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Parfois, quand se retrouvent deux Ăąmes errantes dans les mille temps des existences, mĂȘme Ă travers la dĂ©cadanse dâune valse, cela peut sâavĂ©rer bien plus quâune orchestration des vicesâŠ
Le jour oĂč nous avons finalement Ă©tĂ© rĂ©unis, câĂ©tait dĂ©jĂ bien plus quâune simple grille dâaccords pervers⊠Nous avions dĂšs lors, composĂ© l'Ă©bauche symphonique dâun nouveau mondeâŠ
Une terre promise Ă ceux qui nâentendaient plus la tonalitĂ© de lâespoir, une partition sur laquelle nous avons placĂ© lâensemble de nos notes, justes ou fausses, prĂ©sentes et passĂ©es⊠Car nous sommes avant tout, vivants⊠Avant tout, des ĂȘtres ayant vĂ©cu⊠Une mĂ©lodie familiĂšre, aux dissonances familiales, du fait de nos progĂ©nitures respectives et ingratesâŠ
ConsĂ©quence de cette rĂ©sonance harmonieuse, la premiĂšre fois oĂč tu posas chez moi tes ondes favorables, tu m'as apportĂ© des bonbons⊠Toutes sortes de bonbons⊠Pour les enfants, entre autres⊠Et d'autres, qui me furent spĂ©cialement destinĂ©s⊠Deux dĂ©licieuses dragĂ©es !
âMesâ dragĂ©es⊠Mes bonbons depuis ce jour⊠Des entitĂ©s indĂ©pendantes de ta personne, Ă lâinstar de tes fruits sucrĂ©s, tant je tâen ai dĂ©pouillĂ©e pour qu'ils deviennent, mes prĂ©cieux biensâŠ
Mes bonbons qui suscitent le manque, quand tu me manques⊠Quand de moi tu es loin⊠Mes bonbons qui suscitent l'addiction... Ces confiseries qui m'obsĂšdent, quand la longueur des mesures me prive de lâaccĂšs privilĂ©giĂ© Ă mes friandises⊠J'en perds mon rythme, la bave aux lĂšvres, quand par Ă©crans interposĂ©s, dans les Ă©lans dâun exhibitionnisme naissant et sadique, tu dĂ©structures ta pudeur, et tu ne cesses d'attiser le fĂ©roce de ma gourmandiseâŠ
Ils me manquent, quand tu me manques... Mes bonbonsâŠ
Leur texture dĂ©licate et granuleuse... Leur ampleur extravagante, qui rend inconcevable tout Ă©chappatoire Ă mes intentionsâŠ
Mes bonbons succulentsâŠ
Leur teinte rosĂ©e⊠Leurs contours enrobĂ©s d'une couleur cafĂ©, que jâaime agrĂ©menter de mon laitâŠ
Mes bonbons⊠Les miens !
Leur douceur veloutĂ©e... Leur goĂ»t de miel dans ma bouche, quand tel un bambin affamĂ©, je les dĂ©vore goulĂ»mentâŠ
Mes bonbons indĂ©centsâŠ
Leur tendresse innocente au repos, quand ils nâont pas encore conscience de ma proximitĂ©âŠ
Leur fermetĂ©, quand au cĆur de la nuit je les Ă©veille, dâun geste furtif et sournois, et que tu ne peux plus fuir mon dĂ©sirâŠ
Mes putains de bonbons... Ils me manquent, quand tu me manques⊠Comme ton regard me manqueâŠ
Ton regard nuancé dans le mien, oscillant entre l'effroi et l'incontrÎlable attraction, quand je les torture avec cynisme et cruauté... Mes bonbons !
Ils sont miens... Et ils me manquent, quand tu me manques⊠My good girl...
My baby pop...
So now, let me take you... To the candy shop⊠Then I'll let you lick... Your lollypop !
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INSPIRATIONS MUSICALES :
Jacques Brel
ⶠLa valse Ă mille tempsđ»
ⶠLes bonbonsđ»
Serge Gainsbourg
ⶠLa dĂ©cadanseđ»
ⶠCouleur cafĂ©đ»
AntonĂn DvoĆĂĄk
ⶠSymphonie du nouveau mondeđ»
France Gall
ⶠBaby Popđ»
50 Cent
ⶠCandy Shopđ»
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CRĂDIT PHOTO : Good Girl 䜩çČ đŹđŹ
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Le fĂ©tichisme, cette attirance parfois irrationnelle pour un objet spĂ©cifique, a longtemps fascinĂ© et intriguĂ© tant les pratiquants que les chercheurs. Plus qu'une simple curiositĂ©, le fĂ©tichisme nous interroge sur la nature mĂȘme du dĂ©sir humain. Alors que les normes sexuelles sont de maniĂšre gĂ©nĂ©rale clairement dĂ©finies, le fĂ©tichisme se prĂ©sente de prime abord comme une dĂ©viation par rapport Ă ce que l'on pourrait considĂ©rer comme "normal" (au risque de choquer ;-)), un phĂ©nomĂšne qui semble dĂ©fier la logique des relations sexuelles traditionnelles. Pourtant, il est au cĆur de nombreuses rĂ©flexions psychanalytiques, notamment celles de Sigmund Freud, qui en a fait l'un des axes essentiels de sa comprĂ©hension de la sexualitĂ© humaine.
Freud, en pionnier de la psychanalyse, s'est intĂ©ressĂ© trĂšs tĂŽt aux perversions sexuelles, dont le fĂ©tichisme. Ă cette Ă©poque oĂč les sujets de la sexualitĂ© Ă©taient encore largement tabous, Freud n'a pas hĂ©sitĂ© Ă explorer ce que beaucoup considĂ©raient comme des comportements aberrants, dans le but de mieux comprendre les fondements profonds du psychisme humain. Pour lui, le fĂ©tichisme ne se limitait pas Ă une curiositĂ© ou une aberration, mais s'avĂ©rait un Ă©lĂ©ment essentiel pour dĂ©crypter la complexitĂ© de la sexualitĂ© humaine.
Dans ses "Trois essais sur la thĂ©orie de la sexualitĂ©", Freud propose une vision somme toute rĂ©volutionnaire du dĂ©sir, oĂč le fĂ©tichisme est prĂ©sentĂ© non pas comme une simple anomalie, mais comme une manifestation des pulsions sexuelles sous une forme particuliĂšre. Ce que l'on peut trouver fascinant dans l'approche freudienne, c'est la maniĂšre dont le psychanaliste lie le fĂ©tichisme Ă des concepts fondamentaux comme les pulsions partielles et le complexe de castration. Pour Freud, l'objet fĂ©tichisĂ© n'est pas choisi au hasard ; il est le substitut d'un manque, souvent liĂ© Ă l'angoisse de la castration. Cette thĂ©orie, complexe et parfois controversĂ©e, a ouvert la voie Ă de nombreuses rĂ©flexions sur la maniĂšre dont nous comprenons et vivons notre sexualitĂ©.
I. Le cadre théorique freudien du fétichisme
Le cadre thĂ©orique freudien du fĂ©tichisme repose sur une sĂ©rie d'observations et de concepts qui ont profondĂ©ment marquĂ© la comprĂ©hension de la sexualitĂ© humaine. Freud, en tant que pionnier de la psychanalyse, s'est intĂ©ressĂ© au fĂ©tichisme dans le cadre plus large de son exploration des perversions sexuelles. Pour lui, ces dĂ©viations du comportement sexuel, loin d'ĂȘtre des anomalies marginales, constituaient des fenĂȘtres ouvertes sur les mĂ©canismes sous-jacents du dĂ©sir humain. Le fĂ©tichisme, en particulier, est devenu un point focal dans ses travaux, car il rĂ©vĂ©lait la nature complexe et souvent paradoxale des pulsions sexuelles.
Freud a abordĂ© le fĂ©tichisme dans ses Ă©crits sur la thĂ©orie de la sexualitĂ©, notamment dans ses "Trois essais sur la thĂ©orie de la sexualitĂ©", oĂč il propose une analyse des pulsions partielles. Selon lui, la sexualitĂ© humaine est fondamentalement fragmentĂ©e, constituĂ©e de diffĂ©rentes pulsions qui ne s'alignent pas nĂ©cessairement sur l'objet sexuel traditionnel ou sur la procrĂ©ation. Le fĂ©tichisme, dans cette perspective, Ă©merge lorsque l'une de ces pulsions partielles se fixe sur un objet spĂ©cifique, qui devient alors le centre du dĂ©sir sexuel. Cet objet, souvent inanimĂ© ou non sexuel en soi, prend une importance dĂ©mesurĂ©e, dĂ©tournant le dĂ©sir de l'objet sexuel conventionnel.
L'une des idées centrales de Freud concernant le fétichisme est son lien avec le complexe de castration. Freud suggÚre que le fétiche est souvent un substitut du phallus, plus précisément du phallus maternel fantasmé. Dans cette perspective, le fétichisme est une réponse psychique à l'angoisse de la castration, qui est, selon Freud, un traumatisme fondamental dans le développement psychosexuel. Le fétiche, qu'il soit un objet spécifique comme une chaussure ou une partie du corps comme le pied, devient alors un moyen de nier l'absence du phallus chez la mÚre. Cette dénégation permet au sujet fétichiste de maintenir une illusion qui protÚge son psychisme de l'angoisse castrationnelle.
