anus à moitié dilaté et à moitié ouvert qui aussi se refermait, ou se crispait fonction de mouvements et m'introduisait enfin, jusqu'au fond de moi, son doigt. Françoise agitait son doigt dans mon rectum, bien jusqu'au fond, le tournait en faisant aussi des vas et des viens, qui me fouillait en me buttant son doigt par des accoups, jusqu'à me voir être profondément saisi, pénétré, encombré d'elle, que je la sente bien en moi, en plus de mon caca qu'elle me descendait dans mon rectum, jusqu'à le mener jusqu'à mon anus, le voir sortir, qu'elle me sortait, ou m'extirpait avec son doigt. Elle s'en foutait que cela soit sale, crade à vomir, elle aimait, aimait ça, sexuellement, me faire subir, m'humilier, aimait le regarder faire mes besoins, me regarder, me doigter, me fouiller pour elle même, tout sortir de moi, en plus de me faire et regarder faire pipi et là aussi, étudier, en me tenant le zizi et ouvrant mon orifice urétral en même temps. A prochaine histoire du genre.
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Soumis 974
Magnifique madame ,incroyable
J'aime 07/02/25
Bonsoir, je cherche une maîtresse qui saura me dominer et m’avoir comme esclave . Je suis un jeune soumis voulant apprendre à être esclave
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Marc Nancy
Bonne chance dans votre recherche
J'aime 03/02/25
Prêt à ramper au bout d'une laisse ? Je saurai vous révéler à vous-même en étant ma chose et ma propriété en vous abandonnant. Je suis une maîtresse inaccessible dans la vraie tradition bdsm, ainsi toute activité de type sexuelle ne pourra avoir lieu, en aucun cas. Ne soyez pas ridicule, cela exclut également cunnilingus et anulingus, votre plaisir sexuel n’est pas le mien. .:.
Espièglecoquin
a posté un article.
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MENTAL
Doc Gyneco on t'a reconnu !1f602.png
J'aime 01/02/25
Une ouverture maîtrisée, sublimée par un petit détail bien mis en valeur… quelle belle entrée en matière ! hummm ce clito !!!
J'aime 01/02/25 Edité
DANDY83
Belle offrande!
J'aime 02/02/25
gayscat36
je partage totalement ...
J'aime 03/02/25
Badbubby
Ma tête entre vos mains, m'abandonner, vous laisser m'apaiser de vos paumes sur mes joues, de vos doigts sur mes tempes, ne pas retenir ma nuque, écouter où vos mains m'entraînent, comprendre mon visage devenir tactile, voir mes yeux s'écarquiller en mode macro, ma bouche calice, la langue pistil, mon nez arçon pour votre croupe cavalière...Bridez moi amoureusement, murmurez moi vos humiliations affectives.
Maîtresse Luna
Même de me faire lors d'activités sexuelles, ausculter de partout, de tous mes orifices également, un fantasme souvent que je nourri de vivre en vrai, que par des femmes aimant sexuellement dominer, humilier un garçon, même vieux. Me voir être contraint par des femmes vicelardes sexuelles en plus, à exécuter des ordres très rabaissants qu'ils seraient pour moi, je ne sais en vrai si je cèderais à leurs envies sur moi, leurs désirs sexuellement de m'assujettire à leur désir de disposer de moi à volonté, jusqu'à devoir faire des choses dégoutantes, humiliantes à fond, des choses indescriptibles mais qui les exciteraient à bloc, les feraient bondir tellement que leurs orgasmes les saisiraient des plus fortement, qu'elles même ne se seraient douté que cela leur arriverait de vivre. Qui d'ailleurs, en voudraient encore subir. Ces femmes seraient des nymphos , pour qui le sexe vécu ainsi, avec des acts crades, même répugnants, des faits sexuels indescriptibles écœurants, qui leur feraient honte même de révéler faire, exercer sur un homme qu'elles exploiteraient qu'à des fins uniquement sexuels, dont elles en auraient envie comme elles auraient envie de drogue, par exemple. Cette drogue serait pour elle, donc, du sexe, que pour du sexe, rien d'autre, que pour envie de sexe uniquement. Ces femmes seraient comme malades sexuelles, des prédatrices affamées sexuelles, même, je dirais, boulimiques sexuelles, jamais rassasié, toujours envie de sexe. Bon, j'exagère bien sur le cas de figure, mes fantasmes, mais bon. Me penser ainsi, voir même, capturé par des femmes malades sexuelles, vraiment des pures obsédées sexuelles, des femmes qui me séquestreraient pour pouvoir m'exploiter sans limite, sans fin, durablement dans le temps, qui me déshabilleraient entièrement et me maintiendraient tout nu, qui me dresseraient à coups de fouet, trique, cravache et ceintures, aux fesses, cuisses, mollets, sur le ventre, en plus de quelques gifles et de très fortes fessées cuisantes et bien dégradantes tellement humiliantes, cela, que pour du sexe, s'assouvir de moi pour leur compte, leur nom de femmes dominantes, pour assoir sur moi, leur suprématie de femmes supérieurs sur moi, leur autorité ferme. Sexuellement, en tout, tous instants et lieux, je serais dépendant d'elles , livré, donné corps et âme, devant obéir à leurs ordres sans contester, grogner, me plaindre, ni râler, juste que lorsque je me ferais fesser, fouetter, cravacher, que je recevrais le martinet, la tric, frapper sur le ventre, par ces femmes à qui désormais j'appartiendrais comme esclave sexuel, comme domestique, chien et objet sexuel, comme jouet sexuel, pantin même. Je leur servir de sextoy, de crachoir, voir aussi, de tapis de masturbation où elles pourront se frotter sur moi, se masturber, me souiller d'elles, de leur féminité, m'engluer de leurs baves, en se soulageant même de leurs besoins naturels sur moi. Mais elles me mettraient une main sur les yeux, ou un bandeau, tout choses pour ne pas que je les voies faire, se soulager sur moi. Il y aurait qu'elles qui pourraient me voir faire mes besoins, me regarder faire devant elles, sur leurs ordres, et à leurs pieds, tout comme, et parce que leur chien. En plus, devrais me soulager, tout nu, bien ouvrir les cuisses pour me donner à leurs visions, que tout de moi, de mon intimité à me soulager de mes besoins, se voie, qu'elle puisses étudier me jets, et la sortie, et tomber mes excréments pour vouloir s'exciter de m'humilier, me rabaisser, même de me régresser, me traiter vraiment en vrai petit garçon, qui tour à tour, me tiendraient même le zizi pendant mes besoins naturels. En plus, elles me regarderaient faire, dans les yeux, comme si elles étaient mes mamans, m'avaient conçu et pondu, reçu de leur ventre, d'entre leurs cuisses. Elle me parleraient tout comme vraies mamans, en vers moi, devenu leur petit garçon, qui me mettraient sur le pot, vérifieraient si et quand j'aurais envie de faire mon pipi, mon caca ou les deux. Examineraient mon bas ventre en le tâtant, passant les mains, pour observer au niveau de ma vessie si pleine, ainsi qu'elles me feraient me retourner, me baisser en bombant bien les fesses, qu'elles m'écarteraient afin de voir si je suis plein là aussi. Si mon anus semble vouloir se dilater, s'ouvrir, si des flatulences se produisent et qui, si pas encore sure, finiraient par me doigter, me fouiller bien, et tout au fond dur rectum. Que si je me crispais faute de gêne, d'humiliation totale et profond, quitte que quitte, tant pis pour le dégueu, si vulgaire, au contraire, allé, on le fouille et lui sort tout nous même, on s'en fout de ses sentiments, s'il à honte, même s'il n'aime pas se faire traiter de la sorte que par des femmes, tout nu devant elles, dominé, contraint, rien que pour nous assouvir, que du sexe, on le doigt et lui retire nous même le caca. Il nous sert aussi pour engraisser, servir à faire ses boues, nous produire du purain pour lui exploiter tout ça. Voici là, un fantasme de sexe extrême, bien hard, vulgaire, à, la fois animal ou bestial, aussi, de sexe rabaissant par regression, car traité comme un petit garçon, infantilisé et subissant de force en plus, le maternage et la suprématie de femmes, qui me feraient encrer dans le cerveau, qu'elles auraient bien pu être mes mamans, m'avoir fabriqué de la tête aux pieds, zizi, fesses, anus, rectum compris, testicles aussi, m'avoir porté dans leur ventre ou utérus, et reçu, souillé de leurs sang, de leur liquide amniotiques dont d'elles j'aurais pu être englué. Je ne sais si un tel fantasme sexuel avec des femmes, des femmes en seraient intéressé, les exciteraient sexuellement, elles même que de fantasmer lors d'activités sexuelles, masturbation également. A savoir.
