La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 8 heure(s)
J’aurais tellement de choses à te dire, à toi, amas de cellules subordonnées plus ou moins directement à la puissance de mon contrôle, véhiculé par des nerfs qui ont connu tant de crises. Ces nerfs, d’ailleurs, comme le cerveau si l’on veut, font-ils partie de toi ou de moi ? Où se situe le substrat de mon pouvoir divin, celui de créer ce que je peux concevoir, et d’assembler des perceptions en concepts que j’articule, avec une habileté et une maîtrise qui te rend insignifiant ?   Quel est la nature de mon pouvoir sur toi ? Dans quelle mesure peux-tu contester ma domination ? Et finalement, à quoi me sers-tu, toi ? Ne serais-tu pas qu’un tube digestif sophistiqué, une sorte de ver, d’insecte, que je parasite en volant sans le moindre scrupule l’énergie que tu t’évertues à trouver et à absorber ? Tes muscles, tes organes sensoriels, ton système cardio-vasculaire n’ont d’autre intérêt que de te permettre de te déplacer, pour aller me chercher à manger. Alors ton système digestif, c’est à dire ce que tu es au fond de toi, peut s’adonner à sa passion viscérale, broyer, dissoudre, absorber, métaboliser les nutriments, pour me nourrir, pour me donner la force de te diriger, de créer un noble but, un sens à ta vie misérable. C’est à ce moment qu’interviennent tes organes génitaux, qui nous servent d’échappatoire, à nous deux, face à notre fin inéluctable. Je suis tellement génial que je ne veux pas m’éteindre au moment où ton stupide coeur s’arrêtera, alors je veux que tu baises, un maximum de femelles, que tu assures une vaste descendance, pour que je puisse transmettre une partie de ma sagesse inégalable, pour que tout ne se perde pas dans la pourriture à venir de tes tissus.   Et puis baiser, c’est aussi être accepté par l’autre, d’une certaine façon, ça me rappelle à quel point je suis extra-ordinaire. C’est là que je t’en veux, misérable corps pathétique, car tu n’es pas à la hauteur de mes aspirations divines. J’ai beau être lumineux, éblouissant, tu n’as jamais réussi à en baiser une convenablement. Combien en as-tu vu prendre réellement leur pied, dis-moi ? Tu n’en sais rien, tu n’es qu’un tas de merde sans volonté propre, mais je vais te dire combien se sont envoyées en l’air, combien ont joui sous tes coups de rein : zéro. Et ce n’est absolument pas de ma faute, non, c’est toi le responsable. Tu m’as toujours lâché dans les moments qui comptent. Pourquoi ? Pourtant je t’ai aidé quand on faisait des arts martiaux, grâce à mon contrôle, tu en as gagné des compétitions. Et tu me rends quoi en contre partie ? Rien du tout, même pas capable d’un sourire, d’un geste sensuel, rien pour allumer un tant soit peu de désir. Tu as l’élégance d’un mollusque, je te hais. Depuis longtemps, alors je t’utilise pour absorber des substances qui m’élèvent et te détruisent, et je t’emmerde. Tu ne mérite rien de plus. Absorbe mon énergie et mes psychotropes, et va crever par là, de toute façon tu as déjà pondu deux rejetons, tu n’as plus vraiment de raison d’être. Laisse-moi créer, laisse-moi planer. On n’arrivera jamais à être physiquement aimés de toute façon, et peut-être aimés tout court en fait. On fait une belle paire de tocards, repliés là, dans un espace virtuel où l’on oublie nos limites, à ne plus vraiment oser essayer de plaire.   