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Par : le 10/11/24
Les premières lueurs du jour commençaient à éclairer paisiblement la chambre, dessinant des arabesques sur les murs. Vanessa s’éveillait doucement, sortant petit à petit de sa torpeur. Elle chercha de la main David dans le lit mais en vain. Sans doute s’était-il déjà levé. L’épiderme de ses doigts rencontra cependant l’humidité qui transpirait encore de certaines parties du drap. Souvenirs humides et tangibles de la nuit d’extase qu’ils venaient de vivre.  Le sourire aux lèvres alors que de multiples images et sensations envahissaient son esprit, elle laissa ses doigts glisser sur le drap. Chaque texture et chaque tache d'humidité ravivaient en elle des échos de leur passion nocturne. Elle ferma les yeux, se laissant submerger par les réminiscences de la nuit passée. Après cette soirée incroyable passée dans ce bar raffiné, dans le parc attenant et sur la terrasse de David où ce dernier avait fait d’elle sa novice, Vanessa et David avaient passé la soirée tranquillement au coin du feu. Ils avaient diné et bu du champagne. Ils avaient discuté de tout et de rien, explorant des sujets aussi variés que la politique, leurs métiers respectifs, l’art ou encore les expériences de vie qui les avaient façonnés. Le feu crépitait, réchauffant l’atmosphère, tandis qu'ils partageaient des rires et des regards complices, se rapprochant toujours plus l'un de l'autre à mesure que la soirée avançait. Les baisers étaient tendres au début, simples effleurements des lèvres qui se faisaient parfois plus insistants et passionnés. À un moment, David lui avait raconté une anecdote hilarante sur une mésaventure lors d'un de ses voyages d’affaire, ce qui avait provoqué chez Vanessa un fou rire  qu’elle avait eu du mal à contrôler ; le genre de rire qui fait pleurer et rend le cœur léger. Un pur moment de joie et de complicité partagés dont Vanessa se souvenait avec un immense plaisir que traduisait le sourire radieux qui barrait son visage. Alors que la soirée se faisait de nouveau plus intime et que le champagne rosé réchauffait leurs corps et leurs esprits, David avait glissé ses bras autour d'elle, la tirant doucement contre lui sur le canapé. Ils s'étaient blottis l'un contre l'autre sous un plaid en cachemire, partageant chaleur et confidences.  Cette étreinte douce, ce câlin prolongé, n’avait fait que renforcer plus encore le sentiment de sécurité et d'appartenance qu'éprouvait Vanessa. Elle était là où elle voulait être. Nul autre endroit ne pouvait lui apporter un plus grand sentiment de sérénité et de bonheur. Finalement, le temps passant et la nuit étant largement avancée, la conversation s'était naturellement éteinte, laissant place à un silence serein, absolument pas gênant ; un silence confortable, seulement brisé par le crépitement du feu et de leurs respirations synchronisées. David l'avait alors regardée avec une intensité qui lui avait coupé le souffle ; et sans un mot, se comprenant dans la profondeur de leurs regards, ils s'étaient levés et dirigés vers la chambre de David. A peine arrivés dans la chambre, David s'était tourné vers Vanessa avec un regard qui oscillait entre la tendresse et un désir plus sombre, plus dominateur. Il avait saisi l’anneau doré ornant le collier de novice de Vanessa et l’avait attirée contre lui.  « Ne bouge plus » lui avait-t-il dit sur un ton impérieux, laissant Vanessa interdite et figée, la bouche bée et le souffle court. Sans un mot, il avait commencé par déshabiller Vanessa lentement ; chaque pièce de vêtement retirée révélait un peu plus la peau douce et réceptive de Vanessa, qui frissonnait sous le regard appréciateur et prédateur de David. Une fois complètement nue, Vanessa s'était sentie à la fois vulnérable et incroyablement excitée. David, quant à lui, manifestait une maîtrise de soi presque surnaturelle : s’il était excité, il n’en laissait alors rien paraître sur son visage. Son regard cependant était gourmand, alors qu’il regardait Vanessa des pieds à la tête. Il lui avait ordonné d’écarter ses jambes …  Il exerçait un contrôle total sur elle avec une assurance fluide et naturelle ce qui excitait Vanessa plus encore. Vanessa s’était exécutée … son corps était incandescent ; elle sentait déjà son intimité qui était humide et qui recommençait à couler entre ses cuisses …  David avait alors passé sa main entre ses jambes constant l’excitation de Vanessa. Elle avait vu son sourire alors que ses doigts fouillait sa chatte trempée … Cette image qui revenait à son esprit en cette belle matinée la faisait sourire de plaisir, autant qu’elle avait souri de plaisir alors, heureuse de plaire à celui qui était son Maitre, son TOUT. Après l’avoir fait lui-même, David lui avait ensuite fait gouté son intimité en glissant ses doigts trempés de sa mouille dans sa bouche et en lui ordonnant de lécher … la traitant de chienne lubrique, da salope indécente … ce qui avait déclenché une excitation encore plus forte en elle. David l’avait alors littéralement jetée sur le lit. Il lui avait attaché les poignets aux montants du lit avec les chaines et les bracelets en cuir qu’elle avait déjà eu le plaisir de connaître. Il s’était ensuite déshabillé et s’était placé entre ses jambes saisissant ses chevilles, les soulevant et écartant largement les cuisses de Vanessa. Vanessa avait alors vu le sourire profond de David dont le regard était fixé sur sa fente largement ouverte qui palpitait …  Il s’était alors penché vers elle, positionnant son sexe tendu à l’entrée de sa chatte … ; sans un mot il l’avait alors pénétrée de toute sa longueur en une seule poussée … arrachant un gémissement puissant et prolongé de Vanessa. David avait commencé à la pilonner avec une force brutale : chaque coup de queue était net et profond, envoyant des ondes de plaisir intense à travers le corps de Vanessa. Elle sentait chaque muscle de son intérieur s'étirer pour accueillir la poussée puissante suivante de David. Les sensations devenaient presque insupportables mais étaient paradoxalement d'une douceur exquise. Son corps ne s’échappait pas : elle sentait son bassin allant à la rencontre de la queue de son Maitre … Son esprit était submergé, ne pouvant se concentrer que sur l'instant présent : son corps n’était plus qu’un objet de plaisir ; un plaisir brut que David lui procurait. Tandis que David maintenait ses assauts vigoureux, il avait aussi commencé à maltraiter ses seins, pinçant et tordant ses tétons avec une intensité chaque fois plus accrus … ; alternant avec de larges claques sur ses seins moelleux et généreux … Chaque pincement arrachait un cri étouffé à Vanessa … Chaque claque sur ses seins envoyait une décharge de plaisir qui rayonnait à travers tout son corps. Vanessa, bien qu’attachée et incapable de bouger, trouvait du plaisir dans cette position … elle se sentait tellement à sa place … trouvant même du réconfort dans sa soumission, savourant la douleur mêlée au plaisir que David lui offrait. La chambre résonnait des sons de leur étreinte sauvage : le claquement des corps, les gémissements lubriques de Vanessa, les grognements rauques de David. Vanessa avait perdu le compte des orgasmes qu'elle avait eus. Plusieurs fois, elle avait joui si fort  … inondant la queue de son Maitre de geyser de plaisir … son plaisir se déversant littéralement sur les draps du lit, ajoutant une couche d'humidité tangible à leur nuit d'amour … cette humidité qui était toujours là en ce matin alors qu’elle se remémorait cette nuit de rêve … Finalement, sentant ses propres limites approcher, David avait dans un geste sûr et élégant détaché les liens de Vanessa d’une main, tout en ralentissant ses mouvements en elle, les rendant plus profonds et mesurés. Vanessa, respirant lourdement, sentait chaque poussée comme une vague déferlante, chaque retrait la laissant dans un état de besoin presque douloureux, assouvi lorsque la queue de David reprenait sa place en elle … Elle avait placé ses mains sur les fesses de David pour encore mieux le sentir aller et venir dans son intimité … Dans un dernier mouvement puissant, David se retira et, dans un geste de domination finale, se masturba rapidement avant de jouir abondamment sur la chatte de Vanessa. Son sperme chaud s’écoula en longues saccades, marquant ainsi sa possession. « Caresses-toi avec le nectar de ton Maitre »  avait alors ordonné David d'une voix rauque à Vanessa, ses yeux fixés sur elle