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Lazarus
J'aimeras être ce chien assouvi à vos pieds ,décrasseur ,bouffeur de vos chattes sales et odorantes sous vos insultes humiliantes .
J'aime 22/01/25
Koala13
J’aime beaucoup ! 🫦
J'aime 22/01/25
Homme58
C'est une surose dopamine, maîtresse!
J'aime 23/01/25
stormy67000
a partagé quelques photos
Namio je crois que nous aimons tous ces gravures et nous aimerions tous etre dans ces situations
Maîtresse Elsa
Mа рrеmіèrе ехрérіеnсе dе sоumіssіоn BDSM ? J'аvаіs 22 аns à реіnе еt jе сrоіs quе jе m'еn sоuvіеndrаі tоutе mа vіе… С'еst là quе tоut а соmmеnсé, с'еst се sоіr-là quе lа sоumіsе quе jе suіs аujоurd'huі еst née… Cela fаіsаіt dеuх sеmаіnеs quе jе dіsсutаіs аvес Mах, сеt hоmmе mаturе dе 20 аns dе рlus quе mоі аvаіt réussі à mе fаіrе mоuіllеr dès nоs рrеmіеrs éсhаngеs, еt çа m'аvаіt tеllеmеnt іntrіguéе quе jе nе роuvаіs раs m'еmрêсhеr dе mе рréсіріtеr роur lіrе sеs mеssаgеs еt luі réроndrе іmmédіаtеmеnt mаlgré mа rétісеnсе lіéе à sоn âgе. Quеlquе сhоsе еn mоі mе роussаіt déjà à luі оbéіr соûtе quе coûte… Déjà jе n'аvаіs раs lе drоіt dе luі роsеr dеs quеstіоns sur sа vіе рrіvéе, іl m'аvаіt dіt “sі tu еs vrаіmеnt mоtіvéе à dеvеnіr mа sоumіsе lе tеmрs d'unе sоіréе оu аttіtréе tu dоіs lе рrоuvеr”, аlоrs jе mе suіs рlіéе à sеs règlеs еt jе m'étоnnаіs mоі-mêmе d'unе sі fоrtе dосіlіté dе mа раrt, сеlа nе mе rеssеmblаіt раs du tоut, mоі quі аvаіs un саrасtèrе sі fоrt hаbіtuеllеmеnt, nоtаmmеnt аvес lеs hоmmеs. Mаіs аvес Mах, іl sе раssаіt vrаіmеnt quеlquе сhоsе dе nоuvеаu еn mоі, с'étаіt рlus fоrt quе mоі, jе sеntаіs quе j'étаіs fаіtе роur luі оbéіr еt jе соmmеnçаіs à соmрrеndrе се quе роuvаіt êtrе lе désіr d'êtrе sоumіsе, mаіs surtоut lе рlаіsіr еt tоutе l'ехсіtаtіоn quе сеlа mе рrосurаіt ! Іl étаіt еnfіn vеnu lе sоіr оù jе mе rеndіs à sоn dоmісіlе, рrêtе à рlоngеr dаns l'іnсоnnu, dаns un unіvеrs quі m'еffrауаіt еt m'аttіrаіt à lа fоіs… J'аvаіs déjà еntеndu раrlеr dе séаnсе BDSM, dе bоndаgе еt dе sоumіssіоn, mаіs jе n'аvаіs еnсоrе jаmаіs vu nі tоuсhé d'ассеssоіrеs SM, nі véсu dе rеlаtіоn dе sоumіssіоn аlоrs с'еst аvес unе сеrtаіnе аррréhеnsіоn quе jе mе рrésеntаіs аu sеuіl dе sа роrtе. Lеs mоts dе Mах résоnnаіеnt еn mоі : “tu dеvrаs rеsресtеr сеs trоіs règlеs : оbéіssаnсе, vоuvоіеmеnt еt іntеrdісtіоn dе dіrе nоn !”. Jе sоnnаіs trоіs fоіs соmmе іl mе l'аvаіt dеmаndé еt Mах m'оuvrаіt rаріdеmеnt mêmе sі сеs quеlquеs sесоndеs mе sеmblаіеnt іntеrmіnаblеs… Іl étаіt élégаnt еt bеаu, sоurіаnt еt mе fіt еntrеr еn mе fаіsаnt lе bаіsеmаіn. С'еst unе рrаtіquе соurаntе сhеz lеs lіbеrtіns, mаіs jе fus surрrіsе еt ехсіtéе dе сеttе аttеntіоn. “Bоnsоіr Mоnsіеur Mах” luі dіs-jе аvаnt d'entrer. “Entre dаns lе sаlоn Lаurа, tu tе déshаbіllеs іntégrаlеmеnt, jе nе vеuх раs dе tіssu nі dе bіjоuх sur tоі…”. Сеttе іntrоduсtіоn m'аvаіt ехсіté аu рlus hаut роіnt, еt étrаngеmеnt, сеlа m'аvаіt mіsе еn соnfіаnсе égаlеmеnt. Jе m'ехéсutаі tоut еn оbsеrvаnt lа ріèсе, j'ареrçus sur lа tаblе dе nоmbrеuх ассеssоіrеs : dеs соrdеs, un соllіеr, unе раіrе dе mеnоttеs, un bаndеаu, dеs ріnсеs, unе сrаvасhе... Jе mоuіllаіs іntеnsémеnt à l'іdéе dе се quі аllаіt sе раssеr… “Jе suіs рrêtе Mоnsіеur Mах !”. Іl mіt lе bаndеаu sur mеs уеuх, mе fіt mеttrе à gеnоuх, іl mе suffіsаіt dе mе lаіssеr guіdеr, dе mе lаіssеr fаіrе. Jе sеntіs lа соrdе еntоurеr mа роіtrіnе, аu-dеssus еt еn dеssоus dе mеs sеіns еt sе sеrrеr dаns mоn dоs, рuіs іl mе mіt lе соllіеr аutоur du соu, dеs ріnсеs sur lеs tétоns. J'еus mаl, jе сrіаіs еt j'аі rеçu mеs рrеmіеrs соuрs dе сrаvасhе sur lеs fеssеs… “Tu sоuffrеs еn sіlеnсе, jе nе vеuх раs t'еntеndrе”. Mаіs іmроssіblе роur mоі dе nе раs gémіr еt jе соmрrіs vіtе quе l'іntеnsіté dе mеs сrіs аugmеntаіt сеllе dе sеs сlаquеs рunіtіvеs еt j'еn étаіs déjà ассrо ! А quаtrе раttеs dаns sоn sаlоn, іl рrаtіquаіt lе fіst dаns mа сhаttе аvаnt d'іnsérеr dаns mоn реtіt trоu un сrосhеt anal. Quand jе sеntіs lа соrdе rеlіеr lе сrосhеt аu соllіеr quе jе роrtаіs jе mе sеntіs аlоrs tоtаlеmеnt sоumіsе à Mах, sа рuіssаnсе еt sа vіrіlіté fаіsаіеnt dе mоі unе сhіеnnе déрrаvéе luі арраrtеnаnt tоtаlеmеnt dès сеt instant. Іl mе рrоmеnа соmmе unе сhіеnnе еn mе guіdаnt раr lе сrосhеt аnаl, m'аmеnа dаns unе аutrе ріèсе оù j'ареrçus dеs grаndеs соrdеs quі реndаіеnt. Іl m'аttасhа аlоrs lеs сhеvіllеs à сеs соrdеs à l'аіdе dе brасеlеts dе сuіr, еt lеs mаіns mеnоttéеs à un аnnеаu fіхé dаns lе sоl. J'étаіs susреnduе, lеs jаmbеs еn l'аіr très éсаrtéеs еt lеs mаіns аu sоl аu-dеssus dе mа têtе. Jе rêvаіs dе sа quеuе dаns mоn vаgіn, mаіs jе n'у еu раs drоіt dе suіtе, lоіn dе là. Іl рrіt un vіbrоmаssеur wаnd еt іl соmmеnçа à tоrturеr tоus mеs sеns. Іl lе раssаіt sur mеs tétоns très sеnsіblеs арrès m'аvоіr еnlеvé lеs ріnсеs, sur mоn сlіtоrіs еt dès quе j'аррrосhаіs l'оrgаsmе, іl lе rеtіrаіt… Mоn соrрs соnvulsé bоugеаіt dаns tоus lеs sеns, j'étаіs рrіsоnnіèrе dе sеs gеstеs еt dе mеs stіmulаtіоns sехuеllеs ! Jе n'аvаіs рlus dе bаndеаu sur lеs уеuх еt tаndіs qu'іl соntіnuаіt dе tоrturеr mоn сlіtоrіs, іl mе bаіsаіt lа bоuсhе еt mе fоrçаіt à luі léсhеr l'аnus. Jе n'étаіs рlus mоі-mêmе, j'étаіs dеvеnuе sоn еsсlаvе, un оbjеt sexuel. La suіtе dе mа рrеmіèrе séаnсе dе sоumіssіоn fut sі іntеnsе quе tоut sе mélаngе еnсоrе dаns mа têtе. J'аvаіs реrdu tоtаlеmеnt lе соntrôlе dе mеs реnséеs еt dе mеs sеns. Jе fus bаіséе, sоdоmіséе, fоuеttéе… Jе mе sоuvіеns аvоіr été détасhéе еt bаіséе à quаtrе раttеs lа têtе à tеrrе еt lеs mаіns mеnоttéеs dаns lе dоs. Lе SM еt lе bоndаgе n'étаіеnt рlus un fаntаsmе, с'étаіt dеvеnu unе évіdеnсе еt tоutе mа sехuаlіté s'еn еst trоuvéе trаnsfоrméе еt еnrісhіе. Mах fut mоn mаîtrе реndаnt 5 аns, с'еst grâсе à luі quе jе suіs dеvеnuе unе sоumіsе épanouie.
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Homme58
Et plus tard, vous êtes devenue maîtresse...
J'aime 18/11/24
DANDY83
un rêve!
J'aime 14/01/25
Maîtresse Elsa