Personne ne nous a jamais aimé de toute façon, c’est peut-être pas seulement de ta faute en fait, je sais pas si notre débile de géniteur le sait, mais quand on aime son enfant, c’est important de le dire. C’est loin d’être entendu implicitement par les oreilles d’un enfant. J’ai mal quand j’écris, j’aimerais être au dessus de ça mais je ne le suis pas malgré toutes les drogues que j’ai pu m’envoyer. Et toi, combien de fois il t’a pris pour un con, pas assez fort, coincé comme un débile au milieu de la fourche de ce putain d’arbre, à rigoler comme un malade en te traitant de « Pumba » ! Va te faire enculer ! Ce goret, c’est ton putain de fils, c’est pas parce que tes parents sont des ordures sans coeur que tu dois te comporter comme eux ! Ce putain de corps faible, c’est mon compagnon de route, je t’interdis de le ridiculiser comme ça bordel ! Et oui, allez-y les frangins, riez aussi, c’est sûr que vous êtes plus beaux et forts que moi. Laisse tomber sac à viande, on les battra pas à ce jeu là, mais je peux te garantir que si tu m’apportes assez d’énergie, on va devenir des putains de chiens enragés et on les bouffera jusqu’à l’os. Et ils sont tellement cons qu’ils ne verront même pas à quel point on leur marchera sur la tronche. Laisse-moi juste les commandes, parce que c’est moi le plus fort. Fais-moi confiance, un jour on les niquera tous, on sera les rois du monde, ils se prosterneront devant notre grandeur.   Ou bien ces ordures nous auront tellement blessé, toi et moi, qu’on deviendra un canard même pas boiteux parce qu’on aura deux pattes défoncées. On marchera même plus, on attendra la mort. Parce que chacune de ces blessures, chacun de ces mots qu’ils ont prononcé en cherchant à te dénigrer, et bien tout ça entre en résonance à chaque fois qu’on baise sans rien provoquer. Je te hais, je me hais d’être aussi nul. On n’arrivera jamais à rien. Ils avaient peut-être raison de dire que je ne suis qu’un merdeux prétentieux qui ne vaut pas plus qu’un autre, et que toi tu es un pauvre tas de merde empoté.   Mais tu vois là, maintenant, je me dis qu’on a autant souffert l’un que l’autre, alors j’ai de la peine pour toi, et puis franchement je me suis comporté comme un con avec toi. Je te demande pardon, de ne pas avoir compris qu’ils t’ont blessé autant que moi, d’avoir été si égoïste. Je ne te voyais même plus, toi si silencieux, discipliné, subordonné à mes excès. Bon sang, mais quel con j’ai été, je sais pas si tu me pardonneras un jour mais je suis sincèrement navré de t’avoir traité avec aussi peu de respect qu’eux. Tu mérites mieux que ça. Je vais essayer de t’apporter plus que ça. On va essayer d’avancer ensemble, non pas en oubliant ce qu’ils nous ont fait, mais en leur montrant que l’on vaut bien plus que tout ce qu’ils pourront jamais imaginer. Ils ont voulu nous humilier, nous rabaisser, nous briser. Je crois bien qu’ils ont fait exactement l’inverse, parce que nous ne sommes pas du genre à nous laisser faire. Leur autorité n’a pas de légitimité, nous le savons depuis toujours. Vous pouvez nous taper dix fois, cent fois, mille fois sur la tronche, vous ne briserez jamais ni ma volonté, ni la résistance de mon corps parce que nous sommes libres et que vous êtes pathétiques. Vous croyez être des hommes, puissants, parce que vos corps semblent vous le faire croire, mais vous n’êtes que des enfants, faibles et insignifiants. Un homme, c’est un adulte de sexe masculin, et vous n’êtes que de sexe masculin.   Viens mon ami, corps de sexe masculin, allons nous en. Tu n’es peut-être pas aussi viril qu’eux, mais au moins nous sommes un adulte, en perpétuelle évolution, et nous sommes donc un bien plus grand homme qu’ils ne seront jamais.