Freud va encore plus loin en Ă©tablissant une distinction importante entre le fĂ©tichisme en tant que perversion et les autres formes de comportements sexuels dĂ©viants. Il souligne que, dans le fĂ©tichisme, il ne s'agit pas simplement d'une simple dĂ©viation du dĂ©sir, mais d'une structure psychique complexe oĂč le fĂ©tiche joue un rĂŽle central dans le maintien de l'Ă©quilibre psychique du sujet. En d'autres termes, le fĂ©tiche devient un support indispensable pour le sujet, lui permettant de naviguer entre la rĂ©alitĂ© du manque et le fantasme de complĂ©tude. Cette complexitĂ© fait du fĂ©tichisme un cas d'Ă©tude privilĂ©giĂ© pour Freud, car elle illustre comment les perversions sexuelles peuvent rĂ©vĂ©ler des aspects fondamentaux de la psychĂ© humaine.
Cependant, Freud ne s'est pas contentĂ© de dĂ©crire le fĂ©tichisme comme une simple manifestation des pulsions sexuelles. Il a Ă©galement cherchĂ© Ă comprendre en quoi cette perversion diffĂšre des autres, notamment de la nĂ©vrose. Pour lui, la diffĂ©rence rĂ©side dans le rapport du sujet Ă son fĂ©tiche et dans la maniĂšre dont celui-ci est intĂ©grĂ© dans la dynamique du dĂ©sir. Contrairement Ă la nĂ©vrose, oĂč le conflit psychique se manifeste souvent sous forme de symptĂŽmes qui perturbent la vie quotidienne, le fĂ©tichisme permet au sujet de stabiliser son dĂ©sir en canalisant ses pulsions vers un objet spĂ©cifique. Ce faisant, le fĂ©tichiste parvient Ă maintenir une certaine cohĂ©rence dans son rapport au monde, malgrĂ© le caractĂšre apparemment anormal de son dĂ©sir.
Freud reconnaßt également les limites de sa propre théorie. Dans ses écrits postérieurs, notamment dans ses réflexions sur la structure psychique, il réévalue certaines de ses idées initiales sur le fétichisme. Il admet que la simple fixation sur un objet ne suffit pas à expliquer toute la complexité de cette perversion, et il explore d'autres dimensions, notamment l'importance du fantasme et du symbolisme dans le fétichisme. Ces réflexions montrent que Freud voyait le fétichisme non pas comme une aberration isolée, mais comme un phénomÚne riche en significations, ancré dans les profondeurs de la psyché humaine.
Le cadre thĂ©orique freudien du fĂ©tichisme offre ainsi une perspective unique sur la sexualitĂ© humaine, en mettant en lumiĂšre les mĂ©canismes inconscients qui sous-tendent le dĂ©sir. Le fĂ©tichisme, loin d'ĂȘtre une simple curiositĂ© clinique, devient sous la plume de Freud un miroir des conflits et des tensions qui animent l'ĂȘtre humain dans sa quĂȘte de satisfaction sexuelle. Par cette approche, Freud nous invite Ă repenser les notions de normalitĂ© et de dĂ©viance, en reconnaissant que la sexualitĂ© humaine est intrinsĂšquement complexe et souvent paradoxale.
II. Les dimensions cliniques du fétichisme chez Freud
Les dimensions cliniques du fétichisme chez Freud révÚlent une approche profondément analytique et nuancée de cette perversion sexuelle. Freud, en tant que clinicien, s'est toujours attaché à comprendre non seulement les manifestations externes des comportements déviants, mais aussi les dynamiques psychiques sous-jacentes qui les motivent. Dans le cas du fétichisme, ses études cliniques ont permis de mettre en lumiÚre des mécanismes psychologiques complexes, qui vont bien au-delà de la simple fixation sur un objet. Ces analyses cliniques sont essentielles pour saisir l'ampleur de la réflexion freudienne sur la sexualité et la perversion.
Freud a observĂ©, Ă travers plusieurs Ă©tudes de cas, que le fĂ©tichisme se manifeste souvent dĂšs l'enfance, Ă un moment oĂč le sujet est confrontĂ© Ă des angoisses primordiales, notamment celle liĂ©e Ă la castration. Ces angoisses, lorsqu'elles sont insupportables pour l'enfant, trouvent une rĂ©solution partielle dans la crĂ©ation d'un fĂ©tiche, un objet qui sert de substitut au phallus manquant. Freud a documentĂ© des cas oĂč des hommes dĂ©veloppaient une fixation intense sur des objets spĂ©cifiques comme des chaussures, des sous-vĂȘtements, ou encore des parties du corps comme les pieds. Pour ces individus, le fĂ©tiche devient indispensable Ă leur excitation sexuelle, Ă tel point qu'il peut parfois complĂštement remplacer l'intĂ©rĂȘt pour le partenaire sexuel en tant que tel. Ces observations cliniques montrent que le fĂ©tiche n'est pas simplement un caprice ou une fantaisie, mais un Ă©lĂ©ment central dans l'Ă©conomie psychique du sujet.
Dans son analyse des cas cliniques, Freud souligne que le fétichiste entretient une relation ambivalente avec son fétiche. D'une part, l'objet fétichisé est source de plaisir et de satisfaction sexuelle ; d'autre part, il représente également une tentative de résoudre une angoisse profonde, souvent liée au complexe de castration. Cette ambivalence se traduit par une oscillation entre l'attirance pour le fétiche et la reconnaissance, parfois inconsciente, de son caractÚre artificiel ou inadapté. Ce conflit interne est souvent à l'origine de comportements obsessionnels chez le fétichiste, qui cherche à répéter compulsivement des scénarios impliquant son fétiche pour maintenir l'équilibre de son psychisme.
Freud a Ă©galement mis en Ă©vidence que, dans certains cas, le fĂ©tiche peut jouer un rĂŽle protecteur. Il protĂšge le sujet de la confrontation directe avec une rĂ©alitĂ© psychique ou sexuelle qu'il trouve intolĂ©rable. En ce sens, le fĂ©tichisme peut ĂȘtre vu comme une forme de compromis psychique, une solution qui permet au sujet de continuer Ă fonctionner sans ĂȘtre submergĂ© par l'angoisse. Cependant, ce compromis a un coĂ»t, car il enferme le sujet dans une forme de rĂ©pĂ©tition oĂč le plaisir est toujours liĂ© Ă un objet extĂ©rieur, au dĂ©triment d'une relation plus complĂšte et Ă©panouie avec un partenaire sexuel.
Les distinctions que Freud fait entre le fĂ©tichisme et d'autres formes de perversions ou de troubles psychiques sont Ă©galement Ă©clairantes. Contrairement Ă la nĂ©vrose, oĂč le sujet est souvent tourmentĂ© par des symptĂŽmes qui interfĂšrent avec sa vie quotidienne, le fĂ©tichisme permet au sujet de canaliser ses pulsions de maniĂšre plus stable, bien que cela puisse limiter la spontanĂ©itĂ© et la diversitĂ© de son dĂ©sir. Dans la clinique freudienne, cette diffĂ©rence est cruciale car elle montre que le fĂ©tichisme, bien qu'ancrĂ© dans une dynamique de dĂ©viation sexuelle, peut offrir une forme de stabilitĂ© psychique que les nĂ©vrosĂ©s n'ont pas. Cette stabilitĂ©, toutefois, est prĂ©caire, car elle repose sur un attachement rigide Ă un objet spĂ©cifique, ce qui limite les possibilitĂ©s d'Ă©volution ou d'adaptation du dĂ©sir.
Les critiques et rĂ©visions que Freud a apportĂ©es Ă sa propre thĂ©orie montrent une prise de conscience des limites de son approche initiale. Il reconnaĂźt que le fĂ©tichisme, comme d'autres perversions, ne peut pas ĂȘtre pleinement compris en se limitant Ă une simple description des symptĂŽmes ou Ă une analyse des pulsions. Le fĂ©tichisme implique une complexitĂ© symbolique qui touche aux dimensions les plus profondes de l'identitĂ© sexuelle et du rapport Ă l'autre. Les objets fĂ©tichisĂ©s ne sont pas seulement des substituts du phallus ou des moyens de contourner l'angoisse ; ils sont aussi investis d'une signification qui dĂ©passe leur fonction immĂ©diate. Pour Freud, cette signification est souvent liĂ©e Ă des fantasmes archaĂŻques et Ă des conflits psychiques non rĂ©solus, qui se rejouent dans le cadre du fĂ©tichisme.
C'est ainsi que l'exploration clinique du fĂ©tichisme chez Freud nous offre un aperçu prĂ©cieux des mĂ©canismes psychiques qui sous-tendent cette perversion : le fĂ©tichisme, loin d'ĂȘtre un simple caprice ou une excentricitĂ©, est rĂ©vĂ©lĂ© comme une structure psychique complexe oĂč se jouent des enjeux profonds liĂ©s Ă l'identitĂ©, au dĂ©sir et Ă l'angoisse. Pour Freud, comprendre ces dimensions cliniques est essentiel pour saisir la nature du fĂ©tichisme, non seulement en tant que phĂ©nomĂšne sexuel, mais aussi en tant que miroir des dynamiques inconscientes qui animent l'ĂȘtre humain dans sa quĂȘte de satisfaction et de sens. Cette comprĂ©hension clinique permet Ă©galement de situer le fĂ©tichisme dans un cadre plus large de la psychanalyse, oĂč les frontiĂšres entre normalitĂ© et pathologie sont sans cesse redĂ©finies par les complexitĂ©s du dĂ©sir humain.
III. Impact et héritage de la théorie freudienne sur le fétichisme
L'impact de la théorie freudienne sur le fétichisme a été immense, tant dans le domaine de la psychanalyse que dans la culture et la société en général. Freud a posé les bases d'une compréhension du fétichisme qui a perduré bien au-delà de son époque, influençant non seulement les théories psychanalytiques ultérieures, mais aussi la maniÚre dont le fétichisme est perçu et interprété dans le discours public. La conceptualisation freudienne du fétichisme, en le reliant à des notions fondamentales telles que le complexe de castration et les pulsions partielles, a offert un cadre théorique qui a permis de considérer cette perversion non pas comme une simple curiosité clinique, mais comme un phénomÚne central pour comprendre la sexualité humaine dans toute sa complexité.