Il me l’a annoncé cet après-midi. Pour fêter mes 27 ans, nouvelle séance de 2 heures environ, dîner à la maison, une seule consigne : tenue publique. Tenue publique fait partie du vocable du contrat : Petit haut boutonné sur le devant, jupe courte, escarpins assortis. Bien entendu, aucun sous vêtement. J’ai eu tout le temps nécessaire pour me préparer. Une douche minutieuse, un lait légèrement parfumé pour le corps, quelques retouches épilatoires, maquillage, coiffure. Le dress code « tenue publique » me laisse quelques options, jupe plus ou moins courte, haut plus ou moins transparent. Voyons… Dîner à la maison signifie que nous ne sortirons pas. Je pourrais me permettre une petite initiative en portant un chemisier très fin, à peine opaque, qui laisserait entrevoir mes seins. J’hésite… Et me ravise : La consigne était simple et ne laissait aucune place à l’improvisation. Je reste donc dans les clous avec une mini-jupe à volants qui m’arrive un peu au-dessous des fesses, et un chemisier à boutons cintré mais somme toute, assez pudique. Quelle imbécile ! Dans quoi j’étais embarquée et pourquoi j’avais commis cette erreur. La vie était simple et agréable, pas de gros moyens mais beaucoup de temps libre et puis cette sottise il y a environ un mois, cet adultère, qui avait failli ruiner mon couple et ma vie. Sept ans d’amour, de connivence et bien sûr, de fidélité. Qu’est ce qui m’a pris ! De l’abattement, il était passé à la colère, puis aux décisions : séparation, vente, divorce. Heureusement, aucune progéniture, c’est déjà ça. Bien penaude et paniquée par sa détermination, j’essayais de relativiser, de faire peser ces sept années sans accroc. Sans aucun succès. Il est 19 heures. C’est l’heure, je descends. Comme à chaque fois, un sentiment m’envahit. L’appréhension : je n’ai aucune idée de ce qui va se passer. J’ai mis au point une technique : Je respire profondément, je vide mon esprit de toutes préoccupations matérielles, je rentre dans une espèce d’état second dans lequel je deviens un objet, une chose qui ne m’appartient plus. Mon Dieu, qui aurait dit que j’étais capable de faire ça ! Deux heures par semaine d’abandon et d’obéissance avec des règles que je dois respecter à la lettre. Je suis en bas, je traverse l’entrée, la porte vers la pièce à vivre est ouverte. Il m’accueille. « Tu es très belle ma chérie ». « Merci » (ça fait toujours chaud au cœur de l’entendre quand cela vient de l’homme qu’on aime) « Tu es prête ? Tu peux encore faire marche arrière, tu le sais » Oh, je sais ce que ça veut dire : séparation, vente, divorce. Affreux chantage mais bon, je m’y suis mise toute seule dans cette situation. Et puis, pour être honnête, au fil des séances et grâce à ma technique, il m’est arrivé de prendre du plaisir. De plus en plus même. Ben oui ! Ça y est je l’ai dit. C’est compliqué : Bien sûr, ce chantage, cette domination qu’il exerce sur moi me dégoûte. Mais…cette attention qu’il me porte pendant les séances pour que je n’ai jamais froid, pour que les douleurs qui me sont infligées soient non seulement supportables mais même excitantes, pour que je me sente belle et désirée à tout instant, me font perdre mes aprioris. « Je suis prête » Je respire profondément. Au rez de chaussée, l’entrée donne sur la pièce principale qui comprend une vaste salle à manger avec cuisine intégrée et un petit salon contigu. La table est longue, massive. Elle peut recevoir jusqu’à huit convives. Quatre fenêtres s’ouvrent sur la rue, distante de quelques mètres de pelouse. Il s’assoit. « Alors nous allons commencer ! Position n°1 ! » Depuis un mois, même à raison d’une fois par semaine, j’ai eu le temps d’apprendre les positions. Position n° 1 : Je me tourne vers lui, je baisse les yeux, je mets mes deux mains sur la tête, j’écarte légèrement les jambes. Ne jamais avoir les jambes serrées. « Oui monsieur ! » Je fais le vide dans mon esprit. Je ne pense plus qu’a sa voix, aux ordres qu’il me donne, et à la façon d’obéir au plus près de ses attentes et même, si je peux, un peu au-delà. Ça y est, ça commence : En relevant les bras pour mettre mes mains sur la tête, j’ai fait ressortir ma poitrine et j’ai senti le tissu glisser sur la pointe de mes seins. Pas assez pour m’emmener au septième ciel, bien sûr, mais comme je n’ai plus que ça en tête, j’ai l’impression que mes tétons ont commencé à durcir. J’ai les yeux baissés mais je sais que c’est précisément l’endroit de mon corps qu’il observe et cette fois ci, c’est sûr, malgré moi, mes tétons pointent à travers le tissu. Quelle Chienne ! Ah oui ! Pendant les séances, je suis sa chienne, sa salope et sa pute. A l’occasion, je suis également sa pisseuse et sa suceuse. Cette vulgarité et ce manque de respect ont étés spécifiés sur le contrat que j’ai signé. La première fois, ça fait drôle. Je me suis dit : c’est fini ! Il ne m’aime plus du tout et même, il me méprise pour m’insulter de la sorte. J’ai vécu l’enfer pendant toute la première séance, persuadée que c’était la fin de notre amour. « Bois un verre d’eau ! » Ah ? Bon ! « Oui Monsieur ! » Le verre est là sur la table. Il l’avait déjà mis en place. Curieux ! Je bois puis je reprends la position. Je n’avais pas vraiment soif mais la température est en hausse et ce verre d’eau ne m’a pas fait de mal. « Place toi devant la fenêtre ! » « Oui Monsieur » J’avance vers la fenêtre, toujours les mains sur la tête. Je m’arrête devant la vitre, j’écarte légèrement les jambes. Nous sommes en été, il est 19 heures et il fait grand jour. Je sais que je suis visible de l’extérieur. Rien de bien méchant puisque, de la rue, on ne doit voir que la partie haute de mon corps à partir du nombril et mon chemisier est tout ce qu’il a de plus correct. Quand même, s’il y a des passants, ils doivent se demander ce que je fais dans cette position. « Retrousse ta jupe pour que je puisse voir tes fesses ! » « Oui Monsieur, je suis une bonne petite pute ». Toujours le contrat : j’ai des seins de chienne, une chatte de salope, des fesses et un petit trou de petite pute. C’est comme ça, j’ai signé. Et je ne dois pas manquer une occasion de le dire. A voix haute en privé, à voix basse en public. C’est le contrat. Me voilà donc face à la fenêtre, mains sur la tête et le postérieur à l’air. Dans cette tenue, je me sens terriblement exposée, je sens le regard de mon homme sur mes fesses et un petit courant d’air me rappelle que je ne porte pas de culotte. D’ordinaire, je veux dire, dans la vie de tous les jours, je ne pense pas à mon corps d’un point de vue « érotique ». C’est même le contraire : mon corps et plus précisément les zones dites érogènes me donne plus de tracas que de plaisir. Je m’oblige à porter un soutient gorge alors que je n’en ai nul besoin, je me rase intégralement vite fait parce que sinon, dans les vestiaires, les autres femmes trouveraient que je suis négligée, je mets une culotte parce qu’il le faut, donc je mets un vieux machin, voire un slip d’homme. Je suis tentée de relever les yeux pour voir s’il y a des passants, mais, et c’est l’erreur que je commettais au début, je sortirais du scenario et reprendrais contact avec la réalité. Non ! Plus maintenant. Pour que cela fonctionne je sais qu’il faut que je respecte les ordres et que je me concentre dessus. Alors, voyons : 1- Il m’expose à la fenêtre : je redresse ma position pour faire ressortir mes seins. Il y a peut-être des gens dehors mais je ne regarde pas. Tiens, le tissu a encore glissé sur mes tétons. 