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Par : le 02/04/25
Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs. Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose. *************************************************************** On a mangé et on se repose. Je ne vois plus celui ou celle qui nous filme. Ils doivent quand même boire, manger et dormir, eux aussi. Laura, Miss Badine, s’est allongée dans le sable. En la voyant faire les autres filles font la même chose. Les paumes de mes mains vont mieux. Je me couche à ses pieds, tout en sachant bien que ce n’est ça qui l’empêchera pas de me punir, si elle le juge nécessaire. Je réfléchis, si, ça m’arrive. Bien sûr, j’ai été battue par la fille qui fait de l’aïkido, mais à Marseille, chez mon père, on avait une salle d’entraînement avec un mur d’escalade et j’ai fait pas mal d’exercices. D’abord parce que mon père m’obligeait, mais ensuite parce que j’aimais cette sensation dans mes muscles. Je faisais aussi des exercices pour mes fesses… parce que j’aime être Fanny. Chacun a ses qualités, moi, ce sont mes fesses. À Marseille et dans le Midi, j’aimais être la Fanny et montrer mes fesses à la fin des grands tournois. Hélas, je n’aurais jamais pu imaginer que mon père nous vendrait, mes fesses et moi et…. Laura me dit : — Enlève le sable de mes pieds. Je jette vite un coup d’œil et je vois que les photographes sont revenus. Je frotte doucement ses pieds. Mes mains sont encore un peu douloureuses. Je les embrasse aussi. Pourquoi embrasser les pieds de celle qui m’a frappée ? Parce que je suis sûre que ça va plaire à ceux qui me suivent et à Laura. Et puis je voudrais lui plaire, parce qu’on est mieux protégée par une panthère que par un chaton. Les pieds d’une dominatrice ont une odeur spéciale, surtout si la propriétaire n’a pas l’occasion de les laver souvent ce qui est le cas. Elle me repousse un peu et dit : — Les filles, maintenant, on passe au mur d’escalade. Celle qui mettra le plus de temps sera punie. Ça, c’est du miel qui coule dans mes oreilles, c’est une image, parce que je n’aimerais pas du tout ça. J’ai fait souvent le mur d’escalade de notre salle d’entraînement. Quand on pèse 48 kg et qu’on mesure 1 m 63, on a le gabarit qu’il faut. Le mur d’escalade est très haut, il fait bien deux ou trois étages d’un immeuble. J’ai le vertige, mais on doit mettre un petit harnais attaché par une corde tenue par un garde, en haut du mur. Laura me dit : — Tu as déjà fait ça ? — Oui Mademoiselle, mais il y a longtemps. — Je vais te faire un petit cadeau. Tu seras la dernière, tu pourras voir comment font les filles. Ah ! Voilà, ça valait la peine d’embrasser ses pieds ! La panthère me fait un cadeau ! Les filles montent attachées, mais avec du mou, je veux dire que la corde ne les aide pas à monter, mais elles seront seullement retenues si elles tombent. Laura n’a plus une badine mais un fouet. Le mur est haut, mais il ne fait pas plusieurs étages. Un petit coup sur les fesses, ça stimule et puis monter à poil, ça doit faire de jolies images de derrières et de chattes... Je me rends compte que les filles se sont déjà bien exercées, elles vont toutes me battre. Une fille rate une petite encoche et elle se retrouve suspendue en l’air, retenue par son harnais. Le garde la fait descendre afin que Laura puisse lui filer quelques coups de fouet. Elle crie et pleure. Ensuite, une des filles lui enlève le harnais et elle va s’excuser à genoux devant Laura. Je suis obligée de regarder les huit filles suivantes faire le mur. Trois d’entre elles tombent et le fouet de Laura claque sur leurs fesses, tandis qu’un garde les fait également descendre. C’est à moi, Laura me regarde et elle doit voir à quoi je pense. Elle me dit : — Fais un bon temps et tu auras un petit cadeau. Elle ajoute : — Que voudrais-tu ? — Manger et dormir avec Azra, la jeune femme africaine. — D’accord, vous devez faire un joli couple contrasté. Je lui souris, ce que je n’ai plus fait depuis des années, je veux dire depuis des jours. Je vais lui montrer que je ne suis pas tout le