L'une des principales contributions de Freud a été de normaliser, dans un certain sens, le fétichisme en le plaçant dans le continuum de la sexualité humaine. En le décrivant comme une manifestation des pulsions partielles, Freud a montré que le fétichisme n'était pas une déviation si éloignée des comportements sexuels dits normaux, mais plutÎt une variation dans l'expression de ces pulsions. Cette idée a permis de réduire quelque peu la stigmatisation associée au fétichisme, en le considérant comme une partie intégrante de la diversité sexuelle humaine. Cependant, Freud a également maintenu que le fétichisme, en tant que structure psychique, représentait une forme de déviation, notamment en raison de son lien avec l'angoisse de castration et la nécessité de trouver des substituts au phallus manquant. Ce double regard, à la fois normalisant et pathologisant, a laissé une empreinte durable sur la maniÚre dont le fétichisme est compris et traité.
L'influence de Freud s'est Ă©galement Ă©tendue au-delĂ du domaine clinique, touchant la culture populaire, l'art, et mĂȘme la lĂ©gislation. Dans la culture populaire, les idĂ©es freudiennes ont souvent Ă©tĂ© vulgarisĂ©es, parfois simplifiĂ©es Ă l'extrĂȘme, mais elles ont contribuĂ© Ă une prise de conscience plus large des dynamiques psychologiques sous-jacentes aux comportements sexuels. Le fĂ©tichisme, en particulier, est devenu un motif rĂ©current dans la littĂ©rature, le cinĂ©ma, et les arts visuels, souvent reprĂ©sentĂ© comme une manifestation d'un dĂ©sir cachĂ© ou d'une perversion fascinante. Ces reprĂ©sentations ont Ă©tĂ© fortement influencĂ©es par la conceptualisation freudienne, mĂȘme si elles ont parfois pris des libertĂ©s avec la complexitĂ© de ses thĂ©ories. Freud a, en quelque sorte, contribuĂ© Ă façonner l'imaginaire collectif autour du fĂ©tichisme, le transformant en un symbole de la lutte entre l'inconscient et les normes sociales.
Dans le domaine de la psychanalyse, les théories freudiennes sur le fétichisme ont été à la fois adoptées et critiquées par ses successeurs. Des figures majeures comme Jacques Lacan ont revisité et réinterprété les concepts freudiens, apportant de nouvelles perspectives sur le fétichisme. Lacan, par exemple, a introduit le concept de l'objet "petit a", qui renvoie à l'objet cause du désir, une notion qui enrichit la compréhension du fétiche en tant que représentant symbolique du manque. Lacan a également approfondi la question du symbolisme phallique dans le fétichisme, en insistant sur l'importance du langage et des structures symboliques dans la formation du désir. Ces développements théoriques ont permis de compléter la vision freudienne, tout en ouvrant de nouvelles voies pour comprendre les mécanismes du fétichisme dans une perspective plus large et plus symbolique.
Cependant, la théorie freudienne du fétichisme n'a pas été à l'abri des critiques. Certains théoriciens ont reproché à Freud d'avoir pathologisé le fétichisme, en l'associant trop étroitement à l'angoisse de castration et à des structures psychiques rigides. Ils ont souligné que cette approche pouvait contribuer à la stigmatisation des personnes fétichistes, en les enfermant dans un cadre théorique qui ne prenait pas toujours en compte la diversité des expériences et des expressions du fétichisme. D'autres critiques ont porté sur la tendance de Freud à universaliser ses théories, sans toujours tenir compte des différences culturelles ou individuelles dans la maniÚre dont le fétichisme se manifeste. Ces critiques ont conduit à des révisions et à des approches plus nuancées dans le traitement du fétichisme, intégrant des perspectives plus modernes sur la sexualité et les identités de genre.
En dĂ©pit de ces critiques, l'hĂ©ritage de Freud reste indĂ©niablement puissant. Sa thĂ©orie du fĂ©tichisme continue d'influencer les pratiques cliniques, notamment dans le cadre des thĂ©rapies psychanalytiques, oĂč l'exploration des fĂ©tiches peut offrir un accĂšs privilĂ©giĂ© aux dynamiques inconscientes du patient. De plus, les idĂ©es freudiennes ont Ă©galement trouvĂ© des Ă©chos dans les approches contemporaines de la sexualitĂ©, qui cherchent Ă comprendre les comportements fĂ©tichistes non pas seulement comme des anomalies, mais comme des expressions lĂ©gitimes de la diversitĂ© du dĂ©sir humain. Les thĂ©rapies modernes, en particulier celles qui se concentrent sur l'acceptation de soi et l'intĂ©gration des diffĂ©rentes dimensions de la sexualitĂ©, doivent beaucoup aux fondations posĂ©es par Freud.
L'impact de la thĂ©orie freudienne sur le fĂ©tichisme ne se limite donc pas Ă la psychanalyse ; il s'Ă©tend Ă la maniĂšre dont la sociĂ©tĂ© perçoit et traite les comportements sexuels non normatifs. Le fĂ©tichisme, autrefois considĂ©rĂ© comme une perversion honteuse, est de plus en plus reconnu comme une forme de dĂ©sir parmi d'autres, une reconnaissance qui doit beaucoup Ă l'hĂ©ritage freudien. Cependant, cette reconnaissance est ambivalente, oscillant entre l'acceptation et la pathologisation, un reflet de la tension intrinsĂšque dans la thĂ©orie freudienne elle-mĂȘme. La rĂ©flexion sur le fĂ©tichisme que Freud a initiĂ©e demeure un cadre incontournable pour toute tentative de comprendre les profondeurs du dĂ©sir humain, un dĂ©sir qui, malgrĂ© ses manifestations parfois dĂ©routantes, reste fondamentalement ancrĂ© dans la quĂȘte de sens et de satisfaction.
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Jerry et Fred étaient deux amis de 24 et 25 ans. Leur amitié durait depuis longtemps et ils passaient énormément de temps ensemble.
MalgrĂ© leur affection lâun pour lâautre, leur relation Ă©tait surtout marquĂ©e par la compĂ©tition et la rivalitĂ©. Tout Ă©tait bon pour se mesurer lâun Ă lâautre : le sport, la carriĂšre, mais surtout les fillesâŠ.
Ces deux-lĂ Ă©taient obsĂ©dĂ©s par la gente fĂ©minine et tentaient toujours de surpasser lâautre en terme de conquĂȘtes fĂ©minines.
Dans une soirĂ©e typique, les deux amis se prĂ©paraient avec soin, et une fois arrivĂ©s dans un bar animĂ©, ils repĂšrent rapidement un groupe de filles et sâapprochent vers elles. A partir de lĂ dĂ©marrait une vĂ©ritable bataille de sĂ©duction. Chacun cherche Ă surpasser lâautre Ă chaque Ă©tape. A chaque sourire ou baiser obtenu, ils se lancent des regards plein de dĂ©fi et de rivalitĂ©. Chacun tente de prouver sa supĂ©rioritĂ©.
Un jour, les deux amis jetĂšrent leur dĂ©volu sur la mĂȘme fille, une dĂ©nommĂ©e Kelly. Ils tombĂšrent tous les deux sous le charme, bavant comme deux porcs Ă chacune de ses apparitions.
Une lutte acharnĂ©e dĂ©marra, jusquâau jour oĂč elle les invita tous les deux dans son appartement. Incapable de choisir entre ses deux prĂ©tendants, elle leur lança un dĂ©fi :
"Puisque vous aimez vous mesurer lâun Ă lâautre, vous aller ĂȘtre dĂ©partagĂ©s au bras de fer ! Le gagnant sera mon petit ami, et le perdant sera notre esclave, et devra nous masser les pieds. »
Dans lâesprit des deux jeunes hommes, cela a fait lâeffet dâune bombe : chacun dĂ©sire se rapprocher de Kelly mais surtout, chacun espĂšre assoir une bonne fois pour toute sa supĂ©rioritĂ© sur lâautre.
Commence alors le bras de fer. Fred, pourtant sĂ»r de sa victoire et mĂȘme ayant narguĂ© son ami sur sa certitude de gagner, perd finalement le duel. Le pauvre ne comprend pas ce qui lui arrive et se trouve humiliĂ© devant Kelly.
Dans un élan de désespoir, il tombe à quatre pattes devant le couple nouvellement formé.
« JeâŠje ne comprends pas ce qui mâarriveâŠjâĂ©tais pourtant sĂ»r de gagner⊠»
« et oui, câest dur dâĂȘtre un loser !! ha ha » lui rĂ©pondit Jerry avec un rire victorieux.
AprÚs sa défaite, Fred, contraint par l'accord qu'ils avaient passé, se retrouve à devoir obéir à Jerry et à Kelly. Sa premiÚre tùche consiste à leur masser les pieds, un geste d'humiliation supplémentaire qui lui rappelle sa défaite cuisante.
Avec réticence et amertume, Fred s'exécute, réalisant que sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette situation dégradante.
Voilà Fred, pourtant fier et orgueilleux, à genoux devant son ancien rival, abandonnant toute dignité.
En observant la façon dont Fred se soumet et exécute ses tùches, elle commence à ressentir du dégoût envers lui. Sa soumission totale et son comportement servile la font réaliser qu'il n'est pas l'homme qu'elle recherche.
Elle se rend compte que sa compétition avec Jerry l'a conduit à un comportement pitoyable et dégradant. Dégoûtée, elle réalise que Fred n'est pas à la hauteur de ce qu'elle recherche chez un partenaire.