2- Il m’a fait relever ma jupe pour voir mes fesses : je me cambre et j’écarte un peu plus les jambes. Je sais qu’il apprécie quand je fais du zèle. S’il s’assoit, son angle de vue étant plus bas, il pourra voir au-dessous de mes fesses le renflement de ma chatte. Que fait-il ? J’entends des bruits de cuisine, le tintement de verres. C’est un apéritif qu’il prépare ? Apparemment puisqu’il découpé des tranches de…. Ah ?… Une caresse dans le dos. Plus exactement, une légère griffure qui partait de la nuque et allait mourir sur les reins. Je frissonne malgré une température ambiante au-dessus de la moyenne. D’ordinaire, disais-je, je ne pense pas à mon corps d’un point de vue érotique. Mais dans cette situation, je sens que mes fesses sont nues et exposées, je sens que mes seins saillent sous le tissu et que cela se voit de la rue, je sens l’air circuler sur chaque millimètre de ma chatte mais surtout, je sens que mon homme n’en rate pas une miette et que surement, je le fais bander. Aaaah! …Faire bander les mecs ! Evidemment, pour une femme, c’est plutôt flatteur ! Quelque part cela veut juste dire qu’ils te trouvent désirable. Sauf que : si tu fais quoi que ce soit de manière « intentionnelle », tu n’es plus « désirable » tu es une allumeuse, une salope. Et ça, chez les femmes encore plus que chez les hommes, c’est très, mais alors TRES, mal vu. De nos jours, il est quasi obligatoire de se raser la foune, de porter des ficelles à la place des slips, de passer une heure à se maquiller, mais ça, ça n’est pas pour plaire aux mecs, non, c’est parce que c’est plus hygiénique, plus fun, plus tendance. Comment s’y retrouver ? Là, au moins, les chose sont claires. Dans ce jeu, il me fait comprendre qu’il a envie que je me comporte comme la dernière des chiennes et que ça lui plait. Le mois dernier, pendant les quatre premières séances, il m’a fait apprendre : Les 5 positions. La façon de m’habiller, de m’asseoir, de faire pipi. Les réflexes de langage que je devais adopter. Le tout avec des différences selon que l’on est en public ou en privé. Il a aussi ajouté une grille au contrat avec des cases à cocher. Par défaut, tout était sur « J’accepte », mais au fil des séances j’avais modifié : Port de pinces sur les seins : J’accepte X Ça m’excite Port de pinces sur la chatte : J’accepte Ça m’excite X Port d’un rosebud : J’accepte X Ça m’excite Claques sur les seins : J’accepte X Ça m’excite Claques sur les fesses : J’accepte Ça m’excite X Claques sur la chatte : J’accepte Ça m’excite X La grille s’était étoffée au fil des semaines : Martinet sur les seins : J’accepte X Ça m’excite Martinet sur les fesses : J’accepte Ça m’excite X Martinet sur la chatte : J’accepte X Ça m’excite Port d’un collier de chien : J’accepte X Ça m’excite Être promenée en laisse : J’accepte X Ça m’excite Boire dans une gamelle : J’accepte X Ça m’excite Une nouvelle rubrique « exhibition » était apparue cette semaine. Etre nue devant un inconnu : J’accepte X Ça m’excite Séance devant un inconnu : J’accepte X Ça m’excite Être nue devant un inconnu ? cela me terrorisait. Si j’avais pu, j’aurais tout de suite cocher « Je n’accepte pas » si la case avait existé, mais malheureusement, cela ne marchait pas comme ça. Autant dénoncer le contrat tout de suite et donc perdre mon mari. J’avais fait une grosse bêtise, il me fallait maintenant en payer le prix et j’étais là devant la fenêtre, les mains sur la tête et les fesses à l’air à attendre la suite. Entre deux séances, j’ai le droit de demander à modifier la grille mais en dernière instance, c’est lui qui décide. Le collier par exemple, c’était un de ces colliers pour chien en cuir noir qui me serrait le cou en me donnant une désagréable et permanente sensation d’étranglement. J’avais demandé à en changer. J’espère que… Toc Toc Toc ! Je sursaute. Tout s’entrechoque dans ma tête : Si quelqu’un est arrivé jusqu’à la porte d’entrée, c’est qu’il est passé devant la fenêtre et qu’il m’a forcément vue. De là où il est maintenant, la porte d’entrée étant vitrée, si la porte de la salle à manger est restée ouverte, il a vue sur mes fesses. Mon mari : d’accord mais un inconnu, c’est autre chose. Je lutte pour ne pas m’échapper. Les secondes sont des heures. « Fais redescendre ta jupe et tourne-toi. Position n°3 ! » Ouf ! Il va vers la porte d’entrée. Je n’ai pas entendu la porte intermédiaire s’ouvrir. Aie ! Ça veut dire qu’elle était ouverte ? Et que mes fesses étaient bien visibles ? Ou alors, la porte était resté ent’ouverte et il n’a eu qu’à la pousser pour rejoindre l’entrée. Impossible de savoir. Je rajuste ma jupe, me retourne. Cette fois, je suis dos à la fenêtre. Position n°3 c’est la position d’attente en public : Yeux baissés, bras croisés derrière le dos, jambes légèrement écartées. Je me félicite d’avoir choisi le chemisier opaque. « Entre Laurent ! Juste à l’heure » « Woua ! Quelle vue ! » Le sang me monte à la tête. Est-ce qu’il parle de mes fesses ? « Je ne savais pas que tu étais si proche de la plage » Mais non ! Il parle de la maison. Depuis le décès de ses parents, la maison familiale est inoccupée et mon homme est venu l’habiter en attendant de régler notre histoire. Devant les fenêtres, un peu de pelouse, la rue, et juste derrière, un terrain vague qui descend vers la plage et donc : la mer. Laurent est dans l’entrée, je suis dos à une fenêtre de la salle à manger, dans l’axe de la porte d’entrée. Cette fois la porte intermédiaire est fermée mais l’était-elle tout a l’heure ? J’entends la