temps une gamine peureuse, mais que je suis courageuse… Enfin, je vais essayer. Je n’ai pas peur, je n’ai pas le vertige, j’ose tout faire. Quand on m’a mis le harnais et un short, je deviens un petit singe poilu et arboricole. Celui-ci repère les meilleures prises et il s’envole vers le sommet. Il se montre aussi, car il sait que son petit cul poilu est sa plus grande qualité. De plus, il a repéré un cadeau au sommet, pas des fruits délicieux, mais la promesse d’une nuit avec sa maîtresse humaine. Le petit singe s’envole donc vers le sommet du mur. Heureusement que j’ai le cerveau du petit singe, je n’imagine pas le pire, comme toujours. Le petit singe et moi, on fait le deuxième temps. On est ravis. On nous fait redescendre, j’ai cessé d’être un singe et j’ai peur de tomber. Arrivée au sol, on m’enlève le harnais. Laura me dit : — Tu es un petit singe très agile. Tout le monde a vu ton petit cul poilu filer vers le haut du mur. Comment sait-elle que je me suis imaginé être un petit singe ? Ils sont dans mon cerveau ? Alors je les plains, il y fait froid et sombre, toute sorte de pensées plus déplaisantes les unes que les autres naissent dans ces méninges. Vous connaissez déjà l’histoire du petit singe arboricole, future lectrice imaginaire du futur, mais comment Laura est-elle au courant ? Je lui demande : — Vous savez ce que je pense, Mademoiselle ? Elle rit et répond : — Tu as parlé à haute voix et on a toutes entendu que tu t’imaginais en petit singe arboricole. Je ne m’en souviens pas du tout, j’ai parlé sans m’en rendre compte. J’arrête de penser à ça, parce que Laura enlève la tunique transparente qu’elle porte. On ne lui met pas de harnais, car elle monte le mur à toute vitesse. Elle n’est pas humaine, car elle fait encore mieux : redescendre, ce qui est plus difficile. Les filles l’applaudissent. C’est elle le singe arboricole. Elle nous dit : — Maintenant, vous pouvez aller manger à la cuisine. Est-ce que je vais avec elles ? Laura ajoute : — Sauf le petit singe, il vient avec moi. Les filles sourient : aïe, j’ai un surnom. Laura me dit : — Suis-moi, tu vas rencontrer quelqu’un. Je fais une pauvre tête. Je prie pour que ce ne soit pas une bande de pirates dégueulasses. Je prie un de mes ancêtres magdaléniens ou un dieu ou un nouvel IA tout puissant de m’aider. On rejoint trois belles filles blondes et une rousse. On doit se laver, se maquiller et se parfumer. Ça m’inquiète. Laura est la seule habillée… d’accord, elle a une tunique transparente mais ça indique bien qu’elle est la patronne. Je suis à côté de la jeune femme rousse et ma main frôle la sienne. On doit attendre dans une salle à manger. On est nues, têtes baissées et les mains croisées au-dessus du pubis, dans la position dite « aux ordres », je crois. On attend des invités beaux et propres, s’il vous plaît l’IA maître du monde. La rousse me serre le bras pour me faire redescendre sur terre. Ils sont là !!! Un homme pas jeune mais costaud, suivi de trois filles jeunes et jolies aussi nues qu’un œuf ou que nous-mêmes. Ce sont des Chinois et l’homme le plus âgé doit sans doute être le président ou le chef d’une des triade. Les hommes sont tous tatoués et aussi sympathiques qu’un essaim de moustiques, quand on est nues au milieu d’une forêt tropicale humide, près d’un marais. Nos pirates n’étaient pas de vrais pirates, bien sûr, mais ces Chinois, ils sont certainement vrais, j’imagine qu’ils font partie de la même triade qui aurait absorbé toutes les autres. Madame Xiu doit avoir des rapports très étroits avec eux. On se plie en deux devant eux, enfin, surtout devant le chef ou le président. Je n’ai pas envie qu’on me coupe un doigt ! Ah non, ce sont les yakuzas qui font ça. Les trois filles qui accompagnent le chef attendent bien sagement que leur maître leur donne un ordre. Elles sont jolies et naturelles, à part leurs yeux qui ont été débridés. Elles sont aussi très soumises, fatalement quand on est les esclaves sexuelles des membres d’une triade. Je pense qu’ils doivent être aussi cruels que leurs ancêtres. Elles sont vêtues de