avec intensité. Vanessa, obéissante, et heureuse dans cette obéissance, avait plongé ses doigts dans la chaleur de son propre sexe, mélangeant leurs plaisirs dans un nouvel acte de soumission ultime. Elle s'était caressée, sentant le mélange glissant de leur passion commune sous ses doigts … ; ce qui avait déclenché un nouvel orgasme en elle, la laissant pantelante et épuisée, le souffle court et le corps tremblant ... David s’était alors allongé à ses côtés. Il l’avait prise dans ses bras, la couvrant de baisers, la caressant d’une manière douce et protectrice. Il avait embrassé chaque marque laissée par les bracelets de cuir sur ses poignets .. ; baisé de ses lèvres et de sa langue ses mamelons endoloris .. lui murmurant de doux mots de tendresse et d’amour …   Vanessa, épuisée mais incroyablement comblée, s'était blottie contre lui, sa tête reposant sur son torse. Ils étaient restés ainsi, enlacés, jusqu'à ce que le sommeil les emporte.   Maintenant, seule dans la lumière du jour naissant, Vanessa revivait chaque moment, chaque sensation, se sentant profondément connectée à David, même en son absence. La domination de David n'était pas seulement physique ; elle était totale, englobant leur espace émotionnel et psychique. Il la connaissait si bien, savait exactement comment et quand la pousser plus loin, comment la ramener quand elle flottait trop loin sur les vagues du plaisir. Il était clair que David commençait à connaître son corps comme si c'était le sien. Chaque geste, chaque mot de David était comme calculé pour lui procurer un plaisir maximal. Il savait exactement où et comment la toucher, l'embrasser, la mordre, la « torturer » pour la faire frissonner et la mener au bord de l'extase. Vanessa se sentait totalement à sa merci … et elle adorait cela. Elle était sa novice, sa soumise et elle en était fière. En ce samedi matin, elle se sentait incroyablement vivante et heureuse en se rappelant cette nuit passée. Ces souvenirs vivaces la faisaient rougir et sourire en même temps : un délicieux mélange d'émotions et de désirs encore très tangibles … non seulement sur les draps du lit et dans son esprit, mais aussi entre ses jambes où naturellement et sans même s’en rendre compte elle avait plongé sa main et où elle caressait avec sa vulve chaude et humide … Alors qu’elle se réveillait chaque minute un peu plus elle remarqua sur la table de nuit de son côté du lit qu’il y avait une enveloppe où son prénom était calligraphié avec élégance.  L’enveloppe était en équilibre grâce au petit vase en cristal qui se trouvait derrière elle et au sein duquel se dressait une superbe rose rouge écarlate. Elle se redressa pour s’asseoir dans le lit, laissant son opulente poitrine dépasser de la couette couleur safran qui recouvrait le reste de son corps, prenant soin de positionner derrière elle les larges oreillers de même couleur pour être bien à l’aise. Elle saisit et ouvrit l’enveloppe, curieuse et impatiente de découvrir les mots que David lui avait laissés. À l'intérieur de l'enveloppe, elle trouva une carte épaisse, sur laquelle la calligraphie de David s'étalait avec une élégance raffinée. Sa main effleura le papier, sentant la texture légèrement en relief des lettres. Elle commença à lire, sa voix intérieure empruntant le ton chaleureux et rassurant de David : « Ma chère Vanessa, ma Merveille Infinie d’Amour, ma belle novice, Tu dormais si paisiblement lorsque je me suis réveillé que j’ai préféré te laisser dormir.  J’espère que tout comme moi tu as passé une soirée et une nuit absolument magnifique et intense. Merci encore à toi de me combler ainsi. Je suis sorti faire quelques courses, mais je ne tarderai pas à rentrer.  