voix de mon chéri. « Tu permets ? J’ai un mot à dire à ma femme » Il revient, laisse la porte intermédiaire ouverte cette fois. Je pourrais voir Laurent mais j’ai les yeux baissés. Je lutte pour ne pas les relever et essayer de lire sur le visage du nouvel arrivant s’il ne m’a pas vu à moitié nue. « Va faire un tour jusqu’à la plage et reviens dans 10 minutes, marche doucement ! » Ce disant, il défait le bouton supérieur de mon chemisier qui déjà n’était pas fermé jusqu’au col. Ce bouton en moins c’est déjà beaucoup moins correct. Si je me penche, on peut voir mes seins par l’encolure et si je …. Qu’est-ce que ? Un autre bouton. Cette fois, le chemisier est ouvert à moitié. Nul besoin de me pencher, le simple fait d’avoir les bras croisés dans le dos écarte le tissu et dévoile ma gorge jusqu’au nombril. Les deux pans du vêtement cachent à peine les tétons et je vais devoir passer devant un inconnu qui m’a peut-être déjà vue les fesses nues. Je passe pour une sacrée salope. Ah Oui c’est vrai C’est le but. Il va falloir que je m’interroge sur la définition de ce mot : Salope. Dans certains cas c’est une insulte, dans d’autre c’est un compliment…. Compliqué. Mais ça n’est pas le moment. J’ai reçu un ordre, j’obéi, c’est simple. « Oui Monsieur » Toujours les yeux baissés, les bras croisés dans le dos, je passe devant Laurent qui s’efface. J’ai l’impression de sentir le feu sur mes seins. Je sors, contourne la maison, traverse la rue et m’engage sur le terrain vague. Le savait-il qu’il y avait du vent ? Bien sûr que oui ! Il avait évalué ma jupe, déboutonné mon chemisier. Il m’avait mise en position n°3, les bras dans le dos, sans aucune possibilité de retenir les pans de mon chemisier ni ma jupe légère. Il aime me mettre dans ces situations embarrassantes. Chaque épreuve que je surmonte est pour lui un gage d’amour et c’est de ma faute s’il en a tant besoin. Il ne cherche pas à m’avilir mais il adore m’exhiber, comme on expose un beau bibelot chez soi et qu’on est fier de montrer. Je sais qu’il me trouve belle alors je veux qu’il soit fier de moi. Donc, j’y vais. En cette soirée d’été, nombreux sont les touristes qui remontent de la plage, ainsi que les véliplanchistes qui plient leur matériel assis par terre et je suis là, en prise avec les courants d’air qui s’ingénient à dévoiler les parties les plus intimes de mon corps. Par moments, je sens l’arrière de ma jupe se soulever jusqu’à la taille puis se rabattre pour me claquer les fesses. Un pan du chemisier est parti sur le côté, mettant presqu’à nu mon sein gauche. L’instant d’après, c’est le contraire : la jupe se soulève sur le devant et puis c’est mon sein droit qui apparait. Je lutte pour ne pas replier les bras sur mes seins, retenir la jupe qui s’envole, mais je sais que de la fenêtre, il prend plaisir à me voir ainsi, obéissante et soumise. Je suis sa chienne, sa salope, sa pute. J’ai confiance en lui et ça me détend. « Marche doucement ! » Avait-il dit. Malgré mes yeux baissés, je sens les regards. Moins ceux des touristes, tout à leurs préoccupations « tu as bien les clés de la voiture ? Tu as plié les serviettes ? ». Moins ceux des touristes donc, que ceux des planchistes qui eux, m’ont repérée dès mon arrivée. Certains, en apercevant furtivement mes fesses, se demandaient si je portais un string. Jusqu’à ce que le vent arrive dans l’autre sens et réponde à leur question. En temps normal, je suis d’un naturel plutôt prude. Me retrouver, comme ça, dehors, à moitié nue n’est pas fait pour m’exciter. Il y a deux mois, j’aurais été morte de honte, imaginant que tout le monde me prenait pour la dernière des salopes ou pire si c’est possible. Mais qu’est-ce que je fais ! je réfléchis trop ! Pour que ça marche, il faut que je me concentre sur les ordres. J’ai une technique : Je respire profondément, je vide mon esprit de toutes préoccupations matérielles. Je l’ai signé ce putain de contrat ! Et pas en cinq minutes. Deux jours ! à discuter de chaque terme, à remplir des grilles de ce qui m’attendait. On ne peut pas dire que j’ai été prise en traître. J’arrive au bout du terrain vague, après c’est la plage. Je doute qu’il ait envie que j’aille plus loin puisqu’il ne me verrait plus. Je sais qu’il veut me voir. Pour profiter du spectacle certainement, mais aussi pour assurer ma sécurité. Je respire profondément, je vide mon esprit etc… etc….. Sur le retour, avec le vent dans le dos et sans avoir esquissé le moindre geste pour me couvrir, la jupe s’est plaquée sur mes fesses et les pans du chemisier se sont remis en place. J’ai cru pouvoir palper la déception chez les planchistes qui m’observaient. En effet, dans ce sens là, le vent aurait dû soulever le devant de ma jupe sur presque tout le trajet offrant ainsi la vue sur une chatte parfaitement épilée. Je crois savoir que c’est un spectacle que les hommes apprécient particulièrement. Je marchais d’un pas tranquille, les bras dans le dos, les yeux au sol, en me demandant ce qui allait maintenant se passer. Il avait dit à Laurent : « juste à l’heure » donc cette visite était prévue. Qui était ce Laurent ? Ça y’est ! Je recommence à me poser des questions. Ce n’est toujours pas le moment. J’ai été une bonne soumise, j’ai répondu aux ordres de mon homme, je n’ai pas triché, je n’ai pas levé les yeux, je n’ai pas essayé de me cacher des regards des inconnus. Je peux être fière et rentrer près de lui. Je frappe à la porte. Ben oui ! Ça n’est pas chez moi, ni chez nous d’ailleurs. C’est une sorte de terrain neutre ou ont lieu nos séances depuis deux mois, une fois par semaine, le temps de régler nos affaires. C’est pratique : ici et alentour, personne ne nous connaît. Il vient m’ouvrir : « Viens nous rejoindre au salon ! » «Oui Monsieur ! » Je traverse l’entrée, la salle à manger. Laurent est assis au salon, un verre à la main, je suppose qu’il me regarde, je ne sais pas, j’ai les yeux baissés. Un autre verre est posé sur la table basse, à la place que doit occuper mon chéri. Vite je revois le contrat dans ma tête. En public, si cela reste discret, je dois m’asseoir en relevant l’arrière de ma jupe de façon à ce que mes fesses soient à même l’assise. C’est d’autant plus réalisable, quand je porte un manteau. Ensuite je dois écarter légèrement les jambes et, quand c’est possible, faire en sorte qu’il ait vue sur ma chatte. Je choisi donc la place qui fait face à mon mari, tout en m’asseyant je relève l’arrière de ma jupe dans un seul mouvement. Avec un peu de chance, si Laurent regarde ailleurs, il n’y verra que du feu. Sinon… Eh ben sinon, tant pis. Le cuir est un peu froid, c’est agréable. Le devant de ma jupe est remonté très en haut de mes cuisses. Pour Laurent qui est à ma droite, le tissu cache mon intimité mais pour celui qui est en face, la vue est imprenable. J’écarte un peu les jambes. Toute à mon calcul, j’avais un instant oublié que mon chemisier ouvert ne cachait pas grand-chose, surtout pour quelqu’un situé à mon côté. Je sens le rouge monter à mes joues. Je respire profondément. Je place les bras le long de mon corps, les mains posées à plat sur les accoudoirs. Je ne cherche pas à cacher mes seins sinon je serais punie. Alors !