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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J'ai un vrai problème de timing, c'est indiscutable... alors comme d'habitude, je vais continuer à faire les choses à l'envers... le début, enfin la suite du début après la fin, qui n'est autre que le commencement du présent, enfin vous m'avez compris !
ce texte est le premier texte figurant sur mon journal enregistré sur cet ordinateur (avec lequel j'écris en ce moment même), il date de 2022, à l'époque je n'avais qu'un garçon P. Et c'était l'été, ma famille squattait chez "moi", comme d'habitude, et c'était le seul moment de l'année où je me sentais vraiment "chez-moi" dans cette maison...
"je viens de me retrouver mis de côté par mon frère et ma soeur, et pendant ce temps, mon grand-frère me taxe du pognon pour acheter ses clopes en taule… et je fais le ménage pendant que Madame dort, encore et toujours. La vie n’est pas loin d’être merdique à ce train là, heureusement qu’il y a P pour amener un peu de joie ici, car même si ça fatigue de s’en occuper, ça fait vraiment du bien, un vrai rayon de soleil doux et frais.
la chaleur est par ailleurs assez difficile à supporter, mais bon, on a la clim alors faut pas trop se plaindre. C’était la première fois depuis que les invités sont là que j’ai pu prendre la guitare acoustique pour jouer un peu ce matin. Difficile de s’y mettre, mais en laissant venir les notes, sans forcer, des trucs assez sympas sont sortis, musique de bourdon, grave ou aigu, quelques petits mouvements harmoniques sans prétention et fugaces pour relancer le thème, pour revitaliser un peu une petite mélodie très attirée par la tonique. Et puis un petit crochet par un peu de couleur blues sans trop insister sur l’impact rythmique, je jouais aux doigts à la main droite. Et puis c’était marrant de jouer un truc un peu planant pour finir, avec P qui faisait du yoga à côté.
Heureusement qu’il y a la musique et P, sinon je crois bien que j’irais faire un tour, refaire un tour du côté de la dépression, la situation avec Madame devient vraiment compliquée. Il me revient des souvenirs de moi qui écrivait déjà des trucs similaires il y a quelques temps, justement quand le dépressif avait pris le dessus sur tout le monde (je crois que j’avais imaginé une sorte de leader tyrannique infatigable assoiffé de réussite, un mec cool qui prenait tout à la légère et qui laisse tout pisser, et un dépressif, émotif, hypersensible et assez hypnotique qui peut réussir à endormir tout le monde). À l’époque, le dépressif avait profité de l’éternelle lutte entre le branleur et le leader pour prendre le dessus. Depuis, il faut bien dire que le leader et le branleur ont couché ensemble et mis au monde le papa, une sorte de mélange des deux. Le dépressif n’a plus trop sa place du coup, le leader et le branleur sont trop occupés à pouponner le papa, alors le dépressif se laisse crever par là. Mais il est toujours prêt à foutre la merde celui-là…
Enfin, la vie est une aventure étrange, on peut choisir de se raconter un tas d’histoire qui veulent concurrencer celle qui s’écrit sans qu’on ait son mot à dire : la réalité, mais cette dernière a une fâcheuse tendance à ne pas m’intéresser, c’est sûrement que le branleur a réussi à prendre plus de place que le leader aimerait l’admettre dans l’éducation de leur rejeton papa.
Une famille de gars dans ma tête, c’est une image sympa qui pourrait me valoir quelques regards effrayés de gens qui manquent cruellement de poésie et qui vivent tyrannisés par la norme : ceux-là je les plains et les méprise à la fois. On ne se refait pas, le leader reste un type en colère, on se demande bien d’où ça pourrait venir… en fait pas où on croit : quand je pense leader, je pense maman ; quand je pense branleur, je pense papa. Un tyran psychorigide vociférant et un mollusque sans volonté propre qui ne pense qu’à son bon plaisir… On est bien servi à la donne, merci, il y a chances que l’on gagne quand même la partie, allez savoir. La beauté est dans les mélange, la singularité aussi : bienvenue au monde, papa Genderbender, médecin, père de famille, musicien aux heures creuses et agent de suivi et de réinsertion de détenus en détresse, joignable 24h/24 et 7j/7, femme de ménage de remplacement et jardinier du dimanche qualifié en terrassement au titre de manoeuvre bénévole sous la coupe du directeur de travaux qui tyrannise l’inconscient de mon épouse moribonde.
La vie est une bien étrange aventure qui génère de bien étranges spécimens, et c’est ce qui fait son charme. Certains ne voudraient pas de ces drôles de bêtes que sont les humains singuliers émancipés et libres, et ce qui donne un peu froid dans le dos, c'est qu’ils semblent en majorité. Alors chers amis de la poésie, notre temps est compté, bientôt, nous disparaîtrons ou sombrerons une fois de plus dans une forme de clandestinité imposée par les divers obscurantismes fanatiques qui semblent émerger partout, en même temps. J’ai un peu peur pour l’avenir, proche ou un peu moins proche, je dois bien l’avouer, mais j’ai bien compris que cette peur n’a aucune utilité, alors je choisis quelque part de l’oublier, de ne pas vraiment la faire figurer et tant que telle au programme de cette histoire qu’est ma vie et que je choisis d’écrire, tous les jours, pour moi d’abord et pour P surtout. Mon doux rayon de soleil frais…"
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Pourquoi fallait-il que quelque chose d'aussi fervent, chaud, intense, doive disparaître à jamais ? Que resterait-il de nous, de ces instants habités papr notre présence ? Et les souvenirs n'ont même pas la douce consistance de la poussière. Ils sont aussi impalpables et inexistants que les rêves. Juliette, accoudée à la fenêtre de sa chambre, regardait le soir descendre sur la vallée. Le soleil venait de passer derrière les grandes collines, presque des montagnes, que le contre-jour rendait noires, avec des franges de lumière sur le dos des châtaigniers qui montaient courageusement en escalade jusqu'à leurs faîtes. Elle se sentait en paix. Il y avait au loin le tintement des cloches de vaches dans l'ombre, de rares grondements de moteurs d'automobiles que l'on ne pouvait discerner sur la route sinuant sous les arbres, en bas. Des fumées s'élevaient des toits de tuiles des fermes tapies à la lisière des bois. Quelle merveille d'ajouter les fumerolles d'une cigarette aux volutes qui montaient aux flancs des collines, un verre de meursault à portée de la main. La petite ville de Rochechouard était bâtie sur une corniche de rochers dominant la vallée. Les quelque cents maisons qui la composaient se groupaient en troupeau au pied d'un château féodal dont deux tours ébréchées subsistaient seules. Le clocher de l'église, un peu plus bas, ne s'élevait pas très haut au dessus des toits pointus des maisons anciennes. C'était un village typique, les habitants disaient ville, ils y tenaient, "bien de chez nous", dominant de façon assez abrupte, un des plus beaux paysages du monde.
Elle avait baissé les yeux, rouge de confusion. Je compris qu'elle mentait. Ce trouble m'alla droit au cœur. J'étais comme une damnée, j'aurais pleuré de rage. Maintenant, il règne un silence parfait, un silence villageois, à l'heure où les travaux des champs sont abandonnés, un concert de chiens emplit la maison. Juliette, en déshabillé noir, cache pudiquement son corps bruni par le soleil. Elle pense à Marie. Elle n'oublierait jamais leur première rencontre, la mémoire de leur amour à naître, brûlante, glacée, courbées par le désir, comme une bataille d'enfants avec la même innocence et les mêmes rêves. Les yeux fermés, à sa fenêtre, sans pensée, toute envahie de son absence, elle ne peut interdire sa main de glisser le long de son corps et de se caresser. Les amours l'avaient laissé indemne jusqu'à Marie. Elle adore voir la joie de vivre dans ses yeux malicieux, avec la parfaite connaissance de ses doigts soyeux du corps féminin, jamais lasse d'étreintes fiévreuses, toujours à l'assaut. Pour Juliette, les hommes sont le mensonge, avec leurs mains fausses, leur appétit, la politique dont ils parlent; ils font impression jusqu'au jour où leur faiblesse éclate; pour la plupart, ils sont peureux et paresseux, et la faiblesse engendre la vulgarité. Marie était la femme de sa vie. Avec le temps, les corps s'apprivoisent et les caractères se sculptent. Elle avait accepté de se soumettre à elle dans une totale abnégation. La flagellation et les humiliations sexuelles, ça faisait partie de la poésie de Marie. Entre douleur et langueur, supplices et délices, telle de la glace sur du granit, le désir était devenu une terre ardente où s'épanouissait son corps. Quand Juliette évoquait l'anatomie altière de Marie, sa grâce brune et allongée, femme-enfant, fragile et éternellement adolescente, ses seins parfaits, ses longues jambes toujours brunies par le soleil, elle avait peur pour elle, du soleil, des coups de cravache trop violents qui semblaient devoir la brûler. Elle l'aurait voulue, idéalement dans la pénombre d'un boudoir, dans un décor vaporeux qu'elle aurait éclairé de la lueur de ses longs cheveux noir de jais croulant en cascade sur ses épaules nues. Fragile et forte, forte mais attendrissante de faiblesse pensait Juliette en regardant la nuit monter dans le ciel immense. Que ferait-elle sans elle ? Elle serait totalement perdue, désemparée. Juliette s'ouvrit et se cambra au contact de son doigt qui remontait et qui se mit à masser doucement son bouton de chair turgescent qui gîtait dans l'ombre de son pubis. Ineffable lui fut la caresse de son index à l'orée de sa voie la plus étroite, provoquant en elle une sensation de plaisir telle que jusqu'au fond de ses reins, elle fut traversée d'une tension exquise, presque insoutenable. Elle allait jouir. On ne supporte la vie à deux qu'en la dénigrant, seul moyen de l'embellir.
Sa silhouette tournoyante, la rapidité aérienne de ses postures formaient un dessin attachant. Qui pouvait-elle être ? Le temps sembla alors se figer pour l'éternité. Elle s'abandonna à cette jouissance, à cette extase irradiante. C'était comme si son être entier, tout son corps, tous ses nerfs, tout son sang bouillonnant affluaient dans son hédonisme solitaire. Elle eut un éblouissement d'impudicité. Elle cria sa lasciveté, avec des saccades et des soubresauts. Elle demeura debout, les cuisses écartées, les bras mous immobiles le long du corps. Elle avait encore en elle des ondes d'orgasme qui se répandaient dans une fréquence de plus en plus lente, comme les vagues qui meurent sur le sable quand la mer est calme sous un ciel étale. Une femme experte n'aurait pas été plus habile à lui donner autant de plaisir, sauf Marie. Mais elle était heureuse de dormir seule dans le grand lit, avec le calme de la campagne tout autour. Elle allait tirer les rideaux, laisser entrer la lumière du soir recouvrir ses rêves et la lune éclairer les arbres. Sa brutalité lui dictait une sentimentalité de circonstance où elle s'apitoyait autant sur elle que sur le terrible danger auquel elle avait échappé. Le brutal aiguillon des sens, loin de triompher de la de la satiété, ne cessait de la confirmer. Elle ne pouvait échapper à la certitude que la vraie vie est ailleurs, loin des misérables niaiseries de l'amour fou. Ces excès de violence auraient dû constituer l'exutoire à une tension trop forte. Mais l'exutoire devint la passion elle-même, l'excès de leur mode affectif, dans l'effroyable pesanteur de leur frivolité.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur la continuité de mes récits, je vais vous exposer ce qui m'excite réellement dans différentes situations, à travers plusieurs récits. Certains faits on était réalisé d'autres que je souhaiterais essayer.
Cela fait une semaine que nous sommes régulièrement sur un site libertin afin de préparer notre weekend coquin. Nous n'avons pas d'envie particulière nous attendons simplement de voir ce qui peut nous être proposé.
Nous avons fait connaissance quelques semaines plus tôt avec un couple elle soumise et lui dominant et candauliste. Nous avions discuté longtemps mais nous n'avions pas trouvé le temps de se rencontrer. Aujourd'hui lors de nos échanges de messages sur le site nous en profitons pour échanger nos numéros respectifs afin de garder contact et pouvoir discuter plus simplement que sur le site. Après quelques échanges cordiaux Mr X nous propose de se joindre à nous sans prévenir nos femmes de l'époque afin d'organiser une petite soirée avec quelques hommes seul et nos 2 femmes les yeux bandés. Nous nous mettons d'accord sur les hommes a invité quelques connaissances de son côté et du nôtre également.
Arrivée le samedi soir ma conjointe de l'époque se prépare sans réellement savoir ce qui va se passer. Une fois prête dans cette ravissant tenu sexy je lui mis un bandeau sur les yeux et je me suis assurée qu'elle ne pouvait pas voir à travers puis je l'ai mise sur le canapé en lui indiquant qu'elle devrait le garder toute la soirée jusqu'à ce que je lui retire. Quelques minutes se sont écoulées, la sonnette retentie c'est Mr X avec sa charmante soumise les yeux bandés également. Cela s'annonce déjà excitant de voir deux soumise l'une à côté de l'autre sans savoir qui cela pouvait être car elle n'avait pas l'habitude de partager ce genre de moment avec d'autres femmes cela était en règle générale réservée à nos soirées couples. Elles n'avaient pas le droit de parler et devait rester à leur place sur le canapé sans retirer le bandeau. Elles était toutes les deux à l'opposé du canapé afin de ne pas se rendre compte que c'était 2 femmes. Puis nos convives sont arrivés. Nous nous mettons au bar et je sers un verre à chaque homme venu passer la soirée avec nous ils étaient 4.
Une fois les verres servis nous avons décidé de les rapprocher toujours les yeux bandés sans aucun mot prononcer de leur part et nous les avons orientés l'une vers l'autre pour qu'elle se caresse. Nous avons pu apercevoir leurs sourires quand elles se sont aperçues qu'elle était bien 2 femmes soumises avec les mêmes consignes.
Nous leur avons demandé de se faire plaisir sous les yeux de nos convives qui siroté leurs verres sans les lâcher du regard.
Une fois les verres finis nous avons donné l'accord à ces hommes pour se joindre à eux sans leur retirer le bandeau. Je restais avec Mr X pour les regarder se faire prendre, sucé, léché, prendre leurs pieds avec ces hommes mais également entre elles. Ces hommes avaient pour seul consigne de jouir dans la bouche de ses dames et elle n'avait pas le droit d'avaler mais elle devait partager ces différents nectars entre elles.
Une fois ces messieurs rassasiés nous les avons accompagnés jusqu'à la porte pour enfin jouer avec ces femmes souillées. Nous leur avons enlevé les bandeaux pour qu'elle puisse s'admirer et continuer a jouer entre elles. Pendant ce temps nous nous sommes mis nus pour les rejoindre et nous les avons emmenés dans la douche pour les rincer avec notre urine ce qu'elle partage avec plaisir au vu de leurs sourires et de leurs parties de rigolade. Ensuite nous avons tous pris une vraie douche et avons continué cette soirée à 4 avec de beaux échanges.
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Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur la continuité de mes récits, je vais vous exposer ce qui m'excite réellement dans différentes situations, à travers plusieurs récits. Certains faits on était réalisé d'autres que je souhaiterais essayer.
Aujourd'hui avec mon ex-conjointe nous envisageons de faire une petite après midi dogging, il fait beau, chaud et nous avions déjà recherché des lieux qui pourraient nous permettre de mettre en pratique le dogging. Ni une ni deux, l'excitation a pris le dessus sur madame qui s'empresse de prendre une douche et de se vêtir d'une tenue très sexy. Elle se munit également de son collier et de sa laisse qu'elle me tend avec un sourire très coquin.
Nous prenons la route et nous nous rendons sur une aire d'autoroutes très fréquentées par les poids lourds et certains habitués du coin venant chercher un peu de plaisir. Il fait encore clair dehors donc nous prenons la décision d'emprunter un petit chemin qui nous permet d'être en hauteur et d'y avoir une vue sur l'ensemble des véhicules présents, tout en sachant que nous serions également à la vue de tous. Cela n'a pas manqué, nous apercevons un homme prendre le chemin que nous avons emprunté, madame se met à genoux à côté de moi l'homme s'avance vers nous et sur un geste sûr et franc je tends la laisse pour l'approcher de cet homme qui commence a la caressé d'une main et de l'autre ouvre son pantalon pour le faire tomber sur ces chevilles et lui présente une bite affaiblie par le stress certainement mais qu'elle prit en bouche avec une délicatesse et un regard pervers ce qui a excité cet homme rapidement et sa bite pris du volume.
Cette scène se passe toujours à la vue de ce parking ce qui a permis de rapidement se faire entourer par différents hommes présentant leurs bites plus ou moins dur à madame qu'elle prit en bouche une par une jusqu'à se faire recouvrir les seins, la bouche de la semence de chacun de ces hommes qui furent ravis de l'utiliser tels un vide couille au plus grand plaisir de madame et du mien de la voir recouverts de cette crème blanchâtre qui coule sur tout son corps. .
Après cette petite séance elle se releva s'approcha de moi et m'embrassa à pleine bouche afin que je puisse goûter ce jus qu'elle avait gardé en bouche et sur ces lèvres. Nous avons regagné la voiture et pris la route du retour.
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C’était Pascale.
Elle m’avait dit :
— Demain, à neuf heures. Tu m’attendras.
Je n’ai posé aucune question.
Je n’ai rien demandé.
Je n’ai pas demandé “comment”.
Ni “combien de temps”.
J’ai juste obéi.
Le lendemain matin, je me suis levée tôt.
Je me suis lavée.
Vidée.
Maquillée.
Depuis plusieurs jours, elle m’avait encagée.
Elle était partie avec la clé.
C’était elle, et seulement elle, qui pouvait me libérer.
J’ai enfilé la tenue qu’elle m’avait imposée : une salope de bas d’immeuble.
Pas pour sortir.
Mais pour attendre.
J’ai fermé toutes les portes autour de moi.
Celles des pièces.
Le couloir de l’entrée était plongé dans le noir, comme on prépare un autel.
Et là…
je me suis mise à genoux.
À quatre pattes.
Coudes au sol.
Cul bien haut.
Le visage tourné vers la porte.
Pas pour guetter son ombre.
Mais parce qu’elle était ma lumière. Ma raison d’être.
Il était 9h.
Et la porte n’était pas verrouillée.
Elle pouvait entrer à tout moment.
Et moi…
j’étais là.
Pas immobile.
Pas figée.
Mais offerte.
Mon corps bougeait parfois.
Parce que mes muscles tiraient.
Parce que mes coudes brûlaient.
Parce que mes genoux criaient.
Mais je suis restée cambrée.
Je n’ai pas quitté ma position.
Je n’ai pas parlé.
Je n’ai pas supplié.
Je me suis laissée traverser.
J’ai douté.
Oui.
Je me suis dit qu’elle se moquait peut-être de moi.
Qu’elle ne viendrait pas.
Et pourtant…
c’était bon.
C’était bon d’être là, comme ça.
À attendre, peut-être pour rien.
Pour Elle.
Pour le plaisir qu’elle pouvait ressentir
en m’imaginant là : encagée, maquillée, cambrée, seule dans le noir.
Et puis…
à 13h30,
la porte d’entrée s’est ouverte.
Elle est entrée.
La lumière est entrée avec elle.
Je ne voyais pas son visage. Mais je l’ai sentie.
Elle ne m’a pas dit un mot.
Elle s’est avancée.
Calmement.
Elle n’a pas effleuré mon corps.
Elle a juste tendu le dos de sa main.
Et j’ai su.
J’ai su que j’étais à Elle.
Sans signature.
Sans cérémonie.
Sans promesse.
Juste…
à genoux.
À quatre pattes.
Bouche contre sa peau.
Et le silence.
Une semaine plus tard,
elle m’a écrit sur WhatsApp que tout était terminé.
Qu’elle choisissait un homme vanille.
Qu’elle préférait la stabilité à ce feu.
Elle est partie avec la clé de ma cage.
Et moi,
j’ai été obligée de briser l’enveloppe de secours qu’elle m’avait laissée —
celle que je devais lui présenter à chaque rendez-vous, intacte,
comme une preuve de ma soumission.
Ce jour-là,
je l’ai déchirée.
Mais la soumission, elle,
reste intacte.
(Ce texte n’est ni fiction, ni confession. Il est juste là, offert. Pour Celle qui refermera le collier.)
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Parfois elle m'habite cette envie
Cette envie de me lacéré la chaire
Je me contiens
Je sais que c'est pas bien de nourri la bête
Mon mal être est destructeur
Mon mal de vivre me tord les boyaux
Je ne pleure pas quand elle m'habite
Je me grattes jusqu'au sang
Je me retiens
Je joue avec des aiguilles
Le sang l'odeur du sang
Le gout la chaleur le coter poisseux du sang
Ça me calme sans que j'arrive dans des excès
Sans laisser de marques trop durable
J'y ai pas de plaisir
c'est mécanique
Ca canalise
Ca me détend
Le contrôle de ma respiration se mets en place.
L'aiguille pique
traverse la peau
La je pousse tout doucement pour sentir la pression a l'intérieur de mon épiderme et je sens les craquements jusqu'à ce que je vois le bout de l'aiguille ressortir et je recommence ...
Un tête à tête avec mon âme sombre
Je fais une couture sans lien
Pour reprendre le contrôle.
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Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur la continuité de mes récits, je vais vous exposer ce qui m'excite réellement dans différentes situations, à travers plusieurs récits. Certains faits on était réalisé d'autres que je souhaiterais essayer.
Aujourd'hui nous organisons une soirée avec plusieurs hommes, car avec mon ex-conjointe nous essayons régulièrement de trouver des hommes disponibles, mais certains hommes se désistent pour ne pas dire une majorité.
Aujourd'hui c'est relax nous sommes en week-end, sans enfants et nous avons pleinement envie de profiter de
nous, de nous amuser bref rendez-vous fixé pour tout le monde à 20h30 chez nous. Nous avons convié 7 hommes seul tout au long de la semaine, après quelques fois des discussions interminables, nous attendons tranquillement afin de voir qui va réellement se déplacer. Nous préférons rencontrer chez nous car c'est cosy dans un premier temps et nous nous sentons plus à l'aise que dans d'autres endroit. A 20h30, les messages arrivent pour nous expliquer leurs retards ou nous informer de leur présence. Nous ouvrons la porte et découvrant en réel cette fois le premier venu. Puis le second pour enfin se retrouver à 6. 4 hommes seuls mon ex conjointe et moi malheureusement les autres on a priori eu des empêchements de dernières minutes. Enfin bref nous sommes tous bi pour cette soirée sans tabous. La soirée s'annonce plutôt pas mal. Nous prenons un verre dans le salon histoire d'en apprendre plus sur chaque convive et que chacun apprenne à se connaître. Madame et en tenue sexy ce qui permet de mettre directement l'ambiance et nous proposons à nos convives de se mettre également à l'aise soit en caleçon soit nu.
Une fois à l'aise nous continuons cette soirée autour d'un verre je ne suis pas forcément adepte de ce genre de soirée mais diversifier ne fait pas de mal. Nous en profitons pour nous éclipser avec mon ex-conjointe pour discuter des différents profils et de la manière dont nous allons emmener cette soirée pour la faire démarrer. Nous décidons de mettre un jeu de société libertin sur la table pour attiser la curiosité de chacun.
Ce jeu de société libertin se joue tel le jeu de l'oie avec des pions qui avance des cases gagent, fessées et ensuite des cases spécifique ou des cartes sont fournies comportant les gages de soft à hardcore ou encore des gages événement pareil de soft à hardcore cela permet aux débutants d'apprendre petit à petit et de ne pas insérer toutes les cartes dans le jeu. Voici l'exemple d'une carte soft :" embrassé le cou du prénom tiré" l'exemple d'une carte intermédiaire léché ou sucé le sexe du prénom tiré" et l'exemple des cartes hardcore :" à quatre pattes faites vous pénétrez un moment par tous les joueurs".
Une fois le jeu posé sur la table nous pouvons voir l'ouverture d'esprit de nos convives suivant les expressions du visage lors de la lecture des cartes. Après avoir rigolé lors de la lecture des cartes la soirée se lance sans même lancé un dé, car lors de la lecture de ces cartes des rapprochements entre les hommes conviés accentués par de jolies caresses et embrassade nous montre que la soirée a non seulement débuté mais que tout le monde est bien là pour jouer. Nous profitons de cet instant pour nous inclure dans les caresses madame se met à quatre pattes sur la table basse, prend une posture bien cambrée qui donne satisfaction a ces messieurs au vu de toutes ses mains posées sur son corps Tous les hommes caresse et déposés leurs lèvres sur madame tels un buffet placer sur la table. Madame excité par toutes ces caresses utilise une main pour caresser le sexe de l'un de nos convives qui n'hésite pas à se lever pour présenter cette jolie verge bien raid auprès de ces lèvres, elle ouvrit la bouche et n'hésita pas a la faire disparaitre dans sa bouche pendant que d'autres continué à la caresser, embrassait son Corps, lécher son sexe. De mon côté je ne pas rester seulement spectateur de cette scène car l'un des hommes présents s'est agenouillé devant moi en prenant mon gland et celui d'un autre convive dans la bouche. Entre cette jolie vision face à moi et cette bouche humide qui engloutit mon sexe je suis aux anges, et je peux lire sur le visage de mon ex-compagne le plaisir qu'elle prend au détour de ses regards provocateurs.
Nous avons continué cette jolie soirée jusqu'à tard dans la nuit avec ces moments de partage et de jouissance qui nous a réellement surpris au vu de la difficulté de rencontrer plusieurs hommes seuls.
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Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur la continuité de mes récits, je vais vous exposer ce qui m'excite réellement dans différentes situations, à travers plusieurs récits. Certains faits on était réalisé d'autres que je souhaiterais essayer.
Aujourd'hui le soleil brille ma femme de l'époque d'humeur coquine me laisse les rennes de la journée le tout est de profiter pendant que les jeunes sont à l'école nous sommes libres donc nous profitons de ce moment pour s'adonner à nos plaisirs.
Nous commençons par regarder sur différents sites qui proposent quelque rencontre rapide sans prise de tête ou encore qui permettent de trouver des endroits fréquentés généralement pour du dogging.
Après quelques recherches nous entamons quelques discussions mais pour éviter de perdre du temps nous avons pris la route en direction d'un sex-shop connu pour son arrière-salle bien coquine. Arrivée sur place sans surprise nous parcourons les rayons afin de nous faire remarquer madame aiment provoquer même en public une fois le tour fait nous demandons l'accès à l'arrière-salle. À partir de cet instant madame m'obéit directement et se met en tenue sexy. Afin de faire monter le désir nous occupons une petite partie totalement noire afin de s'exciter tous les deux. Cela ne se fait pas attendre un attroupement de quelques hommes autour de nous, des échanges de caresse, des mains baladeuses nous mettent tout de suite dans le bain. J'informe ma femme de vider les couilles par n'importe quel moyen de tous les hommes présents. Sans dire un mot elle s'empresse de se mettre à genoux pour commencer un peu frustré par le faite de ne pas la voir le coin étant noir je décide de l'emmener vers une salle plus grande dans cette pièce un fauteuil où je prends place et je la laisse reprendre ces activités. Je la regarde prendre chaque bite avec un désir, une passion le tout en me regardant car elle sait que j'aime cette situation la voir avec plusieurs queues autour d'elle il y en a 5 de toutes les tailles j'adore ce moment où elle se met à 4 pattes le dos bien cambré prête à recevoir une bonne bite dans sa chatte pendant qu'on lui en enfourne d'autres dans la bouche plus le temps passe plus les hommes se libèrent et profitent eux aussi de ce moment. Je la vois vider une paire de couilles puis me regarde avec la bouche ouverte me montrant le foutre qu'elle a reçu avant de l'engloutir sans en perdre une goûte. Puis elle continue avec chacun d'entre eux dans les mêmes conditions. Puis un jeune métisse entre dans l'arrière-salle alors que nous allions partir mais connaissant ses goûts en matière de mec je la vois excitée quand je lui dis vas-y fait toi plaisir et là elle recommence et je vois cette jolie bite s'enfoncer dans sa bouche le gland bien dur et bien rosé puis le foutre coulé dans sa bouche. Je suis très excité car la journée commence bien. Nous sortons de ce magasin et prenons la route le tout en se remettant sur les différents sites et répondant a différents messages quand elle répond à un homme car son profil était sympa et qu'elle me dit il en a une bien grosse je lui dis de prendre rendez-vous directement et que l'on avisera sur place. Arrivé sur place un homme qui ne paie pas de mine nous demande ce que l'on recherche je lui explique que je recherche un homme pour baiser ma femme et la démonter il me demande s'il y a des tabous ce que je ne réponds aucun bien sûr.
Je les vois se mettre en position les mains parcours leurs corps madame tenus sexys avec talon s'allongent dans le coffre de la voiture le hayon ouvert et lui présentent sa bite d'une grosseur a coupé le souffle ma femme regarde et s'empresse de caresser sa bite se relève et la prend en bouche en me regardant tels une chienne avec un os elle se rallonge lève ses jambes pour ouvrir bien grand et laisser sa chatte déjà humide à la vue de celui qui va la baiser lorsque son gland pénètre la chatte a ma femme je vois son regard et son visage apprécié qu'une telle bite grosse entre en elle accompagnée d'un rythme de coup de reins plus que satisfaisant la laissant totalement sous son contrôle il la releva de la voiture la prit en levrette pour lui enfoncer son gourdin dans le cul déjà humidifié par sa mouille qui coulait le long de ses fesses. Elle s'est cambrée au premier coup de rein la laissant tétanisé par cette bite énorme. Ensuite il l'a mis debout appuyée d'une main sur la voiture et l'autre main sur son corps pendant qu'il la prenait par-derrière cette image d'une femme prenant son pied debout en talon aiguille me fixant comme une chienne qui n'attend que se faire démonter m'ait rendu fou et super excité. D'un seul coup il l'a mets à 4 pattes et lui mets ça bite bien au fond puis la retire laissant s'échapper un flot énorme de foutre de sa bouche tellement il y en avait ça coulait sur son corps et également par terre. Elle ramassa chaque goûté de foutre sur son corps et se penche pour lécher le sol plein de cailloux.
Une fois terminés nous reprenons la route direction la maison, pour reprendre nos activités familiales. Sur le trajet elle me caressait et me remercier de lui avoir permis de se faire baisser chaque mot m'envoyer cette odeur de foutre dans le visage je ne pus m'empresser de l'embrasser.
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Chapitre 13
Le détour
Plutôt que de la laisser rentrer tout de suite, je lui proposai un dernier arrêt. Juste un petit détour.
— Suivez-moi, dis-je en quittant le restaurant.
Elle ne protesta pas, curieuse. Nous marchâmes quelques rues avant d’arriver devant un petit caveau de vin, discret, presque caché. Une lumière tamisée filtrée à travers les vitres, et l’odeur du bois ancien nous enveloppa dès que nous passâmes la porte.
— J’aime les endroits qui ont une âme, expliquai-je en lui tirant une chaise.
Elle s’installa, observant les étagères remplies de bouteilles vieillies, puis me fixa avec un sourire intrigué.
— Vous êtes plein de surprises.
— Vous commencez seulement à le découvrir.
Le serveur arriva avec une carte minimaliste. Je choisis un vin corsé, à la hauteur de l’intensité de notre échange. Lorsque nos verres s’entrechoquèrent, elle murmura :
— À cette nuit sans excuses.
Je souris, savourant cette complicité naissante. Le jeu s’effaçait peu à peu, laissant place à quelque chose de plus profond, plus vrai.
Les minutes passèrent, rythmées par des confidences de plus en plus sincères. L’intimité du lieu, le goût du vin, l’écho feutré de nos voix… tout conspirait à nous rapprocher. Nos regards se cherchaient, nos gestes se faisaient plus naturels, presque instinctifs.
À un moment, elle posa doucement son verre et plongea son regard dans le mien.
Un silence s’installa, dense, vibrant. Elle baissa légèrement les yeux avant de les relever aussitôt, comme si elle pesait ce qui était en train de se jouer entre nous.
— Vous avez toujours cette capacité à surprendre, souffla-t-elle.
Je me levai lentement, tendant une main qu’elle observa un instant avant de la prendre. Nos doigts s’effleurèrent brièvement avant que nous quittions le caveau, nos pas résonnant dans la ruelle silencieuse. La nuit semblait s’étirer à l’infini, chargée d’une tension indéfinissable.
Nous marchâmes côte à côte, sans nous presser, comme si nous cherchions inconsciemment à prolonger cet instant hors du temps.
Nous nous arrêtâmes devant un petit pont surplombant une rivière dont les reflets argentés dansaient sous la lueur des réverbères. Elle s’appuya contre la rambarde, le regard perdu dans l’eau sombre.
— C’est beau… murmura-t-elle.
Le vent léger souleva une mèche de ses cheveux. Sans réfléchir, je tendis la main et la replaçai derrière son oreille. Son souffle se suspendit un instant, et lorsque nos regards se croisèrent à nouveau, il n’y avait plus de mots.
Un moment passa, suspendu, puis elle détourna les yeux et recula légèrement, un sourire discret sur les lèvres.
— Il se fait tard, dit-elle doucement.
Je hochai la tête, et nous reprîmes notre marche jusqu’au parking, dans un silence empreint de cette tension subtile qui n’avait cessé de grandir. Arrivés près de nos voitures respectives, elle s’arrêta, posant une main sur la portière avant de me regarder une dernière fois.
Je lui adressai un sourire léger et lâchai simplement :
— Bonne nuit.
Sans attendre sa réponse, je me retournai et montai dans ma voiture. D’un coup d’œil dans le rétroviseur, je vis son expression changer imperceptiblement. Une lueur d’étonnement passa dans son regard, comme si elle s’attendait à autre chose. Peut-être à une invitation, un dernier verre, une excuse pour prolonger la soirée.
Elle entrouvrit les lèvres, comme prête à dire quelque chose, puis se ravisa. Finalement, elle resta un instant immobile avant de monter à son tour dans sa voiture.
Je démarrai et quittai le parking sans me retourner, laissant derrière moi cette tension non résolue, ce jeu inachevé.
Chapitre 14
Les non-dits de l’aube
Une fois chez moi, je coupai le contact et restai assis un instant, les mains sur le volant. L’écho de la soirée flottait encore dans mon esprit. Cette tension, ce non-dit, ce jeu inachevé…
Je soupirai légèrement en passant une main sur mon visage, puis descendis de la voiture. L’air frais de la nuit semblait calmer l’agitation intérieure que je peinais à nommer. Une fois à l’intérieur, j’allumai une lampe et déposai mes clés sur la table.
Le silence de mon appartement tranchait avec l’ambiance feutrée du caveau, avec le frisson de cette marche nocturne, avec l’intensité de ces regards échangés.
Je retirai ma veste et me laissai tomber sur le canapé. Je fermai les yeux quelques instants, cherchant à mettre de l’ordre dans mes pensées. Puis, soudain, la sonnerie de la porte retentit, brisant le silence de la pièce.
Je me redressai immédiatement, surpris. À cette heure ?
Un battement plus tard, je me levai et me dirigeai vers la porte, le cœur battant un peu plus fort sans que je ne sache vraiment pourquoi.
J’ouvris doucement, et elle était là.
Debout sur le seuil, bras croisés, le regard perçant, visiblement remontée. Elle n’avait plus cette hésitation d’il y a quelques heures. Elle était venue chercher des réponses.
— Alors c’est comme ça ? lâcha-t-elle en haussant un sourcil.
Je fronçai légèrement les sourcils, croisant les bras à mon tour.
— Comme quoi ?
Elle laissa échapper un rire incrédule et secoua la tête.
— Tu passes toute la soirée à jouer ce jeu, à créer cette tension… et au moment où ça devient intéressant, tu me plantes là, sans un mot. Sans même chercher à prolonger la soirée ?
Son regard brillait d’une intensité nouvelle. Je l’observai un instant, pesant mes mots avant de répondre.
— Peut-être que j’avais envie de voir si tu viendrais me trouver.