Déçue par le comportement de Fred et impressionnée par la détermination et la force de caractÚre de Jerry, Kelly finit par tomber amoureuse de Jerry, le gagnant du duel.
Jerry, ayant remportĂ© la compĂ©tition et conquis son cĆur, trouve un nouveau lien avec elle, basĂ© sur le respect mutuel et la comprĂ©hension.
Pendant ce temps, Fred, dĂ©sormais soumis Ă Jerry et Ă Kelly, les vĂ©nĂšre avec une dĂ©votion presque fanatique. Il se laisse emporter par son adoration pour eux, espĂ©rant peut-ĂȘtre retrouver une once de dignitĂ© dans leur approbation.
Fred supplie Jerry de lui laisser une seconde chance.
« Je tâen supplie ! On recommence le bras de fer ! Je sais que je peux gagner !!! »
Mais Jerry refuse.
Désemparé et désespéré, Fred, réalisant la futilité de sa situation, tombe à genoux devant Jerry et lui embrasse les pieds, suppliant pour une seconde chance.
Cependant, Jerry, impitoyable dans sa victoire, refuse catégoriquement. Il lui rappelle leur accord initial et la décision prise par Kelly.
Malgré les supplications de Fred et son geste d'humiliation, Jerry reste inflexible, déterminé à maintenir sa position de pouvoir et de domination.
C'est un moment de vérité pour Fred, qui réalise qu'il a perdu plus que la compétition, il a perdu son amitié avec Jerry et son respect de soi.
Lorsqu'il est temps de servir à boire à Jerry, Fred s'incline humblement devant lui, le regard empli de soumission, et lui offre le verre en le désignant comme "maßtre", un mot chargé de symbolisme et d'humiliation pour lui.
Ce geste marque un nouveau niveau de sa soumission, et Fred réalise qu'il est désormais relégué au rÎle d'esclave, servant ceux qu'il avait autrefois considérés comme ses égaux. C'est un moment de vérité amer pour lui, confronté à la dure réalité de sa défaite
et de sa condition de serviteur.
Dans un acte ultime de soumission, Fred se retrouve contraint de servir de repose-pieds Ă Jerry et Ă Kelly.
Il s'agenouille devant eux, incline sa tĂȘte et place son dos au niveau de leurs pieds, offrant ainsi un support pour qu'ils puissent y reposer leurs jambes.
Fref réalise que sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette humiliation, et il se résigne à son sort, sachant qu'il est désormais relégué au rang de simple objet, utilisé à leur convenance.
Avec un mélange de résignation et de soumission, Fred s'incline devant Jerry et, d'une voix tremblante, l'appelle "maßtre".
Ce mot, chargé de connotations de servitude et de respect absolu, marque un point de non-retour dans leur relation, symbolisant la domination totale de Jerry sur Fred.
Jerry savoure sa victoire et son pouvoir sur son ancien rival.
Jerry ordonne à Fred de lécher non seulement ses pieds mais aussi ceux de Kelly. Contraint par son statut d'esclave et l'autorité incontestable de Jerry, Fred se résigne à exécuter cet ordre dégradant.
Avec répugnance et humiliation, Fred s'agenouille devant Jerry et Kelly, et commence à lécher leurs pieds, chaque coup de langue représentant une autre couche de son propre déshonneur.
Dans cette situation, Fred se retrouve alors dans un Ă©tat de confusion Ă©motionnelle intense.
Bien qu'il soit humiliĂ© et dĂ©gradĂ© par l'acte de lĂ©cher les pieds de Jerry et de Kelly, il ressent Ă©galement une excitation inexplicable. Cette excitation peut provenir de divers facteurs, tels que le sentiment de soumission totale, le pouvoir que Jerry exerce sur lui, ou mĂȘme une forme de masochisme latent.
C'est une réaction complexe et troublante pour Fred, qui se trouve pris entre la honte de ses actions et la stimulation de ses propres désirs les plus profonds.
Kelly embrasse son nouveau compagnon Ă pleine bouche avant de prendre congĂ©s. Elle ne jette mĂȘme pas un regard Ă Fred, son ancien prĂ©tendant, dĂ©sormais relĂ©guĂ© au rang de larve.
Malgré la honte et la dégradation ressenties lors de l'acte de lécher les pieds de Jerry et de Kelly, il ressent également une stimulation physique intense qui se manifeste par une érection.
Quand Jerry sâen aperçois, câest pour lui la victoire ultime, lâoccasion dâhumilier un peu plus son ancien ami.
« Mais !?...câest quâil prend du plaisir, le pourri ! Tâes vraiment un dĂ©chet, Fred. Ătre en train de lĂ©cher des pieds et bander comme un porcâŠla dĂ©chĂ©ance, ha ha »
« jeâŠje ne sais pas ce qui mâarrive⊠», rĂ©pond Fred, tĂȘte baissĂ©.
Dans un moment de clarté, Fred réalise pleinement son infériorité dans cette situation. Il prend conscience de sa position de soumission totale à Jerry, reconnaissant qu'il est désormais relégué au rang d'esclave, sans aucun pouvoir ni contrÎle sur sa propre vie.
Cette prise de conscience est un moment poignant pour Fred, car il réalise à quel point sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette humiliation.
Le lendemain, Jerry arrive chez Fred.
« Salut esclave ! Bien dormi ? »
Fred, humilié mais toujours excité de cette nouvelle situation, se met humblement à genoux devant son maßtre.
Fred lui annonce alors sa nouvelle "rouvaille " : ï»ż il a dĂ©cidĂ© de prĂȘter son esclave Ă ses potes pour qu'il leur lĂšche les pieds !
Dans un acte de domination supplĂ©mentaire, Jerry dĂ©cide de prĂȘter Fred Ă ses amis, afin qu'il leur lĂšche les pieds Ă©galement. Cette dĂ©cision renforce davantage la position de pouvoir de Jerry sur Fred, en le plaçant dans une situation de soumission non seulement envers lui, mais aussi envers ses amis.
Pour Fred, cela représente un nouveau niveau d'humiliation et de dégradation, étant contraint de se plier aux désirs non seulement de Jerry, mais aussi de ses amis.
Le nouveau quotidien de Fred ressemble à un cauchemar éveillé, mais bizarrement celui-ci en éprouve un plaisir sexuel grandissant.
Dans une journée typique, il se trouve contraint de lécher les pieds de Jerry à plusieurs reprises. Il passe des heures à genoux devant lui, se soumettant à ses désirs et à sa domination.
Pour Fred, chaque coup de langue est un rappel douloureux de sa défaite et de son statut d'esclave. Malgré la honte et le dégoût qu'il ressent, il continue à obéir, y trouvant une étrange satisfaction.
Fred ressent une excitation inexplicable en léchant les pieds de Jerry. Malgré la honte et le dégoût qu'il éprouve, il est également stimulé par le sentiment de soumission totale et le pouvoir exercé sur lui par Jerry.
Un aprĂšs-midi, Fred Ă©tait Ă quatre pattes devant son maĂźtre, en train de lui lĂ©cher les pieds, quand soudain, dans une intensitĂ© Ă©motionnelle et physique extrĂȘme, il ressent une telle excitation qu'il finit par Ă©jaculer dans son pantalon.
C'est un moment de honte et de gĂȘne supplĂ©mentaire pour lui, qui rĂ©alise l'ampleur de son humiliation et de son contrĂŽle par Jerry et sa petite amie.
La sensation du liquide chaud sur sa cuisse, ainsi que la tache visible sur son pantalon beige finit de le convaincre de son statut dâinfĂ©rieur. Il sâĂ©crie :
« jeâŠje suis dĂ©solĂ© maĂźtre, je ne suis quâun porcâŠ. »
« ça on est dâaccord⊠Quand je pense que je perdais mon temps Ă me mesurer Ă un dĂ©chet comme toiâŠ.tu es pathĂ©tique Fred ! »
Jerry jubile secrĂštement. Pour lui, l'Ă©jaculation accidentelle de Fred est une validation ultime de son pouvoir et de sa domination sur lui.
Ayant abandonné toute dignité, Fred, Fred se rend compte de son acte et s'adresse à Jerry, son maßtre, avec une voix tremblante.
Il exprime ses excuses sincÚres pour son manque de contrÎle et son comportement inapproprié, reconnaissant sa faute et sa soumission totale à Jerry.
Dans un acte de domination cruelle, Jerry se moque de Fred, le traitant de déchet et de larve.
« Tu me dégoutes, espÚce de déchet ! »
« Je sais maĂźtre, je ne suis quâune larve. Je suis excitĂ© par le fait de vous servir ! »
Ses mots sont acérés et blessants, soulignant la supériorité de Jerry sur Fred et renforçant encore plus le contrÎle qu'il exerce sur lui.
Pour Fred, ces insultes sont comme des os Ă ronger, exacerbant sa honte et son excitation.
Il continue à se soumettre, acceptant sa punition méritée pour sa défaite et sa soumission totale.
Dans un acte de soumission totale et de désespoir, Fred se retrouve à aboyer, exprimant sa dévotion et son obéissance à Jerry, son maßtre.
Cet aboiement symbolise sa volontĂ© de se conformer Ă toutes les exigences de Jerry, mĂȘme s'il se sent humiliĂ© et dĂ©gradĂ©.
C'est un geste de soumission extrĂȘme de la part de Fred, qui cherche Ă apaiser Jerry et Ă lui montrer sa loyautĂ© sans rĂ©serve.
Fred se plie aux désirs de Jerry et exécute un comportement de chien, comme "faire le beau" et tirer la langue. Ce gestes, bien que dégradants, sont un moyen pour lui de témoigner son obéissance totale à Jerry et de chercher à apaiser son maßtre.