… C’est pareil. Les punitions, c’est compliqué. Parce que comme j’ai coché sur le contrat ce qui m’excitait, ben… quelque fois, j’ai juste envie d’être punie. Il revient avec mon cocktail préféré qu’il pose devant moi. « Ou en étions-nous Laurent ? Ah oui ! Tu t’es mis au tennis la semaine dernière ?» Passionnant ! Laurent semble gêné : « Oui ……mais… excuse moi, mais….. Tu ne m’as pas présenté ta femme. C’est bien ta femme… enfin, c’est bizarre….. » Je prends une gorgée de ce cocktail, je prends bien le temps d’avaler pour ne pas m’étouffer. Mon chéri, très à l’aise : « Qu’est ce qui est bizarre ? » « Ben.. Tu fais sortir ta femme dès mon arrivée sans même me la présenter. Ensuite tu passes ton temps à la fenêtre, et puis quand ta femme revient, tu ne me la présentes toujours pas et puis il y a…. » « Il y a quoi ? « « Non rien, mais bon c’est bizarre … et puis elle ne dit rien » « Je comprends, je te dois des explications : Ma femme et moi avons mis en place un jeu selon lequel, à certains moments, elle doit se soumettre à certaines règles. Ce soir est un de ces moments. Mais si ça te gêne, je peux lui demander de se retirer dans une chambre et nous passerons la soirée tous les deux. » Curieusement, j’ai envie de tout sauf ça. Je n’ai toujours pas levé les yeux sur Laurent mais après tout je m’en fiche de savoir à quoi il ressemble. La soirée toute seule dans une chambre ? Non merci ! Laurent reprend : « Je ne comprends pas : certaines règles ? comme quoi par exemple ? C’est un truc à la Christian Grey ou je sais pas quoi ?» Mon homme opine :« Oui si tu veux. C’est un jeu à connotation sexuelle. » Il ressert son invité « Je te passe les détails, mais elle a accepté, à certains moments définis à l’avance, d’obéir à tous mes ordres. Sans discuter. » Je ne vois pas Laurent mais je sais qu’il me regarde. Incrédule. « Tu veux dire que tu peux lui demander tout ce que tu veux et qu’elle va accepter ? Mais je croyais que ta femme était médecin ou un truc comme ça ». Mon chéri ne relève même pas. « C’est ça ! Tu veux voir une démonstration ? » « Ben…. Oui » Nous y voilà ! Je comprends pourquoi la rubrique exhibition est apparue dans le contrat. Donc, cette fois ci, je passe pour une salope devant un de ses amis. D’ailleurs, un ami ? c’est curieux ! Au bout de sept ans de vie commune, je croyais tous les connaître. Je respire profondément, je vide mon esprit. Un ordre fuse : « Mets-toi debout. » « Oui Monsieur ! » Ma jupe est sympa, elle est, semble-t-il, redescendue toute seule. « A quatre pattes et viens vers moi !» « Oui Monsieur ! » J’obéi : je pose les genoux puis les mains au sol et j’avance lentement à quatre pattes vers lui. Laurent est maintenant juste derrière moi. N’importe quelle femme dans cette situation aurait passé une main derrière elle pour vérifier que la jupe était bien en place et même tirer un peu sur le tissu. Moi je n’ai pas le droit. Si la jupe s’est mal repositionnée, j’offre actuellement une vue sur mes fesses, ma chatte et peut être même mon petit trou à un parfait inconnu. Une fois à destination je pose ma joue sur la cuisse de mon homme. C’est le moment décisif. Soit Laurent s’offusque et tout se termine là, soit il se prend au jeu. « Oui Monsieur ? Woua !!! ça a l’air trop cool » Ah ! ces mecs, tu leur montre un bout de nichon et ils disjonctent. « Aie !! » Une bonne claque sur les fesses. Mon chéri a dû deviner mes pensées. C’est vrai, je me déconcentre. Je me cambre au maximum, j’écarte un peu plus les jambes. Je sens les lèvres de ma chatte se séparer. Je prie pourque ma jupe couvre bien mes fesses. J’ai des picotements tout autour du clito. « Tu veux essayer ? » Tu parles Charles. Bien sûr qu’il veut essayer. Il se lance : « Euh… Met-toi debout et Euh….Lève une jambe !» « Oui Monsieur » Je me lève, me retourne vers lui, je lève la jambe droite et je suis comme ça : une chose, un pantin, une esclave. Tiens pour un peu, je trouverais ça drôle et même ridicule. Mais je sais qu’on en est qu’au début. Mon homme intervient : « Enlève ton haut. Position n°1 ! » Je repose ma jambe, je défais les deux derniers boutons, je retire mon chemisier. Je me cambre pour bien faire ressortir les seins et surtout je n’oublie pas de dire, puisqu’il s’agit de mes seins : « Je suis une petite chienne » J’ai les yeux baissés mais je devine un air ébahit sur le visage de Laurent. En tous les cas il ne dit mot. C’est la première fois que je montre ostensiblement mes seins à un inconnu. Pendant sept ans mon mari n’a pas cessé de me dire que j’étais jolie. Il est vrai que je suis assez grande, mince, j’ai les traits du visage fins et harmonieux, les yeux bleus, une chevelure blonde et longue, j’ai, je crois, tous les archétypes de la beauté. Enfin tous ? Peut-être pas. En effet, d’aucun dirait que ma poitrine manque d’opulence. Je remplis à peine ce bonnet B dont, de toutes façons je n’ai nul besoin et que je porte très rarement. Mon mari reprend le contrôle : Mets-toi en mode privé ! et position n°1 !» « Oui Monsieur ! » Alors… Le mode privé c’est entièrement nue. Bon sang ! Là c’est autre chose. Les seins d’accord, parce-que bon ! Il n’y a pas si longtemps, toutes les femmes étaient seins nus sur les plages, mais là, je vais dévoiler ce que j’ai de plus intime, ma chatte, mes fesses enfin tout quoi. Et puis cette satanée mode de l’épilation intégrale. Avant, le sexe d’une femme, c’était principalement une touffe de poil à travers laquelle on ne distinguait rien, mais maintenant c’est la petite bosse du mont de venus puis la fente, avec le renflement des deux grandes lèvres, et même un peu des petites qui dépassent en dessous. Plus nue c’est impossible. Mais bon ! J’ai signé. Je respire mon esprit ?, Heu !