Elle ouvrit la bouche pour répliquer, puis s’arrêta net. Je vis l’ombre d’un sourire passer sur ses lèvres, comme si elle hésitait entre l’agacement et l’amusement.
— Tu es insupportable, souffla-t-elle.
— Mais tu es là.
Un silence s’installa, pesant et chargé. Elle détourna les yeux une seconde, puis soupira, visiblement déstabilisée par la tournure de la situation. Enfin, elle releva le regard, plus déterminée que jamais.
— J’aurais pu rentrer chez moi, affirma-t-elle, mais sa voix trahissait un doute.
Je laissai un léger sourire flotter sur mes lèvres.
— Mais tu ne l’as pas fait.
Elle me fixa intensément, puis, d’un pas rapide, franchit le seuil et referma la porte derrière elle.
— Très bien, dit-elle en posant ses mains sur ses hanches. Maintenant, on va voir jusqu’où va ton petit jeu.
Je haussai un sourcil, amusé. Cette nuit était loin d’être terminée.
Je la laissai s’avancer dans l’appartement, son regard parcourant l’espace comme si elle cherchait un indice sur mes intentions. Elle finit par se tourner vers moi, un éclat de défi dans les yeux.
— Alors ? C’est quoi la suite ? Tu comptes juste me laisser là à me demander ce qui va se passer, ou bien tu as une idée en tête ?
Je pris mon temps avant de répondre, appréciant la tension qui s’installait entre nous. Puis, d’un geste calme, je me dirigeai vers la cuisine.
— Tu veux un verre ? demandai-je en ouvrant une bouteille de vin.
Elle haussa un sourcil, un sourire en coin.
— C’est donc ça, ta manière d’échapper à la confrontation ?
Je servis deux verres et lui tendis l’un d’eux. Nos doigts se frôlèrent brièvement, et je vis son regard s’attarder sur moi un instant de plus que nécessaire.
— Je préfère dire que je savoure le moment, répliquai-je en prenant une gorgée.
Elle éclata de rire, mais il y avait toujours cette étincelle dans son regard, un mélange d’exaspération et d’intrigue.
— Très bien, souffla-t-elle en s’installant sur le canapé.
Je m’installai en face d’elle, posant mon verre sur la table basse. Le silence qui s’installa était différent cette fois, plus lourd, plus électrique.
— Pourquoi tu es venue ? demandai-je finalement.
Elle haussa légèrement les épaules, jouant distraitement avec le pied de son verre.
— J’aurais dû rentrer, dit-elle simplement. Mais quelque chose m’en a empêchée.
— Et c’était quoi ?
Elle me fixa, son regard cherchant quelque chose dans le mien, comme
— Toi.
Un frisson imperceptible parcourut l’air entre nous. Elle venait de poser les armes, juste assez pour que je comprenne qu’elle ne s’attendait pas à ça non plus.
Je pris une gorgée de mon vin, puis me levai lentement.
— Dans ce cas, dis-moi… Jusqu’où veux-tu que ce jeu aille ?
Elle ne répondit pas tout de suite, mais elle ne détourna pas le regard. Son silence valait toutes les réponses du monde.
Elle prit une lente inspiration, comme si elle pesait encore les risques de cette partie qu’elle ne contrôlait plus totalement.
— Jusqu’à ce que je sache si c’est un jeu… ou autre chose, finit-elle par murmurer.
Un sourire effleura mes lèvres. Cette réponse était tout ce dont j’avais besoin.
— Alors reste, dis-je simplement.
Elle ne bougea pas tout de suite. Son regard cherchait encore quelque chose en moi, une confirmation, peut-être une invitation plus explicite. Puis, finalement, elle se redressa légèrement et prit une gorgée de son vin avant de poser son verre sur la table.
— D’accord, souffla-t-elle.
Chapitre 15
La nuit sera chaude
L’atmosphère changea imperceptiblement dès l’instant où elle posa son verre. Le silence entre nous ne pesait plus, il vibrait d’une tension presque palpable, un mélange d’expectative et de provocation. L’air semblait s’épaissir alors qu’elle se redressait lentement, ses mouvements calculés, précis, comme une danse parfaitement maîtrisée.
Je me levai à mon tour, mon regard ancré dans le sien, laissant à peine l’espace entre nous respirer. La chaleur qui montait n’avait rien à voir avec la température ambiante. Chaque geste, chaque souffle prenait une intensité nouvelle, une signification plus profonde. Lorsque je m’approchai, ce fut sans précipitation, mais avec une certitude déconcertante. Le jeu que nous avions entretenu toute la soirée touchait à son apogée.
Elle ne recula pas. Elle accueillit la proximité avec une confiance teintée de défi, laissant son corps parler là où les mots devenaient superflus. La tension se transformait en quelque chose de plus brûlant, de plus incontrôlable. Son parfum enivrant flotta dans l’air, amplifiant cette connexion qui ne demandait qu’à exploser.
Les premières caresses furent mesurées, mais chargées d’une intensité électrique. Chaque contact éveillait une nouvelle vague de désir, chaque frôlement attisait l’incendie naissant. Mes mains glissèrent contre sa peau nue sous le tissu, trouvant un équilibre parfait entre douceur et fermeté. Le frisson qui parcourut son échine lui arracha un soupir qu’elle ne tenta même pas de réprimer.
Nous nous retrouvâmes sur le canapé, nos corps s’épousant dans une alchimie envoûtante. La lumière tamisée projetait des ombres mouvantes autour de nous, rendant chaque mouvement plus hypnotique. Je la sentais frémir sous mes doigts, réagissant à chaque baiser déposé sur sa peau. Ses mains exploraient mon dos avec une lenteur calculée, accentuant la montée du désir. L’espace du salon, aussi vaste soit-il, nous semblait soudain étroit, comme si le monde extérieur n’existait plus.
Ses doigts défirent lentement les boutons de ma chemise, laissant le tissu glisser le long de mes épaules. Je suivis le même chemin, effleurant la fine bretelle de sa robe, la laissant choir doucement à ses pieds dans un froissement délicat. Son souffle s’accéléra alors que mes lèvres suivaient la courbe de son cou, descendant lentement sur sa clavicule. Elle s’arqua légèrement contre moi, ses mains s’accrochant à ma nuque dans une tension contenue.
Nos respirations s’alourdissaient, nos corps cherchaient instinctivement à réduire le peu de distance qui restait entre eux. Ses ongles effleuraient ma peau, déclenchant des frissons électriques à chaque mouvement. Elle recula lentement, m’entraînant avec elle, nos pas hésitants mais irrésistiblement guidés vers la chambre. La pénombre enveloppait la pièce, ajoutant une intensité plus intime à l’instant suspendu.
Les draps froids contrastèrent avec la chaleur de nos peaux, amplifiant la fièvre qui nous consumait déjà. Nos corps s’enlaçaient avec une urgence incontrôlable, la tension accumulée se libérant dans des gestes précis et avides. Chaque contact devenait plus impérieux, chaque baiser plus profond, plus affamé. Ses mains exploraient chaque contour de mon dos, traçant des lignes brûlantes sur ma peau, amplifiant la sensation d’abandon total.
Le temps semblait s’étirer, chaque seconde se gravant dans notre mémoire comme une brûlure délicieuse. Chaque soupir, chaque frémissement, chaque ondulation de son corps contre le mien intensifiait la vague qui menaçait de nous emporter. Nous étions prisonniers d’un tourbillon ardent, où seul comptait l’instant présent, cette nuit inéluctable où les jeux de séduction s’effaçaient pour laisser place à une fusion pure et incandescente.
Les limites s’effaçaient, les sensations se superposaient en une symphonie enivrante de chaleur, de peau, de désir inassouvi. La nuit nous appartenait, s’étirant sous le poids de cette intensité brûlante qui ne demandait qu’à s’embraser encore et encore.
Les draps glissaient contre notre peau brûlante, capturant la moiteur de nos corps enchevêtrés. Chaque caresse était une brûlure, un frisson qui électrisait nos nerfs, un appel à la fusion totale. Mon souffle effleurait sa nuque, mon corps s’ancrait contre le sien dans une cadence qui transcendait le simple désir.
Sous mes mains, elle frémissait, s’abandonnant à chaque contact, à chaque effleurement qui éveillait en elle une onde de plaisir grandissante. Son dos s’arquait sous moi, son ventre se soulevait en une supplique muette, et ses lèvres s’entrouvraient dans un soupir qui résonnait comme un aveu.
Je savourais ce moment, cette tension exquise où l’attente était aussi enivrante que la délivrance. Mes doigts glissaient le long de ses côtes, suivant chaque courbe avec une précision presque révérencieuse. Sa peau, marquée par la chaleur de notre union, frissonnait sous mes caresses lentes et calculées.
Ses jambes se refermèrent autour de mes hanches, pressant son corps contre le mien avec une urgence silencieuse. Nos mouvements s’accordaient, oscillant entre douceur et intensité, entre contrôle et abandon. Chaque geste était une promesse, chaque frémissement une invitation à aller plus loin, à plonger plus profondément dans cette tempête de sensations qui nous consumait.
Elle prononça mon nom, un murmure à peine audible, noyé dans l’explosion des sens qui s’intensifiait. Ses doigts se crispèrent sur mes épaules, ses ongles traçant des sillons invisibles sur ma peau fiévreuse. Je voulais la voir céder, la sentir s’abandonner totalement, perdre pied dans l’instant.
Alors je ralentis, savourant la tension qui la traversait, le combat silencieux entre son désir de contrôle et l’inévitable reddition à la vague de plaisir qui montait en elle. Mes lèvres retrouvèrent les siennes dans un baiser brûlant, une danse où nous nous perdions sans retenue.
Puis, dans un dernier mouvement, un dernier élan, la digue céda. Son corps tout entier se tendit sous moi, ses jambes se resserrant, ses doigts s’accrochant à moi comme à un ancrage. Un cri, étouffé, un souffle coupé, et son abandon fut total.
Je la rejoignis dans cette apothéose, submergé à mon tour par cette vague dévastatrice. Le monde se rétracta autour de nous, réduit à cette étreinte, à cette chaleur, à ce frisson qui s’attardait encore longtemps après que nos souffles aient commencé à ralentir.
Nos corps restèrent emmêlés, nos peaux moites collées l’une à l’autre, témoins silencieux de l’orage qui venait de passer. Je sentis son cœur cogner contre ma poitrine, son souffle s’apaiser lentement contre mon cou. Je déposai un baiser sur son front, mes doigts traçant des cercles paresseux sur sa hanche nue.
Dans le silence feutré de la chambre, seul le battement cadencé de nos cœurs résonnait encore, écho d’une nuit qui ne faisait que commencer.
Le silence qui suivit ne fut pas une absence, mais une continuité, un prolongement du moment suspendu entre nos souffles encore saccadés. La chaleur de nos corps mêlés imprégnait les draps, et dans la pénombre, je sentais la lueur encore fiévreuse de son regard posé sur moi.
Je laissai mes doigts explorer lentement la courbe de sa hanche, retraçant les traces invisibles de notre étreinte, prolongeant l’instant d’un toucher à peine effleuré. Elle frissonna sous ma paume, non plus sous l’urgence du désir, mais sous cette douceur lancinante, cette caresse qui portait encore les braises d’une passion inassouvie.
— "Tu es bien ?" murmurais-je, ma voix encore empreinte de cette intensité que nous venions de partager.
Elle répondit par un sourire paresseux, les yeux mi-clos, une main glissant sur mon torse dans un geste aussi possessif qu’adorable.
— "Je suis… consumée," souffla-t-elle, et dans la pénombre, son souffle chaud caressa ma peau.
Sa jambe s’enroula doucement autour de la mienne, son corps cherchant à s’ancrer un peu plus contre le mien, comme si la distance même infime entre nous était encore de trop. Sa peau luisait sous la lueur tamisée, parée de la chaleur de notre étreinte, et ses cheveux défaits s’éparpillaient sur l’oreiller, traces d’une bataille gagnée sans vaincu.
Je me penchai vers elle, capturant ses lèvres dans un baiser plus lent, plus langoureux, une danse où l’urgence cédait la place à une tendresse plus profonde. Mes doigts remontèrent le long de sa colonne, savourant la cambrure de son dos qui répondait instinctivement à mon toucher.
Elle se pressa un peu plus contre moi, nos souffles se mêlant à nouveau, l’évidence de notre attirance ravivant lentement l’incendie qui n’avait jamais totalement disparu.
— "Encore ?" souffla-t-elle avec un sourire en coin, ses lèvres taquinant les miennes, ses doigts traçant des lignes tentatrices sur ma peau encore sensible.
Je ne répondis pas. Je n’avais pas besoin de mots.
D’un mouvement fluide, je la basculai sur le dos, sa chevelure se répandant comme une cascade sombre sur les draps froissés. Son rire s’évanouit en un soupir lorsque mes lèvres retrouvèrent le creux de son cou, traçant un chemin brûlant jusqu’à sa clavicule, redécouvrant chaque frisson, chaque tremblement qui m’indiquait où elle se consumait le plus.
Elle s’abandonna sans résistance, ses doigts s’enfonçant dans mes épaules, sa respiration s’alourdissant tandis que mes mains glissaient sur son ventre, descendant lentement, languissamment, savourant cette patience qui la rendait folle.
Nos corps s’accordaient dans une danse hypnotique, une mélodie silencieuse où chaque frémissement, chaque soupir ajoutait une note à notre symphonie enfiévrée. Elle se cambrait sous moi, s’offrant, s’abandonnant totalement à l’intensité de l’instant.
Je voulais la sentir perdre pied encore, la voir chavirer une dernière fois avant de me laisser emporter à mon tour. Nos souffles s’emmêlaient, saccadés, brûlants, nos mouvements se faisaient plus pressants, plus impérieux, jusqu’à ce que l’inévitable nous prenne, nous consume dans une vague irrépressible.
Un dernier cri, un dernier frisson qui secoua nos corps en un écho parfait, et le monde s’effaça autour de nous, ne laissant que la chaleur de nos peaux collées, les battements affolés de nos cœurs contre nos côtes, le silence après la tempête.
Je restai ainsi un instant, savourant la sensation exquise de son corps encore tremblant sous le mien, du souffle chaud qu’elle laissait contre ma peau. Puis, lentement, je me retirai, l’attirant aussitôt contre moi dans une étreinte paresseuse, possessive.
Elle soupira, un sourire épanoui aux lèvres, les paupières mi-closes, ses doigts traçant distraitement des cercles sur mon torse. Son corps était encore parcouru de légers spasmes, vestiges de l’orage qui venait de nous submerger.
— "Tu es…" Elle chercha ses mots, mais les abandonna vite dans un rire étouffé.
Je souris, embrassant son front avec tendresse.
— "Oui, je sais."
Elle rit de plus belle et se blottit un peu plus contre moi. Nos souffles retrouvèrent peu à peu un rythme apaisé, et le silence s’installa, non plus chargé de tension, mais empli d’une sérénité troublante.
Je fermai les yeux, bercé par la chaleur de son corps contre le mien, par cette quiétude qui contrastait avec la fièvre de nos ébats.
Le silence de la nuit enveloppait la chambre, seulement troublé par nos respirations encore légèrement saccadées. La chaleur de son corps contre le mien, la moiteur de notre peau partagée, tout témoignait de l'intensité de ce que nous venions de vivre.
Elle bougea légèrement, un soupir satisfait glissant entre ses lèvres. D’un geste instinctif, je resserrai mon étreinte autour d’elle, savourant cette proximité, ce moment suspendu où rien d’autre n’existait que nous.
Ses doigts effleurèrent distraitement mon torse, dessinant des arabesques invisibles. Elle semblait chercher à ancrer cet instant dans sa mémoire, tout comme moi.
— "Tu dors ?" murmura-t-elle finalement, sa voix encore alourdie par la fatigue et l’abandon.
— "Pas encore."
Elle sourit contre ma peau, nichant son visage au creux de mon cou avant de laisser échapper un dernier soupir.
Peu à peu, le sommeil nous gagna, emportant avec lui les restes de fièvre et de passion, nous plongeant dans une torpeur où plus rien n’avait d’importance.
La nuit s’étirait, complice de ce que nous venions de partager.
Et demain… demain viendrait en son temps.
Avant la suite ...
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J'aime les contraintes... Oui, mais...
J’aime serrer sa poitrine, dans du film étirable transparent, la voir ainsi les seins bandés, serrés, écrasés, momifiés... Oui, mais c'est me priver de ses seins, ses seins lourds, onctueux, moelleux, j'aime me remplir de ses seins, les caresser, outrageusement les peloter, les travailler, martyriser, les envoyer valser sous les gifles, voir sa surprise, son étonnement, la voir résister à la douleur, tenir, visage crispé, souffle coupé... Elle tient pour ma bite qui bande... Elle s'ouvre à mes désirs. Courbe l'échine... Se laisse envahir et emporter... Jusqu'à en jouir...
*
J’aime l'attacher, par les poignets avec les bracelets en cuir, dans le dos pour qu'elle craigne, vulnérable, à ma merci, pour la tenir par les poignets liés quand je la corrige, penchée en avant, les coups tombent sur sa croupe, coups cinglants qui l'ébranlent, la saisissent, elle vacille... Et la tenir quand je l'encule, jusqu'à ce qu'elle jouisse...
Ou l'enchaîner, bras écartés, les bras en croix, attachés au long bambou sur sa nuque en travers des épaules, faire d'elle cette pauvre esclave, une lourde chaîne aux pieds pour entraver sa marche, à coups de fouet, à coups de fouet elle trébuche, elle avance... jusqu'au moment où je déciderai de la faire jouir... Peut-être...
Ou allongée nue, les bras écartés, les cuisses ouvertes , attachée aux montants du lit, offerte à toutes mes turpides, travaillée au corps, sous la morsure des pinces, ou les lanières des martinets, condamnée au plaisir sous les soies ou les piques des brosses, tétons, seins, clito, lèvres martyrisés... Con, cul, fourrés, pris, envahis, remplis, bourrés, branlés par les godes... Pauvre chose !... Condamnée à jouir... Et combien de fois ?
Oui, mais c'est me priver de ses mains, de ses caresses, j'aime qu'elle me touche, me parcourt, sache où et comment pour exacerber mon désir... Jusqu'à ce que ma bite pulse et crache son foutre...
*
J’aime lui mettre un bâillon, bâillon-mors ou bâillon-boule, j'aime la voir baver, faire d'elle cette animale femelle, qu'elle se souille...
Ou couvrir tout le bas de son visage avec une muselière en cuir, pour qu'elle cherche son souffle ou la couvrir entièrement d’une cagoule en cuir que j’ai fabriquée… Elle m'excite, oui, mais c'est me priver de son sourire et de sa bouche, impossible alors de l'embrasser, de jouir de sa langue dans ma bouche, de boire sa salive, de fourrer ma bite entre ses lèvres...
*
J’aime mettre un plug dans son cul… Oui, mais c'est me priver du plaisir de lécher son anus, l'entendre en gémir de plaisir, surtout lorsque je le prends d'un doigt, le fourre, l'ouvre entre mes doigts, y glisse ma langue, toujours désespéré de ne pouvoir aller plus loin… Alors l'ouvrir, l'ouvrir encore entre mes deux mains… Voir son trou ouvert et le lui dire… Et l'enculer de plusieurs doigts, branler son cul... jusqu'à ce qu'elle en jouisse...
J'aime les contraintes... Oui, mais... C’est voir son visage changer qui m’excite… voir la gueule qu’elle fait dans le plaisir ou la douleur… La tenir sous mon regard… Et la faire jouir… encore… et encore !
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Pour mon plus grand bonheur, nos emplois du temps ont pu se concorder en ce jour. Je suis en télétravail et vous avez des réunions prévues près de chez moi. Il faut croire que le hasard fait bien les choses , encore plus lorsqu'on lui donne un petit coup de main. Cela nous donne une idée, une envie de se retrouver lors de notre pause méridienne.
Dès le réveil, mes pensées se dirigent vers vous, comme à leur habitude, vous me direz. Je ne me suis pas encore extirpée de mon lit que je fantasme déjà sur votre toucher et l'effet qu'il me fait, votre corps auquel j'ai déjà pu goûter et vos lèvres qui viennent a tant me manquer. Toutes ces pensées me donnent chaud, ça tombe bien je ne porte rien en bas et je n'ai qu'à soulever la couette pour vous laisser profiter de la vue. Nous avons l'habitude de nous envoyer des photos quotidiennes.. vous n'avez seulement pas précisé quel genre de photo. Je suis d'humeur joueuse aujourd'hui voire même un peu salope... Alors lorsque je pose les yeux sur la photo de votre visage matinal, yeux pas encore très réveillés et sourire câlin, je vous réponds par une photo de mon corps dénudé allongé de manière suggestive dans mon lit. Je devine alors un sourire plus pervers se dessiner sur votre visage d'ange. J'ai réveillé mon diablotin qui s'empresse de me mettre au défi. Lorsqu'il arrivera chez moi, il attendra de me voir dans le même état, en tenue d'Adam, un simple coeur installé a la place du fruit défendu qui attend d'être croqué. Le serpent m'a séduite et il a pris la forme de votre langue. Je m'affilie plutôt à Lilith qu'à Eve mais qu'est ce que je ne ferais pas pour faire ressortir ma queue..
L'appétit est grandissant au fil des messages échangés au cours de la matinée . Nous sommes tous les deux gourmands et encore plus lorsqu'il s'agit des plaisirs des sens. Nous sommes des êtres aux multiples vices et notre rencontre rapide serait une sublime prémices, une sorte d'apéro disons.
Je garde un œil sur mon téléphone pendant ma visio. Le message tant attendu arrive enfin, vous avez fini avec vos maîtresses et êtes prêt à retrouver la vôtre. Sans plus attendre, je ferme mon pc et je vais me préparer en me rappelant vos instructions. Le téléphone vibre de nouveau. Vous êtes là, vous n'avez pas pris beaucoup de temps à arriver, juste assez pour me laisser installer mon seul bijou autorisé. J'enfile mon long manteau en cuir noir et je descends vous ouvrir .
Je me demande si les passants devinent ce qu'il y a en dessous ou surtout ce qu'il n'y a pas.. Et puis merde au final, qu'est ce que ça peut bien leur foutre! Vous, par contre, c'est différent, vous l'avez deviné et je lis sur votre visage un sourire satisfait lorsque je vous accueille. J'imagine que vous devinez également ce qu'il se cache entre mes deux fesses et que vous vous questionnez sur a quel point j'ai été une bonne soumise.
L'envie de savoir était apparemment assez grande, impatient comme vous êtes, à peine la porte de chez moi refermée que vous dénouez la ceinture de mon manteau et que vous me laissez me dévoiler en Lilith. Le coeur brille dans vos yeux où se mêlent désir et satisfaction. Je vous ai donc obéi, la diablesse peut aussi se montrer docile. Vous m'embrassez et nous finissons dans la chambre. La vue de mon corps dans son plus simple appareil a bien fait ressortir ma queue. Je la retrouve dans ma bouche avant qu'elle ne redescende entre mes jambes. Sa véritable place est pourtant entre mes fesses, vous le savez et répondez à cet appel instinctif. Le coeur a été ôté, le fruit a été croqué. Ma queue me remplit et vient jouir en moi, a sa place , entre deux râles de plaisir. Nous sommes désormais capables de savoir ce qui est bien ou mal et nous choisissons le mal en le faisant bien.
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Deuxième partie - le début
Chapitre 11
La rencontre
J'ai soixante ans et dirige un studio pour des Webcameuses. Mon entreprise s'est bâtie au fil des années, en répondant aux besoins croissants d'un marché en constante évolution. Nous fournissons aux modèles un espace de travail sécurisé et des équipements de pointe pour assurer une qualité d'image optimale.
Physiquement, je suis un homme un peu enveloppé, avec une barbe blanche bien entretenue et des cheveux clairsemés sur le sommet du crâne. Mais au-delà de mon apparence, ce qui marque les esprits, c'est mon charisme naturel. J'ai une présence qui impose le respect, une voix posée et assurée, et un regard qui en dit long sur l'expérience accumulée au fil des années. Les affaires m'ont appris à lire entre les lignes, à peser chaque mot et chaque geste. Cette maîtrise inspire souvent confiance.
Elle, environ trente-huit ans, est représentante d'un fabricant de caméras de renom. Expérimentée et à l'aise dans son domaine, elle parcourt les entreprises comme la mienne pour présenter les dernières innovations technologiques. Avant même de la rencontrer, j'avais entendu parler d'elle : une femme au caractère affirmé, qui savait convaincre sans imposer, une professionnelle aguerrie avec un flair certain pour les affaires.
Lorsqu'elle est entrée dans mon bureau, son assurance était palpable. Son allure élégante trahissait un goût certain pour le raffinement. Ses cheveux bruns encadraient un visage fin aux traits harmonieux, et son regard vif dégageait une intelligence perçante. Elle portait un tailleur ajusté qui mettait en valeur sa silhouette, et chacun de ses mouvements respirait une confiance naturelle.
D'un geste professionnel, elle a sorti de son sac une nouvelle gamme de caméras dernier cri, vantant leurs performances et leurs fonctionnalités avancées.
Elle m'expliquait comment ces nouveaux modèles pourraient améliorer la qualité des diffusions en direct, optimiser la mise au point automatique et offrir une meilleure stabilisation. Son discours était fluide, accompagné de démonstrations précises qui captaient toute mon attention.
Enfin, toute mon attention... disons plutôt que je l'écoutais à moitié. J'avais déjà parcouru les spécifications techniques avant sa venue, et je connaissais déjà l'essentiel de ce qu'elle présentait. En réalité, j'avais même déjà rempli le bulletin de commande avant qu'elle ne commence sa présentation. Mon cerveau se concentrait bien plus sur elle que sur les caractéristiques des caméras. Quelle femme ! Intelligente, élégante, avec une beauté à couper le souffle. Une présence magnétique, une gestuelle gracieuse, un regard qui semblait capter toute l'attention de la pièce. J'avais beau me raisonner, tenter de rester strictement professionnel, il était difficile d'ignorer l'impact qu'elle avait sur moi.
Je l'observais, intrigué par son aisance et son professionnalisme. Elle était indéniablement attirante, une femme qui semblait maîtriser chaque aspect de son apparence et de sa présentation. Mais cela semblait à sens unique. Elle restait focalisée sur sa présentation, sans montrer le moindre signe d'intérêt personnel. Pour elle, j'étais simplement un client potentiel, et rien de plus.
Lorsqu'elle acheva enfin sa présentation, elle leva les yeux vers moi, attendant une réaction. Son regard était interrogateur, teinté d'une légère curiosité. C'est à cet instant que je réalisai que j'étais resté silencieux, plongé dans mes pensées. Je fus soudainement ramené à la réalité, quittant le rêve dans lequel je m'étais laissé emporter. Je m'éclaircis la gorge, tentant de retrouver mon professionnalisme, tout en m'efforçant de masquer le trouble qu'elle avait provoqué en moi.
— Hum... Oui, très intéressant, dis-je finalement, en me redressant légèrement sur mon siège.
Elle esquissa un sourire poli, attendant que je poursuive. Avait-elle perçu mon absence momentanée ? Difficile à dire. Mais une chose était sûre : elle avait laissé une empreinte bien plus forte que je ne l'aurais imaginé.
Dans un geste mesuré, je me levai lentement, repoussant légèrement mon siège. Mon regard ne quittait pas le sien alors que je contournai le bureau, mes pas résonnant légèrement sur le parquet. J'ouvris un tiroir, en sortis le bulletin de commande déjà rempli et le pris en main. Puis, avec un sourire discret, je le lui tendis. Son regard oscilla entre le papier et moi, une légère surprise mêlée à de l'amusement brillant dans ses yeux.
- Je pense que nous pouvons conclure cette affaire, dis-je d'une voix posée, savourant l'instant où elle comprit que j'avais pris ma décision bien avant qu'elle n'ait fini de parler.
Toutefois, elle me fixa avec un brin d'intrigue avant de plisser légèrement les yeux.
— Si vous aviez déjà pris votre décision, pourquoi m'avoir laissé faire toute la présentation ?
Je la regardai un instant, savourant l'intensité du moment, puis esquissai un sourire franc avant de répondre simplement :
- Parce que j'avais envie de vous contempler.
Un silence flotta entre nous, suspendu, avant qu'un éclair de surprise ne traverse son regard.
Elle arqua un sourcil, comme si elle tentait d'analyser mes mots, d'en déceler l'intention cachée. Puis, un sourire en coin apparut fugacement sur ses lèvres. Elle croisa les bras, prenant un air faussement sévère.
Intéressant, murmura-t-elle. D'habitude, mes clients sont captivés par mes produits, pas par ma personne.
Je me permis un petit rire avant de répondre :
— Peut-être que vous sous-estimez votre impact.
Elle sembla peser mes mots, son regard s'attardant sur moi une fraction de seconde de plus qu'il ne l'aurait fallu. Puis, d'un geste fluide, elle prit le bulletin de commande entre ses doigts, le survola rapidement et hocha la tête.
Eh bien, je suppose que c'est une affaire rondement menée, dit-elle en rangeant le document dans son porte-documents.
Elle ajusta la sangle de son sac sur son épaule et me dédia un dernier regard, un mélange de curiosité et d'amusement.
Merci pour votre confiance. J'imagine que nous serons amenés à nous revoir.
Sa voix portait une nuance indéchiffrable, quelque chose entre le professionnalisme et un léger trouble qu'elle s'efforçait de masquer. Je me contentai d'un hochement de tête, laissant un sourire planer sur mes lèvres.
J'en suis convaincu.
Elle esquissa un dernier sourire avant de tourner les talons et de quitter mon bureau. Mon regard suivit sa silhouette jusqu'à ce que la porte se referme derrière elle, me laissant seul avec une étrange impression.
Je savais que ce n'était pas la dernière fois que nos chemins allaient se croiser.
Les jours passèrent, mais son image restait ancrée dans mon esprit. Une beauté frappante, une assurance naturelle, et ce regard perçant qui semblait sonder bien au-delà des apparences. Pourtant, je refusais de m'attarder sur cette impression, me concentrant sur mon travail, sur les chiffres, sur la gestion quotidienne de mon studio.
Jusqu'à ce qu'un email apparaisse un matin dans ma boîte de réception. Son nom, sobrement affiché dans l'en-tête, me fit légèrement sourire. Elle me remerciait pour la commande, m'informait que la livraison était en cours et proposait de passer dans quelques jours pour s'assurer de l'installation des caméras. Rien de personnel, rien de troublant. Juste une suite logique et professionnelle.
Pourtant, je sentis une pointe d'excitation, imperceptible mais bien réelle, en lui répondant que je l'attendais avec plaisir.
Lorsque le jour arriva, je pris soin de me préparer un peu plus que d'ordinaire. Rien d'exagéré, bien sûr. Mais ma chemise était mieux ajustée, ma barbe légèrement taillée, et une discrète touche d'eau de toilette vint parfaire l'ensemble. Une vaine tentative de masquer l'effet qu'elle avait eu sur moi ? Peut-être.
À l'heure convenue, on frappa à la porte de mon bureau. Je savais que c'était elle avant même de lever les yeux.
Lorsqu'elle entra, son sourire était toujours aussi assuré, mais cette fois-ci, il y avait autre chose. Une lueur dans ses yeux, un éclat indéfinissable. Un jeu subtil semblait s'être installé entre nous, une tension légère mais indéniable.
Alors, tout est prêt pour l'installation ? demanda-t-elle en posant son sac avec une fluidité élégante.
Absolument, répondis-je en me levant pour l'accueillir. J'avoue que j'attendais ce moment avec impatience.
Elle haussa légèrement un sourcil, amusée.
— Pour les caméras, j'imagine ?
Un sourire en coin s’étira sur mes lèvres.
— Bien sûr. Pour les caméras.
Un silence complice s'installa, et je sus à cet instant que cette rencontre allait marquer le début d'autre chose.
L'installation se déroula sans accroc. Elle dirigeait les techniciens avec aisance, vérifiant chaque paramètre avec un professionnalisme admirable. Pourtant, à plusieurs reprises, nos regards se croisèrent, et je sentais que cette tension imperceptible continuait de croître.
Lorsqu'elle eut terminé, elle s'accorda un instant de répit, appuyée contre mon bureau, son regard scrutant l’écran de contrôle où s'affichaient les flux des nouvelles caméras.
— Une belle amélioration pour votre studio, dit-elle en croisant les bras.
— En effet, admis-je en me tenant à quelques pas d’elle. Et tout ça, grâce à vous.
Elle esquissa un sourire en coin, mais je vis un éclair de curiosité dans son regard.
— Vous dirigez un studio assez… particulier. Pourquoi ce domaine ?
Je pris une inspiration avant de répondre, conscient que cette conversation prenait un tour plus personnel.
— Parce que j’aime créer des opportunités, répondis-je finalement. Offrir un espace où les gens peuvent s’exprimer librement, tout en gagnant leur vie.
Elle hocha lentement la tête, comme si elle pesait mes mots.
— Intéressant. Vous ne ressemblez pas vraiment aux autres propriétaires de studios que j’ai pu rencontrer.
Je laissai échapper un petit rire.
— J’espère que c’est un compliment.
Elle sourit avant de détourner les yeux vers l’écran.
— Peut-être bien.
Un silence flottait entre nous, chargé de quelque chose d’indéfinissable. Puis, elle se redressa et ajusta son sac sur son épaule.
— Merci pour votre accueil. Si vous avez besoin d’ajustements, n’hésitez pas à me contacter.
Je hochai la tête, mais avant qu’elle ne puisse atteindre la porte, je laissai échapper :
— Et si j’ai simplement envie de vous revoir ?
Elle s’arrêta net. Tourna légèrement la tête, un sourire mystérieux flottant sur ses lèvres.
— Alors trouvez une bonne excuse.
Et sur ces mots, elle quitta mon bureau, me laissant avec cette étrange sensation que le jeu ne faisait que commencer.
Chapitre 12
La bonne excuse
Le silence qu’elle laissa derrière elle résonna un instant dans la pièce. Je restai immobile, les doigts effleurant distraitement le bord de mon bureau, repassant en boucle les derniers mots qu’elle avait prononcés.
**Alors trouvez une bonne excuse.**
Un sourire étira lentement mes lèvres. C’était une invitation à peine voilée, une manière de tester ma détermination. Et si elle voulait jouer, j’étais prêt à entrer dans la danse.
Je m’assis et fis défiler quelques dossiers sur mon écran, feignant de me concentrer, mais mon esprit était ailleurs. Quelle excuse pourrait être suffisamment légitime pour la revoir sans que cela ne semble trop évident ? Un simple appel professionnel ? Trop banal. Un problème technique avec l’installation ? Trop prévisible. Il me fallait quelque chose d’assez subtil pour éveiller son intérêt, sans paraître forcé.
Puis, une idée germa. Une mise à jour du logiciel de contrôle des caméras était prévue dans les prochains jours. C’était une opportunité parfaite. D’un geste décidé, je saisis mon téléphone et composai son numéro.
Elle décrocha après quelques sonneries, sa voix professionnelle, mais teintée d’une pointe de curiosité.
— Oui ?
— C’est moi. J’ai peut-être trouvé une excuse.
Un léger silence, puis un rire discret de l’autre côté du fil.
— Je vous écoute.
— La mise à jour du logiciel des caméras. Je me suis dit que vous aimeriez peut-être superviser l’installation pour vous assurer que tout fonctionne parfaitement.
Elle sembla hésiter une fraction de seconde avant de répondre.
— Hm… une excuse convaincante, je dois l’admettre. Quand souhaitez-vous que je passe ?
— Disons… demain en fin de journée ? Après votre dernière intervention, bien sûr.
— Parfait. Je passerai. Mais attention… la prochaine fois, il vous faudra une excuse encore meilleure.
Le ton légèrement taquin de sa voix fit naître une chaleur inattendue en moi. Je raccrochai, satisfait. Le jeu était bel et bien lancé.