Fred se trouve contraint d'agir de maniÚre dégradante pour satisfaire les désirs de celui qui détient le pouvoir sur lui. En faisant le beau, Fred montre sa soumission totale à Jerry et accepte son statut d'esclave sans réserve.
MalgrĂ© tout, tombant toujours plus bas, Fred continuer dâavoir des Ă©rections.
Jerry ne manque pas de torturer son rival :
« mais regardez moi ce porc ! Pire quâun chien en chaleur ! » ha ha
Les Ă©rections que Fred ressent dans ces moments de soumission peuvent ĂȘtre dues Ă un mĂ©lange complexe d'Ă©motions et de stimuli. MalgrĂ© la nature dĂ©gradante des situations dans lesquelles il se trouve, l'excitation et la stimulation physique peuvent survenir en raison du mĂ©lange de soumission, de contrĂŽle et d'Ă©motions intenses.
Le lendrmain matin, lorsque Fred lĂšche les pieds de Jerry pour le rĂ©veiller en douceur, il est Ă quatre pattes au sol. Jerry le regarde, dâun air supĂ©rieur. Câest alors que Fred se contorsionne et pousse des gĂ©missements, avant dâĂ©jaculer lamentablement sur le sol.
Fred se sent honteux et embarrassé par son manque de maßtrise, et tente maladroitement de s'excuser tandis que Jerry, tente de le rassurer.
"Ce n'est pas grave, déchet. C'est juste une preuve supplémentaire de ton dévouement total envers moi. Nettoie ça et reprends-toi."
Câest un jour de juillet que Fred, malgrĂ© sa servilitĂ©, trouve suffisamment de force pour essayer de se libĂ©rer de son emprise.
« Sâil te plait Jerry, laisse moi partir. Depuis que tu mâas soumis Ă ton pouvoir, je ne suis plus capable de vivre normalement ! »
« Quâest-ce qui tâarrive, dĂ©chet ? Tu ne veux plus ĂȘtre mon toutou ? » rĂ©torque Jerry, amusĂ©.
« non Jerry, je veux ma liberté ! »
Jerry soupire, agacé par la détermination de Fred à se rebeller.
« Tres bien, Fred. Si c'est ainsi que tu veux jouer... mais sache que tu ne seras jamais libre de moi. Tu es à moi, corps et ùme. Et tu le resteras pour toujours. »
Fred se redresse, un feu dĂ©terminĂ© dans les yeux, prĂȘt Ă affronter les dĂ©fis qui l'attendent.
« Peut-ĂȘtre, Jerry. Mais je suis prĂȘt Ă tout pour retrouver mon humanitĂ©. MĂȘme s'il me faut lutter seul contre toi, je suis prĂȘt Ă le faire. Adieu »
Sur ces mots, Fred se lÚve et quitte la piÚce, laissant Jerry seul avec ses pensées et sa propre cruauté.
Câest alors que Fred, toujours aussi soumis malgrĂ© son comportement, sent une ejaculation monter en lui, au moment ou il quitte la piĂšce.
« oh non !...non, pas encore ! »
La puissance de son plaisir le fait tomber Ă quatre pattes. Jerry, profitant de lâoccasion, se place victorieusement devant lui :
« Tu es mon esclave, Fred. Tu ne peux pas y échapper ! »
Fred, abandonnant définitivement toute idée de liberté, est obligé de reconnaßtre que son corps a choisi de se soumettre à jamais. Il se jette sur les pieds de Jerry et les couvre de baisers :
« Pardon maĂźtre ! Je sais que jâai essayĂ© de partir, mais je ne suis quâun porc, un dĂ©chet ! PitiĂ©, reprenez moi ! »
La sentence est cruelle et implacable : Fred est condamné à passer sa vie à lécher les pieds de Jerry, soumis à son autorité et à sa domination pour l'éternité.
C'est une existence de servitude perpĂ©tuelle, oĂč Fred est rĂ©duit au rĂŽle d'esclave, sans espoir de libertĂ© ou de rĂ©demption.
Pour Fred, c'est un chùtiment impitoyable, condamné à une vie de dégradation et d'humiliation constante, lui rappelant chaque jour sa défaite et sa soumission totale à celui qu'il avait autrefois considéré comme un ami.
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Mais c'est vrai ça ! à force de voir défiler autant de "faux profils" par jour dans cette tranche d'ùge, on pourrait oublier de se poser une question essentielle :
à partir de quel ùge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ?
Et si nous devions aller plus loin, est-ce qu'un(e) Jeune PrĂ©tendant(e) Soumis(e), se rĂ©vĂšle ĂȘtre synonyme d'une relation de meilleure qualitĂ© Ă l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prĂ©tendant(e) en pleine maturitĂ© de son Ăąge ?
Afin de se replacer dans le contexte sur le fait que l'Ăąge pourrait influencer Ă se tourner vers des pratiques dites "extrĂȘmes", posons-nous la question :
Qu'est-ce qu'un(e) jeune tout court dans sa vie de tous les jours ?
Je suis jeune.
Je vis encore chez mes parents, qui me font ressentir tous les jours, qu'ils luttent pour joindre les deux bouts.
M'aimant lorsqu'ils ont le temps, entre me dire ce que je devrais faire et ne pas faire pour mon bien.
J'ai un animal de compagnie qui m'apprend la neutralitĂ©, et le rĂ©confort Ă ne pas ĂȘtre juger.
Je suis des Ă©tudes.
Sans cesse, on me demande ce que je veux faire plus tard, sans se soucier de mon présent. Prétextant que la jeunesse est simplement une "étape".
Je tchate avec des ami(e)s, je joue aux jeux vidéos, je claque ma thune pour sortir dÚs que j'en ai l'occasion.
Ă la maison, on me dit qu'il faudrait que je m'investisse davantage pour mon avenir, tout en constatant que mes parents sont juste frustrĂ©s de ne pas avoir le temps, ni l'Ă©nergie, Ă faire la mĂȘme chose que moi.
J'ai un Copain / Copine qui a des vues sur moi, et je ne sais pas comment m'en débarrasser..
Ce mec / cette meuf est trop beau / belle !
J'ai juste envie de m'Ă©clater et de voyager.
Je suis jeune.
D'aprÚs ce référentiel du comportement de la jeunesse moyenne, inutile de vous dire que le BDSM est à des années lumiÚre d'intéresser ce type public, représentant pas moins de 90% de la population Française
(Si je devais y attribuer un pourcentage sur les plus de 5 000 000 de jeunes Français(e)s entre 18 et 25 ans - Source INSEE).
Si l'on part de ce postulat, qu'en est-il des 10% restants me direz-vous ? Représentant la bagatelle d'un peu plus de 500 000 ùmes..
Se jettent-ils/elles toutes et tous sur les sites liés au sexe et au BDSM, s'inviter dans des donjons et muchs improvisés, que cela soit par envie, désoeuvrement, ou curiosité ?
La réponse est non.
Une / Un jeune a tellement de possibilitĂ©s pour s'amuser dans ses joies, Ă contrebalancer dans ses perditions, son Ă©quilibre et crises existentielles, ou d'opportunitĂ©s dans son Ă©ducation sexuelle, qu'il est juste impensable qu'elle / qu'il puisse penser l'ombre d'un instant, tirer profit d'un plaisir extrĂȘme.
L'Ă©vocation de la Domination / Soumission, et toutes pratiques dites "BDSM", Ă©tant tout au plus des "MĂMES" propices Ă quelques blagues provocatrices et graveleuses.
Cependant..
Il existe un petit pourcentage..
Je suis moins jeune que j'en ai l'air.
- Je suis illustratrice. J'aime l'univers coloré et les licornes. J'ai des "Kinks". Je suis membre d'une association. Mes parents ne sont jamais là .
- J'ai un petit Copain / Copine. Il est gentil, mais il ne comprend pas mes besoins. Je ne sais pas pourquoi je viens sur ce site. Je ne suis pas normale.
- J'aime regarder des femmes attachées avec des cordes. J'ai envie de me débattre. Je n'aime pas mon physique.
- J'ai besoin d'ĂȘtre sous emprise. J'ai Ă©tĂ© Punk Ă chien Ă 20 ans, et j'ai plus d'affinitĂ©s avec l'inconnu qu'avec mes propres parents.
- J'adore l'idĂ©e d'ĂȘtre Ă genoux face Ă un Dominant, et ĂȘtre Ă ses ordres.. Je suis obligĂ© de vous dire que j'ai une maladie qui m'empĂȘche de.. Mais je sais la gĂ©rer !
- J'ai besoin que l'on me voit et que l'on me traite comme je suis. Je pense que si je m'y prends maintenant, je pourrai espérer faire ma transition avant mes 30 ans.
Je suis moins jeune que j'en ai l'air.
à partir de quel ùge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ?
Lorsque la jeunesse ne représente que les traits d'un visage innocent, au regard des idéalistes et des puritains.
Une rupture dans la communication avec son corps, son mental, et son environnement.
Avoir besoin d'expier, communier ou stagner.. dans l'isolement, la défiance, la résistance, la violence, la torture, l'exhibition ou la docilité.
Une clameur Ă jalouser ceux qui ont toujours envie, alors que l'on ne possĂšde que de terribles besoins.
Avoir la libertĂ© comme prĂ©tention, ĂȘtre excitĂ©e Ă l'idĂ©e de respirer, et ne savoir que se donner comme rĂ©compense pour le mĂ©riter.
Clairement, il n'y a pas d'ùge privilégié à s'éveiller au "BDSM".