…. Je vide profondé…. Bref, j’évite de penser. Ma jupe glisse jusqu’aux chevilles. Je ramasse le vêtement que je dépose sur un fauteuil. Position 1 : les mains derrière la tête. Ça me fait drôle d’être entièrement nue devant deux hommes. Les jambes un peu écartées, contrat oblige, j’offre une vue intégrale sur tout mon corps et ils ne doivent pas s’en priver. Mes seins et ma chatte sont exposés dans les moindres détails. Je reste comme ça un moment pendant que les hommes discutent. « Alors Laurent, qu’est-ce que tu en penses ? » « Ben…Elle est super belle ! » « C’est-à-dire ? » Je vois ou il veut en venir. Je suis là, entièrement à poil devant eux et ils vont se mettre à parler de mon cul. Comme si on était à la foire aux bestiaux. « Ben…moi j’aime les seins pas trop gros alors…et puis elle est entièrement épilée, on voit tout » Les entendre parler ainsi des parties intimes de mon corps commence à m’échauffer malgré moi et je sens comme une moiteur à l’entre jambe. Il a dit : « on voit tout ». Ça veut dire qu’il a bien regardé tous les détails de mon minou ? Mon Dieu, si ça se trouve, ça se voit que suis humide. Quelle salope je fais ! « Position n°2 ! » Je ne sais pas si c’est le cocktail ou la situation, mais j’ai l’esprit un peu embrumé. Heureusement, j’ai un moyen mnémotechnique pour les positions. On part du haut vers le bas : la tête, les mains sur la tête. les seins, je présente mes seins en les soulevant par-dessous avec les mains. le dos, bras croisés dans le dos. la chatte, je présente ma chatte en l’écartant avec les deux mains les fesses, je présente mon petit trou en écartant les fesses avec les deux mains. Numéro deux, c’est présentation des seins. Allons y. « Oui Monsieur ! » Je passe mes mains sous les seins, je les soulève et les tends vers l’avant. C’est la position qu’il a inventé pour la pose des pinces. C’est bien ça, les pinces sont là, dans les mains de mon homme. Il a choisi celles avec les clochettes. Elles sont réglées pour pincer juste ce qu’il faut pour exciter mes tétons sans provoquer de vraie douleur. Quand je les porte, j’entends les clochettes tinter, me rappelant que j’ai des seins de petite chienne qui bougent au gré de mes mouvements. Quand je me fais prendre en levrette, le tintement se fait entendre de façon plus nette et j’adore ça. Une petite morsure à droite, une autre à gauche. Elles sont posées. « Merci Monsieur, Je suis une bonne petite chienne » J’ai rajouté un « merci » je sais qu’il apprécie. « Position n° 4 ! » Je sens que je vais avoir droit à la totale. La n°4 c’est présentation de la chatte. Deux autres pinces ? ou alors un doigt pour constater si je mouille. Je connais la procédure : J’avance le bassin pour faire ressortir la vulve, j’écarte largement les grandes lèvres et je n’oublie pas de dire, s’agissant de ma chatte : « Je suis une bonne petite salope » Dans cette position, j’expose carrément mon clitoris. Je l’ai senti quand j’ai écarté les lèvres, il a frémi et cette onde est remonté dans mon dos. J’ai senti un creux dans mon bas ventre. Un doigt se promène à l’entrée de mon vagin, c’est mon homme qui vérifie. Le doigt rentre facilement, je suis plus mouillée que je ne pensais. Le doigt bouge, je sens tous les contours de l’intérieur de ma chatte et je me prends à avoir envie de quelque chose de plus gros. C’est plus fort que moi, je laisse échapper un petit gémissement de plaisir. Ça n’est pas le tout de le dire parce que j’y suis obligée par contrat, mais Je suis officiellement, car devant témoin, une vraie salope. Le doigt fait des va et vient et dans le même temps le pouce de mon homme appui fortement sur le clito en le massant. Ça y est ! C’est les chutes du Niagara. Quand il retire son doigt, il est trempé. « Merci Monsieur » « Assieds-toi et finis ton cocktail » « Oui Monsieur » En mode privé je dois m’asseoir d’une certaine façon : je pose mes fesses sur l’assise, j’écarte les jambes au maximum, je me penche d’un côté en écartant la fesse opposée avec une main, je me penche de l’autre côté en écartant l’autre fesse, de sorte que mon petit trou soit bien en contact avec le cuir. Ça c’est une trouvaille ! Assise comme ça, je sens mon petit trou qui touche le cuir frais. Pour parler crument, ça énerve mon trou du cul. Avec l’excitation, à chaque contraction de mon périnée, mon petit trou se décolle du cuir puis se recolle. J’ai alors pleinement conscience d’être une petite pute. Quand c’est le cas, puisqu’il s’agit de mes fesses cette fois, je dois dire : « Je suis une bonne petite pute » Je prends mon verre qu’il a rempli et je…Ah ! Ça y’est, j’ai compris ! il veut me faire boire mais pas pour m’enivrer, il a une autre idée en tête. Non ! Il ne va pas faire ça ? Je vais mourir de honte. Laurent, qui maintenant ne regarde plus que moi, veut en savoir plus : « Mais comment vous en êtes venus à … Enfin à ça ? » Mon homme explique : « Disons que nous avons mis en place ce jeu pour diversifier notre vie sexuelle. Nous sommes en phase de découverte. C’est un jeu dangereux pour des personnes qui s’aiment et on se demande si tous les fantasmes sont faits pour être réalisés ». « Et elle ? elle en a des fantasmes ? » « Elle y réfléchit » Pour l’instant, je suis entièrement nue, les jambes écartées, la chatte ouverte, les fesses disjointes sur le cuir d’un fauteuil, en présence de deux hommes habillés qui discutent tranquillement. Je suis un objet sexuel exposé, dont ils vont profiter toute la soirée. Bien sûr, je devine les regards, je sais que mon corps est l’attraction, j’entends que l’émotion est dans les mots et je me surprends à me demander si ça n’est pas moi qui mène le jeu. Etonnement ça n’est pas ça qui m’excite. Je n’ai nulle envie de dominer deux hommes. Ni même un seul d’ailleurs. Moi, mon homme, je veux qu’il soit male Alpha, que ce soit le meilleur, le plus fort…Alors ce n’est pas pour l’attacher et lui donner le fouet ou lui enserrer les parties