Le lendemain arriva plus vite que prévu. Tout au long de la journée, mon regard dérivait inconsciemment vers l’horloge, comptant les heures avant son arrivée. Quand la porte du studio s’ouvrit enfin, elle apparut, l’air décontracté mais toujours aussi professionnelle.
— Alors, cette fameuse mise à jour ? demanda-t-elle en déposant son sac sur une chaise.
— Juste ici. Mais je crois qu’un café s’impose avant de commencer.
Elle haussa un sourcil amusé.
— Une autre excuse ?
— Juste une pause bien méritée, répliquai-je en lui tendant une tasse.
Elle prit la tasse avec un sourire en coin, s’installant face à moi. Le jeu continuait, et je n’avais aucune intention d’y mettre fin.
Après le travail, nous nous retrouvâmes devant la porte du studio. L’air était frais, chargé d’une promesse implicite.
— Et maintenant ? demanda-t-elle en ajustant la lanière de son sac.
— Maintenant, on pourrait prolonger cette conversation ailleurs, proposai-je avec un sourire.
Elle sembla peser mes mots, puis haussa légèrement les épaules.
— J’accepte, mais seulement si vous ne prétendez plus avoir une excuse.
— Alors dînons, sans prétexte, juste l’envie d’échanger encore un peu.
Elle hocha la tête, un éclat amusé dans le regard. Nous nous éloignâmes du studio, le jeu s’effaçant peu à peu pour laisser place à quelque chose de plus réel.
Nous marchâmes quelques minutes avant de trouver un restaurant au coin d’une rue animée. L’endroit était intime, baigné d’une lumière tamisée. Nous prîmes place à une table près de la fenêtre, où le reflet des néons de la ville se mélangeait aux ombres mouvantes des passants.
— Vous êtes un homme de surprises, lança-t-elle en feuilletant distraitement le menu.
— Seulement quand ça en vaut la peine.
Elle releva les yeux vers moi, son regard empreint de cette lueur indéchiffrable qui m’intriguait tant. La tension de notre jeu n’avait pas disparu, elle s’était simplement transformée en quelque chose de plus subtil, plus profond.
Le repas se déroula dans une atmosphère délicieusement suspendue, entre conversations légères et silences éloquents. Nous évoquâmes nos parcours, nos ambitions, nos visions du monde. Elle se dévoilait par touches, toujours sur la réserve, comme si elle évaluait jusqu’où elle pouvait me laisser entrer dans son univers.
— Et vous, que cherchez-vous exactement ? demanda-t-elle après un moment, jouant avec le bord de son verre.
Je pris une inspiration, mes doigts tapotant distraitement contre la table.
— Honnêtement ? Quelque chose d’authentique. Sans faux-semblants.
Elle esquissa un sourire, cette fois plus sincère, presque tendre.
— C’est rare, ça.
— Peut-être. Mais je crois que vous aussi, vous aimez ce qui sort de l’ordinaire.
Elle ne répondit pas immédiatement, se contentant de me fixer quelques secondes avant de détourner légèrement le regard.
Le repas toucha à sa fin, mais aucun de nous ne semblait pressé de partir. La nuit était encore jeune, et l’histoire que nous commencions à écrire ne demandait qu’à être poursuivie.
Suite prochainement ...
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Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur la continuité de mes récits, je vais vous exposer ce qui m'excite réellement dans différentes situations, à travers plusieurs récits. Certains faits on était réalisé d'autres que je souhaiterais essayer.
Quand je rentre à la maison après le travail, la nuit commence à tomber, sur le trajet je me pose quelques questions, qu'allons nous faire ce soir. Allons nous sortir en club, boire un verre chez des amis bref aucune réponse tant que je ne me suis pas concerté avec madame. Une fois arrivé à la maison je retrouve ma femme ravissante en tenue super sexy j'aperçois sous sa jupe et son chemisier blanc une tenue encore plus excitante. Ravi de cette vision je lance un que veux-tu faire ce soir? A partir de là elle me sert un verre, prend un sac où elle y met de quoi attaché du lubrifiant un collier, une laisse et de quoi se déshydrate. Le tout avec un sourire qui donne envie d'entendre sa réponse. Une fois mon verre terminé elle me dit de me rendre dans la voiture et qu'elle me guidera pour le trajet. Ni une ni deux nous nous mettons en route et je suivis à la lettre ses consignes d'itinéraire qu'elle me donna au fur est à mesure. Nous nous engageons sur l'autoroute et à une aire de repos elle me demande de m'arrêter et de stationner. Je m'exécute, une fois arrêté elle m'annonce que l'on va rester ici un long moment et que j'allais devoir l'écouter et lui obéir. À partir de ce moment je ne comprends pas tout, elle me demande de me mettre entièrement nu, elle me passe le collier autour du cou, y attacher la laisse et sert 2 verres pour ambiancer la soirée.
L'air d'autoroute était sombre un petit éclairage un peu plus loin pour éclairer les toilettes, quelques camions garer sur le côté et un petit bois arboré l'aire d'autoroute. Quelques minutes plus tard une voiture s'arrêta près de nous un homme descend de sa voiture après un peu d'hésitation et s'approche de notre voiture elle ouvrit la fenêtre et me demanda de la lécher pendant qu'elle discuter avec cet homme. Je m'exécute tout en gardant les oreilles attentives sur leurs discussions. Elle proposa à cet homme de se faire sucer par moi et ensuite une fois bien bandé qu'il la prenne devant moi. L'homme a priori déjà excité accepta sans discuter. Elle me dit de descendre de la voiture me mets à genoux à ces pieds le dos bien droit et m'ordonna de prendre en bouche cette queue qui se Tenez juste devant moi. Je pris ma main sans sourciller, je glissai son gland dans ma bouche et commençai à le sucer délicatement, mais avec passion cette verge qui gonflait au fur et à mesure des va-et-vient dans ma bouche. Je relève les yeux pour apercevoir cette femme à qui je devais entièrement obéir et je l'aperçois discuter avec un autre homme. Je ne sais pas d'où il vient je suis perdu que va t'elle faire ? Et là elle lui propose la même chose que le premier. Tout en ayant cette queue dans ma bouche qui a su être bien raide il échangea sa place avec le premier homme et s'empressa d'appuyer ma femme contre le capo de la voiture il lui écarte les jambes pendant qu'elle me regarde en me disant il va me baiser me rentrer sa grosse bite bien au fond de ma chatte pendant que je te regarderais préparer cette seconde bite pour moi et chaque mec qui est intéressé tu devras les sucer pour moi.
Ces paroles associées à cette nouvelle bite dans ma bouche la vision de ma femme qui se fait prendre par un inconnu et les grognements de cet homme derrière ma femme qui a chaque coup de rein la fait grimacer avec un regard provocateur me démontrant qu'elle s'adonne à m'humilier devant ces inconnus me procure une excitation inimaginable. Le premier ayant fini son affaire près a remballé elle lui demande d'aller se nettoyer dans ma bouche car n'ayant plus de bite à mettre dans ma bouche elle souhaitait que je sente et que je goûte le mélange de leurs plaisir. Et cela se reproduit avec le 2e.
Une fois ces deux hommes partie elle s'approcha de moi et me mis sa chatte contre le visage laissant couler la jouissance de ces deux inconnus mélangés à son plaisir pendant quelques minutes. Nous retournons dans la voiture et continuons à boire un verre pensant que nous allions repartir elle m'informa que ce n'était pas du tout son désir de s'arrêter en si bon chemin. Quand une voiture s'approchent une nouvelle fois avec à son bord 4 hommes qui a la base s'arrêter pour squatter ou fumer et comme personne ne descend de la voiture elle m'ordonna de descendre à quatre pattes comme un chien de me diriger vers eux et leur demander de bien vouloir baiser ma femme. Les 4 hommes rigolaient et sont également descendus de la voiture, m'ont accompagné jusqu'à la nôtre pour voir ma femme si elle valais le coup comme l'un des 4 l'avait fait remarquer. Une fois proche de ma femme je me remis à genoux le dos droit à son pied. Ma femme pris la parole et leur expliqua qu'il pouvait si je les sucer avant pour les préparer que c'était non négociable et qu'ensuite il pourrait y avoir une surprise. Je levai les yeux une surprise?? De quoi parle-t-elle? L'un des 4 individus s'avance sort sa bite et me l'enfourne directement dans la bouche profondément bloquant ma respiration en regardant ma femme et lui disant "c'est ça que tu veux après je te fais la même salope", ma femme lança un sourire provocateur a cet homme et se meta contre la voiture position levrette jambe bien écartée en lui répondant viens me baiser tels une grosse salope les 3 autres surpris regarder son ami baiser ma femme elle se retourna et leur dit vous attendez quoi je veux de la bite messieurs. En même pas une seconde j'avais ces 3 bites devant mon visage j'en pris une en bouche et mes mains prises les deux autres alors que le premier allait finir il regarda ma femme la metta au sol lui ouvrit la bouche pour lui jouir dedans je voyais ce beau liquide blanc couler le long de ses lèvres elle s'approcha de moi et me cracha tout dans la bouche pendant que les trois prirent ma femme devant mes yeux il lui boucha tous les trous son cul s'ouvrait lorsqu'il ressortait son gland elle goba l'autre bite et la troisième remplit sa chatte bien mouillée je sentais le plaisir qu'elle prenait en la regardant prendre ses coups de bite et se faire remplir comme une vraie salope. Au bout de 25min les 4 hommes avaient fini leurs affaires elle les envoyer vers moi pour effectuer un nettoyage complet de chaque verge. Je sentais ces différents goûts de sperme dans ma bouche que je léchais avec désir et passion quand l'un des 4 demanda quels étais la surprise je continue à lécher et avaler ses verges quand elle leur dit que s'ils voulaient il pouvait me pisser dessus 2 d'entre eux n'ont pas hésité à me pisser sur le visage m'obligeant certaines fois d'ouvrir la bouche pour me faire avaler leur urine le tout en rigolant.
Une fois leur départ nous avons repris la route pour un retour à la maison où j'ai dû nettoyer tout son corps avec ma langue et engloutir tous les restes de leurs jus pour enfin qu'elle me pisse dans une gamelle et m'oblige à boire toute la gamelle.
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Depuis notre rencontre, je me sens à l'aise, en confiance avec ma femme. On se correspond sur tous les points sauf malheureusement sur le côté sexe.
Elle ayant vécu pendant 18ans telle une femme respectée, avec des relations sexuelles routinées, qui la laissent pensent que s'adonner à divers plaisirs pourrait nuire à l'image qu'une femme doit avoir.
J'ai essayé de lui proposer diverses possibilités de s'amuser, jeux de rôle, jeux à plusieurs, BDSM lieu extérieur mais jusqu'à ce jour rien n'évoluer.
Il faut dire que j'ai souvent pratiqué l'extérieur avec d'autres partenaires avec lesquels nous pratiquions l'exhibition et partage avec des inconnus en échangeant régulièrement les rôles. Une fois c'est elle qui m'obligeait à satisfaire les personnes présentes une fois c'était moi et parfois à deux.
Après une longue discussion, nous avions déjà fait un trio, qu'elle avait apprécié d'après ses dires mais comme la plupart des premiers trios ce n'est pas le top. Plus le temps passé après ce trio moins les choses évoluées niveaux sexent bien au contraire toujours la même chose, toujours la même pièce pas d'excitation la journée bref rien ne va. J'en ai même perdu ma libido. Plus motivé à faire quoi que ce soit je me branler avec le même effet que si je baisais Où faisait l'amour a ma femme.Après une discussion constructive j'ai laissé les choses faire et elle a pris conscience de ce qui n'allait pas. Elle a fait les choses pour me redonner cette envie de partager de bons moments de retrouver cette excitation qui me permet de prendre du plaisir.
Je suis bi, ouvert d'esprit, j'aime dominer de temps en temps et me faire dominer également. J'aime les jeux de sperme l'uro et les soirées à plusieurs. Elle de son côté préfère être dominée qu'on lui face mal elle aime se faire baiser clairement par contre elle n'aime pas le sperme. l'uro n'en parlant pas et la domination elle s'y adonne mais avec une grande timidité.
Lorsque nous nous sommes rencontrées, je lui ai dit clairement tout ça, mon passer mes envies etc. je ne lui ai rien caché.
A ma grande surprise elle a su prendre les devants et lancer quelques jeux de séduction comme des regards provocateurs, des attouchements lorsque l'on s'embrasse, même s'adonner à quelques jeux de position BDSM même si pour elle ces jeux sont souvent pris à la rigolade mais j'ai pris note qu'elle essaye de trouver des solutions pour satisfaire mes plaisirs.
Malheureusement ayant une vie de famille nous ne pouvons pas changer d'endroit car sa crainte de l'extérieur et d'être vue, les horaires de travail, il est bien rare de pouvoir s'évader complètement pour profiter pleinement d'un moment, d'une soirée.
Mais il y a quelques jours elle m'a surprise par ces démarches, dans la continuité de ces jeux de séduction à continuer tranquillement à jouer elle à décider de parler pendant l'acte en me provocant avec des mots crus comme " j'aimerais sentir une autre bonne grosse bite" "qu'il me baise pendant que je te suce "etc. quand elle m'a proposé de jouir sur ses seins j'en ai profité pour lui dire qu'il n'y avait aucun souci, si ça ne la dérangeait pas que je lèche ensuite. Elle m'as répondu aucun problème cela ne me dérange pas. Une fois jouis sur ses seins elle m'a rappelé que je devais nettoyer ce que j'ai fait sans sourciller et là à ma grande surprise elle m'a pris la tête et ma embrassé à pleine bouche. Ce fut un moment très excitant pour moi et elle a également apprécié d'après ses dires.
Je verrai bien si ces efforts continuent à me redonner espoir d'une vie sexuelle épanouie et si elle se laisse guider par cette envie de découvrir et de se découvrir.
Je reviendrai avec un récit expliquant ce que j'apprécie dans les lieux extérieurs puis une soirée en couple ou encore en trio avec ce côté dominant et ce côté dominé
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Quand j’étais gamin (vers 11-12 ans), grimper à la corde me procurait un plaisir fou, au point que j’en avais des orgasmes qui pollué mon slip à cette époque. Oui, oui… sic. Aujourd'hui, intrigué, j’ai fini par faire des recherches pour comprendre ce phénomène et tout savoir sur l’orgasme. Et voilà ce que j’ai découvert… Si vous avez vécu des choses similaires ou d’autres expériences, je suis curieux de les lire ! Ceci dit, je ne m'attendais pas à trouvées autant de différents orgasmes.
L’orgasme du jogging (surement le plus proche de ce que j'ai éprouvé)
Courir, sentir son corps s’échauffer, transpirer, accélérer le rythme… et soudain, une vague de plaisir irrépressible qui submerge tout. Ce phénomène étrange mais bien réel porte un nom : le coregasm. Il survient chez certaines personnes lors d’un effort physique intense, en particulier lorsqu’on sollicite fortement les muscles abdominaux. L’alliance entre tension musculaire, rythme cardiaque élevé et concentration peut parfois court-circuiter le cerveau pour offrir un orgasme aussi inattendu qu’étonnant. Le sport, c’est bon pour la santé… et pour le plaisir, visiblement.
L’orgasme de l’éternuement
Un simple atchoum et… BAM, orgasme surprise ! Cela peut prêter à sourire, mais ce phénomène est bel et bien documenté. Les nerfs impliqués dans le réflexe d’éternuement sont étroitement liés à ceux de l’excitation sexuelle. Chez certaines personnes, un éternuement particulièrement intense peut déclencher une réponse orgasmique spontanée. Involontaire, fulgurant et un brin déroutant, cet orgasme-là ne prévient jamais. Qui aurait cru qu’un rhume puisse devenir aussi… intrigant ?
L’orgasme des montagnes russes
Tu t’attaches, le wagon s’élance, l’adrénaline monte… et là, entre les secousses, la pression et la montée d’excitation, une explosion de plaisir te traverse. Certaines personnes vivent ce qu’on appelle un orgasme émotionnel ou sensoriel en pleine attraction à sensations fortes. La combinaison de la peur, de la stimulation physique intense et du lâcher-prise total crée un terrain fertile pour une réaction corporelle hors norme. Le grand huit n’a jamais aussi bien porté son nom.
L’orgasme du sommeil (ou orgasme nocturne), moi j'appelle cela mes pollutions nocturnes...
Tu dors profondément, bercé(e) par un rêve troublant… et ton corps s’embrase tout seul. L’orgasme nocturne, aussi appelé pollution nocturne chez les hommes, peut toucher toutes les personnes, quel que soit leur genre. Il survient sans stimulation physique directe, uniquement sous l’effet d’un rêve érotique ou d’un pic d’activité cérébrale pendant certaines phases du sommeil. Comme quoi, même quand on dort, le corps peut avoir ses propres élans de plaisir.
L’orgasme mental (ou orgasme sans contact)
Aucun toucher, aucun mouvement, juste la force de l’imagination, du souffle et de la concentration. Certaines personnes, souvent après un long travail de maîtrise corporelle et mentale (par exemple via le tantra, la méditation ou l’hypnose érotique), parviennent à déclencher un orgasme uniquement par la pensée. Frissons, contractions, extase… tout y est, sauf le contact physique. Le fantasme devient alors une puissance en soi.
L’orgasme par la douleur (ou plaisir paradoxal)
Griffures, morsures, claques, ou même certaines formes de contraintes : pour certains corps, la douleur devient une porte d’entrée vers le plaisir extrême. Ce phénomène est bien connu dans les pratiques BDSM, où la stimulation nerveuse intense libère une avalanche d’endorphines et de dopamine. Résultat : le cerveau peut court-circuiter la douleur et la transformer en orgasme. Il ne s’agit pas de "souffrir pour souffrir", mais d’un subtil dosage entre lâcher-prise, confiance et excitation. Pour certain(e)s, c’est même une jouissance plus profonde, plus brute, plus animale.
L’orgasme méditatif (ou orgasme transcendantal)
Silence, immobilité, respiration lente… et pourtant, c’est le feu à l’intérieur. Dans certaines pratiques spirituelles ou énergétiques (comme le yoga kundalini, la méditation tantrique ou certaines formes de respiration consciente), des orgasmes peuvent survenir sans aucun contact, juste par l’alignement des énergies. Le corps vibre, frémit, l’esprit s’élève… et l’orgasme devient un état d’union, d’expansion de soi, parfois même mystique. Ce n’est plus seulement un plaisir charnel, c’est une expérience de conscience modifiée, presque sacrée.
L’orgasme neurologique (ou orgasme pathologique)
Certaines maladies neurologiques rares peuvent entraîner des orgasmes spontanés, incontrôlables, souvent en dehors de tout contexte érotique. C’est le cas notamment dans certaines formes d’épilepsie temporale, de neuropathies pelviennes, ou de dysfonctions du système nerveux central. Chez les personnes concernées, des stimulations internes ou des activités banales (comme marcher, conduire, ou même penser à autre chose) peuvent provoquer des orgasmes soudains et récurrents. Ce phénomène, bien que potentiellement plaisant sur le papier, devient parfois une source de détresse quand il échappe à tout contrôle.
Le trouble d’excitation génitale persistante (PGAD)
Plus qu’un orgasme, c’est une avalanche d’orgasmes, souvent sans désir ni excitation préalable. Le PGAD (Persistent Genital Arousal Disorder) est un syndrome extrêmement rare où le corps reste en état d’excitation sexuelle quasi permanente, avec des orgasmes multiples pouvant survenir à tout moment. Contrairement aux fantasmes, ce n’est pas une bénédiction : pour les personnes qui en souffrent, cela devient épuisant, envahissant, et difficile à gérer au quotidien. Le corps s’emballe… mais l’esprit, lui, n’en peut plus.
L’orgasme des zones non sexuelles
On connaît les zones érogènes classiques, mais chez certaines personnes, le plaisir surgit là où on ne l’attend pas : derrière les genoux, dans le creux du coude, sur le cuir chevelu, ou même… sous les pieds. Une caresse bien placée, un frisson, et c’est le feu d’artifice. Le cerveau associe parfois des sensations intenses à une réponse orgasmique, même sans passer par les zones génitales. On est loin des schémas standards, et tant mieux.
L’orgasme de la musique
Une montée musicale, des basses profondes, une voix qui te transperce, et soudain… le corps vibre littéralement de plaisir. Cet orgasme, rare mais bien réel, peut être déclenché par des émotions intenses provoquées par la musique. Quand le son touche quelque chose de profond, qu’il bouleverse ou ébranle l’âme, le corps peut répondre par un relâchement euphorique qui s’apparente à l’orgasme. Comme une extase auditive.
L’orgasme du rire (ou rire-orgasme)
Un fou rire incontrôlable, des abdos qui se contractent, les larmes aux yeux… et une décharge de plaisir qui s’invite sans prévenir. Chez certaines personnes, l’explosion de rires peut déclencher une réaction orgasmique, à la croisée entre le relâchement musculaire, la stimulation du diaphragme et un flux d’endorphines. Plaisir et humour peuvent donc faire bon ménage, et pas seulement au lit.
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Quand on fait une incursion dans le BDSM, on se pose assez vite cette question identitaire : qui suis-je dans le jeu ? Dominant·e ? Soumis·e ? Switch ? Et si je n’étais rien de tout ça ? Est-ce que je suis quand même légitime ? Spoiler : oui. Mais avant d’en arriver là, décortiquons un peu les choses.
🧭 L’envie de se situer : besoin de repère ou soucis de bien faire ?
Lorsqu’on découvre le BDSM, on est souvent submergé·e de nouveaux codes, de rôles, d’archétypes, de terminologie. C’est excitant mais aussi intimidant. On veut bien faire. S’intégrer. Comprendre comment "fonctionne" ce monde aux règles si différentes du vanille.
Alors on se demande très vite : quel rôle est le mien ? Suis-je fait·e pour donner les ordres ou pour les recevoir ? Pour encadrer ou pour obéir ? Suis-je en capacité d’imposer ma volonté, d’en épouser une, de me laisser faire ? Et au fond, ai-je envie de tout ça ?
On voudrait une réponse claire, nette, posée comme une étiquette : "Dominant·e", tamponné sur l’âme. "Soumis·e", tatoué sur le cœur. Mais ça ne marche pas comme ça.
Le BDSM, ce n’est pas un test de personnalité figé. C’est un chemin.
🔍 Les archétypes de base : Dominant·e, soumis·e, switch
Pour poser les bases :
Dominant·e : prend les commandes de la dynamique BDSM. Ce n’est pas forcément quelqu’un d’autoritaire ou de dur·e. Un·e bon·ne Dom maîtrise le cadre du jeu, écoute, anticipe, canalise, guide. Il/elle propose une structure où l’autre peut se livrer.
Soumis·e : entre dans la dynamique de manière consentie, pour céder le pouvoir, obéir, se livrer, servir, plaire, recevoir. Cela ne veut pas dire être passif·ve, faible ou dépendant·e. C’est une posture active d’abandon ou d’offrande.
Switch : personne qui peut incarner alternativement, selon le contexte, le partenaire, ou l’envie du moment, un rôle dominant ou soumis. Ce n’est pas un·e indécis·e, mais quelqu’un dont l’érotisme passe par la souplesse des positions.
Mais ces catégories sont des points de départ, pas des boîtes closes. Beaucoup de gens se découvrent fluides, mouvants, inclassables. D’autres ne veulent pas de rôle du tout, ou refusent de fonctionner selon une logique hiérarchique.
🌀 Si vous ne savez pas encore ...
La majorité des personnes qui s’ouvrent au BDSM ne savent pas tout de suite ce qui les attire. On peut fantasmer de soumission sans vouloir le vivre. Aimer l’idée de dominer sans en définitive trouver de plaisir à le faire. Il y a souvent un décalage entre l’imaginaire et le vécu.
Parfois aussi, on est traversé·e par des désirs contradictoires : vouloir être pris·e, possédé·e, mais aussi contrôler, manipuler, guider. Cela peut sembler flou, mais ce flou est fécond. Il permet de ne pas s’enfermer trop vite.
Et puis, tout le monde ne vit pas le BDSM comme une polarité binaire. Il existe une infinité de dynamiques : jeux égalitaires, expérimentations ponctuelles, rituels sans hiérarchie, domination esthétique, soumission partielle…
🖤 Quelques pistes pour vous explorer en douceur
Si vous cherchez à vous situer sans vous enfermer, voici quelques questions pour faire émerger votre propre positionnement :
Qu’est-ce qui m’excite vraiment dans le BDSM ? Est-ce le fait de diriger, d’être surpris·e, de ressentir fort, d’obéir, de punir, d’être admiré·e, de perdre le contrôle… ?
Dans mes fantasmes, quelle posture me revient souvent ? Suis-je acteur·rice ou récepteur·rice ?
Ai-je envie de prendre soin de l’autre, ou d’être pris·e en charge ?
Quelle relation ai-je au pouvoir, à la vulnérabilité, au contrôle ?
Est-ce que j’ai besoin d’un cadre pour oser me lâcher ?
Est-ce que je fantasme sur l’idée de servir, de guider, d’être possédé·e, de posséder ?
Ai-je envie d’explorer ces rôles avec un·e partenaire en qui j’ai confiance, ou d’abord seul·e ?
Il ne s’agit pas d’avoir des réponses absolues. Juste de cartographier votre propre désir.
❌ Et si je ne suis ni dominant·e, ni soumis·e, ni switch ?
Alors vous etes parfaitement à votre place. Il existe aussi des observateur·rices, des fétichistes non D/s, des esthètes du shibari ou du latex, des curieux·ses du monde BDSM qui ne se retrouvent dans aucune dynamique hiérarchique.
Vous pouvez aimer la contrainte sans vouloir dominer. Aimer les tenues sans vouloir obéir. Aimer l’imaginaire du BDSM sans vouloir l’incarner. Il y a autant de manières d’être dans cet univers que de personnes qui le vivent.
🫂 Et surtout, on a le droit de changer !
Ce que vous ressentez aujourd’hui n’est pas gravé dans le marbre. On évolue. On se révèle. On découvre parfois, après des années de pratiques, un goût nouveau. Une faille. Une envie. L’érotisme est vivant. Il ne connaît pas les dogmes.
Certains découvrent leur soumission à 45 ans. D’autres ne veulent plus dominer après une période intense. D’autres encore se rendent compte qu’ils n’ont pas besoin de rôle pour jouer. Que le lien suffit.
et si vous étiez juste… vous ?
Dans le BDSM, ce qui compte, ce n’est pas de cocher la bonne case. C’est d’incarner un désir sincère, de créer du jeu vrai avec l’autre, de vous autoriser à explorer, à votre rythme, sans obligation de te définir.
Vous n'avez pas besoin d’être « dominant·e » ou « soumis·e » pour être légitime ici. Vous n'avez besoin que d’une chose : avoir envie d’explorer ce que l’intime peut devenir quand on le prend au sérieux.
Alors, que vous soyez lion rugissant, zèbre rêveur, louve curieuse ou renard joueur… votre place existe. Vous la créerez en avançant.
À méditer :
Et si le BDSM était moins un rôle à choisir qu’une vibration à écouter ?
Qu’est-ce qui, dans votre corps ou dans votr imaginaire, fait écho quand vous fermez les yeux ?
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Des boucles d’or sous lesquelles s’agite un esprit vif et espiègle.
J’aime masquer, derrière une timidité noisette qui n’est que façade, les lézardes de mes vices.
Je tends mes deux pommes, arrogantes et sensibles, deux fruits pleins, fièrement dressés, aux tétons délicieusement réactifs, à effleurer sans retenue.
Sachez que mon ventre inspire de multiples abus.
Mon clitoris, minuscule tyran au pouvoir immense, vibre au moindre souffle, prêt à céder aux langues expertes comme aux caresses audacieuses.
Je suis fièrement bisexuelle, et mon plaisir ne connaît ni genre, ni limite, seulement l'intensité et la sincérité du désir.
Maintenant, regardez la finesse de ma taille, l’une de mes fiertés, sans laquelle que seraient mes hanches ?
Pour le reste, je vous offre un cul nerveux à souhait, et une fente fine et délicate, à travers laquelle toute verge glissée trouvera chaussure à son pied.
Au sommet de l’édifice, ma dernière ouverture n’a rien à envier aux deux autres en étroitesse ; mais sachez qu’en elle se sont engouffrées de très nombreuses queues, souvent millésimées, jusqu’à plus soif.
Bien à vous,
Mâles à moi… et femelles aussi
Alice
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*(Texte et photo datant de 2021, re-publication à des fins d'archive)
Ce fut un lundi, comme à l’accoutumée, aux heures où la nuit chasse progressivement le jour, où j’aime à faire main basse sur ta décence... Tu étais là sous mon contrôle, belle et Sombre Orchidée, contrainte à l’immobilité par le cuir et l’acier, aveuglée par la noirceur du velours, résumée au statut d’offrande...
Sans préméditation et dans un élan d’audace inédit, je décidais de me saisir d’un couteau, aussi tranchant que le fil du rasoir sur lequel je me plais si souvent à jouer les funambules... Littéralement transcendé, je semblais comme ensorcelé, comme si par le sacrifice de ta volonté, je m’imprégnais des rites vaudous de tes ancêtres...
Sur une musique* hors du temps, j’ai longuement laissé danser cet instrument incisif aux quatre coins de mon territoire, sans jamais te heurter, t’égratigner… Mon souvenir de ces instants est presque abstrait, tant ma concentration et mon implication dans l’acte, ont fait décoller mon esprit dans les confins de l’univers inexploré...
Néanmoins, je garde une perception très précise du moment où j’ai arrêté la lame sur la pointe d’un de tes seins, alors que mon autre main t’empoignait à la gorge... Exerçant de chaque côté, une pression maîtrisée mais volontairement à la limite de l’acceptable…
C’est là que j’aperçus tes lèvres bouger, d’abord une brève retenue dans ta respiration, évoquant une certaine crainte, puis très vite, pris le dessus un léger sourire qui se voulait confiant et satisfait... Dans cette timide expression de ton exaltation, tu laissas s’échapper un souffle particulier, qui prit la forme d’une onomatopée étouffée, empreinte d’un plaisir indescriptible...
Ce souffle, ce mimique si spécifique et la sonorité qui l’accompagna, sont à mes yeux l'expression même de la sensualité... C’est par cette même sensualité, authentique et pleine de paradoxes, que bien souvent, tu éclaires mes ténèbres et deviens lueur au milieu du chaos… Donnant sens et beauté à nos folies…
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*SOUNDTRACK :
▶ Brian Eno and John Hassell - Possible Musics📻
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CRÉDIT PHOTO : Le Sombre 鐵厲
( Avec la participation et l'accord permanent de Sombre Orchidée )
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Tout comme il est important pour un Dominant de type « masochien » de comprendre les motivations à la soumission (https://www.bdsm.fr/blog/10630/Les-motivations-à-la-soumission/), il lui est tout autant primordial de comprendre le cheminement vers l’acceptation du statut de soumis, et ceci, afin d’accompagner sa ou son partenaire dans ce processus.
Au-delà du jeu érotique, l’expérience d’un soumis se nourrit d’un cheminement intérieur complexe : une prise de conscience de sa condition, jalonnée de crises morales et émotionnelles, conduit peu à peu à l'acceptation d’un rôle qui, paradoxalement, renforce son autonomie. Je vous propose d'explorer le processus par lequel un soumis appréhende sa position, affronte ses tourments intérieurs, et finit par trouver une forme de réconciliation avec soi-même.
La Découverte de Soi par la Soumission
La prise de conscience d'une tendance à la soumission peut survenir de manière inattendue. Cela peut commencer par des fantasmes, des rêves, des lectures ou films, des discussions ou des expériences passées qui éveillent une curiosité. Pour beaucoup, cette découverte est accompagnée, au-delà de la simple curiosité, d'une sensation de honte ou de culpabilité, souvent alimentée par des normes sociétales qui valorisent l'autonomie et le pouvoir. Le soumis peut alors se retrouver dans un conflit intérieur, tiraillé entre des désirs profonds et des attentes extérieures.
Au départ, l’expérience de la soumission apparaît comme un moyen d’explorer des dimensions souvent inaccessibles dans la vie quotidienne. En acceptant le rôle de soumis, la personne se confronte à une réalité intime où la vulnérabilité devient une force. Cette première étape est généralement marquée par la recherche d’un espace libérateur dans lequel les barrières sociales se désagrègent. Conscient de sa condition, le soumis perçoit la soumission non pas comme une défaite, mais comme une ouverture vers une connaissance approfondie de soi.
Les Crises Morales : Entre Conflit et Révélation
Le chemin vers l’acceptation est rarement rectiligne. Il est ponctué de crises morales où le soumis se trouve à la croisée des chemins entre des valeurs familiales, sociales héritées et la tension d’un nouvel épanouissement personnel. Ces crises se manifestent souvent par des remises en question profondes : sentiment de culpabilité, peur de perdre son autonomie, ou même honte face à des pulsions refoulées. Lors de ces moments de doute intense, la pratique de la soumission se montre ambivalente, à la fois source de détresse mais aussi de plaisirs et vecteur de transformation.
C’est précisément dans ces instants de vulnérabilité que l’opportunité d’une réévaluation de soi s’ouvre, permettant une introspection plus poussée. L'impact des expériences passées joue également un rôle crucial dans ce parcours. Les antécédents personnels, qu'ils soient positifs ou négatifs, peuvent influencer la manière dont la personne aborde la soumission. Par exemple, des expériences de rejet ou de honte liées à des désirs peuvent créer des blocages, tandis que des expériences positives peuvent encourager une exploration plus ouverte et confiante.
Les Défis et Préjugés
Les défis personnels que les personnes peuvent rencontrer dans le cadre du BDSM sont nombreux. La peur du jugement, la honte, et la difficulté à trouver des partenaires compatibles sont des obstacles courants. Les préjugés et les stigmates associés au BDSM peuvent également poser des défis supplémentaires. La société, souvent mal informée, peut juger sévèrement ceux qui choisissent de vivre cette forme de sexualité, rendant le chemin vers l'acceptation de soi encore plus ardu. Cependant, il est crucial de reconnaître que ces défis peuvent être surmontés avec le soutien adéquat et une compréhension approfondie de soi-même.
Le Rôle du Consentement et de la Communication
Le processus d’acceptation passe inévitablement par un dialogue intérieur crucial, mais également par une communication transparente avec le partenaire dominant. Dans un cadre sécurisé, la clarification des attentes et le respect mutuel deviennent essentiels pour dissiper les crises morales. Cette interaction permet au soumis de comprendre que sa condition, quoique différente des normes traditionnelles, est choisie et vécue en toute conscience. Le consentement éclairé se révèle alors comme la pierre angulaire de cette acceptation, transformant le ressentiment en une force réaffirmée.
L'acceptation de son statut de soumis implique également un processus d'introspection. Cela nécessite une réflexion approfondie sur ses désirs, ses limites et ce que la soumission signifie personnellement. En prenant le temps d'explorer ces questions, le soumis peut clarifier ses motivations et renforcer sa confiance en soi, ce qui est fondamental pour vivre sa condition de manière authentique.
L'affirmation de soi est un autre aspect crucial de cette acceptation. Revendiquer le droit à vivre sa sexualité de manière authentique et se sentir fier de ses choix sont des étapes importantes. Cela implique de reconnaître que la soumission n'est pas une faiblesse, mais un choix d'autonomisation qui peut enrichir la vie. En s'affirmant, le soumis peut se libérer des jugements extérieurs et des attentes sociétales, redéfinissant ainsi son identité selon ses propres termes.
Cependant, le chemin vers l'acceptation peut être semé d'embûches, notamment en raison des jugements associés à la soumission et au BDSM. Il est crucial d'aborder ceux-ci de manière proactive. Des stratégies pour surmonter la honte et la culpabilité peuvent inclure la recherche de soutien dans des communautés bienveillantes, la participation à des groupes de discussion ou des ateliers, et l'éducation sur le BDSM. En s'entourant de personnes qui partagent des expériences similaires, le soumis peut valider ses sentiments et renforcer son acceptation de soi.