robes de soie fendues très haut sur un côté. Quand elles bougent, on peut apercevoir leurs sexes épilés. On sent quand quelqu’un vous regarde et ce sont les yeux noirs du chef. Je baisse aussitôt les miens. Il dit en anglais : — Viens ici. Je sais qu’il s’adresse à moi. Je vais vite me mettre à genoux près de lui. Il me dit : — Est-ce que je t’ai dit de te mettre à genoux ? Je me lève aussitôt, les larmes aux yeux et la trouille dans le bas-ventre. Il me dit : — Tu es un peu fade, non ? Et toi, tu as l’air d’un démon. C’est ce que je pense, mais je dis plutôt : — Oui… Maître. — Montre-moi ce qui intéresse les gens sur l’Infra-Net. Je me retourne et le voilà face à de vraies fesses. Il les caresse et les pince, puis il me demande : — Elles sont naturelles ? — Oui Maître. — Et c’est pour tes fesses que Madame Xiu t’a achetée si cher ? Une réponse sensée… viiiite. Je réponds : — Je ne crois pas Maître, je... Il me coupe en disant : — Tu n’en sais rien. Il me donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Servez-moi de l’alcool de rose. Une Chinoise va vite chercher un plateau sur lequel se trouve la bouteille qu’il a demandée. Elle verse l’alcool dans un verre et va se mettre à genoux devant son Maître en tenant le plateau à bout de bras. Je ne savais pas que ça existait, l’alcool de rose. J’ai envie de goûter. Quand il a bu et qu’il ne reste qu’un fond dans son verre, il me dit : — Finis-le. — Merci, Maître. Je bois ce qui reste dans son verre, c’est vraiment bon. Je lui dis : — C’est délicieux Maître. Il est surpris que je parle. Il ferme les yeux, est-ce qu’il s’est endormi ou bien décédé ? Non, au bout d’un moment, il murmure : — Il y a une vingtaine d’années, on marquait nos esclaves au fer rouge… Elles avaient la marque de la triade, un dragon menaçant au centre de la fesse gauche. Les voir marquées au fer rouge était un spectacle très amusant... pour les spectateurs. Il rit et son rire me fait frissonner. Il poursuit : — Les gens adoraient ce spectacle, les filles marquées nettement moins. Il claque des doigts et me montre son verre. Je le remplis et je le lui tends sur le petit plateau. Il boit et me donne à nouveau le fond du verre. Je le vide tandis qu’il poursuit sa cruelle histoire : — Ce qui est un peu pénible dans le marquage au fer rouge, ce sont les cris, on avait fini par les bâillonner. Il rêve à nouveau, puis poursuit : — Hélas, O tempora, O mores. Le voilà qui parle latin, c’est peut-être un comédien chinois. Non, je ne crois pas. Il poursuit en anglais : — Avec le succès de l’Infra Net, il y a des gens qui n’aiment pas voir les fesses des esclaves marqués au fer rouge… On va se contenter de vous faire cadeau d’un bracelet de chevilles. Il permet de savoir exactement où vous êtes et de vous punir. Mais c’est banal, non ? On répond toutes : — Oui Maître. Il ajoute : — En souvenir du bon vieux temps, pour une faute grave comme refuser de sucer ou désobéir, on pourrait vous faire goûter… Rire satanique ! Il poursuit : —… le fer rouge sur la plante des pieds. Quelle horreur ! Il montre une boîte et nous dit : — Il y a des prénoms sur ces bracelets, trouvez le vôtre et mettez-le à votre cheville gauche. On le fait toutes, c’est un mince bracelet avec nos noms à l’intérieur. Il se referme sur ma cheville et je ne vois même plus le moyen de l’ouvrir. Quand on a toutes un bracelet à la cheville, il se lève et s’en va avec ses esclaves et ses gardes. Et alors, ta maman t’a jamais appris à dire merci et au revoir ? Il ne répond pas, peut-être parce que je n’ai rien osé dire. Maintenant, on fait quoi ? On est quatre filles blanches. Une des filles dit : — On s’assied et on attend, de toute façon, on n’a pas reçu d’ordres. À suivre. Merci à Bruce Morgan pour le super dessin. Vous pouvez voir ses dessins sur nos blogs gratuits : https://mia-michael-et-bruce-morgan.blogspot.com/ et https://leslivresdemia.blogspot.com/ Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
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Par : le 02/04/25