Seulement des pĂ©riodes dans sa vie, oĂč les possibilitĂ©s sont restreintes ou Ă©puisĂ©es, Ă se donner les moyens de pouvoir sortir la tĂȘte hors de l'eau, et se sentir bien dans sa peau.
Chacun(e) peut ĂȘtre extrĂȘmement jeune Ă l'Ă©veil "BDSM", mais savoir ce que des pratiques extrĂȘmes peuvent nous apporter, est une toute autre volontĂ© ou travail.
Il peut s'espacer de nombreuses années, avant de s'y intéresser ou de passer à l'acte.
Que cela soit dans une excitation, un rĂ©confort, une frustration, une libĂ©ration, un moyen d'expression, un Ă©panouissement, ou mĂȘme de se donner de la "valeur" dans quelque chose..
Est-ce qu'un(e) Jeune PrĂ©tendant(e) Soumis(e), se rĂ©vĂšle ĂȘtre synonyme d'une relation de meilleure qualitĂ© Ă l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prĂ©tendant(e) en pleine maturitĂ© de son Ăąge ?
Pour répondre à cette question, il faut considérer deux perspectives et réactions à la vue d'un nouveau profil "jeune" :
- Ătre Dominant.
- Ne pas ĂȘtre Dominant.
Ni bonnes, ni mauvaises, ces deux échantillons de réactions, ne sont présents qu'à vous renseigner sur vos rapports avec la jeunesse "d'ùme" et la jeunesse "réelle".
Plusieurs états d'esprits en résultent :
Je ne suis pas dominant.
- Elle est mignonne, je suis sûr qu'elle n'a pas eu assez d'attention et d'amour, je sais que je peux le lui apporter et la remettre dans le droit chemin.
- Elle me fait bien bander cette petite vicieuse. Je suis un expert en fessées.. Avec moi, il n'y a pas de problÚmes : Elle a besoin, je suis là !
- Si elle m'accepte en favori, c'est que j'ai mes chances. Je me demande Ă quoi elle pense, et ce que je dois lui dire. Il ne faut pas que je me plante.
- "Demande d'ami acceptée" -> Si ma femme le savait, elle me tuerait. Raah, je peux pas me connecter, sinon elle va me griller.
- "Prem's !" -> Moi aussi j'aime bien la domination / soumission !! On peut se tĂ©lĂ©phoner ? J'habite dans la mĂȘme ville :) :) :) :) Je suis aussi sur WhatsApp !! ... Tu es lĂ ???
- "Bonjour, MaßtreMachin, dominant expérimenté, j'ai pleins d'accessoires et je peux me déplacer, je recherche une" (Copié / Coller lambda)
- "Ton profil m'intéresse ! On peut dial si tu veux ! Tu as des photos de toi à m'envoyer ?"
Je ne suis pas dominant.
Je suis Dominant.
- Je visualise que c'est un faux profil. Je zappe direct. Je regarde de temps en temps ces favoris, jusqu'Ă son bannissement ou la fermeture de son compte, histoire de voir les non-dominants ou les nouvelles tĂȘtes en quĂȘte d'espĂ©rance.
- Je constate qu'il y un "humain" derriĂšre ce profil de "jeune". J'entreprends un Ă©change Ă savoir ces motivations Ă s'ĂȘtre inscrit(e) Ă des fins de divertissement. Car aprĂšs tout, un humain qui ment.. est un(e) soumis(e) comme les autres.
- "Au vu qu'ĂȘtre "jeune" et "novice" ne vous rend pas spĂ©cial Ă mes yeux, et que votre profil est Ă peine renseignĂ©, je vous invite Ă vous prĂ©senter."
- "Au vu de ce que vous me racontez, un simple "amant entreprenant" pourrait faire l'affaire à vous satisfaire. Si vous deviez vous présenter à moi en tant que Soumise, que me diriez-vous ?"
- "Sodomie, fellation, envie de ceci, de cela.. Mais je ne vois aucune pratique liĂ©e Ă l'extrĂȘme. Avez-vous dĂ©jĂ vĂ©cu une expĂ©rience BDSM ou hors-norme ?"
- "Si vous avez besoin de cĂąlins ou d'attention, ce n'est pas sur un site internet que vous le trouverez, et encore moins sur un site de BDSM."
- "Mériter mon attention est dans votre capacité à obéir et à travailler votre Soumission. Pas dans l'amour que vous souhaitez avoir pour vous donner."
Je suis Dominant.
AprĂšs la vision de ces deux perspectives, il est possible d'apprĂ©hender que l'approche de la jeunesse "BDSM" se rĂ©vĂšle ĂȘtre finalement similaire, Ă celles des PrĂ©tendant(e)s Soumis(e)s d'un autre Ăąge.
Avoir des prédispositions à s'exciter sur des pratiques hors-normes, ne créés pas des Soumis(e), et cela qu'importe l'ùge que vous avez.
Et le comportement de celles et ceux intéressés par ce public cible, se distinguera majoritairement dans une recherche d'oportunités, et non d'exigences.
Le corps, l'ùge, la mentalité, ne rentrant pas en ligne de compte, en termes de "qualité" ou "confort" de pratiques, ni de signe de durabilité dans une relation BDSM.
Les rapports gĂ©nĂ©rationnels, tendancieux, existent certes dans leurs excitations de formes primaires entre deux ĂȘtres, mais seulement dans un "contraste" d'Ăąge et de vision "d'innocence".
Le BDSM quant Ă lui, est au service de la "complĂ©tude" des besoins et pulsions concrĂštes des deux parties (Et s'avĂšre ĂȘtre un refuge dans certains cas).
En conclusion :
La sanité à se rendre compte qu'il y a trÚs peu de jeunes de 18 à 25 ans dans le BDSM est clairement identifiable, et n'amÚne pas à une relation BDSM de meilleure "qualité" (Si je puis dire..)
Ce nombre restreint de jeunes attirĂ©s par des pratiques extrĂȘmes, n'est ni Ă dĂ©plorer, ni Ă valoriser, en raison des contextes qui les y amĂšnent.
Et se rendent visibles, en fonction des lois et applications légales définies par les notions de majorité de chaque pays, et "l'ouverture d'esprit" des plateformes internet et autres services commerciaux.
Alors pourquoi, en définitive, autant d'internautes, d'hommes et de femmes, courent-ils toujours autant aprÚs la "jeunesse" BDSM ?
La notion d'ĂȘtre jeune ou d'ĂȘtre avec des jeunes, est peut ĂȘtre reprĂ©sentative d'un dĂ©sir d'ĂȘtre toujours dans l'air du temps, et d'avoir encore de la valeur Ă se sentir actif, et donc immortel ?
Allez savoir..
Article du mĂȘme auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5242/J'ai-h%C3%A2te-de-vous-connaitre-! -> J'ai hĂąte de vous connaĂźtre !
https://www.bdsm.fr/blog/4928/La-jeunesse-a-les-dents-longues -> La jeunesse a les dents longues.
https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma premiĂšre correction.
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Le fétichisme, faut-il le rappeler, désigne la fascination (parfois obsessionnelle) ou l'adoration pour un objet non vivant ou une partie spécifique du corps. Dans le contexte du BDSM, le fétichisme transcende la simple attraction est tient un rÎle central dans les dynamiques de pouvoir, les jeux érotiques, et l'expression de désirs profonds et complexes. Ce concept, riche et multidimensionnel, sert de point d'ancrage pour des expériences allant de la domination et soumission, au rapport "douleur/plaisir", jusqu'au contrÎle et le lùcher-prise associé.
L'Ă©volution du fĂ©tichisme au travers les siĂšcles est marquĂ©e par des pĂ©riodes oĂč le fĂ©tichisme a Ă©tĂ© rĂ©primĂ©,a peine tolĂ©rĂ© ou au contraire Ă©tĂ© acceptĂ© voire intĂ©grĂ© dans la sociĂ©tĂ©. Des civilisations antiques, qui vĂ©nĂ©raient des objets et des symboles chargĂ©s de pouvoir et de mystĂšre, aux sociĂ©tĂ©s mĂ©diĂ©vales, oĂč ces pratiques Ă©taient souvent occultĂ©es ou rĂ©interprĂ©tĂ©es Ă travers le prisme de la spiritualitĂ© dominante, le fĂ©tichisme a constamment Ă©voluĂ©. Ă l'Ăšre moderne, avec l'Ă©mergence du BDSM comme une culture et une communautĂ© distincte, le fĂ©tichisme a Ă©tĂ© rĂ©Ă©valuĂ© et a fini par s'intĂ©grer dans un cadre plus large de pratiques sexuelles et relationnelles.
Origines ancestrales du fétichisme
L'exploration des origines antiques et mĂ©diĂ©vales du fĂ©tichisme, dans le sens historiquement premier du terme, nous entraine dans un voyage dans le temps, oĂč les pratiques qui peuvent ĂȘtre aujourd'hui identifiĂ©es comme fĂ©tichistes (de par l'exploration des travaux des grands psychanalystes) sont souvent entrelacĂ©es avec les traditions religieuses, culturelles, et sociales des civilisations passĂ©es. Le fĂ©tichisme, bien avant d'ĂȘtre conceptualisĂ© comme tel, joue ainsi un rĂŽle dans l'expression de la spiritualitĂ©, du pouvoir, et de la sexualitĂ© (dans ce qu'elle a de procrĂ©ative, au principal).