Dans la cuisine, tu trouveras tout ce dont tu as besoin pour un réveil gourmand. N'hésite pas à te servir, tout est prêt. Je t'ai aussi préparé un peignoir dans la salle de bain pour que tu puisses te sentir à l'aise. Par ailleurs, passe par le salon avant d’aller t’habiller. Je t’y ai laissé une petite surprise. J'espère qu'elle te plaira autant qu’à moi. A tout à l’heure ma belle princesse, ma rose écarlate, ma petite chienne lubrique adorée … Avec tout mon amour, Ton David, Ton Maitre » Vanessa sentit son cœur se gonfler de bonheur et de gratitude à la lecture de ces mots. David avait pensé à tout pour rendre ce matin spécial et continuer de la chérir même en son absence. Elle déposa la lettre sur la table de nuit et porta la rose à son nez pour en humer l’odeur exquise. Elle avait des papillons dans les yeux et dans le ventre. Après avoir redéposé le vase et la rose sur la table de nuit, Vanessa se leva. Elle posa ses pieds nus sur le parquet frais de la chambre, ce qui la fit frissonner. Elle se dirigea vers la salle de bains attenante. Elle s’observa quelques secondes devant le grand miroir de la salle de bains : son reflet renvoyait l'image d'une femme transformée, les yeux brillant d’une confiance nouvelle ; le collier de novice en cuir noir orné d’un anneau doré encerclait élégamment son cou, symbole de son nouvel engagement et de son appartenance ; il contrastait avec sa peau blanche parsemée de taches de rousseur. Elle admirait sa silhouette, observant avec une attention nouvelle chacune de ses courbes et chaque marque laissée par son Maitre sur son corps lors de la nuit passée. Un sourire satisfait ourlait ses lèvres. Après s’être rafraichi le visage, faisant disparaître les traces de mascara qui avaient coulé sur son visage, elle passa le peignoir couleur pêche que David avait préparé pour elle. Elle chaussa également les chaussons de même couleur qu’elle trouva préparés aussi à son attention ; et elle se dirigea vers la cuisine.  Elle sentait la faim qui tenaillait son estomac. Et pour cause … En entrant dans la cuisine baignée de lumière, elle découvrit qu’il était déjà 11h35 … Dans la cuisine une table joliment dressée l’attendait pour le brunch. Sur la table, un assortiment de mets divers était disposé : des pancakes moelleux et une sélection de confitures et de sirops dont du sirop d’érable qu’elle adorait ; un panier de viennoiseries diverses ; du beurre salé ; une baguette ; une carafe de jus d'orange frais et une cafetière de café noir. David avait laissé un petit mot lui indiquant que dans le frigo elle trouverait des œufs brouillés et du bacon croustillant qu’elle pouvait réchauffer au micro-onde, ainsi qu’une salade de fruits frais. Vanessa s’attabla et fit honneur au délicieux brunch que David lui avait préparé. Femme moderne, elle bruncha en regardant les derniers messages reçus sur son smartphone ; ainsi que les dernières nouvelles de l’actualité du monde. Repue, mais se servant une deuxième tasse de café, elle quitta la cuisine la tasse en main et se dirigea vers le salon, curieuse et légèrement anxieuse quant à la nature de la surprise que David lui avait préparée. En entrant, elle aperçut sur la table basse une grande boîte recouverte d'un tissu soyeux et sombre. À côté, se trouvait une petite carte qui portait simplement le mot « Ouvre-moi ». Avec une hésitation mêlée d'excitation, Vanessa s'approcha. Elle s’assit sur le fauteuil Chesterfield où David avait fait d’elle une femme fontaine quelques jours auparavant. Elle posa sa tasse de café fumant sur la table basse et souleva délicatement le tissu. À l'intérieur de la boîte, elle découvrit un ensemble d’autres boites fermées quant à elles portant des numéros allant de 1 à 5, ainsi qu’une autre enveloppe portant la mention « N’ouvrir qu’après avoir ouvert les boites ».   Etant une femme logique, Vanessa se saisit tout d’abord de la boîte portant le numéro 1. Elle en souleva le couvercle et y trouva le superbe collier de novice de velours vert émeraude orné d’un anneau d’or que David lui avait offert la veille. A la différence de la veille, et comme David le lui avait dit alors, l’intérieur du collier portait désormais une mention manuscrite écrite en lettres d’or « Novice Vanessa, propriété de Maitre David ». Une onde de chaleur enveloppa Vanessa à la vue et à la lecture des mots gravés à l'intérieur du collier, affirmant son lien et son appartenance à David. La douceur du velours contre ses doigts et l'éclat de l'or autour de l'anneau renforcèrent son sentiment d'être précieuse et chérie. Elle se saisit alors de la boîte portant le numéro 2, bien plus volumineuse que la première. Après en avoir soulevé le couvercle et écarté le papier de soie de protection, elle ne put refreiner un petit cri de surprise satisfaite. Devant elle se tenait un ensemble de lingerie d’un exquise beauté : tout d’abord un corset de velours vert émeraude brodé, paré de fines dentelles ; il était accompagné de bas de soie, d’un porte-jarretelles et d’un culotte fendue en dentelle avec des motifs élégants, tous couleur émeraude. L’ensemble était vraiment superbe et traduisait toute l’admiration de David pour le corps de Vanessa : une alliance d’élégance et d’indécence à la gloire du corps de Vanessa.  