Pourquoi fallait-il que quelque chose d'aussi fervent, chaud, intense, doive disparaître à jamais ? Que resterait-il de nous, de ces instants habités papr notre présence ? Et les souvenirs n'ont même pas la douce consistance de la poussière. Ils sont aussi impalpables et inexistants que les rêves. Juliette, accoudée à la fenêtre de sa chambre, regardait le soir descendre sur la vallée. Le soleil venait de passer derrière les grandes collines, presque des montagnes, que le contre-jour rendait noires, avec des franges de lumière sur le dos des châtaigniers qui montaient courageusement en escalade jusqu'à leurs faîtes. Elle se sentait en paix. Il y avait au loin le tintement des cloches de vaches dans l'ombre, de rares grondements de moteurs d'automobiles que l'on ne pouvait discerner sur la route sinuant sous les arbres, en bas. Des fumées s'élevaient des toits de tuiles des fermes tapies à la lisière des bois. Quelle merveille d'ajouter les fumerolles d'une cigarette aux volutes qui montaient aux flancs des collines, un verre de meursault à portée de la main. La petite ville de Rochechouard était bâtie sur une corniche de rochers dominant la vallée. Les quelque cents maisons qui la composaient se groupaient en troupeau au pied d'un château féodal dont deux tours ébréchées subsistaient seules. Le clocher de l'église, un peu plus bas, ne s'élevait pas très haut au dessus des toits pointus des maisons anciennes. C'était un village typique, les habitants disaient ville, ils y tenaient, "bien de chez nous", dominant de façon assez abrupte, un des plus beaux paysages du monde.   Elle avait baissé les yeux, rouge de confusion. Je compris qu'elle mentait. Ce trouble m'alla droit au cœur. J'étais comme une damnée, j'aurais pleuré de rage. Maintenant, il règne un silence parfait, un silence villageois, à l'heure où les travaux des champs sont abandonnés, un concert de chiens emplit la maison. Juliette, en déshabillé noir, cache pudiquement son corps bruni par le soleil. Elle pense à Marie. Elle n'oublierait jamais leur première rencontre, la mémoire de leur amour à naître, brûlante, glacée, courbées par le désir, comme une bataille d'enfants avec la même innocence et les mêmes rêves. Les yeux fermés, à sa fenêtre, sans pensée, toute envahie de son absence, elle ne peut interdire sa main de glisser le long de son corps et de se caresser. Les amours l'avaient laissé indemne jusqu'à Marie. Elle adore voir la joie de vivre dans ses yeux malicieux, avec la parfaite connaissance de ses doigts soyeux du corps féminin, jamais lasse d'étreintes fiévreuses, toujours à l'assaut. Pour Juliette, les hommes sont le mensonge, avec leurs mains fausses, leur appétit, la politique dont ils parlent; ils font impression jusqu'au jour où leur faiblesse éclate; pour la plupart, ils sont peureux et paresseux, et la faiblesse engendre la vulgarité. Marie était la femme de sa vie. Avec le temps, les corps s'apprivoisent et les caractères se sculptent. Elle avait accepté de se soumettre à elle dans une totale abnégation. La flagellation et les humiliations sexuelles, ça faisait partie de la poésie de Marie. Entre douleur et langueur, supplices et délices, telle de la glace sur du granit, le désir était devenu une terre ardente où s'épanouissait son corps. Quand Juliette évoquait l'anatomie altière de Marie, sa grâce brune et allongée, femme-enfant, fragile et éternellement adolescente, ses seins parfaits, ses longues jambes toujours brunies par le soleil, elle avait peur pour elle, du soleil, des coups de cravache trop violents qui semblaient devoir la brûler. Elle l'aurait voulue, idéalement dans la pénombre d'un boudoir, dans un décor vaporeux qu'elle aurait éclairé de la lueur de ses longs cheveux noir de jais croulant en cascade sur ses épaules nues. Fragile et forte, forte mais attendrissante de faiblesse pensait Juliette en regardant la nuit monter dans le ciel immense. Que ferait-elle sans elle ? Elle serait totalement perdue, désemparée. Juliette s'ouvrit et se cambra au contact de son doigt qui remontait et qui se mit à masser doucement son bouton de chair turgescent qui gîtait dans l'ombre de son pubis. Ineffable lui fut la caresse de son index à l'orée de sa voie la plus étroite, provoquant en elle une sensation de plaisir telle que jusqu'au fond de ses reins, elle fut traversée d'une tension exquise, presque insoutenable. Elle allait jouir. On ne supporte la vie à deux qu'en la dénigrant, seul moyen de l'embellir.   