Enfin, l'intégration des émotions complexes qui accompagnent la soumission est essentielle. La vulnérabilité, la peur et l'excitation peuvent coexister, et apprendre à naviguer ces émotions peut renforcer la résilience et la compréhension de soi. Cela peut impliquer des pratiques de pleine conscience, des journaux intimes pour exprimer ses pensées et ses sentiments, ou des discussions ouvertes avec des partenaires de confiance. En intégrant ces émotions, le soumis peut transformer ses expériences en une source de force et de croissance personnelle.
Le soutien social est un élément vital dans le parcours d’un soumis. Les communautés BDSM offrent un espace sûr pour partager des expériences, poser des questions, et recevoir des conseils. Les groupes de soutien, les forums en ligne, et les événements communautaires peuvent fournir un réseau de personnes qui comprennent et soutiennent les défis uniques de la soumission. Ce soutien peut être crucial pour surmonter les crises morales et émotionnelles et pour se sentir moins isolé dans son voyage intérieur.
L’Évolution Vers l’Autonomie Paradoxale
Au fur et à mesure que le soumis traverse ses crises, il réalise que l’abandon apparent de contrôle dans le jeu BDSM ne signifie pas une perte d’autonomie, mais bel et bien, paradoxalement, une redécouverte de sa puissance intérieure. En se soumettant, la personne crée un espace sécurisé pour explorer et réinterpréter ses limites, faisant ainsi fi des injonctions sociales traditionnelles. Ce processus lui permet de réintégrer des émotions douloureuses pour en extraire une énergie libératrice. Cela conduit à une résilience renforcée et à une affirmation de soi autrement inattendue, où l’acceptation de sa condition s’inscrit dans un mouvement d’intelligence émotionnelle.
De plus, les relations BDSM peuvent évoluer avec le temps, les dynamiques de pouvoir et les attentes des partenaires changeant au fur et à mesure que chacun grandit et apprend à mieux se connaître.
La Réconciliation, l’Évolution Sociétale et les Débats Internes
L’aboutissement de ce long voyage intérieur survient lorsque le soumis parvient à réconcilier les conflits intérieurs et externes. L’acceptation se manifeste par une reconnaissance sincère de la valeur de son expérience : il assume pleinement sa condition, non plus comme une faiblesse, mais comme un choix d’affranchissement et de libération. La crise morale initiale se transforme alors en une étape nécessaire qui a permis de découvrir une singularité érotique et identitaire. À ce stade, le rôle de soumis n’est plus vécu comme une quête d’abandon, mais comme une affirmation d’une vérité personnelle, enrichie par la liberté de choisir et de redéfinir son existence.
Par ailleurs, l’évolution des représentations sociétales contribue à une meilleure compréhension et une déstigmatisation du BDSM. Une information plus accessible et la visibilité grandissante de ces pratiques dans les médias et sur les réseaux sociaux offrent aux personnes concernées la possibilité de s'ouvrir à de nouvelles perspectives. Ces changements favorisent la mise en place de communautés de soutien et encouragent un débat public qui démystifie les préjugés liés à la soumission.
Dans la même dynamique, il est pertinent d’intégrer des perspectives critiques et des débats internes. Certains courants, notamment dans les milieux féministes ou sociétaux, remettent en question la lecture de la soumission comme toute quête d’émancipation ou de transformation personnelle. Ces débats enrichissants invitent à une réflexion approfondie sur les rapports de pouvoir, la liberté individuelle et les potentielles dérives de toute dynamique relationnelle.
Ce dialogue critique, loin de dévaloriser l'expérience vécue, permet de nuancer et de perfectionner la compréhension des enjeux liés à la soumission dans le BDSM.
Exemple concret :
Pour ce faire, je vais vous renvoyer à ce sujet ouvert sur le forum : https://www.bdsm.fr/forum/thread/9733/De-la-difficulté-à-s'assumer-comme-soumis-(h-ou-f)/
N’hésitez pas, si vous êtes soumis, à y rajouter votre témoignage, à l’exemple de celles qui ont déjà participées ! (Merci à elles !)
Conclusion
Le cheminement vers l’acceptation de sa condition de soumis est une trajectoire complexe et profondément personnelle. Entre la découverte de soi, les crises morales, le dialogue avec un partenaire respectueux, l’évolution vers une autonomie paradoxale et l’intégration d’une perspective sociétale et critique, le soumis finit par trouver un équilibre intérieur. Ce processus, loin de constituer une soumission passive, est une démarche active de transformation et d’auto-affirmation qui redéfinit les contours de l’identité.
En fin de compte, l’acceptation de sa condition apparaît intrinsèquement comme un vecteur d’épanouissement personnel et de renouveau émotionnel, permettant au soumis de vivre sa vérité avec fierté et authenticité. Ainsi, la soumission devient non seulement un choix de vie, mais aussi un chemin vers une compréhension plus profonde de soi-même et des autres, où la vulnérabilité se transforme en force et où chaque expérience contribue à la construction d'une identité riche et nuancée.
Reference
• "L'Art du BDSM" par M. M. - Un guide qui propose des conseils pratiques pour ceux qui souhaitent explorer le BDSM, avec des témoignages et des expériences personnelles.
• "La sexualité des personnes" par Marie-Claude Pichon : Cet ouvrage explore la sexualité, y compris les pratiques BDSM, et discute des enjeux de pouvoir et de soumission.
• "Les pratiques sexuelles alternatives" par Philippe Brenot : Ce livre aborde diverses pratiques sexuelles, y compris le BDSM, et examine les motivations et les dynamiques relationnelles.
• "Les personnes et le BDSM : entre émancipation et soumission" par Claire L. : Cet article analyse les expériences dans le BDSM et les tensions entre émancipation et soumission.
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Elle s'était déshabillée. Elle l'avait arrêtée, l'avait embrassée violemment. Elle s'était demandée si elle l'aimait vraiment de cette façon, si elle était la même avec d'autres femmes. Elle l'imaginait tenant quelqu'un contre elle, l'embrassant avec passion. Elle enlevait ses bas, lui caressait les seins et elle la voyait enlever les bas d'une femme, caresser les seins d'une femme. Elle n'était pas soupçonneuse: c'était bien pis. Elle n'existait plus du tout. Elle s'était volée d'elle-même. Sa jalousie ne la trompait pas. Il est vrai qu'elle était heureuse et mille fois vivante. Elle ne pouvait pourtant faire que ce bonheur ne se retourne aussitôt contre elle. La pierre aussi chante plus fort quand le sang est à l'aise et le corps enfin reposé. Ce n'est qu'aux moments où elle souffrait qu'elle se sentait sans danger. Il ne lui restait qu'à prendre goût aux larmes. Aussi longtemps et fort qu'elle la flagellait, elle n'était qu'amour pour Juliette. Elle en était là, à cette simple mais ferme conviction: une femme comme elle ne pouvait pas la faire endurer volontairement. Pas après avoir déjà pris la mesure de cette douleur. Elle ne pouvait y trouver ni plaisir ni intérêt. C'est donc qu'il y avait autre chose. Ce ne pouvait être que l'ultime scénario envisagé, celui qui aurait dû s'imposer en tout premier, n'eût été ce délire qui pousse tout amoureux à se croire le centre du monde de l'autre. Depuis, de Juliette, elle attendait tout mais n'espérait rien, du moins le croyait-elle. Le sujet avait été évacué. Il y aurait toujours cela entre eux. Puisqu'elle l'avait fait une fois, pourquoi n'en serait-elle pas capable à nouveau ? Son esprit et son corps la comblaient, mais elle nourrissait des doutes sur la qualité de son âme. Rien ne démentait en elle une mentalité de froide amante dominatrice. Après tout, leurs deux années de vie commune dans la clandestinité la plus opaque qui soit, non pour cacher mais pour protéger, les avaient fait passer maîtres dans l'art de la dissimulation. Charlotte était bien placé pour savoir que Juliette mentait avec aplomb, et vice versa. Elles s'adaptaient différemment à la déloyauté, et cloisonnaient leur existence avec plus ou moins de réussite. Mais jamais elles n'auraient songé à élever la trahison au rang des beaux arts. Puisqu'elle lui mentait, et par conséquent au reste du monde, Charlotte pouvait supposer qu'elle lui mentait aussi. Juliette avait-elle échafaudé ce scénario pour s'évader de tout et de tous avec une autre. L'amour impose le sacrifice et le privilège de l'être aimé. Il leur fallait se reconquérir, alors tous les matins seraient beaux, les lèvres dessinées en forme de baisers, frémir de la nuque, jusqu'au creux des reins, sentir le désir s'échapper de chaque pore de la peau, la tanner comme un soleil chaud de fin d'après-midi, et la blanchir fraîchement comme un halo de lune, que les draps deviennent dunes et que chaque nuit devienne tempête. Autrefois, des idées simples l'auraient aidée à se défendre. Juliette avait tout remplacé. Elle tenait d'ordre et de religion. On ne pouvait la tromper. Charlotte avait faim, elle avait froid et elle était heureuse. Elle l'avait l'air triste et retenu des jeunes femmes qu'on aperçoit, les mains jointes, sur les tableaux anciens.
Elle ne la comprenait pas très bien. Plus tard, seulement, elle avait imaginé ce qu'elle voulait dire. Ce n'était qu'un rêve. Ce qui est solide et vrai, c'était son visage qu'elle voyait très bien à cette heure. Il était plein de reflets, comme les eaux noires qui coulent. Ce visage ne faisait qu'un avec la Seine. Elle savait qu'elle serait entraînée assez loin. Ce fleuve puissant et méandreux où elle entrait aux côtés de son amante ne la lâcherat pas. Elle voyait sa bouche et elle pensait à la bouche d'une autre femme. Cette bouche remuait dans la nuit, pour parler. Dans une autre nuit, elle pouvait s'approcher et vivre contre vous. Comme un être fiévreux, elle pouvait se perdre dans vos cheveux, dans votre corps. Des lèvres, des mains, tels étaient les charmes qui servaient à vous faire mourir. Ils vous étendaient sur des plages inconnues, ils vous recouvraient d'une sustance nommée: plaisir, et Charlotte sentait ce plaisir dans son sang. L'indifférence prépare admirablement à la passion; dans l'indifférence, rien ne compte; dans la passion, rien ne compte non plus, sauf un seul être qui donne son sens à tout. Seul est pur l'élan qui jette les corps l'un contre l'autre, les peaux désireuses d'un irrésistible plaisir. Un lit où l'on s'engouffre, un rêve où l'on s'enfouit, des doigts soyeux, un arpège harmonieux. Refaire sa vie ailleurs, là où on est rien pour personne. Sans aller jusqu'à s'installer à Sydney, combien de fois n'avait-elle pas rêvé à voix haute de vivre dans un quartier de Paris ou une ville de France où elle ne connaîtrait absolument personne. Un lieu au cœur de la cité mais hors du monde. Un de ces Finistères ou Morbihans où elle ne représenterait rien socialement, n'aurait de sens pour personne, ni d'intérêt pour quiconque. Où elle ne serait pas précédée d'aucun de ces signes qui préméditent le jugement, vêtements, coiffure, langage, chat. Une parfaite étrangère jouissant de son anonymat. Ni passé, ni futur, sérénité de l'amnésique sans projet. N'était-ce pas une manière comme une autre de changer de contemporain ? Une fuite hors du monde qui la ferait échapper seule à la clandestinité. À tout ce qu'une double vie peut avoir de pesant, de contraignant, d'irrespirable. Vivre enfin à cœur ouvert. Ce devait être quelque chose comme cela le bonheur. Un lieu commun probablement, tout comme l'aventure intérieure qu'elle avait vécue avec elle. Mais souvent hélas, la vie ressemble à des lieux communs. Une mécanique perverse fait que le corps s'use durant la brève période d'une maturité dont nul n'ignore qu'elle est un état instable. Rien de plus menacé qu'un fruit mûr. Des mois précèdent cet instant de grâce. Des semaines accomplissent l'épanouissement. Entre ces deux évolutions lentes, le fruit se tient, l'espace d'un jour, à son point de perfection. C'est pourquoi la rencontre de deux corps accomplis est bouleversante. Juliette en était là. Charlotte aimait la retrouver parce que, en elle, elle se retrouvait. De ce qui n'était qu'un grand appartement sans âme, elle en avait fait un refuge à semblance: lumineux, paisible, harmonieux. Les chambres qu'habitèrent des générations de gens sans goût dont la vie morne avait déteint sur les murs, Juliette les avaient meublées de couleurs exactes et de formes harmonieuses. Le baroque engendre souvent la tristesse et le confort l'ennui lorsqu'il se résume à une accumulation de commodité. Chez elle, rien n'offensait ou n'agaçait. C'était un endroit pour états d'âme et étreintes joyeuses. Charlotte demeurait alors dans un plaisir qui lui faisait sentir chaque centimètre de son corps.
Elle portait des talons hauts car elle se savait désirable ainsi. Elle savait que juste couverte d'un triangle d'or, les cils battants rehaussant son impassible visage d'idole, elle se ferait prier pour être ligotée, frappée et suppliciée. Elle rêvait d'être foudroyée dans l'extase. Dans son genre, la lucidité est une passion aveugle. Elle voit tout, mais elle tue ce qu'elle voir. Elle voit tout, sauf la vie, qui reste importante, même pour ceux qui n'en sont pas amateurs. Elle avait crée chez elle un microclimat privilégié fait d'un confort invisible qui se haussait à la dignité de bien-être et de cette forme supérieure du silence, le calme. Les yeux de Charlotte la voyaient telle qu'elle était. Juliette la dominait mais en réalité, c'est Charlotte qui devait veiller sur elle et la protéger sans cesse de ses frasques, de ses infidélités. Elle ne supportait mal d'être tenue à l'écart. Avec une patience d'entomologiste, elle avait fait l'inventaire du corps de Juliette et souhaitait chaque nuit s'en régaler. Elle s'arrêtait pas sur ce qui, dans le corps, atteignait la perfection. La ligne souple du contour de son visage, du cou très long et de l'attache de ses épaules, cette flexibilité qui fascinait tant Modigliani en peignant sa tendre compagne, Jeanne Hébuterne. Charlotte avait connu la révélation en pénétrant pour la première fois dans l'appartement de celle qui allait devenir sa Maîtresse et l'amour de sa vie. Elle n'avait ressenti aucune peur, elle si farouche, en découvrant dans une pièce aménagée les martinets pendus aux poutres, les photos en évidence sur la commode de sycomore, comme une provocation défiant son innocence et sa naïveté. Juliette était attentionnée, d'une courtoisie qu'elle n'avait jamais connue avec les jeunes femmes de son âge. Elle était très impressionnée à la vue de tous ces objets initiatiques dont elle ignorait, pour la plupart l'usage, mais desquels elle ne pouvait détacher son regard. Son imagination la transportait soudain dans un univers qu'elle appréhendait sans pouvoir cependant en cerner les subtilités. Ces nobles accessoires de cuir, d'acier ou de latex parlaient d'eux-mêmes. Ce n'était pas sans intention que Juliette lui faisait découvrir ses objets rituels. Elle savait qu'elle fuyait plus que tout la banalité. Elle avait pressenti en elle son sauvage et intime masochisme. Les accessoires de la domination peuvent paraître, quand on en ignore les dangers et les douceurs d'un goût douteux. Comment une femme agrégée en lettres classiques, aussi classique d'allure pouvait-elle oser ainsi décorer son cadre de vie d'objets de supplices ? L'exposition de ce matériel chirurgical, pinces, spéculums, anneaux auraient pu la terroriser et l'inciter à fuir. Mais bien au contraire, cet étalage la rassura et provoqua en elle un trouble profond. Juliette agissait telle qu'elle était dans la réalité, directement et sans détours. Instinctivement, Charlotte lui faisait confiance, cédant à la curiosité, recommandant son âme à elle, comme un tournesol au soleil. Un tapis rugueux entoure la tendre muqueuse, la nature a créé là, par souci de poésie un pur contraste, propre à égarer les mains indélicates. Le mystère de la miction se confond avec la pluie et les cours d'eau.
Chaque émission devient alors l'occasion d'un plaisir et d'un savoir, le plus parfumé et le plus goûteux, comme une orange ou un abricot. Elle se réjouissait de la jeunesse de sa race et son amante devinait, au coin de ses lèvres, le pli qui disait la mélancolie d'être née trop tôt. Elle titubait de bonheur. Maintenant on pouvait tout lui prendre, sa vie, ses désirs, elle acceptait. Même si son amante était menteuse, inconstante, égoïste, à peu près comme un pays produit du maïs ou de la tourbe. Elle ne marchait plus seule dans la nuit éprouvant un véritable soulagement d'avoir enfin trouver la maîtresse qui la guiderait. Malgré le cuir, l'acier et le latex, elle est restée avec elle ce soir-là. Elle n'a plus quitté l'appartement et elle devenue l'attentive compagne de Juliette. Car, en vérité, si elle avait le goût de l'aventure, si elle recherchait l'inattendu, elle aimait avant tout se faire peur. Le jeu des situations insolites l'excitait et la séduisait. Le danger la grisait, la plongeait dans un état second où tout son être se dédoublait, oubliant ainsi toutes les contraintes dressées par une éducation trop sévère. Ce double jeu lui permettait de libérer certaines pulsions refoulées. De nature réservée, elle n'aurait jamais osé jouer le rôle de l'esclave jusqu'à sa rencontre avec Juliette. La fierté dans sa soumission lui procurait une exaltation proche de la jouissance. Était-ce seulement de ressentir la satisfaction de la femme aimée ? Ou de se livrer sans condition à un tabou social et de le transgresser, avec l'alibi de plaire à son amante, d'agir sur son ordre. Elle apprit à crier haut et fort qu'elle était devenue une putain quand un inconnu la prenait sous les yeux de Juliette. Agir en phase avec son instinct de soumise la faisait infiniment jouir. Étant donné la manière dont sa Maîtresse l'avait livrée, elle aurait pu songer que faire appel à sa pitié, était le meilleur moyen pour qu'elle redoublât de cruauté tant elle prenait plaisir à lui arracher ou à lui faire arracher ces indubitables témoignages de son pouvoir. Ce fut elle qui remarqua la première que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer parfois presque aussitôt. Elle ne souhaitait pas partir, mais si le supplice était le prix à payer pour que sa Maîtresse continuât à l'aimer, elle espéra seulement qu'elle fût contente qu'elle l'eût subi, et attendit, toute douce et muette, qu'on la ramenât vers elle. Sous le fouet qui la déchirait, elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à l'amour. On s'étonna que Charlotte fût si changée. Elle se tenait plus droite, elle avait le regard plus clair, mais surtout, ce qui frappait était la perfection de son immobilité, et la mesure de ses gestes. Elle se sentait désormais, au cœur d'un rêve que l'on reconnaît et qui recommence. Elle avait enfin reconquis Juliette. Elle ne s'avouait pas complètement sa vie. Elle cachait aussi la passion, à moitié étouffée, qui subsistait dans son cœur pour la littérature. Cet autre monde l'entraînait vers la solitude, l'espoir d'une vraie solitude où la vie serait limitée par les quatres côtés d'une page blanche, où l'on serait en prison et libre à l'intérieur. Dans son inspiration, elle trouverait autant de plaisir que sur les lèvres de son amante. Elle débrouillerait les choses. Elle ferait semblant d'avoir confiance. Elle serait séduisante, pour lui plaire. La nuit l'aiderait à supporter cette idée. Dans la nuit, rien n'est vrai, moins qu'autre chose, si ce n'est qu'un monde abject d'ignobles outrances, un appel obscur vers l'au-delà.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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j'avais envie de bites et de sperme. Plutôt que le sauna de Brive qui est plus proche j'ai choisis d'aller à Limoges dans un sauna équipé de glory hole. C'est la première fois que j'y allais un lundi, un des trois jours de la semaine où les côtés gay et hétéros sont accessibles pour le même prix.
je portais mon ball stretcher qui allongeait bien mes couilles. Sitôt désabillé, du côté hétéro car je trouve les vestiaires plus sympa, je me randais aux glory hole. La personne qui se fait sucer est debout devant un film porno. Elle est surélevée par rapport à vous de façon à être à bonne hauteur pour le sucer et bien apprécier sa bite. La porte qui relie les glory hole hétéros et celles homo était ouverte de façon à ce qu'il n'y avait pas besoin de passer par le bar pour passer d'un côté à l'autre.
Un mec était installé devant le porno et attendait qu'une bouche s'occupe de lui. La bouche ce fut moi. cet après-midi j'ai eu la chance de ne sucer que de belles queues bien dures et suffisamment longues et grosses. Coût de chance.
Pour le sucer j'éloignais mes jambes du mur, me laissais tomber en avant en appui sur les mains, le cul tendu au cas où quelqu'un voudrait s'en occuper. j'ai sucé en entendant les cris de la vidéo et parfois les soupirs du mâle qui était dans ma bouche. Sans prévenir il s'est retiré, s'est branlé et a juté tout son sperme tiède sur mon visage. Une vrai belle dose. Un vrai plaisir pour moi. Avant qu'il ne s'en aille je le remerciais comme une bonne chienne doit faire "merci Monsieur".
je venais juste de prononcer ces deux mots, j'étais encore en position avec le cul offert et les couilles balotantes quand une main s'est posée sur ma bite toute molle et a tiré sur mes testicules. je venais de croiser l'Homme qui tout au long de l'après-midi, à intervalles réguliers, viendrait me torturer les tétons et les couilles jusqu'à ce que je le supplie d'arrêter. Merci Monsieur pour tous ces moments de souffrances exquises.
j'alternais donc pipes, pas toutes menées à leur terme, et tourments. j'ai dû prendre entre quinze et vingt queues de vrais mâles dans la bouche mais je n'ai réussit à recevoir que quattre éjaculations faciales, toutes suffisamment gourmandes en foutre pour que j'y prenne un véritable plaisir cérébral. Après chacune d'elle je sortais dans les couloirs éclairés pour que tout le monde puisse voir ma gueule dégoulinante du plaisir des autres.
je pense que lorsque j'y retournerai ce sera un autre lundi...
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J'ai des dépendances
j'ai des carences
j'ai des fêlures
j'ai des cassures
Je suis parfois un peu larguée.
Mon triangle des Bermudes c'est tout les doutes que peuvent laisser le manque et l'absence comme si mon esprit avait besoin de me faire souffrir de Vous, me faire souffrir de N/nous.
Ma boussole émotionnelle à été mise a rude épreuve je ne savais plus par où étaient Vos pieds. Perdu mais pas submerger heureusement. Je ne me sentais plus tenus.
J'ai dérogé à mes devoirs
J'ai été un peu brat aussi 👉🏼👈🏼
Pas par égoïsme, excentricité ou caprice mais pour N/nous pour pas tout casser.
Merci Monsieur d'avoir pris du temps pour moi et de m'avoir rassuré sur ma place à Vos pieds et de m'avoir fait sentir Votre domination.
Merci de m'avoir puni une punition qui aura un goût de victoire pour moi Monsieur la victoire du N/nous sur un moment qui aurait pu le faire disparaitre. Une victoire sur mes doutes et surtout l'affirmation que ma soumission est toujours entre Vos mains et qu'elle va bien et deviendra plus forte.
Merci d'être Vous Monsieur.
Je suis heureuse à Vos pieds Monsieur
Je suis heureuse d'avoir été entendue
Je suis heureuse d'avoir été puni pour mon manquement et ma faute.
Votre dévouée orija pour Vous faire plaisir, Vous servir, Vous obéir Monsieur.
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Je suis triste que Monsieur Edgard s’en aille, j’avais un allié.
Yao dit à Azra :
— Ce soir, après le repas, notre maître reçoit des… importateurs importants. Le Maître veut que les odalisques soient nues et propres. Tu dois t’en occuper.
Azra m’aime bien… ça va aller.
On est 12 odalisques, venant de toute l’Europe, comme je l’ai dit : depuis deux Danoises aux cheveux blonds jusqu’à des Espagnoles aux cheveux et à la chatte très noirs. Les esclaves de Topkapi nous lavent, puis elles nous coiffent, nous maquillent et nous parfument. Je suis surprise de sentir le jasmin.
Monsieur Edgard n’est plus là pour le moment, il est remplacé par un couple discret en vêtement d’époque.
Azra, ma sirène africaine, ne sera pas proposée aux invités, donc elle n’a pas dû se laver. Elle est « nature », quand elle est près de moi, son odeur me fait décoller du sol. Elle est dure avec nous, mais je crois qu’elle m’aime bien.
En fin d’après-midi, les commerçants arrivent et ils sont conviés à la table du Sultan. Nous, on est de « service » avec les desserts et les alcools.
On arrive, belles, nues, parfumées et différentes. L’homme que j’avais pris pour le Sultan et en fait le grand Vizir. Le Sultan doit être comme je l’imaginais un gros homme avec une barbe bien teillée, mais avec des petits yeux noirs brillants de cruauté. Si, si ça existe, je pourrais vous en citer, si j'osais.
Le grand Vizir dit :
— Chers invités, le Sultan est très satisfait de nos relations et avec les alcools, il vous propose des odalisques venant de différents pays d’Europe. Elles sont propres et dressées à vous obéir.
J’ai déjà été surprise par l’aspect du Sultan, mais je le suis plus encore par l'aspect des huit invités. Il y a deux femmes et six hommes. Je pensais que ce seraient des négociants riches et bien habillés à la mode du 18e siècle, mais ça intéresserait qui ? Par contre, une bande de pirates dégoûtants, voilà qui est intéressant. Même les deux femmes sont plutôt belles, mais grosses et une des deux a même un sein qui s’est échappé de son corsage crasseux.
Ah, si je pouvais aller me réfugier entre les jambes d’Azra, ma sirène ! Oui, ma sirène a de très jolies jambes noires, fermes et luisantes de sueur. C’est une nouvelle race de sirène.
Hélas, comme les autres odalisques, je dois satisfaire la lie de la société de l’époque. On sent bon mais plus pour longtemps.
J’ignorais que les pirates revendaient des biens et des filles à Topkapi et sans doute aux nations occidentales. Un gros pirate me désigne du doigt et gueule :
— Toi, aux pieds !
NON, je ne veux pas ! Il pue ! Yao me dit :
— Envie de te faire réchauffer les fesses, Fanny ?
En fait, non… Je vais devant le pirate et il sort son sexe de ses chausses dégoûtantes. Le sexe est très sale et il n’est pas circoncis. Il ne faut surtout pas que je vomisse sur la bite du pirate. Je ne décris pas la vue et l’odeur. Je fais un énorme effort et je survis, malgré la puanteur qui émane de ce sexe. Je me jette à l’eau, c’est une image, ce sexe n’est jamais lavé et pourtant je le mets dans ma bouche, il faut que je le lave. Mon estomac est équipé pour gérer des viandes un peu avariées. Ce que je fais plaît au pirate. Il me dit même :
— Tu suces trop bien, petite putain, je vais peut-être t’acheter au Sultan.
Merde, je lèche trop bien ! Je sens qu’on me regarde, je lève les yeux et je vois que c’est Azra. Elle me fait discrètement non de la tête. Évidemment, j’appartiens à Madame Fiu qui doit faire partie d’une triade chinoise ou d’un consortium asiatique.
Je suce mon pirate qui est aussi sale qu’un rat d’égout, mais nettement moins sympathique. Il se met justement à couiner comme un rat et il m’envoie son poison par saccades… j’avale. Adieu monde cruel ! Non, le sperme ne tue pas, même si celui qui jouit dans ma bouche pue. Le sperme est sain. Enfin, j’espère.
Un autre pirate est à quatre pattes au-dessus de la petite Irlandaise rousse qui lui tète la bite. Il me montre du doigt, manque de perdre l’équilibre et gueule :
— Toi, viens me lécher le cul !
J’ai trop envie de lui dire : « Jamais ». J’entends un fouet claquer et je suis prête à faire beaucoup pour éviter de laisser abîmer ma plus grande qualité : mon cul. Y compris lécher le cul flasque et boutonneux d’un vagabond qui joue au pirate.
Le fouet claque à nouveau, je fonce langue la première entre les fesses du pirate. Depuis quelques mois, j’ai été obligée de faire ça : lécher des culs tellement sales qu’ils feraient dégobiller le rat d’égout de tout à l’heure. J’avoue : celui-ci est sale, mais moins que ce que je craignais.
Je suis photographiée et filmée par le couple de photographes et les spectateurs. Au plus c’est humiliant, au plus ils aiment.
Le gros porc, dont je lèche le cul, jouit dans la bouche de la petite odalisque rousse qui est en dessous de lui.
Tout cela est trop dégoûtant, je vais me mettre à pleurer ! L’IA de Madame Fiu en a conscience et il m’envoie la plus belle des pirates femelles. D’accord, elle est grosse et pas très propre, mais elle me prend sur ses genoux et m’embrasse sur la bouche, puis elle me dit :
— Une odalisque dégoûtée, c’est pas normal, ça. Tu te doutes que les pirates n’ont pas d’eau douce pour se laver. Je ne suis pas lavée souvent non plus.
Elle m’embrasse sur la bouche, oh ! mon Dieu, j’avais oublié que ça existait, les baisers. J’aime les hommes bien sûr, mais je préfère un peu les femmes. Question de peau, d’odeur… Futur lecteur imaginaire du futur, je lècherais volontiers ta bite, mais j’aimerais mieux lécher la chatte de ta jolie épouse. J’imagine que les IA sont des femmes et qu’on puisse les lécher, elles tomberaient amoureuses de moi et…
— Aiiie !
Ma pirate m’a pincé le bout d’un sein et elle me dit :
— Concentre-toi sur moi, petite, sinon je sens que Maître Yao va te balafrer les fesses avec son fouet.
Je réponds :
— Pardon, Maîtresse, je cherchais ce qui pourrait vous faire plaisir.
Elle rit et me dit :
— Menteuse… Bon, je m’appelle Rose, montre moi comment tu lèches ta maîtresse en commençant par les pieds.
Je l’aide à enlever ses hautes bottes, trouées… Ses pieds sont nus dans ces bottes et ils sentent les pieds et le vieux cuir. Ça n’a rien à voir avec le cul sale d’un pirate.
Rose ne sent pas la rose, bien sûr, mais ses odeurs me plairaient beaucoup si elles étaient moins fortes. L’odeur de ses pieds est un mélange de sueur et de vieux cuir. Je suis… mitigée entre l’excitation et quand même un peu de dégoût. J’ai l’impression que tout le monde me regarde, même l’IA, là-haut dans le ciel. Alors, je… je les embrasse et je les lèche. Je suis également mitigée du côté de mon nez, genre « c’est quand même très sale ! » Du côté de ma chatte… elle mouille comme toujours et enfin du côté de mon cerveau… euh… il imagine toutes les horreurs qui pourraient m’arriver, comme toujours. Ah ! Il a quelque chose à dire :
— Mais pas du tout, petite conne. J’aime te voir ramper et lécher des pieds qui sentent délicieusement mauvais.
Pardon pour lui, il est fou. Je continue : j’embrasse les pieds de Rose, je les lèche, je suce ses orteils. Le pirate avec un bandeau dit :
— Elle fait la petite bouche pour lécher une bite qui sent un peu, mais regardez la lécher les pieds de Rose.
Rose répond :
— Ta gueule, fils de pute.
Oui, ce sont des pirates, hein, ils sont pas polis. Un autre pirate dit :
— On adore voir cette petite langue nettoyer tes orteils, Rose.
Ça les fait rire. Ils pourraient pas fermer leurs gueules ? Ben oui, je ne suis pas polie non plus, c’est la fréquentation des pirates. Je remonte des pieds de Rose jusqu’à la touffe de poils de son sexe. Sa chatte sent fort, bien sûr, la marée basse par grande chaleur comme celle d’Azra ma sirène et aussi un peu le marché aux poissons à la fin de la même journée, toujours ensoleillée. Ce sont des odeurs qui me rappellent celles de ma sirène et j’aime ça. Je l’aide à enlever sa robe, en dessous elle a des formes opulentes.
Le pirate Barbe Noire, pas le vrai mais un pirate qui a une barbe noire, dit :
— On va faire un petit jeu, à celui qui se retient le plus longtemps.
Des pirates qui jouent !!! Bah ! Pourquoi pas ? Tout est prévu parce que des esclaves mâles apportent six fauteuils. Les femmes ne jouent pas ? Il faut dire qu’au 18e siècle, l’égalité des sexes n’existait vraiment pas. Les pirates s’y installent et ils sortent leurs sexes de leurs hardes. Sans commentaires.
Yao arrive, un fouet à la main. Il nous place devant un pirate. Moi, je me retrouve à genoux entre les jambes d’un pirate grand et mince et qui a un visage très spécial. Son voisin lui dit :
— Tu as la plus belle suceuse, Tête de Mort.
C’est vrai, qu’il ressemble à une tête de mort. Dans un tout vieux western, j’ai vu un acteur qui avait le même genre de visage. Ses joues sont creuses, ses yeux bleu très pâle sont fort enfoncés dans les orbites, tandis que son nez et ses mâchoires sont très saillants. Il voit ma peur et me dit :
— Je ne te plais pas ? Je suis vivant, tu sais.
Il rit… d’un rire de… squelette ! Je réponds :
— Je suis à votre service, Maître, et très heureuse de sucer votre sexe.
C’est pas vrai, il me fait peur et ils sont tous dégoûtants, je veux rentrer chez ma maman et mon papa… bou, hou...
Hélas, je vais devoir sucer Tête de Mort. La mort me terrorise, mais lui, il est bien vivant et qui sait, peut-être plus gentil que les autres. Il a l’air très sûr de lui. Son sexe se dresse bien vivant, plus propre ou disons moins sale que les autres. Je dégage le gland en repoussant la peau avec mes lèvres. Il me caresse la nuque de sa main gauche, oui, bon, gauche ou droite, ça n’a pas d’importance, mais je suis précise. Il me dit de sa voix rauque :
— Commence par me lécher les couilles.
Yao fait claquer son fouet et nous dit :
— La dernière à faire jouir son invité prendra une raclée.
Nouveau claquement de fouet. Je me dépêche de lécher les couilles de Tête de Mort. De sa voix caverneuse, il me dit :
— T’en fais pas, tu me plais, tu ne seras pas la dernière.
Son odeur et son goût ne sont pas désagréables. À part le problème qu’il me fait peur, il me plaît plus que les autres.
J’ai dit squelette, mais c’est surtout son visage avec ses joues creuses et ses yeux enfoncés dans les orbites qui le font ressembler à une tête de mort. Son sexe, lui, pète la santé. Pour amadouer la mort, je le suce comme un veau tète sa mère qui est rentrée très tard d’une soirée. Ça suce bien un pis, un veau, moi je suce bien une bite. Il ne sent ni ne goûte la mort, mais pas le savon non plus. Il faut dire qu’il n’y a pas de salle de bain sur les navires des pirates.
Le couple de photographes a remplacé Monsieur Edgard et... qu’est-ce que je raconte, moi, il faut que Tête de Mort jouisse, sinon je serai fouettée. Ma bouche va et vient sur son sexe et de la main, je caresse et je serre un peu ses couilles. Ensuite je glisse un doigt dans son anus. Même les hétéros aiment ça. Tête de Mort gémit un tout petit peu. Message bien reçu, j’enfonce un deuxième doigt dans son anus.
Quand on a un costaud avec un fouet derrière soi, on devient très, très efficace dans l’art de faire jouir un homme. J’entends un pirate gueuler :
— Ah putain de salope, tiens, tiens et tiens !
Le message est clair : un des hommes jouit en envoyant des saccades de sperme dégueulasse dans la gorge d’une pauvre fille.
Là, je reçois un nouveau coup de fouet en travers des fesses. Je crie sur le sexe qui est dans ma bouche :
— Aiiiieee !!!
Il faut que je suce énergiquement et que mes doigts l’enculent plus vite. Qu’est-ce que tu attends, Tête de Mort ? J’arrive à faire trois choses en même temps : sucer son gland, presser ses couilles et l’enculer avec deux doigts. J’accélère le mouvement. Chères lectrices du futur, essayez de faire ça à votre mari, vos amants ou vos domestiques et… Tête de Mort rugit :
— Putain de petite salope, tu suces comme une reine !