Dans les civilisations antiques, de l'Ăgypte ancienne Ă la GrĂšce antique , en passant par l'empire Romain, le fĂ©tichisme se manifeste Ă travers la vĂ©nĂ©ration d'objets et de symboles dotĂ©s d'une importance spirituelle ou magique. Ces objets, qu'il s'agisse de statuettes reprĂ©sentant des divinitĂ©s, d'amulettes censĂ©es confĂ©rer protection et fertilitĂ©, ou de reprĂ©sentations phalliques utilisĂ©es dans les rites de fertilitĂ©, sont intĂ©grĂ©s dans la vie quotidienne comme la vie religieuse (qui Ă©tait tellement entremelĂ©s que de les sĂ©parer peut s'avĂ©rer d'ailleurs discutable). Ils servent de ponts entre le monde matĂ©riel et le domaine des dieux, incarnant des forces ou des attributs divins spĂ©cifiques. Par exemple, dans l'Ăgypte ancienne, les amulettes, en particulier celles Ă l'image de l'Ćil d'Horus, Ă©taient considĂ©rĂ©es comme des protecteurs puissants, tandis que dans la Rome antique, les phallus sculptĂ©s, souvent accrochĂ©s aux portes des maisons, Ă©taient censĂ©s Ă©loigner le mauvais Ćil.
Plus tard, Ă l'approche du Moyen Ăge, la perception du fĂ©tichisme commence Ă se transformer. L'expansion du christianisme en Europe apporte une nouvelle interprĂ©tation des objets "fĂ©tiches" et des pratiques prĂ©existants. Ce qui Ă©tait autrefois vĂ©nĂ©rĂ© fait alors l'objet de suspicion quant on ne crie pas Ă l'hĂ©rĂ©sie. Cependant, mĂȘme dans ce contexte de transformation culturelle et religieuse, certaines formes de vĂ©nĂ©ration d'objets persistent, on bascule vers le temps de la vĂ©nĂ©ration des reliques des saints et des martyrs. Les reliques, ossements ou fragments de vĂȘtements, par exemple, sont censĂ©es possĂ©der des pouvoirs miraculeux, reflĂ©tant la maniĂšre dont les objets pouvaient encore ĂȘtre imprĂ©gnĂ©s de significations spirituelles et magiques.
Cependant, Ă cĂŽtĂ© de ces formes acceptĂ©es de vĂ©nĂ©ration, des pratiques moins orthodoxes survivaient souvent Ă la marge marge ou en secret. Les traditions folkloriques et les croyances paĂŻennes, bien que rĂ©interrogĂ©es du fait de la montĂ©e du monothĂ©isme, conservaient des Ă©lĂ©ments qui, Ă bien des Ă©gards, ressemblaient au fĂ©tichisme antique. Les herbes, les pierres, et les amulettes continuent Ă ĂȘtre utilisĂ©es dans des pratiques de guĂ©rison et de protection, reflĂ©tant une continuitĂ© sous-jacente avec le passĂ© antique.
Ainsi, les origines antiques et mĂ©diĂ©vales du fĂ©tichisme rĂ©vĂšlent un panorama complexe oĂč les objets, loin d'ĂȘtre de simples artefacts, sont chargĂ©s de significations multiples, servant de catalyseurs pour le divin, le magique, et le sacrĂ©. Cette longue pĂ©riode de l'Histoire montre clairement que le fĂ©tichisme, bien avant de devenir un terme d'analyse dans la psychologie ou la sexologie modernes, Ă©tait une composante intrinsĂšque de l'expĂ©rience humaine, façonnant et Ă©tant façonnĂ© par les croyances et les pratiques de l'Ă©poque.
Le fétichisme à l'Úre moderne
LĂšre moderne marque une pĂ©riode d'avancĂ©es significatives dans la comprĂ©hension et l'interprĂ©tation du fĂ©tichisme. C'est au cours de cette pĂ©riode que le fĂ©tichisme commence Ă ĂȘtre scrutĂ© Ă l'aulne de la psychologie et de la sexologie, disciplines naissantes qui cherchent Ă catĂ©goriser et Ă comprendre les comportements humains sous un jour nouveau. Les figures de proue de cette exploration que sont Richard von Krafft-Ebing ou Sigmund Freud, par exemple, jouent un rĂŽle dĂ©terminant dans la thĂ©orisation du fĂ©tichisme, l'extrayant de la sphĂšre religieuse et culturelle pour le placer dans le domainede l'Ă©tude scientifique de la sexualitĂ©.
Richard von Krafft-Ebing, dans son Ćuvre pionniĂšre "Psychopathia Sexualis", est l'un des premiers Ă dĂ©finir le fĂ©tichisme dans un cadre mĂ©dical, le prĂ©sentant comme une forme de dĂ©viance sexuelle oĂč l'attraction pour un objet inanimĂ© remplace l'intĂ©rĂȘt pour un partenaire sexuel humain. Cette approche pathologisante met en lumiĂšre les objets fĂ©tiches non plus comme des symboles de pouvoir ou de spiritualitĂ©, mais comme des catalyseurs de dĂ©sir anormal.
Sigmund Freud, quant Ă lui, apporte une dimension psychanalytique au fĂ©tichisme, le voyant comme un symptĂŽme de conflits psychiques non rĂ©solus. Dans son interprĂ©tation, le fĂ©tiche devient un substitut, un ersatz pour l'incongrue et falacieux pĂ©nis de la mĂšre d'un enfant mĂąle qui, selon Freud, croit Ă tort avoir qu'elle a Ă©tĂ© castrĂ©e. Cette thĂ©orie, bien qu'elle soit largement contestĂ©e et critiquĂ©e aujourd'hui, a nĂ©anmoins contribuĂ© Ă placer le fĂ©tichisme au cĆur des discussions sur la psychologie de la sexualitĂ©.
ParallĂšlement Ă ces thĂ©orisations, l'Ăšre moderne est Ă©galement tĂ©moin de transformations sociales et Ă©conomiques majeures, notamment l'industrialisation et l'avĂšnement de la modernitĂ©, qui influencent profondĂ©ment les pratiques et les communautĂ©s fĂ©tichistes. L'industrialisation, en particulier, modifie la relation des individus aux objets, rendant les produits manufacturĂ©s abondants et facilement accessibles. Cette profusion d'objets nouveaux et variĂ©s crĂ©e un terrain fertile pour l'expansion des pratiques fĂ©tichistes, oĂč des matĂ©riaux comme le caoutchouc, le cuir et le latex commencent Ă ĂȘtre Ă©rotisĂ©s.
La modernitĂ© apporte Ă©galement avec elle une transformation des espaces sociaux, avec l'Ă©mergence de sous-cultures et de communautĂ©s oĂč les pratiques fĂ©tichistes peuvent ĂȘtre explorĂ©es et vĂ©cues ouvertement, bien que souvent de maniĂšre clandestine. Les clubs, les magazines spĂ©cialisĂ©s et, plus tard, les forums internet (puis les rĂ©seaux sociaux), deviennent des espaces oĂč les fĂ©tichistes peuvent se rencontrer, partager leurs expĂ©riences, et construire des identitĂ©s autour de leurs pratiques. Cette pĂ©riode voit Ă©galement une remise en question progressive des normes sexuelles et une exploration plus large des expressions de la sexualitĂ© humaine.
Ainsi, l'Úre moderne est caractérisée par une dualité dans l'approche du fétichisme : d'un cÎté, une pathologisation et tentative de comprendre le phénomÚne dans un cadre clinique, de l'autre, une expansion et une diversification des pratiques fétichistes, facilitées par les transformations sociales et technologiques. Ensemble, ces éléments forment le terreau sur lequel le fétichisme contemporain, avec ses multiples facettes et sa richesse, continue de s'épanouir et de se redéfinir.
Le fétichisme dans la société au XXe SiÚcle
Le XXe siĂšcle marque un tournant dĂ©cisif pour le fĂ©tichisme, propulsant des pratiques jusqu'alors marginales ou confidentielles au cĆur de la culture de masse. Cette pĂ©riode voit le fĂ©tichisme se dĂ©mocratiser et s'intĂ©grer dans le tissu mĂȘme de la culture populaire, influençant la mode, la musique, le cinĂ©ma et l'art. Cette intĂ©gration s'est accompagnĂ©e d'une Ă©volution significative dans la perception publique du BDSM, transformant progressivement les stigmates thĂ©orisĂ©s en psychanaluse en signes de rĂ©bellion, d'expression personnelle, et d'avant-gardisme.
L'Ă©mergence du fĂ©tichisme dans la culture de masse peut ĂȘtre attribuĂ©e Ă plusieurs facteurs clĂ©s, notamment la libĂ©ralisation des mĆurs sexuelles et la montĂ©e des mouvements de contre-culture. Les annĂ©es 60 et 70, avec leur ethos de libertĂ© et d'expĂ©rimentation, ont vu naĂźtre un intĂ©rĂȘt accru pour les pratiques sexuelles alternatives, parmi lesquelles le BDSM et le fĂ©tichisme ont trouvĂ© une nouvelle caisse de rĂ©sonnance. Cette pĂ©riode correspond Ă©galement Ă la publication de travaux littĂ©raires et de manuels qui explorent ouvertement la sexualitĂ© et les pratiques BDSM, rendant ces sujets plus accessibles au grand public.
En outre, l'avÚnement des médias de masse a joué un rÎle crucial dans la diffusion d'images et d'idées fétichistes. Les magazines, les films et plus tard, les chaßnes de télévision et internet, offrent une plateforme pour la représentation et la discussion des fétichismes, contribuant à leur démocratisation. Les objets fétiches comme le cuir, les chaßnes, et le latex commencent à apparaßtre réguliÚrement dans les médias, souvent décontextualisés de leurs origines BDSM pour devenir des symboles de mode et de non-conformité.