Vanessa laissa courir ses mains sur cet ensemble de lingerie, ressentant un mélange d’excitation et de gratitude. Elle sourit et rougit, consciente de la profonde admiration que David portait à son corps et touchée par son geste élégant et audacieusement intime. Sous le couvercle de la boite portant le numéro 3, elle découvrit d’élégantes chaussures de cuir à talons de couleur verte. En ouvrant la très grande boîte portant le 4, elle se dit, à raison, qu’elle allait découvrir une nouvelle surprise « verte » et ne put refreiner un petit rire charmant en découvrant une magnifique robe couleur émeraude. Cette robe était d'une élégance raffinée avec sa silhouette fluide et sa texture soyeuse qui promettait de caresser délicatement sa peau ; son décolleté plongeant et sa coupe ajustée promettaient de mettre en valeur ses formes avec grâce. La dernière boîte portant le numéro 5 était plus petite mais en la soulevant pour l’ouvrir, Vanessa entendit un bruit métallique éveillant plus encore sa curiosité. En l’ouvrant elle découvrit quatre sachets. Dans le premier se trouvait une paire de bijoux pour ses mamelons en forme de rosace dont tombait une perle couleur émeraude. Dans le second, elle trouva un fin bracelet de cuir à porter au poignet auquel était attachée une petite laisse en or … Dans le troisième elle trouva un masque sexy et élégant en dentelle verte pour ses yeux … Enfin quand elle se saisit du quatrième et dernier sachet, elle devina d’elle-même de quoi il s’agissait en prenant le sachet en main, ressentant instinctivement entre ses fesses ce qui bientôt ornerait son intimité : un rosebud en acier poli terminé par un diamant couleur émeraude se dégagea du sachet … Devant l'ensemble de ces cadeaux luxueux et intimes, si méticuleusement choisis et personnalisés, Vanessa se sentit à la fois honorée par l'attention de David et aussi gênée par toute cette générosité. Méritait-elle tout cela ? Était-elle à la hauteur de ce qu’il voyait en elle ? Elle savait tout ce qu’avait représenté pour lui sa défunte femme, elle-même soumise à lui ; celle qu’il appelait sa Sublime. Serait-elle à la hauteur ? Elle le désirait ardemment car elle était totalement attachée à lui. En même temps elle ne voulait pas le décevoir. Un mélange d’émotions la parcourait. C'était un mélange enivrant de responsabilités et de plaisirs de se savoir appréciée à ce point par David et de sentir le poids de son investissement en elle. Elle prit alors l'enveloppe avec précaution, l'ouvrant avec des mains légèrement tremblantes. La lettre de David, écrite de sa main ferme et élégante, confirmait ce que les cadeaux suggéraient : elle était non seulement chérie et valorisée, mais aussi invitée à plonger plus profondément dans le monde de la soumission et de la domination, une invitation qui la flattait autant qu'elle l'intimidait. « Ma belle Vanessa, ma délicieuse novice, Ces petites attentions n’ont d’autres buts que de sublimer ta beauté naturelle déjà ensorcelante. Si j’ai choisi le vert, c’est en référence à la pureté et la lumière de tes yeux qui m’envoutent. C’est aussi pour mettre plus en valeur encore ta chevelure flamboyante et tes merveilleuses taches de rousseur.  