Oh mon Dieu, c’est du miel qui coule dans mes oreilles. En même temps, il m’envoie des saccades de semence, que j’avale. Son sperme est très abondant et il a un goût très fort, je dois prendre sur moi pour tout avaler.
Je dois faire une pauvre tête dégoûtée. Tête de Mort me caresse le joue en disant :
— Ce n’est pas la première fois que tu avales ?
— Non maître, je vous prie de m’excuser.
— On a mangé des asperges, ça donne un goût à la pisse et au sperme. Tu as fini deuxième, c’est bien. Je vais peut-être te faire un cadeau quand tous les hommes auront joui.
Je le regarde avec de grands yeux. Le pirate Tête de Mort va me faire un cadeau ?
Je ne refuse jamais un cadeau. Ce sera quoi ? La vie éternelle ou alors la disparition de tous les dirigeants néfastes de la surface de la Terre ? Je l’ai bien sucé, il me donnera à Azra, ma sirène, et il nous protégera.
Je rêve… N’oublie pas qu’on te filme, Fanny, et que tout le monde te regarde. La fille qui a été la dernière à faire jouir son partenaire crie et supplie Yao d’arrêter de la fouetter. C’est le sort de la perdante.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Vous pouvez voir ses dessins sur nos blogs gratuits :
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Bonjour à toutes et tous !
Mon Maître m'a demandé d'écrire un court récit bdsm.. C'est la première fois que je me lance là dedans. Je suis plutôt lectrice de thrillers et polars. Mais si Maître l'exige...
Bonne soirée à toutes et tous.
- Silence !
Je la vois, fébrile, sublime.
Son corps tremble, ses yeux sont clos et sa respiration saccadée.
Ses fesses rebondies sont sublimées par un rouge vif. Les coups de canne ont laissé de belles lignes sur sa peau nue.
Les mains sur la tête et les jambes écartées, elle tente de rester debout sans vaciller.
Je me place derrière elle, et je balade cette fois ci le fouet sur ses hanches. Elle gémit et commence à tourner la tête pour parler, mais se ravise.
Je caresse son entre-jambe avec les lanières, et de mon autre main je frotte tout en douceur ses fesses endolories.
Elle se décontracte enfin et expire longuement.
- Très bien.
Je frôle à présent de mes doigts l'intérieur de ses cuisses, et parvient jusqu'à sa chatte, trempée. Je commence à jouer avec son clitoris, qui se gonfle instantanément. Elle gémit et tente se me guider par des mouvements de bassin.
- Ne bouge pas, lui dis-je au creux de l'oreille.
Je descends mes doigts quelques centimètres plus bas, et malaxe sa vulve avec ardeur. J'enfonce mon majeur et mon annulaire d'un coup, et elle ne peut s'empêcher de pousser un cri.
- On se tait j'ai dit !
Ma main gauche abat un solide coup de fouet sur sa hanche, elle se tend et se pince les lèvres pour étouffer son braillement.
Je commence des vas et viens lentement, elle est toute mouillée, désireuse de se faire prendre.
Je commence à appuyer sur son point G, et au moment où je sens le gonflement, j'enlève mes doigts aussi subitement que je les ai inséré.
- Maître ! S'il vous plaît ! Me dit elle, suppliant.
Je la retourne brusquement et la plaque contre le mur.
- Tu ne jouiras pas ce soir ! Goûte à ta mouille.
Et je lui enfonce mes doigts dans la bouche. Elle les suce goulument et sait qu'elle doit les nettoyer. Je me colle à elle, ma bite dure contre son corps brûlant.
- A genoux !
Elle se met en position, mains derrière le dos, tête baissée.
- Alors ?
- Puis-je vous faire jouir Maître ?
- Avec plaisir.
Et j'enfonce ma queue dans sa bouche en lui maintenant fermement la tête. Je lui baise la bouche, sa bouche pulpeuse et chaude est un pur délice.
Elle me suce jusqu'à ce que j'explose : sa bouche se remplit de mon foutre, je lui en asperge également sur le visage.
Elle me regarde, la bouche ouverte, remplie de mon nectar blanc et attend.
D'un signe de tête elle comprend et avale tout.
- Merci Maître pour votre nectar, merci de me laisser vous servir.
Et elle se remet à me lécher pour tout nettoyer.
Je lui caresse les cheveux et m'assois, la contemplant, toujours dans sa position de soumise, le visage maculé de mon sperme, signe de son allégeance.
Je m'approche de la table basse, et récupère un plug.
Elle sait ce qu'elle a à faire.
Je le lui met dans la bouche et elle le suce et l'humidifie.
- A quatre pattes ma chienne.
Elle s'exécute. J'écarte ses fesses toujours écarlates, et crache sur son cul. Je lui enfonce le plug d'un coup, ses mouvements trahissent sa douleur, mais elle ne dit mot.
Je prends à présent la pompe vaginale, l'installe.
Une bonne trentaine de minutes plus tard, son vagin est enflé, tel celui d'une chienne en rut.
Son excitation est immense : elle me regarde, les yeux suppliant.
- Bien, maintenant il est temps que tu ailles faire tes besoins, non ?
Je récupère la laisse et l'accroche à son collier.
A quatre pattes, elle avance, je la guide jusqu'au jardin.
Claquement de doigts.
Elle se baisse légèrement et se met à uriner. Sa pisse coule le long de son ventre.
Elle attend.
A mon tour ; je prend ma bite et commence à l'arroser de ma pisse. Elle est magnifique éclairée par la lueur de la lune.
Je m'approche de son visage et elle recommence à me sucer pour tout nettoyer.
Je la ramène jusqu'à la maison et la positionne face au mur.
- Tu attends.
Je la laisse, imbibée de tous mes fluides, haletante, excitée.
Je pars prendre une douche et ne reviens qu'une heure plus tard.
Elle est toujours dans la même position, mais sa frustration grandissante laisse apparaître un regard haineux.
- Viens par là et lèche.
Je m'installe confortablement dans le canapé et lui offre mes couilles qu'elle s'empresse de lécher avec voracité.
- Maintenant suce.
Elle s'applique à la tâche même si je sens qu'elle fatigue.
- Tu es une bonne soumise, tu as bien mérité que je te baise.
- Merci Maître ! S'exclame t'elle presque désespérément.
- Reprend ta position de chienne, je veux voir ta chatte enflée !
Elle obéit et se cambre pour m'offrir son trou. Une vraie chienne en chaleur, la vue est splendide.
Je retire le plug de son anus, elle gémit entre la surprise et la douleur.
Et sans lui laisser le temps de réagir, je l'encule sauvagement. Elle crie de ce délicieux supplice.
Je sens sa chatte gonflée et suintante de mouille sur mes couilles.
Je baise son cul pendant un long moment et me retire pour jouir à nouveau sur son visage.
Elle est essoufflée et garde les yeux baissés, déçue de ne pas avoir eu tous ses tous comblés.
- Es tu fâchée ?
- Non Maître, je suis là pour vous servir.
- Et ?
- Merci Maître de m'avoir laissé vous servir et d'avoir utilisé mon cul.
- Bonne fille.
Je relève son menton et étale mon sperme qui se mêle à la précédente giclée sur son visage.
- Et maintenant tu enfiles ta robe bleue et tu vas au drive chercher de la crème glacée.
Elle se relève, et exécute l'ordre sans ronchonner.
Le temps de son absence, je lui prépare une surprise : son gode ventouse que j'accroche au mur. Elle pourra se l'enfiler 10 minutes pour avoir été bien docile ce soir.
Mais bien évidement, sans jouïr.
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J’ai pas parlé de JS, notre entretien premier de l’ère « célibataire »… je me suis persuadé de plein de trucs en amont, alors j’ai eu le sentiment qu’elle me faisait des yeux de biche, m’a donné des petites recommandations pour sortir qui pouvaient s’apparenter à un rencard, enfin avec les yeux de la foi. Elle a été plus personnelle, me parlant de ses copines, de ses expériences de spectatrice devant des productions musicales. Sur le coup, même si j’ai vu son attitude corporelle penchée vers moi, petit sourire aux lèvres, je n’ai pas réagi, évidemment. Mais il reste que, nous allons continuer à nous voir, de façon « thérapeutique », même si pour moi, ça devient de plus en plus un truc érotique, un grand réservoir à fantasmes. Je ne sais pas comment il serait approprié ou pas de basculer vers un autre type de relation, mais sa voix, la douceur qu’elle dégage, sa vivacité d’esprit, son intérêt évident pour les arts et la musique en particulier… comment dire… en font la candidate idéale au statut de première compagne de ma nouvelle vie. Je ne sais pas si elle souhaite postuler ceci dit, mais je lui laisse sa chance sans hésiter.
Retour vers un peu de méditation et de sport, un truc qui voudrait enfin prendre soin de moi-même. Bien sûr que les yeux de JS sont assez proches, mais ils sont aussi tellement loins, c’est étrange. J’ai comme le sentiment que ça ferait des étincelles entre nous, mais je me dis que quand même, ça ne se fait pas. Mais je m’en tape, si j’en ai envie, si elle est d’accord, qu’est-ce qui pourrait nous en empêcher ? La morale ? L’éthique professionnelle ? Une broutille. J’ai surtout peur de m’enflammer pour rien, mais en fait, quoi ? Au pire, si je lui demande : "on sort prendre un verre", elle dira quoi ? Je risque quoi ? De passer pour un crevard qui a décidé de divorcer parce qu’il se branle en secret en pensant à sa thérapeute préférée ? Et ensuite, c’est à moitié vrai, mais qui le saura vraiment à part elle ? Et ça change quoi ? Au moins les choses seront claires, et soit c’est le point de départ d’un truc sympa, soit juste le moment d’une clarification salutaire. Et puis quand même, ça fait toujours plaisir, même si on n'est pas dispo, de voir une personne nous désirer, même si c’est un peu pervers, alors bon… les risques sont minimes, négligeables même, si on se dit qu’il n’y a aucune honte à désirer une belle personne.
Elle a une fraicheur, une vivacité espiègle qui me fait penser à Justine, je sais pas trop pourquoi. Alors j’ai envie de manger des champignons magiques avec JS avant de la baiser toute la nuit dans un océan de douceur torride.
Cette séance de méditation m’a amené à affirmer cette énergie qui commence à se dégager de moi, à me laisser porter par elle, comme une érection mentale, un truc qui gonfle et qui fait du bien. Et puis je me suis trouvé aspiré vers le haut, comme une éruption d’oiseaux qui se dispersent dans le ciel. C’était assez bref, mais cette sensation d’érection spirituelle est vraiment chouette, je sens mon énergie enfler, et me procurer du plaisir. Ça fait du bien.
Je viens de faire l’expérience déroutante d’une brève attirance sexuelle et affective pour ma future ex-femme. J’ai retrouvé une partie de ce qui faisait sa beauté, une étincelle de vie en elle, et j’ai eu envie de la baiser, sans vraiment m’embarrasser de quoi que ce soit de moral, juste la baiser, et puis retourner dans ma piaule, comme on peut simplement baiser une amie quand on est célibataire, enfin un truc du genre. Il est évident que son conditionnement moral bourgeois traditionnel interdit d’envisager toute forme de relation sexuelle sans véritable engagement conjugal dans ce contexte, hypocrisie car elle n’hésitera pas au bout d’un moment, à se faire baiser par n’importe quel mâle en rut, qu’elle laissera, je l’espère, filer aussi vite qu’il lui aura défoncé la chatte. Oui, je commence à basculer un peu dans la jalousie post-conjugale, quel genre de connard baisera mon ex-femme, auront-ils de plus grosses bites que moi ? Sauront-ils lui donner envie de jouir ? Il se peut que oui, pour les deux questions, et je préfère voir ça comme un mémo, un truc qui doit me rappeler constamment que la médiocrité n’est pas une option valable en matière de sexualité. Peut-être que le plaisir de se faire baiser par un inconnu suffira à la faire jouir. J’aimerais aussi pouvoir être cet inconnu de temps en temps, mais je crois que c’est trop tard, et que je suis bien trop sexuellement émoustillé pour avoir une vision claire des choses, non pas que ce soir elle soit ultra sexy, non, mais plutôt que mon état d’excitation va crescendo au point de me faire envisager de prendre de la drogue. Alors forcément, à ce moment, n’importe quelle femelle vaguement désirable ferait l’affaire, y compris ma future ex-femme (pourquoi se priver)… bref, je suis partagé entre l’idée de me dire qu’il faut que je me branle un bon coup, et celle de dire que non, je dois garder cette excitation, puisque c’est elle qui doit pousser un homme à oublier la peur du ridicule pour agir et aller vers les femmes, j’imagine. Même si, d’un autre côté, cette excitation nous fait passer pour de vulgaires animaux en rut, ce que je suis, il ne faut pas se voiler la face, mais ce n’est pas très glamour de prime abord...
J’ai aussi bu trois verres de vin, j’avais été sobre depuis quelques jours, ça joue sûrement un peu aussi. Et puis il y avait le visage austère d’Amandine, qui s’est illuminé quand je lui ai rappelé l’évidence : qu’elle en fait trop, qu’elle devrait se lâcher un peu. Avait-elle idée d’une allégorie sexuelle ? C’est bien possible, en tout cas son armure s’est ouverte d’un coup, laissant apparaître une jeune femme pleine de vie et espiègle, qui doit bien profiter de sa jeunesse à en juger par le nombre de fois où elle me demande de lui prescrire des bilans à la recherche de traces d’infections sexuellement transmissibles… il faut dire qu’elle a un de ces corps, des courbes fermes bien dessinées, un cul dense et puissant et… et mon vieux réflexe du « elle est trop belle pour moi » revient, puissant. Pourtant, Joseph a bien mis en cloque Camille, et pourtant, il est petit et laid, il a l’air sympa, certes, mais Camille est une artiste à la personnalité complexe et profonde, et elle est bien foutue, un peu maigre à mon goût mais quand même… elle est objectivement trop belle pour lui, mais également, objectivement, ils viennent d’avoir un bébé. Il a peut-être plein de fric (il en a pourtant pas l’air) ou bien une grosse bite, ou les deux. En tout cas, c’est un vrai mâle reproducteur, car d’après sa carte vitale, il en est à son quatrième garçon…
Pourquoi je parle de ça ? J’en sais rien, on s’en fout, j’ai envie de baiser, je suis disponible, mais mentalement conditionné à n’être pas désirable. Je sais que je dois travailler là-dessus, évidemment, et puis je vais retomber dans les vieux travers de pornographie, repli sur soi et évitement. Vraiment ? Non, c’est fini ça, enfin je crois. Je vais aller méditer un peu malgré l’alcool, et probablement gratter un peu après. Et ma bite me démange tellement qu’il se pourrait que je me branle durant l’une de ces deux activités… en tout cas, ce soir, pas de sport, une petite pause ne fera pas de mal.
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le téléphone sonne , Madame me convoque , entre midi et deux , au cinéma porno de Bordeaux !! le programme : exhib et dressage public !!
oupsss , j'ai un doute et mon estomac se noue , le cinéma porno est un lieu gay , méme si des couples viennent partager des moments , c'est quand méme très marqué " gay " , et je ne suis pas du tout gay , mais alors pas du tout !!
!l'exhibition en soit ne me dérange pas mais la , au milieu de males en rut , quelque chose me dit que cela va dégénérer et pas a mon avantage !!!
rv devans la porte , nous entrons , sitot dans le sas , Madame me met le collier et la laisse , me fait me déshabiller , nu , et me fait ranger mes vétements dans le sac prévu a cet effet ( Madame pense a tout ).
commence alors la déambulation dans les salles , les hommes ( effectivement , que des hommes ) s'approchent , me jauge , contemple mon sexe , mes fesses , tendent une main , un certain nombre comment a nous suivre ( je suis inquiet ) , Madame continue a me promener , a m'offrir aux regards des males , certains affichent une forme éclatante , sauf moi !!
mon angoisse monte au fur et a mesure que mon sexe se recroqueville et que mes fesses se sérrent !
nous arrivons enfin a l'estrade sur laquelle est dressée une croix de st andré , Madame m'attache , commence notre rituel , humiliation verbale , gifles , sévices légers , salive , pinces ( toujours les mémes , elles font toujours aussi mal !!!!! ) , des hommes s'approchent , et commence alors les mains baladeuses , ils soulévent mes bourses , cajolent mon sexe , insinuent une main entre mes fesses !!
J'espére que Madame se souvient que je ne veux pas de rapports avec les hommes !! elle laisse faire , contemple mon humiliation , les laisse fouiller mon intimité , leur offre méme du gel lubrifiant ! alors la non , je refuse et je lui rappelle que je refuse catégoriquement toute pénétration masculine , elle me regarde droit dans les yeux et la gifle tombe , " je commande et tu obéis , n'oublie pas ta place " oui Maitresse mais je ne suis toujours pas d'accord !! elle me regarde a nouveau et me demande " tu me fais confiance ?? " oui Maitresse mais j'ai un peu peur qu'elle se laisse aller et que j'en fasse les frais !!
ça y est , il y en a un qui insinue un doigt dans mon oeillet , gentiment je dirais , j'ai beau serrer , il me viole , enfonce son doigt jusqu'a la garde et commence a me fouiller , je cris non , j'ai les larmes aux yeux , Madame n'a pas respectée les régles et mes tabous , je lui en veux !! je la déteste !!
un autre se met a genoux devant moi et commence a me caresser le sexe , me léche les bourses , la tige et commence a sucer tout doucement mon gland , je bande , en méme temps le doigt dans l'anus me fait du bien , un massage de la prostate en se faisant sucer c'est trés bon !
petit a petit mon plaisir monte au creux de mon ventre , Madame me regarde me tordre , écoute mes gémissements et mes suppliques , ho oui c'est bon , je n'en reviens pas de m'offrir a ces hommes , je ferme les yeux et pense a une femme , le doigteur est doué et le suceur encore plus , je sens mes testicules qui montent se coller a ma verge , la bouche qui va et vient , le doigt qui masse lentement , doucement la zone sensible , mon anus est ouvert , mon sexe est tendu et je jouis , je cris , je bouge , je donne des coups de reins au rythme des mon éjaculation , je me vide dans la bouche , je sens les contractions de ma prostate , amplifiées par le doigt qui appuie dessus , que c'est bon !!Madame siffle la fin de la récréation , elle me détache , me tend les lingettes nettoyantes , je fais ma toilette et me rhabille vite fait , je dois aller au travail le ventre en feu , l'anus ouvert et les bourses vides !
dehors Madame me regarde et me demande " alors , c'est si difficile d'avoir un rapport avec un homme ?? " non , bien sur , dans ces conditions , je suis livré , attaché , je dois subir ce viol ( mais que c'est bon d'étre violé comme ça ) alors ce n'est pas dififcile mais ce n'est pas ce que je souhaitais vivre non plus ! heureusement j'ai échappé a la pénétration , je lui en fais la remarque et la , pan , la giffle , en pleine rue , devant tout le monde l'humiliation !! elle me demande " qu'est ce qu'on dit ? " merci Maitresse ! " plus fort , je n'ai pas entendu " MERCI MAITRESSE , les gens me regardent , ils sourient , les femmes me jettent un regard de mépris , je suis un esclave et Madame a raison , forcément !
je pars travailler , le cul en feu , les c...lles vides et la joue rouge .Madame a raison , je suis son petit chien et je dois apprendre a me taire .
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Acte 10 le dernier
Les soirée/séances se succèdent. Mais je te sent t'éteindre à petit feux. Tu semble être moins là, moins prendre de plaisir.
Je te demande ce qu'il se passe. Tu m'explique que tu ne retrouve pas ces émotions, ces sensations folles. Ca manque de piments.
Je t'avoue être un peu arrivée au bout de mes idées. Du moins pour le moment je n'en ai plus. Enfin plus rien de nouveau.
La discussion revient sur ce coté fascination morbide que tu a. Les mots sont lâchés. Tu ose enfin me parler d'un coté inavouable.
Tu prend un plaisir macabre à regarder des "Fantaisy Snuff". Bien curieuse fascination.
"Tu a envie de vivre ce genre de chose Hannah?"
"Oui, enfin non, enfin c'est excitant mais évidemment je ne souhaite pas mourir"
La conversation s'arrête là.
Les jours défilent, je pense, cherche, réfléchi. En suis je capable? Et si oui, quoi faire? Qu'elle mise en scène?
Je passe de longues heures à chercher, me renseigner, tester, écrire, raturer, recommencer.
Mon cerveau fume. Tu revient plusieurs fois à la charge me demandant si je t'ai oublié ou si je ne souhaite plus te revoir.
Je te préviens, plusieurs fois, ca va être violent cette fois. Tu est vraiment sur? Certaine? Pas l'ombre d'une hésitation de ta part.
Enfin, le dernier acte s'ouvre. Aucun de nous deux ne savons que ce sera le dernier. Mais il est l'heure.
Le lieu est idéal. Une connaissance me prête une maison. Le cadre est sublime. Elle est au milieu d'un vaste terrain, sur lequel il y a des oliviers.
C'est un mas provençal typique. Les murs épais en pierre, des poutres en bois, un cadre chaleureux. Il faut en profiter. Cette maison sera en vente la semaine prochaine.
Nous ne seront que tous les deux pendant les 24 prochaines heures.
Tu arrive le vendredi soir. Tu n'a pour habille qu'un manteau long. Rien d'autre. Je te vois toute joyeuse, excité comme une puce. Si tu savais….
La porte d'entrée fermé à clés. Nue, un collier en cuir autour du cou, une longue bande de cuir descend dans le dos ou tes mains y sont entravées.
Tu est prisonnière d'un jeu qui va devenir malsain. Je le sais, toi pas encore.
Cela commence doucement. Quelques fessées dans le salon, des mains qui baladent. Puis je t'emmène dans une pièces loin, aveugle, pas de fenêtre, rien.
Tu a encore le sourire. Il va vite partir.
"Et bien, je ne mange pas ce soir maitre?"
Je te met une gifle. Avec de la force, un peu trop. Elle te fais vaciller et tomber au sol. Pas le temps de souffler.
Je t'attrape par le cheveux, te force à me regarder droit dans les yeux.
"Je nourri pas les putes! Et puis à quoi sa sert, il ne te reste que 24h à vivre…."
Je prend un martinet qui est posé sur la table à coté. Je commence à fouetter tes seins, zone épargné, jusque là.
De plus en plus fort. Les maques rouges commence à apparaitre. Tu crie. Ca m'agace. Je pars et reviens avec un bâillon.
"Au moins, avec ca tu la fermera!"
Je te pousse sur un matelas qui traine à même le sol. Tu te tortille, ne veut pas me montrer tes fesses.
Tant pis pour toi, la cravache atterrira ou elle atterrira. Ce sont tes cuisses qui prennent. Je frappe, toujours plus fort en te laissant du temps entre chaque coup.
J'en ai marre, il est temps de me faire plaisir. Cette fois ci le rapport est violent.
Pas de douceur, pas de préparation. Je te positionne en levrette, te tenant par les cheveux, je te pénètre d'un coup franc.
J'y vais franchement. Les vas et viens sont sec, franc, rigoureux. Tu essaie de te débattre tant bien que mal, mais tu n'a pas vraiment le choix de subir.
Je fini par éjaculer sur tes fesses… Je te place un plug dans le cul, et fixe une chaine à ton collier. La chaine est relié au mur.
Elle est suffisamment longue pour que tu puisse te déplacer dans la pièce sans pouvoir atteindre la porte.
"Tiens sale pute, ton pot…. si tu a envie de pisser."
Je t'enlève enfin le bâillon. Tu crie, hurle, m'insulte…. M'implore de te détacher.
Je te fixe du regard sans un mot. Cette fois ci, pas d'aftercare, pas de soins. Malgré mon envie, j'essaie de rester dans mon rôle et de donner le change.
"Tu peux crier jusqu'à demain si tu veux, personne ne t'entendra."
Sur ces paroles, j'éteins la lumière, je ferme la porte à clés et m'en vais.
Je t'entends crier une bonne partie de la nuit…. Tu ne le sais pas, mais je suis prostré dans le salon. J'ai les mains sur la tete.
Je me demande ce que je suis en train de faire. Je ne savais meme pas moi, que j'étais capable de pousser jusque là.
Je fais les cents pas, je lutte contre mon envie de venir te voir, te rassurer. La nuit passe, nous avons du dormir que deux heures.
Il est 9 heures. Je rentre de la boulangerie. Je viens te voir.
Je t'apporte une assiette dans lequel j'ai pris soins de couper en petits morceaux deux pains aux chocolats. Une grand inspiration, je remet mon masque de tortionnaire et j'ouvre la porte.
A peine entrée, tu recommence à crier, je vais pour repartir. Tu commence à pleurer.
"Pitié, me laisse pas, détache moi, c'est plus drôle le jeu"
"Qui te dis que je joue là? Je t'avais prévenu que ce serait violent. Tiens mange et tais toi!"
Pour la première fois, je vois réellement de la terreur dans tes yeux.
J'ai beaucoup de mal à lutter contre moi meme, mon empathie, mon humanité. C'est un combat permanent dans mon cerveau.
Je te fixe, a essayer de manger les mains dans le dos, assiette par terre.
Fini je repars, en te laissant à nouveau dans le noir. Je viens te chercher une heure plus tard.
Je te sort de la pièce, direction une chambre, une vrai…. A nouveau les rapport sexuel est rude. Cette fois, c'est sodomie partie. Je prend quand meme le temps de lubrifier avant.
Durant le rapport, je tire sur tes cheveux, calque tes fesses, passe mes mains autour de ton cou et fait semblant de t'étrangler.
Terminer, je te laisse dans le lit…. toujours mains fixées dans le dos. La fatigue aidant, tu t'endors.
Je n'ai pas le courage de te réveiller. Tant pis pour ce que j'avais prévu. C'est pas grave.
Pendant que tu dors, je range, nettoie, prépare le grand final.
Je tremble à nouveau. J'ai un mal fou à me calmer moi meme. Je fais quoi? Je vais jusqu'au bout ou pas? Apres tout c'est toi qui m'a demandé de vivre des sensations folles.
Je me décide, je viens te chercher. Cette fois, tu ne lutte plus, plus de crie, plus rien. On dirait que tout esprit de rébellion t'a abandonné.
Je te pose un sac en toile de jute noir sur la tete, direction le garage. Tu reste debout immobile. Je m'active. Vérifie encore tout. Relis mes propres notes. Je vérifie encore.
Ce semble parfait. Pas un mot, le silence est roi.
Nous y sommes. Je passe le corde autour de ton cou, serre le nœud coulissant. Puis je saisie l'autre bout de la corde. Pas un mot entre nous. Je t'entends juste pleurer.
Je tire et compte. 1..2..3..4...
Je te regarde suffoquer, tes pieds effleurent le sol sans pouvoir t'offrir un point d'appuis.
5..6...7.. je lâche la corde, tu retombe au sol.
Je prend un couteau, retire la corde, passe la lame sur ton cou, puis pivote celui ci pour présenter le dos et fait le geste de trancher sans vraiment appuyé sur ta gorge.
Ca y est, c'est terminé, le jeu est fini. Dans un reflexe je jete le couteau loin.
J'enlève tout, sac, collier, entraves. Tu me hurle dessus, me frappe avec tes points, puis t'effondre en pleure dans mes bras. Nous restons 2 heures ainsi.
L'aftercare est vraiment difficile. Tellement que je décide avec ton accord de prendre 4 jours de congés pour rester avec toi. Tu semble vraiment affecté. Je ne te le montre pas mais moi aussi.
C'est 4 jours ne sont pas de trop… Nous prenons le temps. Entre colère, discussions, câlins, pleure. Enfin je lâche prise. Tu me voir trembler, pleurer.
Tu réalise que tu n'a pas été la seule à avoir était terrifié. La fin est proche.
Nous conclurons, que c'etais extrême, beaucoup trop, pour toi comme pour moi. Il est temps de mettre un terme à cette relation qui pourrait réellement devenir dangereuse.
Nous garderons un souvenir impérissable de ses moments, mais nous décidons d'un commun accords de ne plus se contacter, ni se voir.
Le temps passe, j'affronte seul mes démons. Ce que je t'ai fais subir, j'en dors presque pas. Je me demande comment j'ai pu aller aussi loin….
8 semaines plus tards tu m'enverra un dernier texto. Un forme d'adieu final. Tu me dira que tu va bien, que tu a tourné la page, que tu ne m'en veux pas et que tu part vivre à l'étranger…. Du miens, je rencontrerais la mère de ma fille d'ici quelques semaines. Je pensais alors quitter ce monde, cet univers pour de bon.
Disclaimers: Nous etions en relation CNC, toutes les possibilités avaient évoqué avant meme si Hannah ne connaissait pas le déroulé pratique final, tout était consentie. J'ai egalement passé sous silence les séances trop classiques à mon gout. Pour ma part je me suis découvert une limite qui me fait peur, et dont je refuse aujourd'hui d'y retourner. Quand à Hannah, aux dernières nouvelle (il y a plus de 10 ans) elle est retourné à la vie vanille classique.
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Chapitre 8 :
L’Art de l’Attente
L’instant s’étirait, chargé d’une tension feutrée, délicate, mais bien présente. L’attente faisait partie du jeu, un fil invisible qui reliait chacun de nous dans cette pièce tamisée où les ombres dansaient sur les murs.
Les deux femmes, agenouillées devant nous, conservaient une posture impeccable, leur respiration contrôlée, mais leurs regards trahissaient un mélange de curiosité et d’anticipation. Elles n’étaient pas que spectatrices ; elles faisaient partie intégrante du moment, absorbées par cette énergie qui flottait entre nous.
D’un geste lent, je fis courir mes doigts sur l’accoudoir de mon fauteuil, mon regard ne quittant pas le sien. Elle me scrutait, cherchant à deviner la suite, suspendue à la moindre de mes réactions.
L’homme assis à mes côtés, avec cette maîtrise qui lui était propre, observa la scène sans un mot. Il savait, comme moi, que précipiter les choses serait une erreur. Ici, tout reposait sur l’intensité du silence, sur les promesses muettes échangées d’un simple regard.
Je tendis la main et effleurai son poignet du bout des doigts. Une caresse à peine perceptible, mais qui fit tressaillir sa peau. Un sourire discret effleura mes lèvres. Son corps réagissait avant même qu’elle ne prenne conscience de ce qu’elle ressentait.
Elle ferma brièvement les yeux, inspirant lentement. Peut-être pour calmer cette fébrilité nouvelle, peut-être pour s’abandonner un peu plus à ce qu’elle ne comprenait pas encore tout à fait.
Puis, d’un murmure à peine audible, je lui soufflai :
— "Sens. Ressens. Ne pense pas."
Elle rouvrit les yeux, ancrant son regard au mien. Un souffle plus court s’échappa de ses lèvres.
À mes côtés, l’autre homme observa cette interaction avec un sourire léger, appréciant le spectacle silencieux qui se jouait.
C’était un jeu de patience, d’exploration et de découverte.
L’air vibrait d’une tension presque palpable, ce frisson imperceptible qui précède une découverte, un instant suspendu où chaque mouvement, chaque respiration devient une réponse à l’inexprimé.
Je laissai ma main glisser lentement, effleurant son bras du bout des doigts, dessinant une trajectoire invisible qui la fit frissonner. Son regard était accroché au mien, hésitant entre la retenue et l’abandon, entre l’envie de comprendre et celle de simplement se laisser porter.
— "Ferme les yeux."
Elle obéit immédiatement, ses cils venant effleurer ses joues. Privée de la vue, elle devait maintenant se fier aux autres sens, à l’électricité de l’instant qui passait de l’un à l’autre, invisible mais omniprésente.
À mes côtés, l’homme observait toujours avec cette sérénité contenue, témoin silencieux d’une scène où les gestes comptaient plus que les mots. Sa présence ajoutait une dimension supplémentaire à l’expérience : nous n’étions pas seuls, et c’était précisément ce qui rendait la tension plus intense encore.
Je fis glisser mes doigts sous son menton, relevant doucement son visage vers moi. Elle retint son souffle un instant, comme suspendue dans cette attente infinie.
— "Laisse-toi porter."
Son souffle se brisa légèrement, trahissant une fébrilité qu’elle n’aurait peut-être pas admise à voix haute.
Et c’était exactement ce que j’attendais.
L’autre femme, toujours agenouillée, captait chaque nuance du moment, comme si elle se nourrissait de cette énergie qui circulait entre nous. Son propre corps semblait réagir en écho, dans cette attente partagée, où chacun jouait son rôle dans une symphonie silencieuse.
Je tendis la main et effleurai son menton du bout des doigts, relevant doucement son visage vers moi. Son regard, brillant d’un mélange de curiosité et d’anticipation, se perdit dans le mien.
Je ne dis rien. Les mots auraient été superflus.
D’un léger mouvement, je lui fis signe de se lever. Un instant d’hésitation fit vibrer l’air entre nous, imperceptible mais bien présent. Puis, lentement, elle obéit, dépliant ses jambes avec grâce, s’élevant dans une fluidité maîtrisée.
Je ne lâchai pas son regard, captant chaque micro-expression sur son visage. Son souffle s’accélérait légèrement, non par peur, mais par cette fébrilité propre aux instants où l’on franchit une frontière, où l’on laisse derrière soi le confort du connu pour s’abandonner à quelque chose de plus grand, de plus intense.
Une fois debout, elle resta immobile, attendant la suite. Son corps, pourtant libre de tout lien, semblait déjà répondre à une attente tacite.
Mon regard glissa jusqu’à la croix, massive, ancrée dans la pièce comme un autel d’exploration. Je fis un pas en arrière et, d’un simple geste, je lui indiquai de me suivre.
Son souffle devint plus court. Elle me suivit.
Arrivés devant la croix, l’air vibrait d’une tension à la fois douce et insoutenable. Elle se tenait là, droite, attentive, cherchant dans mon regard l’autorisation muette de ce qui allait suivre.
D’un simple signe, je lui indiquai de se déshabiller.
Elle ne bougea pas immédiatement, comme si elle savourait l’instant, mesurant pleinement la portée de ce geste. Puis, dans un mouvement lent et maîtrisé, elle leva les mains jusqu’à la première attache de son vêtement.
Ses doigts glissèrent sur le tissu, le défaisant avec une douceur calculée, comme si chaque centimètre dévoilé faisait partie du rituel. Le tissu s’échappa peu à peu de son corps, caressant sa peau avant de glisser jusqu’au sol dans un murmure feutré.
Elle resta là, exposée, vulnérable mais fière, ancrée dans sa posture, consciente de la force qu’il faut pour s’offrir ainsi à l’instant.
Je laissai mon regard parcourir chaque courbe, appréciant la beauté de ce moment suspendu. Puis, doucement, je tendis la main et effleurai sa hanche du bout des doigts. Un simple contact, mais chargé de promesses.
Elle frissonna, les yeux mi-clos, acceptant cette douce reddition.
Alors, seulement, je pris les attaches de la croix et les passai lentement autour de ses poignets.
Le cuir souple des attaches glissa doucement contre sa peau alors que je resserrai les lanières autour de ses poignets. Chaque boucle se referma avec précision, sans brutalité, mais avec cette fermeté calculée qui transformait une simple contrainte en une étreinte sécurisante.
Je pris mon temps.
Lentement, je descendis jusqu’à ses chevilles, mes doigts frôlant à peine la courbe de ses jambes alors que j’attachais les dernières lanières. Son souffle s’accéléra imperceptiblement, comme si chaque contact, chaque pression des sangles sur sa peau nourrissait l’excitation qui montait en elle.
À présent, elle était là, offerte à la croix, les bras légèrement relevés, la peau effleurant à peine le bois massif. Ses paupières s’étaient fermées un instant, comme pour s’imprégner de la sensation de l’abandon, de cette perte de contrôle volontaire qu’elle m’accordait.
Je reculai de quelques pas pour la contempler.