Les stars du XXe siĂšcle ont jouĂ© un rĂŽle indĂ©niable dans la popularisation du fĂ©tichisme. Des artistes comme Madonna dans les annĂ©es 80 et 90, avec ses clips vidĂ©os et ses performances scĂ©niques chargĂ©es de rĂ©fĂ©rences au BDSM, ont contribuĂ© Ă introduire le fĂ©tichisme dans les foyers du monde entier. De mĂȘme, le glam rock et des artistes comme David Bowie, avec leur esthĂ©tique androgyne et leurs costumes extravagants, ont brouillĂ© les lignes entre les genres et Ă©rotisĂ© des Ă©lĂ©ments fĂ©tichistes, les rendant partie intĂ©grante de leur image publique.
Ces icÎnes, par leur visibilité et leur influence, ont non seulement aidé à normaliser certaines pratiques fétichistes mais ont également inspiré des discussions sur la sexualité, l'identité de genre, et l'expression personnelle. Leur adoption de la mode fétichiste a transformé celle-ci de tabou en tendance, modifiant la perception publique du fétichisme de quelque chose de caché ou de honteux en un acte de rébellion ou d'expression artistique.
L'Úre contemporaine et la "normalisation" du fétichisme
L'Ăšre contemporaine a ainsi Ă©tĂ© tĂ©moin d'une transformation sans prĂ©cĂ©dent dans la maniĂšre dont le fĂ©tichisme et le BDSM sont perçus et pratiquĂ©s, grĂące en grande partie Ă l'essor d'Internet et des mĂ©dias sociaux. Le fĂ©tichisme s'est petit a petit imposĂ© comme une forme d'expression largement acceptĂ©e et explorĂ©e par le grand public (mĂȘme si bien entendu, toute la sociĂ©tĂ© ne s'est pas convertie ;-) ). Cette acceptation normalisation est donc le fruit d'une convergence entre des facteurs culturels, technologiques et sociaux qui ont contribuĂ©s Ă faciliter l'expansion des communautĂ©s fĂ©tichistes et modifiĂ© les attitudes sociĂ©tales Ă leur Ă©gard.
L'avÚnement d'Internet a marqué un tournant réellement décisif pour les communautés BDSM et fétichistes, leur offrant un espace sans précédent pour se rassembler, échanger des connaissances et des expériences, et construire une culture et une identité partagées. Les forums en ligne, les blogs, et les réseaux sociaux comme BDSM.FR ont permis aux personnes curieuse d'explorer le fétichisme de trouver une communauté d'échange et de se confronter, souvent pour la premiÚre fois à ces pratiques. Ces plateformes numériques ont également joué un rÎle crucial dans la pédagogie et la démystification du BDSM, offrant des ressources allant des techniques de sécurité aux aspects psychologiques des pratiques fétichistes.
En parallĂšle, les postures sociĂ©tales envers le fĂ©tichisme et le BDSM ont subi une Ă©volution notable. La visibilitĂ© accrue des pratiques fĂ©tichistes dans la culture populaire, associĂ©e Ă un dialogue plus ouvert et inclusif sur la sexualitĂ© en gĂ©nĂ©ral, a participĂ© Ă dĂ©stigmatiser ces pratiques. Des Ă©vĂ©nements culturels, tels que les Gay prides ou les muncjs ont commencĂ© Ă intĂ©grer des Ă©lĂ©ments fĂ©tichistes de maniĂšre ouverte, reflĂ©tant et encourageant en mĂȘme temps une acceptation plus large de la diversitĂ© sexuelle.
Cette pĂ©riode contemporaine a Ă©galement vu la publication de littĂ©rature et le cinĂ©ma grand public (on ne citera pas le titre du film de rĂ©fĂ©rence en la matiĂšre, vous le connaissez ;-) ) traitant de thĂšmes BDSM et fĂ©tichistes, bien que ces reprĂ©sentations aient parfois Ă©tĂ© remises en cause pour leur inexactitude, par les clichĂ©s vĂ©hiculĂ©s, ou leur simplification Ă l'extrĂȘme. NĂ©anmoins, leur impact sur la perception publique du fĂ©tichisme a Ă©tĂ© indĂ©niable, ouvrant le dialogue sur ces sujets et encourageant une exploration personnelle et collective.
L'évolution des attitudes a été soutenue par des changements législatifs et politiques dans de nombreux pays, ou à tous le moins par la constitutions de jurisprudence, reconnaissant les droits et les libertés des personnes pratiquant le BDSM et le fétichisme. Ces évolutions législatives ont non seulement protégé les adeptes du fétichisme et du BDSM contre la discrimination voire la persécution mais ont également validé le BDSM et le fétichisme comme des expressions légitimes de la sexualité humaine.
Les défis actuels et à venir du fétichisme (et du BDSM)
Tandis que le fétichisme et le BDSM sont devenus plus visibles et mieux acceptés, de nouveaux défis émergent, notamment en ce qui concerne le consentement, la sécurité et la légalité. Ces enjeux, cruciaux pour la pérennité et l'éthique des pratiques fétichistes, soulÚvent des questions importantes sur la maniÚre dont la communauté peut continuer à évoluer de maniÚre responsable et inclusive.
L'accent mis sur le consentement Ă©clairĂ©, rĂ©vocable et mutuel a transformĂ© la maniĂšre dont les pratiques fĂ©tichistes sont perçues et rĂ©alisĂ©es. Cependant, la nature mĂȘme de certaines pratiques fĂ©tichistes, qui peuvent impliquer des jeux de pouvoir et de domination, exige une vigilance constante et une communication ouverte pour s'assurer que toutes les parties impliquĂ©es se sentent respectĂ©es et en sĂ©curitĂ©.
La sécurité, tant physique qu'émotionnelle, reste enjeu majeur. Alors que la communauté BDSM adopte le mantra "sain, sûr et consensuel" (SSC) ou "risque aware consensual kink" (RACK), les défis liés à la prévention des blessures, à la gestion des risques et à la santé mentale restent essentiels. L'éducation, à travers des ateliers, des munchs et des ressources en ligne, joue un rÎle essentiel dans la promotion de pratiques sécuritaires et éthiques.
Sur le plan lĂ©gal, bien que des progrĂšs aient Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans la reconnaissance des droits des pratiquants du BDSM, la situation est et restera prĂ©caires. Dans de nombreux pays, les activitĂ©s BDSM peuvent encore ĂȘtre interdite par la loi, notamment en ce qui concerne les aspects de douleur, de contrainte ou de domination. L'avenir exigera un dialogue continu avec les lĂ©gislateurs et le grand public pour dĂ©mystifier les pratiques fĂ©tichistes et plaider pour une lĂ©gislation qui protĂšge tout en respectant la libertĂ© d'expression sexuelle. On comprends aussi que les alternances politiques pourront jouer un rĂŽle dĂ©terminant dans l'avenir de ces pratiques.
Le fétichisme dans le BDSM va probablement continuer de s'adapter et d'évoluer avec la société. Les technologies émergentes, telles que la réalité virtuelle et les plateformes en ligne, offrent de nouvelles voies d'exploration du fétichisme, permettant des expériences immersives et la formation de communautés virtuelles. En outre, une plus grande diversité au sein de la communauté fétichiste, reflétant un éventail plus large d'identités sexuelles, de genres et d'orientations, pousse à une remise en question continue des normes et à une évolution des pratiques.
L'avenir du fétichisme dans le BDSM semble donc prometteur, avec une tendance vers une plus grande acceptation, une exploration plus profonde et une innovation continue. Il ne tient qu'à nous tous de continuer à faire évoluer les moeurs et la perception de nos pratiques, dans le "bon" sens.
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(RĂ©Ă©dition du 23/02/2020 -> 06/04/2024 - 675 Vues)
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Loin des stéréotypes que la fraicheur et la beauté des premiers temps stimulent les plus aguerris des hommes et femmes, il est heureux de constater que la "jeunesse" a de nouveau les dents longues dans leurs prétentions relationnelles.
Ce qui est en soi assez ironique, de retrouver plus de maturité sexuelle chez une/un 18/25 ans dans un désir d'évoluer et de s'épanouir dans sa vie, qu'un(e) quadragénaire voulant se retrouver dans des ébats sans lendemain, pour contrecarrer ses crises existentielles.
Rester jeune est un Ă©tat d'esprit, et une passerelle pour l'inspiration et l'enrichissement personnel...
A ne pas confondre avec la compulsivité de plaire aux jeunes ou de les imiter, dans une volonté de se retrouver toujours dans la course d'une vie qui nous échappe au quotidien et dans des actes manqués.
De mon avis personnel, la tendance devient plus prononcĂ©e depuis le forcing de la sociabilitĂ© et de la paritĂ©, ou le dĂ©sir et le besoin de la fessĂ© devient des plus prononcĂ©s ; Cette Vertu d'Ă©ducation et de bien ĂȘtre d'ĂȘtre bien ancrĂ©e dans sa vie.
L'apaisement de savoir oĂč l'on va a plus d'importance que le plaisir Ă s'Ă©vader.
Univers BDSM étant, c'est un plaisir non dissimulé de pouvoir joindre l'utile à l'agréable !
Il devient plus intĂ©ressant et stimulant de se dĂ©finir animal(e) en quĂȘte d'encadrement et d'Ă©volution, que de collecter des animaux de compagnie pour contrecarrer un environnement que l'on ressent agressif ou qui ne nous corresponds pas.
A ces dires, les avatars FĂ©tichistes et Pet play (Essentiellement) ont de beaux jours devant eux, des pratiques qui ont l'avantage et le pouvoir de renouer avec sa nature primitive pour mieux s'accepter.
Et qui redonne un engouement certain d'interroger son entourage sur la question déroutante suivante :
Si vous avez raté l'éducation de votre enfant, n'est ce pas légitime qu'il se prenne en main pour que d'autres s'en charge ?
Article du mĂȘme auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un MaĂźtre, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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