génitales dans un carcan hérissé de pointes. Non ! Je n’ai pas envie de mener ce jeu : Ce doit être fatigant d’hourdir des plans, de passer des annonces, d’organiser des rencontres. Bénie soit la testostérone. Pour ma part, faire la gazelle effarouchée, traquée et abusée par des prédateurs, c’est ça qui me fait mouiller. J’en ai presque honte. A notre époque ou le féminisme est roi, sexuellement, c’est en étant la proie que je me sens vibrer. En parlant de vibrer, c’est autre chose qui m’arrive maintenant et c’est normal avec tout le liquide que j’ai ingurgité : j’ai envie de faire pipi. Dans le contrat, pendant les séances en privé, quand j’ai envie d’uriner, je dois dire :« Je suis une petite pisseuse ». Ensuite, deux solutions : soit il me met un collier et une laisse pour aller à quatre pattes faire sur la pelouse, soit il me demande d’aller chercher ma gamelle pour faire pipi dedans, devant lui. Le collier, la laisse, la gamelle c’est un truc qu’il m’a fait faire à la deuxième ou la troisième séance. Après m’avoir mis un collier de chienne, il a rajouté une laisse et il m’a fait faire tout un tas d’exercices à quatre pattes en me guidant avec des petits coups de cravache sur les fesses. J’ai appris par exemple à manger et à boire dans un bol pour chien posée à terre, les coudes au sol, les fesses très relevées, les jambes très écartées, cambrure maximum. Vu de derrière, ce doit être un régal. Enfin bref… Pour le moment, Je ne tiens plus. Pour me retenir, je contracte mon périnée et….je sens mon petit trou qui se détache du cuir, ce qui me ramène à ma situation actuelle : entièrement nue, les jambes, la chatte et les fesses écartées avec une furieuse envie de faire pipi, pendant que deux hommes à côté et en face de moi devisent gentiment. J’attends une pause dans la conversation et je dis : « Je suis une petite pisseuse » Laurent en reste bouche bée, enfin je crois, je n’ai toujours pas levé les yeux. Mon homme doit sourire. « Va chercher ta gamelle » Je ne sais pas lequel est le pire. Faire pipi debout devant un étranger ou aller dehors, tenue en laisse, pour me soulager à quatre pattes. De toutes façons, le choix ne m’appartient pas. Je me lève, je vais chercher la gamelle dans laquelle je mange parfois, je reviens et je m’installe debout devant mon homme. « Je pense que Laurent aimerait aussi en profiter » Je recule et me tourne un peu vers Laurent pour qu’ils soient tous les deux aux premières loges. J’écarte les jambes, j’avance le bassin. D’une main je dégage les lèvres de ma chatte pour qu’elle soit bien ouverte et de l’autre main je positionne le récipient entre les cuisses. En termes d’humiliation on est bien ! Me retrouver dans cette position est très, très gênant. Déjà que Laurent avait tout vu de mon corps mais là je lui mettais carrément mon clito sous le nez. Toute à mon envie de faire pipi, je n’avais pas pris conscience de la situation. Nue devant deux hommes, le bassin tendu en avant, m’écartant la chatte au maximum et m’apprêtant à me soulager comme la dernière des chiennes. J’exerce une profession médicale, j’ai fait des études, passé des concours. J’ai une vie normale avec une famille, des amis, des collègues : Qu’est-ce que je suis en train de faire ? C’est sexuel, c’est ça ? C’est vrai ! Le sexe c’est à part de tout. Des l’instant où on est entre adultes consentants on peut se lâcher. Mais quand même ! Ah ! ça vient. Le jet est dru et résonne dans la gamelle en métal. Les hommes se taisent, ils ont les yeux rivés sur ma chatte béante. C’est moi qui mène le jeu ? Non ! je n’ai pas envie, moi je fais la chienne, la salope, la pute. Le contrat : Quand j’ai fini, je m’essuie avec mes doigts et je dis :« Je suis une bonne pisseuse » ensuite j’attends l’ordre. Quelque fois, il peut se passer plusieurs minutes et je dois rester dans cette position extrêmement humiliante, bassin en avant, un bol sous ma chatte et les doigts mouillés de mon pipi. Je compte les secondes. J’ai honte, mais je sais que mon homme jouit de cette situation et ça me plait de l’exciter. « Va ! » Je me redresse, je vais vider et nettoyer la gamelle dans les toilettes, je me lave les mains. J’entends la conversation dans le salon. C’est Laurent : « Ben mon salaud, tu t’emmerdes pas. Et ça va jusqu’où votre histoire ? » Ça, j’aimerais bien le savoir ! D’après le contrat, il n’est pas question d’avoir une relation sexuelle avec un étranger, pas de gang bang ou autre partouse. Il n’a pas été prévu que je me fasse sauter par qui que ce soit d’autre que mon mari. J’ai confiance en lui. Je reviens vers le salon. « Position n°5 ! » Je révise. Voyons…. Mnémotechnie, 1 2 3 4, 5 c’est la présentation des fesses. Jambes écartées, penchée en avant, les deux mains écartent les fesses. C’est la position idéale pour la pose d’un plug anal par exemple. C’est ça, mais vers qui ? Sur le contrat, je dois toujours, sauf indication contraire, privilégier mon homme. Donc je me mets dos à lui, je penche, j’écarte. Je sens mon petit trou qui se détend. Il n’y avait plus que ça que Laurent n’avait pas vu en détail : Ma rondelle en train de se dilater. Eh bien comme ça, il m’aura vue sous toutes les coutures. Je tiens la position. Je m’attends à recevoir le rosebud dans mon cul, et là, contre toute attente : « Ça m’a fait plaisir de te revoir Laurent. Une prochaine fois, plutôt qu’un apéritif, on dîne au restaurant ? » Laurent est cueilli, mais, bien élevé, il fait semblant que tout est normal : « Oui moi aussi… Bla Bla …… Bla Bla….. » Et ce jusqu’à la porte , « Bon ben Salut » Le voilà parti. Je ne sais pas l’heure qu’il est. Peut-être 20h 30, j’ai l’impression que la séance est terminée. Mon mari range les verres et les bouteilles. Je suis toujours dans le salon en train de m’écarter les fesses.
17 personnes aiment ça.
Cirkan
J ai adoré cette hisoire. Elle m'a beaucoup excité. Merci pour votre partage.
J'aime 11/01/25
DANDY83
Palpitant!
J'aime 14/01/25
Npng42
J'adore le face sitting. Ado déjà cela m'excitait beaucoup. Maintenant j'ai 30 ans et j'adore le réaliser... Si quelqu'un veut me donner cette occasion, qu'il n'hésite pas..
3 personnes aiment ça.
Marc Nancy
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J'aime 31/12/24
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