La lumière tamisée dessinait des ombres mouvantes sur sa peau, accentuant la tension de son corps, le frémissement à peine perceptible de ses muscles sous l’attente.
Je me rapprochai à nouveau.
Mon souffle effleura la peau nue de son épaule, descendant lentement jusqu’à la naissance de son cou. Elle frissonna sous le contraste de ma chaleur et de l’air ambiant, un léger soupir lui échappant malgré elle.
— "Comment te sens-tu ?" murmurai-je à son oreille.
Elle ouvrit légèrement la bouche, cherchant ses mots, mais je ne lui laissai pas le temps de répondre.
Du bout des doigts, je traçai une ligne invisible le long de son bras tendu, puis redescendis jusqu’à sa taille, frôlant la cambrure de ses hanches, testant les limites de son impatience.
Le silence devint un acteur à part entière, ponctué uniquement par les battements de son souffle et le léger cliquetis des attaches lorsqu’elle remua imperceptiblement.
Je laissai passer un instant, savourant la montée en tension. Puis, d’un geste lent, j’effleurai le creux de son dos du bout des lèvres.
Elle bascula légèrement la tête en arrière, un frisson parcourant toute la longueur de son corps.
L’air était chargé d’attente, chaque seconde s’étirant comme un fil tendu prêt à vibrer au moindre frémissement. Je laissai mes doigts effleurer la courbe de ses hanches, savourant la chaleur de sa peau sous mes paumes. Elle était là, suspendue entre abandon et fébrilité, son souffle court trahissant l’anticipation qui l’envahissait.
Je fis un pas en arrière et tendis la main vers le martinet posé sur la table voisine. Les lanières de cuir souple frémirent dans l’air tandis que je les effleurai du bout des doigts, appréciant leur texture avant de les faire glisser lentement sur sa peau.
Un frisson parcourut son corps.
Je laissai les lanières descendre le long de son dos, effleurer la cambrure de ses reins, suivre la rondeur parfaite de ses fesses. Le contraste entre cette caresse presque fantomatique et la promesse d’un impact plus intense fit monter la tension d’un cran.
Puis, sans prévenir, je levai légèrement le bras et abattis le martinet dans un mouvement fluide, maîtrisé.
Un léger claquement résonna dans la pièce.
Elle inspira brusquement, son corps tressaillant sous la soudaine morsure du cuir. Mais elle ne chercha pas à fuir. Au contraire, un soupir, à peine retenu, glissa entre ses lèvres.
J’attendis un instant, observant la trace légère qui rosissait déjà sa peau.
Puis je repris, alternant entre douceur et intensité. Une caresse des doigts suivant la courbe de son dos, une nouvelle frappe, cette fois plus appuyée.
Ses poignets frémirent dans leurs attaches. Son souffle se fit plus court.
Je m’approchai et posai mes lèvres contre sa nuque, embrassant la fine pellicule de chaleur qui s’y était formée.
— "Respire… Ressens…" murmurais-je à son oreille.
Mes doigts glissèrent sur la marque naissante de mes attentions, massant doucement la peau échauffée, avant que le martinet ne vienne de nouveau marquer son empreinte sur elle.
Le ballet entre caresse et discipline se poursuivit, la pièce emplie de soupirs, de frissons et du dialogue silencieux entre nos corps.
Les marques rosées sur sa peau formaient un tableau éphémère, chaque trait racontant l’histoire de ce moment suspendu. Mon regard glissa sur les contours de son dos, le frémissement de ses muscles sous l’attente, la tension délicieuse qui se lisait dans son souffle court et saccadé.
Je laissai tomber le martinet au sol, le cuir touchant le parquet dans un bruissement sourd.
Ma main vint aussitôt remplacer l’instrument, parcourant les courbes réchauffées par l’impact, effleurant d’un toucher apaisant la peau encore frémissante. Mes doigts dessinèrent des arabesques sur ses hanches, remontant lentement le long de son dos, redescendant en une caresse maîtrisée jusqu’à la naissance de ses cuisses.
Un soupir glissa entre ses lèvres.
Je m’approchai, mon torse frôlant son dos, mon souffle caressant sa nuque. L’excitation vibrait entre nous, palpable, électrique.
— "Tu es magnifique ainsi…" soufflai-je, ma voix basse, murmurée comme une confidence.
Mes lèvres trouvèrent la courbe tendre de son épaule, y déposant une empreinte brûlante. Mon autre main effleura l’intérieur de sa cuisse, frôla la chaleur naissante entre ses jambes, un contact à peine perceptible, juste assez pour éveiller un gémissement étouffé.
Elle était là, attachée, offerte, et pourtant en pleine possession de ce qu’elle ressentait.
Je pris une nouvelle inspiration, savourant l’instant. Puis, d’un geste lent, je détachai ses poignets, un par un, prenant soin de masser doucement ses poignets libérés. Ses bras retombèrent lentement de chaque côté de son corps, comme si elle reprenait possession d’elle-même.
De l’autre côté de la pièce, le couple étranger se détachait lentement de l’instant qu’ils venaient de partager. Lui, imposant et sûr de lui, effleura la joue de sa compagne du bout des doigts, un geste à la fois possessif et tendre.
Il ajusta sa veste, son regard glissant une dernière fois sur elle comme pour graver cette vision dans sa mémoire. Sa compagne, se leva avec grâce, replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille.
D’un simple regard échangé, ils savaient que le moment était venu de partir.
Lentement, je me reculai, prenant son menton entre mes doigts pour la forcer à lever les yeux vers moi.
— "À genoux."
Sans un mot, elle obéit.
Je m’installai face à elle, observant son regard brillant d’un mélange d’adoration et de fièvre.
Chapitre 9
Offrande et Plaisir
Elle s’agenouilla avec une grâce parfaite, le dos droit, les mains posées sur ses cuisses, les paumes tournées vers le haut en un geste d’attente silencieuse. Ses yeux, levés vers moi, brillaient d’une lueur où se mêlaient désir et reddition totale.
Un sourire effleura mes lèvres alors que je laissai ma main glisser le long de sa joue, traçant une caresse légère avant de venir effleurer ses lèvres entrouvertes du bout du pouce. Elle y déposa un baiser presque instinctif, un geste à la fois tendre et empreint d’une dévotion muette.
— "Montre-moi…" murmurai-je, ma voix grave, vibrante d’anticipation.
Sans quitter mon regard, elle obéit.
Ses doigts agiles effleurèrent le tissu de mon pantalon, le défaisant avec lenteur, prenant soin d’exécuter chaque geste avec une patience délicieuse. Elle ne se précipita pas, savourant cette attente qui alourdissait l’air entre nous.
Puis, lorsqu’enfin elle me libéra, ses lèvres vinrent effleurer ma peau, déposant d’abord un simple baiser, comme une promesse silencieuse.
Je posai une main sur sa nuque, mes doigts glissant dans sa chevelure pour guider ses mouvements, lui imposant un rythme lent, maîtrisé.
Elle comprit aussitôt et s’exécuta avec une précision exquise, alternant caresses et pressions, mêlant douceur et intensité, son souffle chaud enveloppant chaque mouvement.
Un frisson parcourut mon échine alors que je laissai ma tête basculer légèrement en arrière, savourant la dévotion totale qu’elle m’offrait. Son souffle court, ses soupirs étouffés, le son humide et rythmé de ses attentions… tout contribuait à rendre cet instant exquis, presque irréel.
D’un geste ferme, je repris le contrôle, guidant ses mouvements plus profondément, savourant chaque vibration, chaque frémissement qu’elle exprimait.
Les secondes s’étirèrent, se transformant en une éternité brûlante.
Je resserrai légèrement ma prise sur sa nuque, interrompant son geste.
Elle releva les yeux vers moi, ses lèvres rougies et légèrement entrouvertes, son souffle irrégulier.
— "Assez."
Elle obéit aussitôt, se redressant légèrement, attendant la suite, docile et fébrile à la fois.
Je me penchai vers elle, caressant sa joue du revers de la main avant de glisser un doigt sous son menton pour relever son visage vers moi.
— "Viens ici…"
Je me redressai lentement, tendant une main vers elle. Sans un mot, elle la saisit, se laissant guider, soumise et impatiente. Ses jambes nues frôlèrent le sol alors qu’elle se levait, son souffle encore court, la poitrine se soulevant légèrement sous l’émotion du moment.
D’un pas mesuré, je la conduisis vers le lit. Les draps sombres contrastaient avec la chaleur de sa peau, offrant un écrin parfait à ce corps offert.
— "Allonge-toi."
Elle s’exécuta, s’installant sur le matelas, le regard toujours ancré dans le mien, attendant la suite, frémissante d’anticipation. Je pris un instant pour la contempler, savourant la vision de son abandon : ses cheveux épars sur l’oreiller, la cambrure de ses reins soulignée par sa position, la lueur fiévreuse dans ses yeux.
Je m’agenouillai au bord du lit, mes doigts glissant lentement sur ses chevilles avant de remonter, frôlant la douceur de ses cuisses, s’attardant sur l’intérieur, effleurant cette chaleur naissante entre ses jambes. Elle tressaillit sous mon contact, un soupir à peine retenu glissant d’entre ses lèvres entrouvertes.
— "Reste immobile."
Mon ordre était clair, mais je savais qu’elle lutterait contre l’envie irrépressible de bouger sous mes caresses.
Je poursuivis mon exploration, alternant entre baisers légers et effleurements du bout des doigts. Ma bouche suivit le tracé de son ventre, déposant des empreintes brûlantes sur sa peau frémissante, s’attardant juste assez pour éveiller chaque parcelle d’elle.
Puis, d’un geste lent mais assuré, je séparai ses cuisses.
Elle s’offrit totalement, son corps vibrant d’attente, ses doigts agrippant légèrement les draps sous l’intensité du moment.
Je plongeai mon regard dans le sien une dernière fois, savourant cette reddition parfaite.
Puis je poursuivis, prêt à lui faire perdre la raison.
Je me redressai légèrement et saisis l’un des cordes de chanvre posés sur la table de chevet. Son regard suivit mon geste, brillant d’une lueur excitée, oscillant entre impatience et soumission.
— "Tends-moi tes poignets."
Sans un mot, elle obéit, levant lentement les bras au-dessus de sa tête. Son abandon était total, un mélange exquis de confiance et de désir brut.
Je pris mon temps pour enrouler les cordes autour de ses poignets délicats, serrant juste assez pour lui rappeler qu’elle ne pouvait plus m’échapper, mais en veillant à ce que la soie caresse sa peau plutôt qu’elle ne la contraigne. Je nouai solidement les attaches au montant du lit, me reculant un instant pour admirer la vision qu’elle m’offrait.
Elle était là, vulnérable et offerte, son souffle court, la poitrine se soulevant au rythme de son excitation croissante. Ses jambes étaient légèrement entrouvertes, son corps frémissant d’anticipation.
Un sourire effleura mes lèvres tandis que je laissai mes doigts glisser lentement sur la ligne de son bras tendu, descendant le long de sa clavicule, explorant chaque frisson qui naissait sous mon toucher.
— "Parfaite…" murmurai-je.
Je me penchai sur elle, effleurant sa peau de mes lèvres, traçant un chemin brûlant le long de son cou jusqu’à la naissance de ses seins. Ma langue suivit le contour d’un sein, puis l’autre, savourant les gémissements à peine contenus qui s’échappaient de sa bouche entrouverte.
Mais je n’avais pas l’intention de la libérer si vite de cette délicieuse torture.
Je poursuivis mon exploration plus bas, parcourant son ventre d’une lenteur calculée, sentant ses hanches tressaillir sous mes baisers. Mes mains s’attardèrent sur l’intérieur de ses cuisses, caressant, effleurant, jouant avec l’attente qui l’envahissait seconde après seconde.
Elle tenta d’arquer les reins, d’aller chercher plus de contact, mais ses poignets attachés la maintenaient prisonnière du plaisir que je lui imposais.
— "Patience…" soufflai-je en frôlant mon souffle contre sa peau fiévreuse.
Je voulais la voir se consumer sous moi, la sentir perdre toute retenue, la conduire au bord de la folie avant de lui offrir enfin l’abandon qu’elle désirait tant.
Un sourire effleura mes lèvres alors que j’admirais la vision qu’elle m’offrait : attachée, soumise, frémissante sous l’attente. Ses poignets liés au montant du lit laissaient son corps s’étendre sous moi, vulnérable et terriblement désirable. Son souffle court trahissait l’anticipation, son ventre se soulevait légèrement sous l’émotion, et la tension dans ses cuisses légèrement entrouvertes m’invitait à poursuivre mon œuvre.
Je posai mes mains sur ses hanches, la chaleur de sa peau contrastant avec la fraîcheur de mes doigts. Lentement, je les fis glisser sur ses cuisses, effleurant la douceur brûlante de son corps offert. Elle frissonna sous mon contact, tentant instinctivement de bouger, mais les liens retenaient ses gestes, l’obligeant à abandonner tout contrôle.
— "Tu es magnifique ainsi… prisonnière du plaisir que je te donne."
Elle gémit doucement, ses doigts crispés sur les cordes.
Je poursuivis mon exploration, déposant une pluie de baisers le long de son ventre, savourant chaque tressaillement sous mes lèvres. Mon souffle chaud caressa l’intérieur de ses cuisses alors que mes mains les écartèrent un peu plus, lui imposant cette attente exquise qui la consumait déjà.
Elle tenta de basculer les hanches vers moi, avide de plus, mais je m’éloignai légèrement, laissant mes lèvres frôler sa peau sans jamais céder à son impatience.
— "Ne bouge pas…"
Ma voix était douce, mais l’ordre clair.
Elle se mordit la lèvre, retenant un nouveau gémissement, complètement soumise à cette torture exquise que je lui imposais.
Puis, enfin, je décidai de mettre fin à son supplice.
Mes lèvres effleurèrent l’endroit le plus sensible de son corps, déclenchant un spasme incontrôlable. Son dos se cambra violemment sous l’onde de plaisir, ses poignets tirant sur les liens tandis qu’un cri lui échappait.
Je savourai ce moment, prolongeant l’extase avec une précision calculée, alternant douceur et intensité, la poussant encore plus loin dans l’abandon.
Elle n’avait d’autre choix que de céder, prisonnière du plaisir que je lui offrais.
Elle était là, offerte sous moi, le regard embrumé de désir, son souffle court et saccadé. Ses poignets tiraient légèrement sur les liens de soie qui l’entravaient, rappel subtil de son abandon total entre mes mains.
Je me redressai légèrement, laissant mon regard parcourir son corps, savourant chaque frémissement, chaque soupir échappé de ses lèvres entrouvertes. Je voulais graver cette image en moi, la voir dans cet instant où elle se laissait entièrement guider, où l’attente était une douce torture qui la consumait.
Je me penchai sur elle, capturant ses lèvres dans un baiser lent et profond, une promesse silencieuse de ce qui allait suivre. Ma main glissa le long de sa cuisse, la remontant doucement contre moi, l’incitant à s’ouvrir davantage.
Nos souffles se mêlèrent, nos corps s’alignèrent, chaque mouvement mesuré, chargé d’une tension exquise. Elle gémit doucement contre ma bouche, impatiente, ses hanches cherchant à combler cet infime espace entre nous.
Ses yeux accrochés aux miens, l’éclat fiévreux dans son regard me suppliant silencieusement d’aller plus loin.
D’un geste lent, je vins enfin à elle, la possédant avec une maîtrise savamment dosée, savourant chaque réaction qu’elle me donnait. Son corps se tendit sous moi, un gémissement rauque lui échappant tandis que ses doigts se crispèrent sur les draps.
Je restai immobile un instant, lui laissant le temps de ressentir pleinement l’instant, de s’abandonner à la vague de sensations qui la submergeait. Puis, lentement, je me mis en mouvement, trouvant ce rythme qui nous liait, qui nous unissait dans une danse aussi douce qu’intense.
Elle m’accueillait pleinement, ses jambes s’accrochant à moi, son dos se cambrant sous chaque mouvement, son corps réclamant davantage. Je voulais la voir perdre pied, la pousser à cet endroit où plus rien n’existait hormis la fièvre de l’instant.
Nos souffles s’accéléraient, nos gémissements se mêlaient dans une harmonie enivrante. Le lit grinçait sous notre élan, l’air chargé de désir et d’électricité.
Ses poignets liés l’empêchaient de me toucher, et je voyais dans son regard ce mélange exquis de frustration et d’abandon qui ne faisait qu’alimenter encore plus la tension entre nous.
Se brisant sous moi dans un cri étouffé, son corps se contractant violemment tandis que je l’accompagnais dans cet ultime éclat de plaisir.
Lentement, je relâchai la pression, caressant doucement sa peau frémissante, déposant un baiser sur son front alors qu’elle reprenait son souffle, encore tremblante.
Elle était magnifique ainsi, pantelante, marquée par l’intensité de notre étreinte.
Je tendis la main et dénouai délicatement les liens de ses poignets, massant doucement sa peau rougie. Elle ouvrit les yeux, un sourire satisfait étirant ses lèvres.
— "Encore ?" demanda-t-elle dans un murmure taquin.
Je laissai échapper un léger rire avant de l’embrasser à nouveau.
Le silence était ponctué par nos souffles encore saccadés, le poids de l’instant suspendu entre nous. Son corps, détendu mais encore vibrant, reposait contre moi, sa peau chauffée par notre union. Mes doigts effleurèrent lentement son bras, suivant les courbes de son épaule nue, traçant des cercles paresseux sur sa peau satinée.
Elle bougea légèrement, se lovant un peu plus contre moi, le menton niché dans le creux de mon cou. Je sentis son sourire contre ma peau avant même de la voir lever les yeux vers moi.
— "C’était…" Elle laissa sa phrase en suspens, un éclat malicieux dans son regard.
— "Oui, c’était." répondis-je en glissant une main dans ses cheveux défaits, caressant doucement sa nuque.
Elle ferma les yeux sous mon toucher, un soupir d’aise s’échappant de ses lèvres. J’aimais ces instants d’après, où le monde semblait s’être réduit à cette chambre, à la chaleur de nos corps encore entremêlés, à cette complicité silencieuse qui nous liait bien au-delà du plaisir charnel.
Je fis glisser mes doigts sur son poignet, là où les liens avaient marqué légèrement sa peau. Un frisson la parcourut sous ce contact.
— "Ça va ?" murmurai-je en embrassant l’endroit rougi par la pression de la soie.
— "Mieux que ça…" souffla-t-elle en entrelaçant ses doigts aux miens.
Ses lèvres effleurèrent mon torse, ses baisers légers, presque innocents, contrastant avec l’intensité de ce que nous venions de partager. Mais dans son regard, je voyais cette lueur qui ne demandait qu’à s’embraser à nouveau.
Je laissai mes mains descendre le long de son dos nu, caressant sa chute de reins avant de la faire basculer sur le dos d’un geste fluide. Elle rit doucement, surprise par ce mouvement, mais ne résista pas. Ses cheveux s’éparpillèrent sur l’oreiller, son corps s’étirant lentement sous mon regard avide.
— "Tu ne dors jamais après ?" murmura-t-elle avec amusement.
Je me penchai sur elle, mes lèvres frôlant son cou avant de remonter jusqu’à son oreille.
— "Pas quand je sais que j’ai encore tant à explorer…"
Elle frissonna sous mes mots, son corps répondant déjà à cette nouvelle promesse.
Son regard s’accrochait au mien, mi-provocateur, mi-suppliant, comme si elle oscillait entre l’envie d’être menée et celle de prendre l’initiative. Pourtant, allongée sous moi, le souffle encore chaud contre mes lèvres, elle ne bougeait pas. Son corps parlait à sa place.
J’effleurai son bras du bout des doigts, traçant lentement un chemin invisible de son épaule à son poignet, redécouvrant chaque frisson qui naissait sous mon toucher. Elle réprima un soupir, mais je sentis ses doigts se crisper légèrement sur les draps.
— "Tu cherches à me provoquer ?" murmurai-je en me penchant, mes lèvres frôlant à peine les siennes.
— "Non…" souffla-t-elle, mais son regard disait tout le contraire.
Un sourire effleura mes lèvres avant que je ne l’embrasse enfin, lentement, profondément, savourant cette façon qu’elle avait de se fondre contre moi. Je sentais son impatience grandir, ce besoin de sentir plus, d’avoir plus. Mais ce n’était pas encore le moment.
Je laissai mes mains glisser le long de ses hanches, redécouvrant ses courbes avec cette lenteur qui la rendait folle. Sa peau était brûlante sous mes doigts, chaque caresse un nouveau supplice.
— "Retourne-toi."
Elle hésita une seconde, puis obéit, s’exécutant avec une soumission teintée d’impatience. Son dos offert à moi, la cambrure naturelle de ses reins, le doux frémissement de sa peau sous mon souffle… Je pris le temps d’admirer cette vision avant de déposer une ligne de baisers entre ses omoplates.
Elle ferma les yeux, abandonnée à cette nouvelle montée d’excitation.
Ma main se posa doucement sur la courbe de ses hanches, la maintenant sous moi alors que mes lèvres poursuivaient leur exploration, descendant le long de son dos. Elle gémit doucement lorsque mes dents effleurèrent sa peau, une morsure légère qui la fit tressaillir.
Elle étouffa un rire nerveux, mais il se transforma vite en un soupir tremblant lorsque mes mains remontèrent, mes doigts effleurant à peine l’intérieur de ses cuisses.
Sa respiration s’accélérant à mesure que mon toucher devenait plus insistant.
Je laissai le silence s’installer un instant, créant cette attente exquise qui la laissait suspendue entre frustration et anticipation. Puis, lentement, avec une maîtrise absolue, je lui offris enfin ce qu’elle désirait…
Et ce fut le début d’une nouvelle étreinte, plus intense, plus fiévreuse, où elle se perdit une fois encore entre mes mains.
La suite à venir prochainement ...
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Acte 7
Le temps passe. Je n'ai plus vraiment de nouvelles de ta part depuis la dernière soirée.
Un dimanche matin, tu sonnes chez moi. Je suis surpris, je n'attendais pas vraiment ta visite et ne pensais pas te revoir.
Tu m'expliques avoir eu besoin de temps, de réfléchir, de savoir si tu voulais continuer ou pas.
Nous passons le dimanche à parler de tout, nos vies vanilles, passions, hobbies, personnalités et sexe ainsi que de BDSM bien sur.
De cette discussion, j'ai un peu avancé mais pas vraiment te concernant. Je ne connais toujours pas tes limites et tes envies.
Cela dit, il en ressort des dualités profondes:
* Que les châtiments, le sexe, ne t'intéressent pas sans qu'un contexte les justifient. Pourtant tu en parles beaucoup.
* Une envie de te mettre en danger, d'avoir peur. Mais d'un autre côté, ce danger doit être "safe", comme si on devait te garantir une happy end.
* Le contexte compte plus que les pratiques. Tu expliques que vivre des choses qui te répugnent/dégoûtent, peut être jouissif pour toi, en fonction du contexte.
Vaste dichotomie, qui subsiste dans ton esprit. Des choses totalement contradictoires entre elles. Je prends le temps de la réflexion.
Quelques jours plus tard, je te parle de "role play" et de CNC. Le role play te parle, tu aimes les jeux de rôle (jeux de plateau).
Le CNC en revanche tu sembles ne pas savoir ce que c'est. Je te l'explique. Les deux idées semblent te plaire.
Je te mets en garde, le CNC, il n'y a plus de garde fou, plus de safecode, ton consentement n'existe plus.
Tu poses juste 3 "conditions". Pas de sang, pas de mise en danger de ta santé, rien de permanent (pas de tatouage, branding, etc).
Le côté CNC te fait peur et te plaît. Ne pas avoir ton mot à dire est pour toi terrifiant et excitant.
Le cadre, les règles, et les limites sont posées. Je te demande de me donner toutes les informations te concernant.
Tes horaires, ton lieu de job étudiant, ce que tu fais, un double de tes clés. Dans le même temps, je cogite à des scénarios, en rédige quelques uns.
De tout ce que je te propose, rien ne semble te faire spécialement peur tant que tu sais que c'est moi ton "bourreau".
Tic, tac, le moment opportun arrive. Soirée filles/copines. Parfait. Je t'envoie un texto "Ne mets pas de vêtements auxquels tu tiens ce soir"
Avec ton double, je m'introduis chez toi pendant que tu es en soirée. Je mets un peu de désordre, comme si quelqu'un avait fouillé.
Le disjoncteur électrique? Dans le placard de l'entrée, derriere la penderie à manteaux. Parfait, cela te fera perdre du temps.
Le ruban adhésif, les serflex, cagoule, le faux cutter sont prêts. J'ai plus qu'à attendre ton retour de soirée. La fin de soirée risque d'être mouvementée pour toi.
Minuit moins dix, je vois ta voiture se garer, je t'observe de chez toi, dans le noir.
Le temps que tu arrives, je coupe le courant, laisse la porte d'entrée légèrement ouverte, et file me cacher en enfilant ma cagoule.
Je t'entends pousser la porte, le cliquetis caractéristique de l'interrupteur. J'observe le bon moment, la lumière tamisée du couloir aidant.
La tête dans le placard, tu remets le courant en marche. Manque de pot, je suis derrière toi. Pile au moment où tu sors la tête du placard, je te saisis par les cheveux et place le cutter sur ta gorge.
Apres avoir claqué la porte, je te déplace vers le plan de travail de ta kitchenette. Je te sens trembler, commencer à sangloter, sûrement de peur. Je dois trouver un moyen vite, de te calmer.
Le but n'étant évidemment pas de réellement te traumatiser.
"Si tu essayes de lutter, tu es morte" dis-je. Je me dis que tu connais ma voix, tu devrais donc savoir que c'est moi.
Je te plaque la tête sur le plan de travail, te mets les mains dans le dos, passe le serflex, et le serre. Puis ruban adhésif sur la bouche.
Je t'emmène et te jette dans ton lit. Les sanglots se calment, la peur avec.
Je continue à faire comme si je cherchais quelque chose. Je fais mine de m'agacer de rien trouver.
J'éteins à nouveau la lumière et allume la tv sans le son. La lumière de la tv fera office de lumière tamisée.
Je fais mine de m'agacer de rien trouver..... Je vais dans la cuisine chercher un ciseau.
La peur revient dans ton regard. Je passe la pointe plusieurs fois sans appuyer sur ton cou, ton nez, tes bras.
"Arrête de bouger ou je te plante!"
Tu marmonnes un truc. Je comprends pas. Puis je découpe avec le ciseau, déchire tes vêtements un à un.
Tu es nue..... je sors mon téléphone de ma poche, je prends quelques photos de toi nue... tu essaies de te cacher.
Une claque arrive sur ta jambe. "Ecarte!"
Tu refuses, je reprends le faux cutter et le remets sous ta gorge. "Ecarte j'ai dit!"
Tu le fais non sans mal. En maintenant le cutter, je continue comme je peux ma petite séance photo.
Je finis par poser mon téléphone, et à jouer avec ton clitoris.... Celui-ci devient vite humide, les grognements étouffés se changent en gémissements.
Je m'amuse, enfonce un doigt, puis deux, ressort jouer avec ton clitoris....
Bon ça suffit, assez joué. J'enlève enfin ma cagoule. Ton regard exprime le "je savais que c'était toi"....
Je te souris, me lève, reprend mes affaires. Me dirige vers la porte.
Je t'entends grogner, essayer de crier, de m'interpeller.
Sans te regarder, je te dis "tu passeras la nuit ainsi, je viendrai demain te délivrer. Bonne nuit Hannah."
Je prends le temps de bien fermer ta porte à clé et je m'en vais. Je reviens 1h plus tard, vérifier que tout va bien. Tu dors.
Je m'installe à côté de toi, et je m'endors à mon tour. Le matin tu me réveilles à coup de coudes.
"Bonjour Hannah, bien dormi?.... Ah oui tu peux pas répondre."
Je te sen un poil énervée. J'en souris.
"Arrête de t'énerver ou je te libère pas."
Petit soupir de ta part. Je finis par couper le serflex et t'enlever le ruban adhésif.
Tu passes de longues minutes à ronchonner, pester, pour enfin me dire que tu as vraiment eu peur au départ, que c'était intense, mais qu'avec le recul, c'était excitant et sympa à vivre.
Acte 8
"Maître, je suis en manque.... bientôt 3 semaines sans sexe"
Je te réponds pas mais j'en souris d'avance. Ne t'inquiète pas, j'ai prévu quelque chose pour toi à ce sujet.
Le temps de tout mettre en place. Ça va venir.
Je passe un temps fou, à essayer de reproduire des billets. De près on voit que c'est des faux, de loin en revanche, ça fera illusion.
Ça y le jour J est arrivé. Tout est en place.
"Hannah, habille-toi classe, et sexy ce soir! Je passe te prendre à 19h, sois prête. Ah et tu m'attendras dehors et sans parapluie"
Il est 19h... Il pleut des cordes. Tu es dehors, devant ton batiment, tu m'attends, sans parapluie....
Je te vois, mais j'attends. Petit plaisir sadique, de te voir comme une conne dehors sous la flotte.
Bon 19h08. On va être en retard. Je viens enfin te chercher.
"Ah ben merci de m'avoir fait attendre sous la pluie.... "
"Pardon? Tu peux répéter Hannah?"
"Mes excuses Maître. Bonsoir"
"C'est mieux"
Nous prenons la route, direction un hôtel. Plutôt chic. Tu me suis, sans rien dire. Tu sembles un peu surprise qu'on ne passe pas par l'acceuil.
Chambre 259.... Chambre 259.... Elle est ou cette putain de chambre. Ah ça y est! Nous y sommes.
Je tape, un homme nous ouvre, et nous fait entrer. On se salue.
L'homme a la cinquantaine, plutôt ventru, un regard libidineux. Tu ne le sais pas, mais il s'appelle Thierry. C'est un habitué d'un club échangiste que je connais depuis un moment déjà.
"Hannah enlève ton manteau. Et viens te mettre à genoux, là" au milieu de la chambre face au lit.
Thierry a commandé à manger. Mais toi tu n'y as pas droit. Nous mangeons.
"Elle ne mange pas?"
"Elle mangera quand elle aura fait son devoir, pas avant."
Tu nous regardes manger, et parler de toi comme si tu n’étais pas là. Le repas est fini.
Thierry se lève et va chercher sa sacoche et me tend les "faux billets".
"On avait dit combien? 700?"
"700€ oui.... Enfin si tu veux la totale?"
"Parfait, tiens!"
Tu nous regardes, surprise, médusée, tu sembles à la fois comprendre et ne pas comprendre ce qu'il se passe ou va t'arriver.
"Hannah, je viens de vendre tes services à Monsieur. Sois gentille, et fais ce qu'il te dit."
Je reste assis à table à vous observer. Thierry se déshabille tout seul et va s’allonger dans le lit.
"Debout, et déshabille-toi ma petite"
Un moment d’hésitation, je claque un doigt pour te rappeler à l'ordre, et tu te lèves pour te déshabiller.
Tu regardes Thierry. A la moue que tu fais, il ne semble pas vraiment à ton goût. Âgé, ventru, poilu, sexe court mais épais.
Une fois nue, Thierry t'invite à le rejoindre dans le lit.
"Viens ma petite, viens m'embrasser et me caresser"
Tu y vas, à reculons comme on dit. Tu fais sans faire, on sent réellement que tu ne prends aucun plaisir.
"Va falloir mettre du tiens ma mignonne, c'est nul là"
Je sens que ça va pas. Je me lève, te sors du lit sans ménagement.
"Hannah, c'est bien ce que tu voulais vivre non? Me force pas à devenir méchant. J'ai vendu tes charmes, tu n'as pas le choix!"
Thierry nous regarde, avec une demi-érection. Je te dis d'y retourner d'un signe de la tête.
Retour dans le lit, retour aux caresses.
"C'est bien, ma mignonne, c'est mieux. Suce-moi"
Tu descends et commence ta fellation. Tu ferme les yeux, comme si tu imaginais être avec quelqu'un d'autre.
Thierry est doux, il ne cherche pas à te forcer en gorge profonde. Ça semble te ressurer. Petit à petit, tu y mets plus d'entrain.
Thierry te stoppe, te pousse sur le côté du lit, puis descend te faire un cunnilingus. Lui en revanche semble prendre un plaisir certain à déguster ta petite chatte.
Un peu trop, il semble surexcité...
Le moment fatidique arrive. Thierry met un préservatif. C'est l'heure de passer à la casserole.
Il a côté tres doux, essaye de ne pas te brusquer. Les va-et-vient sont lents, amples.
Puis il s'accélère. Les coups de rein sont plus secs, plus durs, on entend vos corps claquer à chaque coup.
Je vous regarde, assis dans mon fauteuil. Thierry semble s'emballer. Il ne tiendra pas longtemps sur ce rythme.
Chose qui devait arriver, arriva. Thierry, dans un grand râle de jouissance, se bloque au fond de ton vagin. Ne bouge plus 1 seconde ou 2 puis se retire et s'effondre sur le lit.
Tu demandes pas ton reste, sors du lit, et vas dans la salle de bain.
Tu ne le vois pas mais Thierry se rhabille et quitte la chambre. Il l'a payée. Nous pouvons y rester.
Je te retrouve, prostrée dans la salle de bain.
"Hannah?"
"Quoi?"
"Comment te sens-tu?"
"Sale, salie, dégueulasse, souillée, meurtrie...."
Je souris. Te relève. Te dis que je suis fier de toi. Que moi, je n'aurais jamais eu le courage de faire ce que tu viens de faire.
Je vois un petit sourire de fierté poindre.
Je t'entraîne à nouveau dans la chambre, et dans le lit, on parle, fait notre aftercare. Je t'explique que tout était faux et que je connaissais Thierry, d'où ma confiance en lui.
La soirée n'est pas finie, à mon tour de me faire plaisir..... Je vais terminer de combler ton manque.
Acte 9
Nous sommes le lendemain. Le téléphone nous réveille.
Nous n'avons pas commandé le petit-déjeuner. Je suis ailleurs. Physiquement, je suis là, mais mon esprit est absent.
Tu le sens, tu me demandes à quoi je pense. Je ne réponds pas. Une deuxième fois, tu me poses la question.
Je te réponds être en proie aux doutes, aux questionnements, suis-je allé trop loin? Trop vite?
Ça te fait éclater de rire. Tu me dis que jusque-là, tout va bien. Tant que je suis là, tu te sens en sécurité, peu importe quoi.
Ça me rassure. Mais ton calvaire va se durcir.
Cinq jours plus tard, nous sommes invités. Cette fois-ci, tu sais que tu sera vendue. Je te l'explique. Oui je sais encore....
Jour J. Nous arrivons devant une somptueuse villa surplombant les hauteurs de Nice.
A l'entrée, il n'y a que des voitures de luxe. Seule ma Clio Williams fait tache.
Soit. On me remet un masque type "carnaval de Venise" à mettre. C'est jamais pratique à mettre ces machins. Encore moins à respirer avec.
Toi, on te donne un numéro. Nous rentrons dans le salon. Il est bondé. Environ une cinquantaine de personnes sont présentes.
Quelques amuse-gueules, du champagne (ce que je déteste) à boire, puis on vient te chercher. C'est l'heure de la vente des esclaves.
Tu disparais pour réapparaître nue sur le podium avec le numéro autour du cou.
Un à un, vous êtes appelés par votre numéro. Soumises/Soumis même combat ce soir. Pas de différence.
Vous défilez chacun votre tour, puis en ligne vous venez vous positionner sur l'estrade centrale.
Tous les convives peuvent voir, regarder, vous examiner, une seule règle. On touche qu'avec les yeux. De mon côté, je sais déjà qui va t'acheter.
Elle te reluque de la tête aux pieds. Elle ne regarde que toi.
Elle s'appelle "Mercedes". Elle est argentine, a le regard froid, le visage inexpressif, elle a une attitude de matonne de prison. C'est mon ancienne Maîtresse.
Les enchères commencent. Peu de doutes concernant ton cas. C'est fini. Elle a remporté la mise, tu es à elle pour une heure environ.