Sa silhouette tournoyante, la rapidité aérienne de ses postures formaient un dessin attachant. Qui pouvait-elle être ? Le temps sembla alors se figer pour l'éternité. Elle s'abandonna à cette jouissance, à cette extase irradiante. C'était comme si son être entier, tout son corps, tous ses nerfs, tout son sang bouillonnant affluaient dans son hédonisme solitaire. Elle eut un éblouissement d'impudicité. Elle cria sa lasciveté, avec des saccades et des soubresauts. Elle demeura debout, les cuisses écartées, les bras mous immobiles le long du corps. Elle avait encore en elle des ondes d'orgasme qui se répandaient dans une fréquence de plus en plus lente, comme les vagues qui meurent sur le sable quand la mer est calme sous un ciel étale. Une femme experte n'aurait pas été plus habile à lui donner autant de plaisir, sauf Marie. Mais elle était heureuse de dormir seule dans le grand lit, avec le calme de la campagne tout autour. Elle allait tirer les rideaux, laisser entrer la lumière du soir recouvrir ses rêves et la lune éclairer les arbres. Sa brutalité lui dictait une sentimentalité de circonstance où elle s'apitoyait autant sur elle que sur le terrible danger auquel elle avait échappé. Le brutal aiguillon des sens, loin de triompher de la de la satiété, ne cessait de la confirmer. Elle ne pouvait échapper à la certitude que la vraie vie est ailleurs, loin des misérables niaiseries de l'amour fou. Ces excès de violence auraient dû constituer l'exutoire à une tension trop forte. Mais l'exutoire devint la passion elle-même, l'excès de leur mode affectif, dans l'effroyable pesanteur de leur frivolité.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 02/04/25
Afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur la continuité de mes récits, je vais vous exposer ce qui m'excite réellement dans différentes situations, à travers plusieurs récits. Certains faits on était réalisé d'autres que je souhaiterais essayer.   Cela fait une semaine que nous sommes régulièrement sur un site libertin afin de préparer notre weekend coquin. Nous n'avons pas d'envie particulière nous attendons simplement de voir ce qui peut nous être proposé.    Nous avons fait connaissance quelques semaines plus tôt avec un couple elle soumise et lui dominant et candauliste. Nous avions discuté longtemps mais nous n'avions pas trouvé le temps de se rencontrer. Aujourd'hui lors de nos échanges de messages sur le site nous en profitons pour échanger nos numéros respectifs afin de garder contact et pouvoir discuter plus simplement que sur le site. Après quelques échanges cordiaux Mr X nous propose de se joindre à nous sans prévenir nos femmes de l'époque afin d'organiser une petite soirée avec quelques hommes seul et nos 2 femmes les yeux bandés. Nous nous mettons d'accord sur les hommes a invité quelques connaissances de son côté et du nôtre également.   Arrivée le samedi soir ma conjointe de l'époque se prépare sans réellement savoir ce qui va se passer. Une fois prête dans cette ravissant tenu sexy je lui mis un bandeau sur les yeux et je me suis assurée qu'elle ne pouvait pas voir à travers puis je l'ai mise sur le canapé en lui indiquant qu'elle devrait le garder toute la soirée jusqu'à ce que je lui retire. Quelques minutes se sont écoulées, la sonnette retentie c'est Mr X avec sa charmante soumise les yeux bandés également. Cela s'annonce déjà excitant de voir deux soumise l'une à côté de l'autre sans savoir qui cela pouvait être car elle n'avait pas l'habitude de partager ce genre de moment avec d'autres femmes cela était en règle générale réservée à nos soirées couples. Elles n'avaient pas le droit de parler et devait rester à leur place sur le canapé sans retirer le bandeau. Elles était toutes les deux à l'opposé du canapé afin de ne pas se rendre compte que c'était 2 femmes. Puis nos convives sont arrivés. Nous nous mettons au bar et je sers un verre à chaque homme venu passer la soirée avec nous ils étaient 4.   