Elle t’emmène dans une chambre/salle. Elle te fixe les mains à un pilori qui est lui-même attaché à une poulie au plafond.
Je te sens trembler, être pas bien, faire une crise d'angoisse. Tu me cherches du regard mais me trouves pas. Moi je te vois.
Je viens, demande à "Mercedes" 3 mins avec toi.
"Hannah, du calme, respire. Tout va bien. Je connais Mercedes, elle sait ce qu'elle fait. Elle a 30 ans d'expérience derrière elle. Fais-lui confiance, fais-moi confiance. Tu sais que je suis là et que je t’abandonne pas."
Ça va mieux. Enfin un peu.
Mercedes commence avec une Badine. Elle marque tes fesses, tes cuisses, tes mollets, ton bas-ventre. Cela te semble interminable et insupportable. Mais tu fais de ton mieux pour subir.
Elle te détache, t’emmène sur une table. Tu y es fixée par les mains et les pieds. Jambes ouvertes, sexe offert.
Elle enfile des gants en latex, je sens à nouveau que tu vas craquer. Je viens. Je te murmure que ça va, tout va bien. Respire. Tu es entre de bonnes mains.
Elle t'explique qu'elle va te "coudre la chatte". Je te caresse la tête, je reste présent. Ça va aller Hannah.
Elle commence, le passage de l'aiguille se fait non sans mal, mais tu essaies de gérer. Un point après l'autre, te voilà suturée. Chatte fermée.
Nous admirons le travail. Tu restes allongée à ne rien dire.
"Gap, tu l'as bien formée, bravo. Beaucoup auraient renoncé."
"Merci Madame".
"Je te laisse le soin de couper les points, voici le ciseau médical. Fais attention. Et voici des compresses stériles au besoin"
Je retire un à un les points. Pose des compresses sur les quelques gouttes de sang qui perlent.
Je te détache les mains et te tends un sextoy. De quoi enfin prendre un peu de plaisir. Fini, tu me le rends.
Mercedes te regarde dans le fond de la pièce. Je te détache, et te demande d'aller dire merci.
"Merci Madame"
"De rien jeune fille."
Nous repartons dans le salon. Tu te rhabilles.
"Hannah veux-tu rester?"
"Non trop d'émotions pour ce soir, rentrons"
Retour chez moi. Poches de glace et bombe de froid. Ça va. Tu sembles bien résister à la douleur.
J'examine à nouveau ta chatte. Ça va, plus de sang. Nous pouvons faire notre aftercare et dormir.
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je partage ici des souvenirs de mes expériences . celle-ci c'est passée avec ma dominatrice la plus agréable et la plus perverse que j'ai eu .
un aprés midi , Madame m'appelle : demain aprés midi au sauna le x , 15h devant la porte !!! le ton dit bien qu'il n'y a pas de contestations possible donc je vais obéir .
j'ai 30 ans , sportif , musclé , depuis peu entiérement lisse et aux ordres et caprices d'une dominatrice parfaite ! ferme , fondante , vicieuse , joueuse , ne détestant pas le plaisir sexuel avec son soumis , bref une dominatrice parfaite .
le jour J , je rentre a sa suite dans le sauna , direction le vestiaire , mise a nu , pose du collier et de la laisse , la cagoule , les pinces ( qu'est ce qu'elles font mal celles la , une nouvelle trouvaille de Madame ) dés que la douleur monte mon sexe gonfle , se tend , ma circoncision apparait aux yeux de tous ( amusant comme un sexe circoncis attire les regards et la gourmandise ) les spectateurs car Madame a lancée une invitation : 3 couples et une poignée d'hommes seuls qui attendent le spectacle en se masturbant s , parfois les uns les autres .
Madame m'installe , poignés liés dans le dos , barre d'écartement aux chevilles , a genoux sur une banquette la téte contre le mur , cambré pour m'ofrir aux regards inquisiteurs des spectateurs .
Madame commence par jouer avec les pinces et m'arrache les gémissements de petites chiennes qu'elle adore , elle m'interdit de crier mais pas de gémir et je lui donne satisfaction , qu'est ce que j'ai mal !!! mais elle adore alors !!!!
puis vient la fessée , trés vite mes fesses chauffent , rougissent , gonflent , je vais avoir du mal a aller travailler ensuite , 1 heure de voiture les fesses en feu , je vais chanter mon bonheur d'avoir servi Madame ! et dire que je ne peux pas le partager , tout cela est secret , mais j'aimerais tellement pouvoir le crier au monde , " j'ai mal parce que ma Maitresse me torture !! "
je suis la , des hommes s'approchent , j'ai dis a Madame que je n'acceptais pas les hommes , soumis je suis mais a une femme uniquement . elle les laisse s'approcher , s'assoir a coté de moi et me carresser ! je ne veux pas mais je n'ai pas le droit de parler !! ils carressent mon dos , mes reins , mes seins , tirent sur les pinces , tordent mes seins , glissent vers mon ventre , mon pubis , mon sexe , mes fesses , l'un écarte mes fesses et glisse un doigt sur mon oeillet , je me contracte mais Madame empoigne mes testicules et tire vers le haut , je me cambre et ouvre ma fente ! elle arréte la pénétration , le plus audacieux se met a genoux derriére moi et léche mes fesses , ma raie et léche mon orifice en tirant sur mes testicules , je ne peux pas me fermer et je subis cette caresse , comme un viol , je sens sa langue qui s'enfonce et je cris " non , pas ça " . Madame le fait se relever et le renvoie en spectateur , il bande comme un taureau , il est super monté , heureusement que Madame l'a arrété sinon il m'aurait défoncé !
je vois les couples qui s'affairent , les femmes se penchent sur leurs hommes et les sucent goulument , les hommes seuls se masturbent , certais en sucent d'autres , j'en vois un qui se fait prendre par le taureau , le spectacle a l'air de plaire !
une femme vient derriére moi et me caresse , joue avec mon sexe , me fait gémir car ses caresses sont précises , au bon endroit , je sens monter mon excitation , elle joue avec mes testicules qui pendent , les soupése , les malaxe , les triture , je gémis car je suis extrémement sensible de cette partie et je ne supporte pas ces douleurs !
Madame observe , guide la femme , lui indique mes points sensibles , c'est une novice dans la domination et je suis son sujet d'étude , son mari la regarde en souriant ( peut étre est il content de ne pas étre le sujet !!! ) pendant ce temps la je gémis sous les attentions de la dame !
j'entends les cris de jouissance des spectateurs , a mon avis le sperme coule a flot , tout le monde ou presque a l'air de prendre son pied , Madame me fait assoir , je léve la téte et elle s'approche au dessus de moi , viens poser son sexe sur mon visage et m'ordonne de la lécher !!!!! je lui donne aussitot satisfaction , c'est tellement rare que je déguste ce moment , ma langue va et vient , je fouille son sexe , je fais monter son plaisir , je sens ses reins qui s'animent , son sexe ruisselle dans ma bouche , je déguste le plus possible de sa mouille , elle se frotte sur mon visage , mon nez s'enfonce dans sa chatte et elle jouit , a grands cris , je sens un liquide qui gicle sur mon visage , dans ma bouche , sur mon corps , elle urine a grands jets , elle se vide en jouissant sur moi , je déteste le gout , l'odeur et le fait que ça soit un déchet mais j'adore boire l'urine de Madame , elle prend soin de boire du lipton et sa production est légérement parfumée a la péche , un régal , j'en avale le plus possible !
puis Madame , se relave et interpelle les spectateurs , les invite a venir m'arroser , ça n'était pas prévu du tout , la participation d'inconnus , je n'avale pas leurs urines , j'ai toujours un doute sur l'hygiéne alors la , des hommes qui viennnet de se sucer , d'avaler le sperme de leurs voisins , qui viennent de se prendre entre eux , JAMAIS !
je reste assis téte basse les yeux fermés , bouche fermée , et je sens les jets qui viennent frapper ma téte , mon corps , ce n'est pas possible ils ont tous envie d'uriner , je ruisselle , c'est humiliant au possible , étre un urinoir public , j'entends les éclats de rire gras , les hommes qui s'esclaffent , m'appelle la lopette , le sac a pisse , ils s'en donnent a coeur joie et je me tais , je subis !
puis la femme de toute a l'heure s'approche , vient au dessus de moi , Madame m'ordonne de lever la téte , d'écarter la cagoule sur mon nez et d'accepter l'offrande de la femme , je secoue la téte pour dire non , la gifle tombe , énorme , je crois que je vais une fois de plus me soumettre et faire ce que Madame ordonne , je penche ma téte en arriére , ouvre la bouche , la femme applique son sexe sur mes lévres , Madame m'ordonne de la lécher , de la faire jouir et de recevoir ma récompense !
devinez ce que j'ai fait ?????
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Acte 4
Moins de 24 heures se sont écoulées, et te revoilà chez moi. Toute fière.
Vanessa te fait entrer.
Je suis sur la table du salon, en train de trier et vérifier mes affaires de sport.
Tu viens me voir, avec tes deux feuilles A4 griffonnées recto verso. Tu me les tends.
Je lis même pas, je déchire tout, sous tes yeux médusés.
"Bonjour Hannah, assieds toi".
Pas un mot, tu t'assois.
Je te tends un stylo et une feuille.
"Je t'ai demandé quelques lignes, pas une dissertation. Recommence! Vanessa, fais lui un café s'il te plaît."
Le temps de trier mes affaires, tu as le temps de griffonner quelques lignes.
Je lis, ok la notion d'engagement est là, mais encore une fois, ça part dans tous les sens.
Je laisse cela sur la table, j'ai de toute façon pas le temps. Un match de handball important m'attend.
"Vanessa va te faire un cours. Elle t'expliquera les différents grands courants de pensée, le matériel, à quoi il sert, les pratiques. Vanessa, tu trouveras sur la table un exemplaire de check-list.
Cela pourra aider Hannah je pense."
Vanessa acquiesce d'un hochement de tête.
"Vanessa, tu es responsable de Hannah, si à mon retour cela me convient pas, c'est toi qui subiras mes foudres, sommes-nous d'accord?"
Vanessa acquiesce d'un hochement de tête, à nouveau, non sans un regard inquiet.
Un bisous et un câlin à Vanessa et je m'apprête à partir.
"On fait des câlins à une esclave?"
"Les relations BDSM n'empêchent en rien la douceur et la tendresse Hannah. Penses-tu que Vanessa accepterait certaines choses si j'étais seulement qu'un sombre connard?"
J'attends même pas ta réponse, je m'en vais.
Le temps tourne....
Minuit moins le quart, je rentre enfin. Je suis frustré, en colère, en rage, j'ai beaucoup de mal à me contenir.
Tu es toujours là.
Vous regardez une émission sur les serial killers. Curieuse fascination pour la mort.
Vanessa comprend vite que je suis pas d'humeur et tente de me faire un massage des épaules pour me détendre.
ça fonctionne pas.
"Hannah, qu'as-tu appris aujourd'hui?"
"Plein de choses gap!"
"Monsieur!"
"Pardon, plein de choses Monsieur."
"Bien, nous verrons plus tard, je suis pas d'humeur"
"Encore? Non mais je viens pourquoi moi? Sérieusement, ça te ferait chier de t'occuper de moi? Je fais tout ce que tu dis, et ta seule réponse, c'est me renvoyer chez moi."
Je retourne vers la table, où ton papier griffonné est encore là. Je le jette par terre avec le stylo.
"Note Hannah! Vite avant que je change d'avis"
Tu te lèves du canapé, t'assois par terre et attends.
"Je..... soussignée, Hannah, accepte trois expériences. Une basée sur le physique, une basée sur le psychologique et une basée sur le sexuel......
Je déciderai après si oui ou non et comment je souhaite que la relation évolue..... C'est écrit? Oui alors signe!"
Tu le fais, te relève et m'apporte la feuille, me la tends.
"Voilà, t'es content. Tiens ta putain de feuille."
Tu vas pour partir, et je te rattrape par le cheveux, tire dessus pour te ramener où je veux dans le salon.
En te tirant sur les cheveux pour te garder la tête haute, je te dis:
"A poil! Vite!"
Tu t'exécutes non sans un regard de défiance. Je te jette par terre, te maintiens la tête au sol avec un pieds, de manière à ce que ton cul soit relevé.
J'enlève ma ceinture en cuir. Vanessa dans un coin.
Le premier coup s'abat. Il est doux.
"C'est tout?! je m'attendais à pire" me dis-tu.
Je souris.
Attends, ca va venir.
2...3...4...5 coups atterrissent sur tes fesses. De plus en plus forts. Tu ne bouges presque pas.
6...7.... coups. Tu ploies une première fois. J'entends ta respiration s'accélérer, devenir plus profonde.
8 coups.... tu ploies encore. Revenir à ta position devient plus dur mais toujours pas un mot, rien.
Je fais le tour, je te vois serrer les dents. Une forme de "non, je lui donnerai pas ce plaisir".
9 coups.. un petit son sort enfin de ta bouche.
"En place! Dépêche toi! "
10 coups et tu t'affales sur le sol. Tu reviens difficilement à ta position. J'arme à nouveau le bras.
Là, j'entends ta respiration se saccader, renifler comme si tu pleurais.
J'arrête, jette la ceinture à Vanessa qui regarde sans rien dire.
Je te relève, tu me dis "fini?"
"Oh non rassure toi, j'ai pas encore fini avec toi". Un petit rictus sur ma bouche.
"Ton insolence de tout à l'heure mérite sanction. Mets toi droite mains sur la tête!"
Je prends des pinces à linge et une corde. Je joue avec.
Pose une à une les pinces en prenant soins de faire passer la corde dedans.
"ça va, tout va bien Hannah?"
"Oui c'est pas terrible, je m'attendais à pire"
"Attends, le plus dur reste à venir".
Tu as des pinces du bas des aisselles aux hanches de chaque côté.
J'ai les deux cordes dans les mains. Je joue avec. Puis soudain, je tire fort.
Les pinces sautent une à une.
Je t'entends enfin crier.
Une fois la dernière pince enlevée tu t'effondres sur le sol.
Je prends une bombe de froid et l'applique sur tes côtes.
"Vanessa va chercher les poches de froid s'il te plaît".
"Hannah montre moi tes fesses"
Je t'applique les poches froides sur tes fesses. Nous restons là, prostrés par terre, un long câlin s'en suis.
"ça va? Comment te sens-tu Hannah?"
"ça va, douloureux, mais ça va."
"Garde les poches, vu tes fesses bleu violacé, tu en auras besoin"
"Merci"
"Merci Monsieur, on dit!"
"Merci Monsieur"
Tu te rhabilles non sans mal et tu pars.
Deux jours après, j'ai un message "Bonjour Monsieur, j'ai encore les fesses en feu, j'aime bien mais c'est douloureux, merci pour les poches Monsieur".
"C'est que le début Hannah, c'est que le début."
Acte 5
Mon téléphone sonne. Il est 7h45 du matin, nous sommes mardi.
Hannah a une voix mi-affolée, mi-stressée.
"Hannah, qu'est-ce qu'il se passe? Pourquoi tu m'appelles à cette heure-là?"
"Bonjour, désolée Monsieur, ma voiture ne démarre plus, et je dois absolument être à la fac ce matin."
"On se calme, ça va aller, laisse moi le temps de m'habiller, j'arrive"
Je te dépose à la fac. Tu m'indiques l'heure pour venir te chercher.
Moins de deux heures plus tard, tu m'appelles à nouveau.
"Je suis dehors, peux-tu venir me chercher?"
"Comment ça tu est dehors?"
"Oui, je me suis faite virer du cours"
"J'arrive"
Sur les lieux, je te trouve devant le bâtiment principal. Je suis furieux, qu'as-tu bien pu faire pour te faire virer.
Tu me dis à nouveau bonjour avec le sourire... Je te réponds même pas. Je t'attrape par le bras et te tire comme une enfant à l'intérieur.
A l'accueil, je demande à parler à ton professeur.
"tu vas parler avec mon prof? Non mais...."
"Je suis pas d'humeur. Tais toi, ou c'est pas juste tes fesses qui seront violacées cette fois-ci"
Nous sommes assis sur les fauteuils de l'entrée. 10 mins d'attente.
Le hall ressemble à un hall de théâtre. C'est un ancien bâtiment. Une immense pièce de laquelle arrivent et partent des couloirs, des escaliers, et des passages surplombants le hall.
Le prof nous rejoint enfin. Tu t'écrases dans le fauteuil, en essayant de te faire la plus petite possible.
"Bonjour Monsieur, je suis le professeur de droit du commerce, puis-je savoir qui vous êtes?"
"Bonjour Monsieur, je suis son frère. Puis-je savoir pourquoi Hannah a été virée du cours ce matin?"
"Hannah répond, elle a été insolente, et a même décidé de danser en plein cours."
Surpris et consterné, la conversation se poursuit.
"Pardon?! Elle danse en cours?"
Je me tourne vers toi, avec un regard froid et noir.
"Tu danses en cours? Tu plaisante j'espère?...... Bah lève-toi et danse alors!"
Ton prof intervient "Non mais je ne crois pas que ce soit la peine maintenant."
"Si monsieur, c'est la peine justement, montre-moi, lève-toi tout de suite et danse."
"Je vais pas danser dans le hall, devant tout le monde et mon prof"
"Si si tu vas danser dans le hall, devant ton frère et devant tout le monde, comme tu l'as fait devant toute ta classe..... Lève-toi et danse, vite, je vais pas te lâcher!"
"Mais.... gap?!"
"Y a pas de Gap! Fallait y penser avant à Gap. Lève-toi et danse! Allez!"
Ton prof nous regarde, hébété, on sent qu'il est mal à l'aise, qu'il ne sait pas trop quoi dire ou comment réagir.
"Tu attends quoi Hannah? Danse! Tu veux quoi? Que je te mette de la musique? lève toi et DANSE!"
Tu te lèves, alors que tout le monde m'a entendu lever la voix, tous les regards sont sur nous et sur toi.
Tu te dandines, rouge de honte, ça ressemble à rien. Ton prof est désemparé, il te regarde affligé.
"Ah ben voilà! c'est bien ça! Bien, t'a le rythme, du talent! Donc au lieu d'apprendre le droit, toi, tu danses?!
En plus pour danser comme ça? Allez, rassieds toi Hannah, tu me fous la honte! Tu a intérêt à bosser tes cours, parce que dans un mois, je vais revenir et je voudrais voir l'ensemble de tes professeurs, savoir ou tu en es!"
Ton prof intervient à nouveau.
"Monsieur xxx, je pense qu'Hannah est intelligente et... "
Je le coupe et ne lui laisse même pas finir sa phrase.
"Intelligente? Elle confond cours de danse avec cours de droit, c'est de l'intelligence ça?"
Fin de la conversation , je te fais signe qu'on y vs.
Nous sommes sur le chemin du retour, après un long silence... Je reprends la parole.
"Ah tu veux danser? Crois moi, je vais te faire passer l'envie de danser, des moments non appropriés!"
Nous voilà le soir, tu as des sous-vêtements sexy assortis et une robe que Vanessa t'a prêtée.
Tu ne le sais pas encore, mais la particularité de cette robe, c'est que le fil de couture est conçu pour casser sans abîmer la robe. Les fils qu'utilisent les stripteasers.
Nous sommes dans le pub, une immense table centrale, la soirée avance, l'alcool coule à flot autour de nous.
Deux femmes montent sur la table et dansent.
"Rejoins les! Monte sur la table et danse!"
Je t'accompagne, m'assois devant à la table devant toi. Je te regarde danser, toute timide. Au bout de 2 minutes environ, je me lève, attrape et tire sur le bas de la robe. Comme prévu, elle se déchire aux coutures. Tu te retrouves à moitié nue devant tout le monde.
Les hommes te sifflent, ça crie, ça s'amuse de te voir en petite tenue.
7 mecs autour de toi éclatent de rire. Deux d'entre eux, par empathie et bienveillance te font descendre et te ramènent à notre table.
Vanessa te tend son manteau long, nous partons. Dans la rue, tu cries, tu m'insultes, tu laisses éclater ta colère.
Je marche sans rien dire. Une fois dans la voiture enfin je daigne te parler.
"Tu as encore l'envie de danser Hannah?"
"Non c'est bon!"
"Bien"
"T'es fou! Il aurait pu m'arriver n'importe quoi. Ils étaient tous bourrés, t'aurais fait quoi s'ils avaient été plus loin?"
"Hannah, je ne mets jamais en danger ma soumise. Ce que tu ignores, c'est que les 25 mecs qui étaient présents autour de la table, je les connais, c'est mes coéquipiers du Hand.
Ils savaient très bien ce que j'avais prévu pour toi. Je doute que quelqu'un ose venir te toucher s'il voient 25 gars allant de 1m70 à 2m10 te protéger, ce qui a été le cas.
Autre détail que tu ignores, je connais le patron et les videurs, depuis le temps que je viens ici."
Un long silence.... tu regardes dehors, la mine toujours en colère. J'en rigole.
"Je ne pensais pas que le volet psy allait arriver si vite! Comment te sens-tu?"
Une longue, très longue discussion terminera notre nuit. Elle partira du sentiment de colère pour en arriver au sentiment d'excitation d'être exposée à des inconnus.
Acte 6
Je passe chez toi, te livrer un colis. Tu m'accueille en m'offrant un café.
Tu me demande ce qu'il y a dans la boite. Je te la tends et te dis de l'ouvrir.
Il y a, 3 plugs (S, M, L), un tube de gel lubrifiant, et un gode (M).
"Qu'est ce que je dois en faire Monsieur?"
"A ton avis Hannah?"
"J'aime pas la sodomie, c'est hors de question!"
"Tu a déjà pratiqué Hannah?"
"Non, pas vraiment, ca m'attire pas."
"Alors comment peux tu savoir que tu n'aime pas? Moi je serais toi, je prendrais le temps de porter les plugs. Dans 9 jours, que tu aime ou pas tu y aura droit."
Un soupire de ta part et puis "Et le gode? Il sert à quoi?"
Je te montre ma gorge et te rappelant ce que tu avais vu dans la cuisine avec Vanessa.
Je te vois déglutir. Tu ne dis rien, mais je ne peux m'empêcher d'avoir un petit sourire en coin.
"Ah dans 9 jours Hannah, amuse toi bien avec tes nouveaux jouets!"
Tic, tac, tic, tac..... Les 9 jours sont passés.
La soirée est arrivée. Nous dinons. Tous les trois.
Un longue conversation est abordée. Vanessa t'explique que c'est sa dernière soirée. Elle a rencontré quelqu'un d'autre, elle souhaite revenir à une vie vanille.
L'homme en est question, est disposé à lui offrir ce que je ne souhaite pas. Une vie vanille avec perspective d'enfants.
Je l'ai accepté sans trop de difficulté. Je savais que le temps était compté entre nous. Il y a toujours un petit pincement au coeur mais ainsi va la vie.
Le repas est fini depuis un moment déjà. La digestion devrait être passé. Il est temps d'avoir la 3e et dernières expériences.
Vanessa t'entraine dans la salle de bain. Elle va te préparer.
Vous revenez environs 20 mins plus tards. Vous etes en string, bas, porte jarretelle, soutiens gorges, coiffées, maquillées.
J'admire la vue, en buvant mon déca. D'un signe du doigts je vous demande de vous tourner. Je constate que vous portez toutes les deux un rosebude.
Je bouge pas du canapé, cela te surprends. Ce que tu ignore, c'est que Vanessa avait été briefé avant. Elle savait ce qu'elle devait faire.
"Vanessa.... à toi l'honneur. C'est ta dernière soirée, profites en."
Vanessa part et revient avec dans les mains une caisse. Elle l'ouvre, attrape un foulard/bandeau noir en satin.
Elle te bande les yeux. Elle te retire ton soutiens gorge, non sans se laisser à quelques caresses. On sent que ca te perturbe un peu.
Vanessa, te fixe les mains dans le dos au moyens de deux entraves en cuir. Puis plus rien ne se passe.
Le temps que j'installe à terre, un sur matelas et un plaise à franges longues. C'est doux et agréable.
Vanessa te guide, t'allonge, et te retire ton strings. Tu est nue, allongé, les yeux bandés, à attendre.
Il est temps de découvrir si tu a un coté bi..... Un clin d'œil à Vanessa comme top départ.
Elle retire à son tour son string, et se positionne de façon à entourer ta tete entre ses cuisses.
De cette facon tu a son sexe coller à la bouche sans pouvoir tourner la tete pour l'éviter.
On entends des murmures étouffé, comme des protestations. Rien de ne passe, tu refuse il semblerait.
Je me lève, prend un magic wand, le branche et le donne à Vanessa. Elle se relève le temps de te laisser respirer puis se repositionne.
Elle s'en amuse. Tanto le pose sur ton clitoris, tanto l'enlève, elle joue aussi avec les vitesses...
3 mins se passent, et te voilà à gémir, ton bassin commence à bouger, à osciller. Doucement... Petit à petit les mouvements s'accélèrent, deviennent plus brusques.
Vanessa se positionne mieux. Se relève légèrement pour qu'il te soit plus facile de lui lécher la chatte.
Les premiers coup de langues partent, Vanessa gémi à son tour.....
Je vous regarde, admire le spectacle offert. Un cri de jouissance forte sort de ta bouche Hannah.
"Mince je me suis fais pipi dessus"
Je rigole...
"Assez joué entre vous les filles, à mon tour maintenant".
Je me met nue aussi et vous rejoins. Vanessa t'aide à te relever, et te met à genou.
Elle te place mon penis à l'entrée de ta bouche. Tu commence par lécher goulument, puis me suce.
j'attrape tes cheveux et gère le rythme des va et viens, parfois soft et parfois je pouce pour que cela rentre plus profond.
Tu éructe, bave, crache, tousse. Je te laisse respirer et reprendre ton souffle puis revient à la charge....
Puis j'arrête, je fais le tour, te pousse en avant. Les fesses en l'air, je te retire le rosebude.
Je récupère la bave qui dégouline encore de ta bouche, humidifie ton anus.
Je joue avec, le caresse, enfonce délicatement un doigt, puis deux, puis trois. Parfait tu est "ouverte".
Préservatifs mis, et gel mis je te demande "Hannah, est tu prête?"
"Non mais je ne le serais jamais donc allons y"
Je me lance, je pénètre ton cul, doucement, il faut forcer un peu..... une fois dedans j'attends quelques secondes que tu t'y fasse.
Puis les va et vient commence doucement, pour petit à petit aller crescendo. Dans un reflexe, je chope le magic wand qui traine, et te le colle sur le clitoris.
Les mouvements sont de plus en plus fort, tes fesses claques sur mes hanches. Tu grogne, râle, gémi, tout ca en meme temps.
Je fini par décharger dedans. Enfin. Ma libération. Je me retire en te laissant le magic wand posée. Tu gémis de plus en plus fort.
Un cri de plaisir et puis "Stop, j'en peux plus" arrive.
Nous finissons les trois allongée sur le sur matelas. Nous parlons, nous faisons notre aftercare sereinement.
Il parait que tu a aimé, malgré le coté désagréable des premiers instants.
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Je viens , aujourd'hui , vous livrer une partie de mon histoire , simplement , sans polémiques , juste pour partager ces expériences !
j'ai eu le bonheur ( peut étre trop tot ) d'étre déniaisé par ma prof de français , alors que j'avais 12 ans , par le biais du prét d'un livre " le blé en herbe " , sur lequel elle m'a apporté un éclairage et une vision de ce que pouvais offrir une femme mature ( 45 ans ) a un jeune puceau a peine pubére !
Grace a cette femme , j'ai tout découvert des plaisirs du sexe hétéro , je n'étais pas , évidemment , encore dans les fantasmes bdsm mais petit a petit elle m'y emmené , elle m'a fait découvrir les plaisirs de la soumission , de l'offrande , de la vénération , elle m'a souillée et j'ai adoré , elle m'a cravaché jusqu'a avoir les fesses rouges vif et j'en ai joui , elle m'a fait découvrir les plaisirs de la pénétration et je me suis offert a tous ses désirs les plus pervers !
Alors oui , c'était surement trop tot , oui elle était a l'évidence pédophile mais quelles expériences j'ai vécu grace a elle , quels plaisirs insoupçonnés j'ai découvert , quelles jouissances j'ai obtenu grace a sa maitrise du corps des hommes !
Le petit garçon que j'étais est devenu en 1 an de cours particuliers ( en français , alors que j'étais d'un bon niveau , mes parents n'ont jamais compris pourquoi elle me recevait ) un trés jeune homme , adepte des plaisirs du sexe , et malheureusement un peu trop en avance pour les autres gamins du méme age , je ne pouvais pas partager mes expériences , discrétion oblige , je ne pouvais pas demander a mes petites copines des pratiques sommes toutes vanille sans les éffrayer . bref j'ai étais longtemps frustré d'avoir découvert si tot ces plaisirs et d'en étre privé le temps que les jeunes de mon age m'aient rattrapés !
je reste souvent ébahis du manque d'ouverture d'esprit , du blocage , du rejet des adultes de mon age devant les pratiques sexuelles perverses , aprés tout , ne sommes nous pas entre adultes consentants , ou tout devrait étre possible sans fausses pudeurs , sans chichis , oui ou non tout simplement .
Vous me plaisez , je vous plais , profitons de la vie !
Merci d'avoir pris le temps de me lire .
Je vous présente mes salutations bdsm .
Philippe .
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Sur son visage d'alors sont venus se poser, dans la mémoire de leur amour, son visage ultérieur. Front haut, pommettes hautes, yeux bleu clair, lèvres sensuelles aux courbes régulières. Un beau visage déssiné à traits fins, délicat et féminin. Elle lui avait dit qu'elle l'aimait. "-Juliette, donne-moi deux ans de bonheur. Donne-les-moi, si tu m'aimes". Si tu m'aimes ! Mais le pire n'est pas dans la cruauté des mots, il est dans les images qui font haleter de douleur. Il lui arrivait d'aller jusqu'à la fenêtre et de l'ouvrir pour tenter de respirer mieux. Une sorte de bref répit de l'air, un sauvetage miraculeux. Sa jalousie ne la trompait pas. Il est vrai qu'elle était heureuse et mille fois vivante. Elle ne pouvait pourtant faire que ce bonheur ne se retourne aussitôt contre elle. La pierre aussi chante plus fort quand le sang est à l'aise et le corps enfin reposé. Ce n'est qu'aux moments où elle souffrait qu'elle se sentait sans danger. Il ne lui restait qu'à prendre goût aux larmes. Aussi longtemps et fort qu'elle la flagellait, elle n'était qu'amour pour Juliette. Elle en était là, à cette simple mais ferme conviction. Une femme comme elle ne pouvait pas la faire endurer volontairement. Pas après avoir déjà pris la mesure de cette douleur. Elle ne pouvait y trouver ni plaisir ni intérêt. C'est donc qu'il y avait autre chose. Ce ne pouvait être que l'ultime scénario envisagé, celui qui aurait dû s'imposer en tout premier, n'eût été ce délire qui pousse tout amoureux à se croire le centre du monde de l'autre. Depuis, de Juliette, elle attendait tout mais n'espérait rien, du moins le croyait-elle. Le sujet avait été évacué. Il y aurait toujours cela entre elles. Puisqu'elle l'avait fait une fois, pourquoi n'en serait-elle pas capable à nouveau ? Son esprit et son corps la comblaient, mais elle nourrissait des doutes sur la qualité de son âme. Rien ne démentait en elle une mentalité de froide amante dominatrice. Après tout, leurs deux années de vie commune dans la clandestinité la plus opaque qui soit, non pour cacher mais pour protéger, les avaient fait passer maîtres dans l'art de la dissimulation. Charlotte était bien placée pour savoir que Juliette mentait avec aplomb, et vice versa. Elles s'adaptaient différemment à la déloyauté, et cloisonnaient leur existence avec plus ou moins de réussite. Mais jamais elles n'auraient songé à élever la trahison au rang des beaux arts. Puisqu'elle lui mentait, et par conséquent au reste du monde, Charlotte pouvait supposer qu'elle lui mentait aussi. Juliette avait-elle échafaudé ce scénario pour s'évader de tout et de tous avec une autre. L'amour impose le sacrifice et le privilège de l'être aimé. Il leur fallait se reconquérir, alors tous les matins seraient beaux, les lèvres dessinées en forme de baisers, frémir de la nuque, jusqu'au creux des reins, sentir le désir s'échapper de chaque pore de la peau, la tanner comme un soleil chaud de fin d'après-midi, et la blanchir fraîchement comme un halo de lune, que les draps deviennent dunes, que chaque nuit devienne tempête. L'indifférence prépare admirablement à la passion. Dans l'indifférence, rien ne compte.
Dans la passion, rien ne compte non plus, sauf un seul être qui donne son sens à tout. Seul est pur l'élan qui jette alors les corps l'un contre l'autre, les peaux désireuses d'un irrésistible plaisir. Un lit où l'on s'engouffre sous les cieux, un rêve où l'on s'enfouit à deux, des doigts soyeux, un arpège harmonieux. Avait-elle pensé à l'intensité de ces visions d'elles ensemble, à leur féroce précision ? Elle connaissait si bien son corps, Juliette le voyait comme personne ne pouvait le voir. Elle l'avait baigné, séché, frotté, passé au gant de crin. Il arrivait à Charlotte d'hurler comme une bête, quand elle entendait un sifflement dans la pénombre, et ressentait une atroce brûlure par le travers des reins. Juliette la cravachait parfois à toute volée. Elle n'attendait jamais qu'elle se taise et recommençait, en prenant soin de cingler chaque fois ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces soient distingues. Elle criait et ses larmes coulaient dans sa bouche ouverte. Refaire sa vie ailleurs, là où on est rien pour personne. Sans aller jusqu'à s'installer à Sydney, combien de fois n'avait-elle pas rêvé à voix haute de vivre dans un quartier de Paris ou une ville de France où elle ne connaîtrait absolument personne. Un lieu au cœur de la cité mais hors du monde. Un de ces Finistères ou Morbihans où elle ne représenterait rien socialement, n'aurait de sens pour personne, ni d'intérêt pour quiconque. Où elle ne serait pas précédée d'aucun de ces signes qui préméditent le jugement, vêtements, coiffure, langage, chat. Une parfaite étrangère jouissant de son anonymat. Ni passé, ni futur, sérénité de l'amnésique sans projet. N'était-ce pas une manière comme une autre de changer de contemporain ? Une fuite hors du monde qui la ferait échapper seule à la clandestinité. À tout ce qu'une double vie peut avoir de pesant, de contraignant, d'irrespirable. Vivre enfin à cœur ouvert. Ce devait être quelque chose comme cela le bonheur. Un lieu commun probablement, tout comme l'aventure intérieure qu'elle avait vécue avec elle. Mais souvent hélas, la vie ressemble à des lieux communs. Les bracelets, les gaines et le silence qui auraient dû l'enchaîner au fond d'elle-même, l'oppresser, l'effrayer, tout au contraire la délivraient d'elle-même. Que serait-il advenu de Charlotte, si la parole lui avait été accordée. Une mécanique perverse fait que le corps s'use durant la brève période d'une maturité dont nul n'ignore qu'elle est un état instable. Rien de plus menacé qu'un fruit mûr. Des mois précèdent cet instant de grâce. Des semaines accomplissent l'épanouissement. Entre ces deux évolutions lentes, le fruit se tient, l'espace d'un jour, à son point de perfection. C'est pourquoi la rencontre de deux corps accomplis est bouleversante. Juliette en était là. Charlotte aimait la retrouver parce que, en elle, elle se retrouvait. De ce qui n'était qu'un grand appartement sans âme, elle en avait fait un refuge à semblance: lumineux, paisible, harmonieux. Les chambres qu'habitèrent des générations de gens sans goût dont la vie morne avait déteint sur les murs, Juliette les avaient meublées de couleurs exactes et de formes harmonieuses. Le baroque engendre souvent la tristesse et le confort l'ennui lorsqu'il se résume à une accumulation de commodité. Chez elle, rien n'offensait ou n'agaçait. C'était un endroit pour états d'âme et étreintes joyeuses.
Elle avait crée chez elle un microclimat privilégié fait d'un confort invisible qui se haussait à la dignité de bien-être et de cette forme supérieure du silence, le calme. Les yeux de Charlotte la voyaient telle qu'elle était. Juliette la dominait mais en réalité, c'est Charlotte qui devait veiller sur elle et la protéger sans cesse de ses frasques, de ses infidélités. Elle ne supportait mal d'être tenue à l'écart. Avec une patience d'entomologiste, elle avait fait l'inventaire du corps de Juliette et souhaitait chaque nuit s'en régaler. Elle s'arrêtait pas sur ce qui, dans le corps, atteignait la perfection. La ligne souple du contour de son visage, du cou très long et de l'attache de ses épaules, cette flexibilité qui fascinait tant Modigliani en peignant sa tendre compagne, Jeanne Hébuterne. Elle regardait naître une lente aurore pâle, qui traînait ses brumes, envahissant les arbres dehors au pied de la grande fenêtre. Les feuilles jaunies tombaient de temps en temps, en tourbillonnant, bien qu'il n'y eût aucun vent. Charlotte avait connu la révélation en pénétrant pour la première fois dans l'appartement de celle qui allait devenir sa Maîtresse et l'amour de sa vie. Elle n'avait ressenti aucune peur, elle si farouche, en découvrant dans une pièce aménagée les martinets pendus aux poutres, les photos en évidence sur la commode de sycomore, comme une provocation défiant son innocence et sa naïveté. Juliette était attentionnée, d'une courtoisie qu'elle n'avait jamais connue avec les jeunes femmes de son âge. Elle était très impressionnée à la vue de tous ces objets initiatiques dont elle ignorait, pour la plupart l'usage, mais desquels elle ne pouvait détacher son regard. Son imagination la transportait soudain dans un univers qu'elle appréhendait sans pouvoir cependant en cerner les subtilités. Ces nobles accessoires de cuir, d'acier ou de latex parlaient d'eux-mêmes. Ce n'était pas sans intention que Juliette lui faisait découvrir ses objets rituels.
Assurément, elle ne serait pas déçue et les conséquences iraient bien au-delà de ses espérances. Elle savait qu'elle fuyait plus que tout la banalité. Elle avait pressenti en elle son sauvage et intime masochisme. Les accessoires de la domination peuvent paraître, quand on en ignore les dangers et les douceurs d'un goût douteux. Comment une femme agrégée en lettres classiques, aussi classique d'allure pouvait-elle oser ainsi décorer son cadre de vie d'objets de supplices ? L'exposition de ce matériel chirurgical, pinces, spéculums, anneaux auraient pu la terroriser et l'inciter à fuir. Mais bien au contraire, cet étalage la rassura et provoqua en elle un trouble profond. Juliette agissait telle qu'elle était dans la réalité, directement et sans détours. Elle devrait obéir que Juliette soit présente ou absente car c'était d'elle, et d'elle seule qu'elle dépendrait désormais. Juliette la donnerait pour la reprendre aussitôt, enrichie à ses yeux, comme un objet ordinaire, corps servile et muet. Instinctivement, Charlotte lui faisait confiance, cédant à la curiosité, recommandant son âme à elle. Elle ne marchait plus seule dans la nuit éprouvant un véritable soulagement d'avoir enfin trouver la maîtresse qui la guiderait. Malgré le cuir, l'acier et le latex, elle est restée avec elle ce soir-là. Elle n'a plus quitté l'appartement et elle devenue l'attentive compagne de Juliette. Car, en vérité, si elle avait le goût de l'aventure, si elle recherchait l'inattendu, elle aimait avant tout se faire peur. Le jeu des situations insolites l'excitait et la séduisait. Le danger la grisait, la plongeait dans un état second où tout son être se dédoublait, oubliant ainsi toutes les contraintes dressées par une éducation trop sévère. Ce double jeu lui permettait de libérer certaines pulsions refoulées. De nature réservée, elle n'aurait jamais osé jouer le rôle de l'esclave jusqu'à sa rencontre avec Juliette. La fierté dans sa soumission lui procurait une exaltation proche de la jouissance. Était-ce seulement de ressentir la satisfaction de la femme aimée ? Ou de se livrer sans condition à un tabou social et de le transgresser, avec l'alibi de plaire à son amante, d'agir sur son ordre. Elle apprit à crier haut et fort qu'elle était devenue une putain quand un inconnu la prenait sous les yeux de Juliette. Agir en phase avec son instinct de soumise la faisait infiniment jouir. Étant donné la manière dont sa Maîtresse l'avait livrée, elle aurait pu songer que faire appel à sa pitié, était le meilleur moyen pour qu'elle redoublât de cruauté tant elle prenait plaisir à lui arracher ou à lui faire arracher ces indubitables témoignages de son pouvoir. Ce fut elle qui remarqua la première que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer parfois presque aussitôt. Elle ne souhaitait pas partir, mais si le supplice était le prix à payer pour que sa Maîtresse continuât à l'aimer, elle espéra seulement qu'elle fût contente qu'elle l'eût subi, et attendit, toute douce et muette, qu'on la ramenât vers elle. Sous le fouet qui la déchirait, elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à l'amour. On s'étonna que Charlotte fût si changée. Elle se tenait plus droite, elle avait le regard plus clair, mais surtout, ce qui frappait était la perfection de son immobilité, et la mesure de ses gestes. Elle se sentait désormais, au cœur d'un rêve que l'on reconnaît et qui recommence. Elle avait enfin reconquis Juliette.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Mon Maitre ne m a donné qu une indication : ce soir je serai esclave .....
Je vais donc me doucher, enfiler ma robe avec une ceinture, rester les mamelles à l'air pour ne les cacher qu à son arrivée, laissant le temps au rouge à lèvres que j ai pris soin de mettre sur mes areoles sécher et leur donner une belle couleur .....
Je me pare de mes entraves aux poignets et aux chevilles, de mon collier de fer
Le repas est prêt, son couvert sur la table, la serviette chauffe sur le sèche serviettes, et surtout , les jouets sont étalés à l'autre bout de la table, il n aura qu à se servir au gré de ses envies .....
Je l attends, le cœur palpitant
J entends enfin la clé dans la serrure, il prend son temps, me laissant ainsi me mettre en position, face à la porte, le haut de la robe remonté, mains dans le dos, tête baissée.
J ose à peine respirer, je murmure un "Bonsoir Mon Maître" auquel il répond tellement plus clairement
Il pose ses clés, s avance, tourne autour de moi pour vérifier que tout est en place
Et déjà annonce une punition
Ce soir, il avait envie que je l accueille seins nus, sans me le dire, évidemment....juste pour le plaisir de me punir
Il m invite alors à aller choisir un instrument et à me mettre dans la position convenue.....
Je me dirige vers la table, j attrape la cravache que je lui amène posée sur mes mains, mon regard planté dans le sien, puis je me tourne vers le canapé, relève ma longue jupe et l attache à la ceinture, libérant ainsi mon cul, appréhendant les coups......il m ordonne de compter les 10 coups à venir......Le premier s abat ......ça monte crescendo au niveau de l impact, je serre les dents, et nous arrivons à 10.....je ne bouge pas, j attends son autorisation.
Lui me glisse la main sur la chaleur de mes fesses marquées, appréciant les légers renflements et m annonce 10 coups supplémentaires, pour avoir osé le regarder en lui tendant la cravache .....
Les larmes me montent aux yeux, mais je trouve la force de répondre "Merci, Mon Maitre"
Et les coups tombent, les uns après les autres, je les compte les dents serrées.
Et 10 !!!!! Enfin !
Encore la main qui passe pour en apprécier les effets, surtout dans ma chatte , dégoulinante, ce qui me vaut un beau commentaire "tu mouilles bien,ma salope" .
Il me redresse et me fourre sa main dans la bouche : "nettoies, que je puisse aller manger les mains propres"
Je ramasse alors de ma langue ma mouille sur ses doigts ......
Il me laisse alors et va s asseoir, attendant le repas, que je lui sers religieusement avant de me prosterner à ses côtés pendant qu il mange.
Qqs min passent, puis il se lève et passe au salon.
Je me relève et débarrasse les reliefs de son repas avant de retourner me prosterner à ses pieds , dans l attente de la suite.
Il m ignore un moment, au point que je crois bien ne rien avoir de plus ce soir, alors que je n attends qu une chose : qu il joue avec moi, qu il me baise et qu il aille dénicher ma chienne.
Au bout d un moment qui me semble une éternité, il m ordonne de baisser le corsage de ma robe, apprecie la rougeur des areoles, se lève et va chercher des pinces qu il installe l une après l'autre sur mes tetons, guettant ma grimace à la morsure infligée......il repart et revient avec le wand qu il me plaque, intransigeant, sur mon bouton déjà passablement sensible......interdiction de jouir.....je me débats un moment avec cette envie folle de me laisser aller, il se délecte de ma lutte qu il lit sur mon visage , il le retire un court instant, me laissant un léger répit avant de revenir le plaquer, ce qui ne manque pas de me faire exploser malgré l interdiction.
Un léger sourire s étire sur ses lèvres, ses yeux pétillent quand il m annonce que bien évidemment, il va y avoir une punition .
Il me dit de deboucler sa ceinture, je pense alors qu il va envahir ma bouche de sa bonne grosse queue, à me faire étouffer...
Au lieu de ça, il fait glisser la ceinture dans les passants.....je manque défaillir....mais je me redresse et vais à nouveau me poser le buste sur le dossier du canapé, mon cul à nouveau offert .....pas de compte cette fois ci, il s arrêtera quand il en aura envie.....
Je ne les compte pas non plus, je subis.....
Il s arrête enfin, il y a déjà un moment que les larmes coulent sur mes joues, silencieusement.....
Il m ordonne d aller me mettre sur le tapis devant le canapé, à 4 pattes.....
Se met derrière moi et se glisse dans la chaleur moite de ma chatte qui l accueille avec délectation.....
Il me baise alors bestialement, me ramone encore et encore, ma chienne commence à montrer son museau.......il crache sur mon anneau et y glisse un pouce, il sait très bien qu il ne suffit que de ça pour la faire sortir ......il prend alors le gel posé sur la tablette, m en met qqs miettes, pas le choix, il est large, puis vient appuyer sa queue sur mon anneau, donne qqs petits coups, m invitant à m ouvrir pour l accueillir au plus intime de mon corps.....
Je me relâche alors et je le sens glisser doucement, au plus profond, m écartant sur son passage, avant d entamer des va et vient qui achevent de libérer ma chienne.
Je me mets alors à haleter bruyamment, tirant la langue, et j accompagne ses mouvements, me reculant chaque fois qu il avance , pour le sentir plus profondément, et je finis par exploser autour de lui......il se retire alors et vient vite dans ma bouche me cracher son jus sur la langue, que je lui présente avant de l avaler .......
Il m abandonne là, je m ecroule sur le tapis mais il me rappelle vite à l ordre, il va prendre sa douche
Je l accompagne alors, je l attends , anticipant le moment où il sort pour lui tendre la serviette chaude....
J attends encore, tête baissée, jusqu à ce qu il me libère de mon rôle.
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Acte 1
La porte sonne, il est 20h. C'est l'été, il fait enfin bon, le soleil illumine encore un peu le ciel.
Ma compagne et soumise, Vanessa, vient t'ouvrir. J'observe de loin les retrouvailles de deux amies.
Puis vient les présentations.
"Hannah je présente Gap. Voici Hannah, une amie d'enfance"
Nous nous saluons. Je te découvre visuellement. Tu es petite, blonde, les yeux clairs, avec des rondeurs, une poitrine généreuse,
une petite voix, et un sourire un brin charmeur.
Direction la terrasse pour l'apéro dinatoire. Rien de bien spécial, une soirée vanille entre amis ordinaire.
Passée une heure de discussion, je vous laisse, entre filles, vous avez sûrement des choses à vous dire entre vous.
La soirée file, l'alcool aidant, les discussions se débrident. Je vous entends rire.
Dans une entrée fracassante, tu viens dans le salon en criant:
"Toi! le mec tout mignon, rigolo, avec une tronche de premier de la classe.. tu fais du BDSM?! J'y crois pas"
Je daigne tourner la tête, tant à vos voix, je vous sens totalement éméchées.
Des piques et des éclats de rires entre vous, auxquels je ne réagis pas.
La blague de trop arrive, je fixe du regard Vanessa sans un mot. Son rire, sa bonne humeur s'efface en une fraction de secondes.
La tête baissée, le regard qui fixe le sol, Vanessa n'ose plus bouger ou dire un mot. Elle sait..... elle.
Toi tu continues, insouciante, sans savoir. Vanessa reprend le dessus, et ose enfin t'inviter vers la sortie.
Ma bienveillance fait que je te retiens, tu n'iras nulle part vu ton état d'ébriété manifeste. Vous dormirez toutes les deux dans mon lit.
Vanessa, y goûtera pour la première fois, depuis plus d'une semaine à en être privée.
Le temps se calme, les lumières s'éteignent. Le sommeil arrive.
Ni toi, ni moi n'avons conscience, que dans quelques semaines, je te ferai vivre la meilleure et la pire expérience de ta vie.
Acte 2
Il est 8h30. Je suis réveillé depuis 20 mins déjà. Je me lève pour me faire mon café.
Le bruit de la machine réveille Vanessa qui court vers la cuisine, rate le virage et tombe par terre. Rien de grave, fort heureusement.
Tasse à la main, je bois une gorgée et sans même la regarder, je dis:
"Bonjour Vanessa. Bien dormi? Tu ne t'es pas fait mal? La tête, comment elle va?"
"Bonjour Maître. Non ça va, tout va bien, oui mal à la tête. Je m'excuse de ne pas m'être réveillée pour faire votre café"
"Ce n'est pas grave. Par contre, tu vas assumer ta petite incartade, ton mal de crâne, tu vas te le traîner toute la journée. C'est compris, petite pute?"
"Oui Maître."
"Tu t'es bien amusée hier soir? Qui t'a dit de te mettre debout? A 4 pattes!"
"Pardon Maitre, je me suis..... "
"Garde tes excuses pour quelqu'un que ça intéresse! Viens-là"
Sans un mot, Vanessa, avance lentement à 4 pattes pour s'arrêter à mes pieds.
"Enlève la nuisette, ça serait dommage de la salir"
Nue, attrapée par les cheveux, je contrains Vanessa à embrasser mes pieds, puis la remonte à mi-hauteur. Elle a vite compris.
Elle tente de reculer, la tête, le sait, elle a trop bu hier, ça va pas bien se passer. Une gifle arrive sur sa joue gauche.
"Arrête de lutter, quoi qu'il arrive, tu n'as pas le choix, plus tu vas lutter, plus ça sera pénible pour toi. Mais j'aurai ce que je veux. Il me semble que tu as choisi d'être ma salope, non?"
"Oui Maître, mais pas ce matin, j'ai encore l'alcool qui remonte"
"ça c'est ton problème, pas le mien! Viens-là, je t'ai dit!"
Une deuxième tentative de reculer sa tête, et une deuxième gifle tombe. Finalement, Vanessa arrête de lutter, et ouvre sa bouche.
Mon pénis y pénètre, lentement, puis de plus en plus vigoureusement, jusqu'à aller taper au fond.
Entre bave qui dégouline, éructation, haut-le-cœur, nausée, Vanessa subit sans bouger.
Je continue, en croisant nos regards, le mien empli de plaisir malsain, le sien entre colère et dégoût.
Finalement, 4 jets de sperme partent. Deux atterrissent autour de sa bouche, et les deux autres entre son cou et sa poitrine.
Je l'aide à se relever, prend du sopalin et l'essuie consciencieusement.
Tout en la prenant dans mes bras je sussurre à l'oreille de Vanessa " C'est toujours un délice la sensation que tu me procures"
"Merci Maître. Dieu que je vous déteste de me faire subir cela au réveil. Mais le pire c'est que j'aime ça. Bref j'aime vous détester"
"Tout va bien, alors?"
"Oui Maître"
"Bien, tiens, voilà du doliprane pour ton mal de tête, va prendre un bain aussi, ça te fera du bien. Ah, et pense à réveiller Hannah s'il te plait"
Quelques minutes plus tard, seul avec Hannah dans la cuisine à boire notre café et demander si la nuit n'a pas été trop compliquée, Hannah me dit:
"J'ai tout vu.... je vous ai vus ce matin, je vous observais dans l'embrasure de la porte."
"Et donc?"
"Rien, je pensais pas que..... c'était excitant, voilà c'est tout"
"Et donc? J'ai pas toute la journée, Hannah"
"Rien, ce genre de scénario me plaît, je pensais pas, mais je dois avouer que ça m'a follement excitée. Si Vanessa est d'accord, je suis partante pour subir le même sort"
Me dit-elle avec un grand sourire.
"Tu n'es pas prête pour ça, vous en parlerez entre vous. J'ai ni l'envie ni le temps de te faire un cours ce matin"
Mi-agacée, énervée, Hannah me regarde partir. Je dois aller au sport, on m'attend, pourtant une question m'obsède.
Qu'est-ce qui a plu à Hannah? Le côté sexuel? ou le côté esclave contrainte de Vanessa?
Acte 3
Huit jours ont passé. Dans un moment off, vanille, classique, Vanessa m'explique que vous avez beaucoup parlé.
Elle me demande si je suis "ok", pour un dîner centré sur le BDSM. Il paraît que tu as plein de questions. Je n'ai aucune envie,
mais pour faire plaisir à ma soumise, j'accepte.
Puisque tu viens dans ce but, autant te mettre dans le bain de suite. A ton arrivée, tu es surprise. Vanessa t'ouvre la porte, dans son "costume" de jeu. Elle a un collier et une laisse autour du cou,
porte des bas noirs, un tanga, une jarretelle et.... c'est tout.
Autre précision que tu comprends vite, Vanessa mangera par terre, dans sa gamelle, pendant que nous dînerons à table.
Le dîner commence dans un silence presque de mort. Tu es venue pour poser tes questions, eh bien j'attends...
La vue de ton amie, mangeant par terre dans une gamelle de chien, doit sûrement te perturber.
J'en ai marre d'attendre, donc j'ouvre le bal.
"Bien, puisque qu'on est là pour ça, dis-moi quelle est ta vision du BDSM. Comment tu vois ça? Comment tu l'imagines ou le fantasmes ?"
Arrive un long, trèèèès long monologue. J'écoute à moitié. C'est chiant, c'est mou, ça part dans tous les sens.
On sent que tu as essayé de te renseigner, mais on sent aussi que tu mélanges tout, que tu ne maîtrises pas grand chose.
Plus ton monologue avance et plus cela ressemble à un vieux film porno bizarre, mélangeant tous les concepts, les pratiques, les "outils".
On sent que toi-même, tu ne sais pas vraiment où tu vas, ni où tu veux aller.
Vanessa veut t'aider, elle relève la tete pour te faire un signe. Pas le temps, du bout du pied, je lui ramène sa tête vers sa gamelle.
Je retiens rien de ce que tu me racontes. Je m'en fous en fait. ça va tellement nulle part que je suis déjà convaincu qu'hormis le fantasme de... tu n'as rien à faire dans ce monde.
Je n'imaginais pas à quel point je me trompais sur ce dernier point.
"Bon ok, arrête de parler, ça rime à rien. Tu n'as aucune idée de ce dont tu parles. Tu as juste vu 3 séquences pornos et tu te dis que..."
"Tu aurais tort de me sous-estimer. Je suis ok pour que tu puisses faire ce que tu veux de moi" dit Hannah dans un regard déterminé, presque de défi.
"Ce que je veux? Y compris le pire donc?"
Un long silence s'installe puis un "Non tout de même pas jusque-là"
"C'est pourtant ce que tu viens de dire..."
"Oui, enfin, c'était maladroit...."
Je te coupe dans ton élan.
"Tu ne sais pas où tu vas, ni ce que tu veux n'est-ce pas?"
"C'est juste. J'y connais rien, même pas mes propres limites."
"Faisons un marché. Je fais ce que je veux. Je commencerai par le plus soft, et progressivement, je pousserai un peu plus loin à chaque fois. On verra bien où tu diras stop."
"D'accord, ça me va."
"Soyons clairs, les premières fois risquent d'être chiantes, molles, et ennuyeuses, mais j'estime qu'il faut savoir marcher avant de vouloir savoir courir.
Autre chose, pas de sexe dans un premier temps. On verra ça plus tard. C'est toujours bon pour toi?"
"Je suis partante" me dis-tu.
Un claquement de doigts plus tard, Vanessa se relève. Je te donne une serviette.
"Hannah, essuie Vanessa, elle a mangé comme une cochonne, elle en a de partout"
Amusée, tu le fais, pour le moment ça te fait rire.... Garde ce sourire, parce qu'il va bientôt disparaître.
Un deuxième claquement de doigts, Vanessa se tourne vers moi.
"Vanessa, tu connais la traditionnelle inspection.... je t'en prie, à toi l'honneur"
"Oui Maître"
Vanessa t'invite à te lever, fait le tour de la table avec toi, pour te positionner face à moi à environ un mètre.
Elle commence à enlever le bouton de ton jean. D'un geste brusque, tu lui enlèves la main. Sûrement un réflexe.
"Tu vois, tu n'as rien à faire dans ce monde-là. Première action et déjà un refus" te dis-je avec un ton sarcastique.
Les yeux qui roulent vers le haut, un soupir et un "Quoi tu veux me voir à poil? Je peux le faire toute seule hein"
"Tu peux oui, j'en doute pas. Sauf que tu oublies une notion, une soumise ne décide jamais elle-même de son sort une fois le jeu lancé.
Tu peux te mettre à poil seule, mais c'est pas ce que j'ai demandé. Ou tu obéis, ou tu te casses! Te voir à poil, j'en ai rien à foutre en vérité."
"Ah oui, Monsieur décide donc Monsieur a.... "
"C'est le principe oui, Hannah. Tu es venue me chercher non? T'es pas contente, la porte est là-bas! Tu peux te casser, je te retiens pas!"
Un brin furieuse, tu vas pour partir. Devant la porte, tu t'arrêtes. Fait demi tour et reviens. Repose tes affaires. Puis reviens à un mètre de moi.
"Ok bon, allons-y" nous dis-tu.
"Vanessa... je t'en prie"
Les vêtements et sous-vêtements tombent un à un. J'y prête pas spécialement attention. Je te regarde juste dans les yeux.
Bizarrement ton visage exprime à la fois la honte et l'excitation.
Une fois nue, Vanessa te positionne les mains dans le dos.
"Vanessa, tiens-lui les mains s'il te plait"
"Hannah, tu t'apprêtes à signer avec le diable, tu le souhaites toujours?"
"Ouais!"
Je m'approche et d'un geste brusque, je t'attrape le cou et le serre. Vanessa te maintient les mains dans le dos.
Je serre encore plus fort.
"On dit pas ouais, mais oui Monsieur ou oui Maître, est-ce clair?"
Je relâche mon emprise sur ton cou.
"J'ai rien entendu!"
"Oui Monsieur"
"Bien, première et dernière fois que je te le dis, la prochaine fois je serai beaucoup moins bienveillant. Tu peux te rhabiller.
Rentre chez toi, réfléchis à cette soirée, prends le temps qu'il faudra. Si tu es toujours d'accord, je veux que tu écrives quelques ligne en forme d'engagement sur un papier"
Pas de réponse, silence.... Vanessa d'un subtil coup de genoux te rappelle à la règle.
"Oui Monsieur"
"Bien, la soirée est finie. A voir si tu reviendras. Bonne soirée. Et sois prudente en rentrant".
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Cet "article" fait écho à un précédent que j’avais rédigé auparavant : https://www.bdsm.fr/blog/10557/Un-voyage-intérieur%C2%A0:-le-BDSM/
Si dans le premier j’exposais une vue d’ensemble des bénéfices et le voyage intérieur qu’est le BDSM, celui-ci se concentre sur l’expérience particulière d’une personne occupant la place de soumise, en explorant ses motivations (outre le fait qu’au fil du temps films, littérature et œuvres artistiques ont contribué à forger une image du fantasme de la soumission) et les transformations personnelles qui en résultent. Les deux textes se complètent ainsi en offrant des perspectives différentes.
Comprendre les motivations psychologiques qui poussent une personne à choisir la soumission et/ou à devenir esclave est essentiel, tant pour l’individu exerçant le rôle de dominant que pour celle occupant le rôle de soumise. Il est évident que chaque expérience étant unique, les motivations ainsi que les ressentis varient considérablement d’un individu à l’autre. Cependant, plusieurs axes et points de motivations à la soumission ou à l’esclavage ressortent régulièrement, sachant que pour certaines personnes il n’y en aura qu’un seul, tandis que d’autres, en manifesteront plusieurs :
I – QUÊTE DE TRANSFORMATION PERSONNELLE ET ÉVOLUTION INTÉRIEURE
1. Libération par le renoncement au contrôle
Renoncer à la prise de décision quotidienne et aux responsabilités habituelles permet de se délivrer des pressions sociales. Ce renoncement entraîne une libération psychique, ouvrant la voie à la redécouverte d’une liberté intérieure et, paradoxalement, à un regain de contrôle sur son monde émotionnel.
2. Recherche d’intensité émotionnelle
L’expérience de la soumission, dans un cadre structuré, permet d’accéder à des états émotionnels intenses. La quête d’une catharsis émotionnelle, par la confrontation aux peurs et aux tensions accumulées, offre une voie vers la guérison et une transformation psychique profonde.
3. Exploration des limites, de la douleur et de la catharsis
La soumission offre aussi la possibilité de sonder et de repousser ses propres limites. En transformant la douleur en vecteur de force, la personne réinterprète ses expériences passées et réconcilie des blessures anciennes, attribuant ainsi à la souffrance un nouveau sens dans la construction de son identité.
4. Expiation et rédemption intérieure
La pratique de la soumission peut s’exprimer sous forme d’un processus d’expiation, où l’individu cherche à se libérer de sentiments de culpabilité ou de remords liés à des expériences antérieures. En vivant ce rituel intérieur dans un cadre sécurisé, la personne convertit ces émotions en moteur de rédemption et d’évolution psychique, favorisant le pardon de soi et l’émergence d’une force intérieure renouvelée.
5. Réconciliation avec des expériences douloureuses
Le recours à la soumission offre la possibilité de revisiter et de réinterpréter des expériences douloureuses du passé. Ce processus de réconciliation transforme la souffrance en force de transformation personnelle, donnant un nouveau sens aux épreuves et permettant la construction d’une identité plus résiliente.
6. Évolution personnelle
La soumission peut être perçue comme un moyen de croissance personnelle. En se confrontant à ses peurs et à ses limites, une personne peut découvrir des ressources intérieures et développer une meilleure connaissance de soi, participant ainsi à son épanouissement.
7. Recherche de performance ou perfectionnement personnel
Pour certaines personnes, l’engagement dans une dynamique BDSM offre un cadre permettant de développer des compétences relationnelles, émotionnelles ou techniques. La recherche de l’excellence dans la pratique, autant pour la personne dominante que pour celle qui est soumise, peut constituer une motivation en soi.
8. Simulation ou résolution de conflits intérieurs
Certaines personnes utilisent la dynamique de la soumission pour revisiter et travailler sur des rapports de pouvoir, forgés dès l’enfance ou à travers des expériences antérieures, des conflits intérieurs ou des problématiques personnelles – en exploitant le plan symbolique que représente la structure hiérarchique et le contrôle. Ce mécanisme peut s’apparenter à une forme de thérapie expérientielle.
II – EXPLORATION IDENTITAIRE, AFFIRMATION DE SOI ET EXPRESSION DES SENTIMENTS
1. Affirmation de l’identité et singularité érotique
Adopter le rôle de soumise s’inscrit dans une démarche identitaire forte. La personne affirme ainsi sa singularité, se démarquant des normes traditionnelles et intégrant dans son identité une dimension érotique personnelle, riche de sens et de créativité.
2. Affirmation d’un rejet des normes sociétales traditionnelles
Bien que cette motivation rejoigne en partie l’affirmation identitaire, pour certaines, la soumission est aussi un moyen radical de contester ou de rejeter les constructions sociales et les normes de pouvoir qui régissent les comportements sexuels et sociaux traditionnels.
3. Validation personnelle et recherche d’autonomie paradoxale
Choisir ce rôle peut découler d’une quête de reconnaissance intérieure. En s’engageant dans une pratique exigeant une définition claire des propres limites, la personne revendique son autonomie, ce qui représente un acte de maîtrise sur sa vie émotionnelle et sexuelle.
4. Dynamique de jeu de rôle
La soumission peut aussi s’associer à l’exploration de différents rôles et identités. Cela permet à la personne d’expérimenter des facettes de sa personnalité qui restent habituellement inexplorées, offrant une opportunité de découverte de soi.
5. Recherche de validation externe
Certaines personnes adoptent ce rôle pour obtenir une forme de validité ou d’approbation à travers leur comportement soumis. Cette recherche peut trouver ses racines dans des expériences passées marquées par une volonté de plaire ou de recevoir de l’affection, renforçant ainsi leur sentiment de valeur personnelle.
6. Exploration de la honte et de la honte positive
Certaines personnes sont attirées par l’idée d’explorer des sentiments de honte ou de culpabilité dans un cadre sûr et consensuel. Cette démarche peut aider à redéfinir leur rapport à ces émotions et à en tirer une dimension positive, intégrée dans leur identité.
(Voir ici https://www.bdsm.fr/blog/10596/L'Humiliation-dans-le-BDSM-:-De-la-Dynamique-de-Pouvoir,-de-la-Confiance/)
III – SÉCURITÉ, CONNEXION & INTIMITÉ
1. Confiance et sécurité émotionnelle
La dynamique de la soumission offre à l’individu la possibilité d’explorer des facettes intimes de sa personnalité dans un environnement sécurisé. La vulnérabilité n’est pas perçue comme une faiblesse, mais comme la base d’une relation de confiance approfondie, contribuant à apaiser les angoisses intérieures et à établir les fondements d’un enrichissement personnel.
2. S’oublier pour l’autre et quête de connexion
La volonté de donner la priorité aux désirs et au bien-être du partenaire permet de s’effacer pour favoriser une union plus forte. Ce dépassement de soi, axé sur la satisfaction de l’autre, contribue à créer une connexion profonde et à tisser une intimité émotionnelle intense qui transcende l’échange purement physique.
3. Intimité et connexion
La dynamique de pouvoir inhérente au BDSM peut renforcer l’intimité entre partenaires. La vulnérabilité associée à la soumission contribue à forger des liens émotionnels robustes et favorise une connexion authentique, ouvrant la voie à une exploration plus riche des émotions et des désirs.
IV – DYNAMIQUES DE POUVOIR & RITUELS
1. Exploration de la dynamique de pouvoir et de l’obéissance
Le jeu des rôles en domination et soumission ne constitue pas seulement un échange extérieur, mais aussi une exploration intérieure. En se soumettant aux directives du dominant, la personne trouve une structure qui clarifie ses repères intérieurs et lui permet de libérer des aspects profonds de son identité, tout en examinant ses désirs les plus intimes.
2. Ritualisation et structure
La pratique du BDSM apporte une structure et des rituels qui peuvent faire défaut dans d’autres aspects de la vie. Ces rituels instaurent un sentiment de sécurité et de prévisibilité, offrant un réconfort pour certaines personnes. La répétition de ces rituels renforce le lien entre les partenaires et ancre la dynamique de pouvoir dans le quotidien.
(voir ici https://www.bdsm.fr/blog/10550/Protocoles,-rituels-et-règles-de-vie/)
V – EXPLORATION SEXUELLE & SENSORIELLE
1. Exploration de la sexualité
La soumission permet à une personne d’explorer des aspects de sa sexualité encore méconnus ou non acceptés. Elle peut ainsi aborder des fantasmes, des désirs ou des pratiques perçus comme tabous dans d’autres contextes.
2. Évasion du quotidien
Pour certaines personnes, la soumission représente une échappatoire aux pressions et responsabilités du quotidien. Elle offre un moyen de se libérer des attentes sociales et de s’immerger dans une expérience qui aide à se déconnecter.
3. Exploration de sensations physiques intenses ou inédites
Au-delà de l’aspect psychologique ou émotionnel, certaines personnes sont attirées par la découverte de sensations physiques intenses ou nouvelles. La soumission ouvre la possibilité d’expérimenter le corps sous un angle différent, mettant ainsi en avant des expériences sensorielles extrêmes.
4. Recherche de nouveauté et de variété
L’attrait pour l’inconnu, le frisson de l’exploration ou le désir d’accéder à des territoires interdits sur le plan émotionnel et sexuel peut également constituer une motivation sous-jacente, en plus de la quête de transformation personnelle ou de catharsis.
VI – DIMENSIONS SPIRITUELLES & APPRENTISSAGE
1. Éducation et apprentissage
Pour certaines personnes, le BDSM se présente comme un domaine d’apprentissage. Elles sont motivées par le désir d’en apprendre davantage sur elles-mêmes, sur leurs désirs et sur les dynamiques relationnelles, ce qui enrichit leur expérience et leur compréhension de la sexualité.
2. Dimension spirituelle ou transcendantale
Il arrive que certaines personnes ressentent une connexion spirituelle ou recherchent une dimension transcendante en pratiquant la soumission. Cela peut se traduire par une quête de sens ou par une expérience rituelle qui va au-delà de la simple exploration érotique ou psychologique.
VII – PERSPECTIVES ALTERNATIVES & CONTESTATIONS
Certaines approches mettent en avant des visions différentes du BDSM, se concentrant moins sur la transformation psychique ou l’évolution personnelle et davantage sur d’autres dimensions telles que le caractère ludique, contestataire ou expérimental de la pratique.
1. Dimension ludique et récréative
Pour certaines personnes, le BDSM se présente avant tout comme un jeu, une mise en scène éphémère où l’accent est mis sur le plaisir, l’amusement et l’évasion du quotidien. Dans cette perspective, les pratiques ne se veulent pas nécessairement un chemin de transformation ou de guérison, mais une expérience récréative permettant de sortir des schémas habituels.
2. Expérimentation et exploration de l’inattendu
Le BDSM peut être perçu comme un terrain d’expérimentation où se conjuguent créativité et liberté. Cette approche insiste sur la découverte de nouvelles sensations, la remise en question des limites connues et l’exploration de scénarios inattendus, sans qu’elle n’implique nécessairement une quête de transformation personnelle profonde.
3. La célébration de l’instant présent
Pour d’autres, la valeur du BDSM réside dans l’immédiateté et la richesse de l’instant vécu. L’expérience, considérée intensément sur le moment, est davantage perçue comme une célébration de la spontanéité et de l’instant présent qu’une démarche aboutissant à une transformation durable. Cette approche met en avant l’importance de l’expérience sensorielle et de l’émotion brute, sans nécessiter par la suite une intégration psychique approfondie.
CONCLUSION
Ainsi, le choix de devenir personne soumise ou esclave s’inscrit dans une démarche de transformation personnelle et de quête d’équilibre psychique. Au-delà de l’échange de rôles, c’est un véritable voyage intérieur qui permet de redéfinir les rapports à la douleur, au contrôle et à l’affirmation de soi. Ce processus libère des ressources intérieures essentielles et inscrit la démarche dans une quête globale d’équilibre émotionnel et de renaissance psychique. Dans ce cadre consensuel et sécurisé, la soumission se présente comme un outil puissant d’exploration et de réinvention de soi, permettant de renouer avec des désirs profonds et de s’épanouir dans une dynamique relationnelle enrichissante. Comprendre ces points est donc essentiel pour quelqu’un se voulant Dominant, du moins de type « masochien », un « sadien », lui, n’en ayant que faire...
RÉFÉRENCES
• Foucault, Michel – « Histoire de la sexualité »
• Baumeister, Roy – « The Culture of Narcissism »
• Poust, Françoise – « La passion du BDSM : une approche psychanalytique »
• Brame, Michel – Divers travaux sur la sexualité et les dynamiques de pouvoir
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