Une fois les verres servis nous avons décidé de les rapprocher toujours les yeux bandés sans aucun mot prononcer de leur part et nous les avons orientés l'une vers l'autre pour qu'elle se caresse. Nous avons pu apercevoir leurs sourires quand elles se sont aperçues qu'elle était bien 2 femmes soumises avec les mêmes consignes.  Nous leur avons demandé de se faire plaisir sous les yeux de nos convives qui siroté leurs verres sans les lâcher du regard.     Une fois les verres finis nous avons donné l'accord à ces hommes pour se joindre à eux sans leur retirer le bandeau. Je restais avec Mr X pour les regarder se faire prendre, sucé, léché, prendre leurs pieds avec ces hommes mais également entre elles. Ces hommes avaient pour seul consigne de jouir dans la bouche de ses dames et elle n'avait pas le droit d'avaler mais elle devait partager ces différents nectars entre elles.     Une fois ces messieurs rassasiés nous les avons accompagnés jusqu'à la porte pour enfin jouer avec ces femmes souillées. Nous leur avons enlevé les bandeaux pour qu'elle puisse s'admirer et continuer a jouer entre elles. Pendant ce temps nous nous sommes mis nus pour les rejoindre et nous les avons emmenés dans la douche pour les rincer avec notre urine ce qu'elle partage avec plaisir au vu de leurs sourires et de leurs parties de rigolade. Ensuite nous avons tous pris une vraie douche et avons continué cette soirée à 4 avec de beaux échanges.
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Par : le 02/04/25
*( Texte et photo datant de 2021, re-publication à des fins d'archive )   Voilà plusieurs mois déjà, j’ai fait main basse sur un trésor précieux, une mystérieuse et Sombre Orchidée qui s’était égarée parmi les roses… Délicatement, je l’ai cueillie alors qu’elle n’était que bourgeon, encore inconsciente de l’ampleur de son vaste potentiel…   Très vite, il m’est apparu comme une évidence de la placer sous les lumières de ma domination, afin de lui permettre d’éclore et de se révéler, à moi autant qu’à elle-même, dans ses nuances les plus subtiles… S’épanouissant jours après jours, saisons après saisons… Traversant la rigueur de l’hiver sous mon contrôle, nourrie de mon vouloir, elle déploya tout le sublime de ses aptitudes…   Par son rayonnement, elle s’imposa naturellement comme l’impératrice dévouée du Sombre Monarque que je suis, devenant de ce fait, mon obligée de premier rang… Faisant ma fierté, comme nulle autre fleur avant elle...   Le printemps est là, et elle se montre maintenant à moi comme celle qu’elle a toujours été destinée à être… Complexe dans sa génétique, splendide dans sa rareté, régalienne dans sa posture…   Afin qu’elle bénéficie des égards liés à sa position privilégiée, j’ai donc œuvré pour lui fournir un humble serviteur digne de ce nom. Un domestique à l’abnégation exemplaire et généreuse, déterminé à la tâche, qui fut préalablement formé aux bonnes convenances par un Maître de maison exigeant… Une pure merveille de petit personnel à dire vrai… Obéissant au doigt et à l’œil, et tout autant à la main de fer qu’au gant de velours ; appréciable et distingué en toutes circonstances…   Désormais enorgueilli dans mon audace par les desseins de mon jardin secret, je m’en vais brandir toujours plus haut l’étendard de mon obscur empire…   ____________________________________________________ ____________________________________________________ INSPIRATIONS MUSICALES :   ▶ Depeche Mode - Master and servant📻 ____________________________________________________ ____________________________________________________ CRÉDIT PHOTO : Le Sombre 鐵厲  ( Avec la participation et l'accord permanent de Sombre Orchidée et Gagboy  ) ____________________________________________________ ____________________________________________________
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