Ce vert qui est aussi désormais la couleur de ton collier public de soumission. Je te laisse faire les essais. J’espère que tout sera bien à ta taille, ma bien aimée. Je pense que oui car j’ai pris soin de bien noter tes mensurations depuis quelques jours 🌹❤️😈. Mais si tel n’était pas le cas, n’hésite surtout pas à me le dire : nous pourrons opérer les changements nécessaires. Ce soir je suis invité à une soirée BDSM et échangiste entre initiés organisée par un couple d’amis. Je ne leurs ai pas encore confirmé ma présence. Je souhaite m’y rendre en ta présence à mes cotés en tant que novice. Je sais que ceci est un peu soudain pour toi, mais cela me plairait beaucoup de t’y présenter avec ton nouveau statut, tant je suis honoré et fier de toi. Tu es bien sûr libre de ne pas répondre favorablement à cette demande. Je le comprendrais parfaitement et cela ne changera rien entre nous. Si tu décidais de m’y accompagner, je souhaite que tu y portes l’ensemble des vêtements et accessoires qui se trouvent devant toi et qui sont désormais tiens. En m’y accompagnant, tu accepterais en conscience d’y être présentée et traitée en tant que ma novice et de te soumettre pleinement à mes directives, dans les limites bien sûr de ton safeword. Je te laisse y réfléchir, ma merveille infinie d’amour. Je devrais être de retour à l’appartement en début d’après-midi. Je t’embrasse avec infiniment d’amour Ton David, Ton Maitre ». La lecture de la lettre déclencha en Vanessa un tourbillon d'émotions qui se chevauchaient avec une énorme intensité. Touchée par les mots de David, elle se sentait désirée et valorisée à un niveau qu'elle n'avait jamais ressenti auparavant. Cependant, l'invitation à la soirée la plongeait dans une réflexion profonde, une certaine perplexité. L'excitation de l'opportunité de s'immerger encore plus dans le monde de la soumission cohabitait avec une certaine nervosité, voire une réelle appréhension, à l'idée d'être exposée dans un tel cadre, sous le regard des autres initiés. Vanessa posa la lettre sur ses genoux. Elle avait les yeux dans le vague, alors que son esprit absorbait pleinement les implications de la proposition de David. Chaque mot résonnait en elle, évoquant à la fois la promesse d'une appartenance plus profonde encore à son David, à son Maitre ; mais aussi le défi d'accepter pleinement son nouveau rôle en public. Certes un public de personnes initiées et averties, mais néanmoins un public qui jusqu’alors ignorait son statut. La confiance et l'admiration que David lui témoignait à travers ces cadeaux et cette lettre forgeaient en elle un sentiment de force, mais aussi une vulnérabilité qu'elle n'avait pas envisagée. Elle savait qu'accepter cette invitation serait un pas de plus vers une acceptation pleine et entière de sa nouvelle identité aux côtés de David. C'était une occasion de prouver sa dévotion et de s'épanouir plus encore sous sa direction, tout en explorant les limites de sa propre sensualité et de sa soumission. Cette perspective, aussi intimidante qu'elle puisse être, l'attirait inexplicablement. Vanessa se leva du fauteuil, reprenant la tasse de café maintenant froide pour aller la réchauffer. Son esprit et son corps étaient en fusion …   (A suivre) Source de l’illustration : création de Sylvie Monthulé
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Par : le 09/11/24
Alexandre était fier en observant Sophie, qui suivait avec une minutie impeccable chacune de ses consignes. Elle incarnait à la perfection la soumission qu'il recherchait, révélant un esprit docile et une volonté infaillible d’explorer ses profondeurs. Alexandre savourait cette progression, voyant en Sophie une femme prête à se dévoiler sans réserves. Désormais, il savait que le moment était venu de franchir un cap. Des idées audacieuses s’esquissaient dans son esprit : il voulait offrir à Sophie une expérience ultime du lâcher-prise. Mais avant tout, il souhaitait s'assurer de son consentement et guetter sa réaction. De son côté, Sophie bouillait d’impatience, tentant de se concentrer sur sa réunion professionnelle, qui lui semblait interminable. Elle écoutait les discussions, mais chaque fibre de son être aspirait à ce qui l’attendait ce soir avec Alexandre. Les mots se noyaient dans son esprit, supplantés par une excitation frémissante. Lorsque son téléphone vibra, elle y vit le message tant espéré d'Alexandre, traçant les contours de leur rendez-vous : "Sophie, je vous donne rendez-vous ce soir à 19h chez vous. Préparez-vous. Vous connaissez les consignes, inutile de les rappeler. Soyez prête." Elle répondit aussitôt, se promettant que rien ne viendrait contrecarrer les attentes d'Alexandre. Quelques instants plus tard, un second message plus détaillé arriva : "Sophie, soyez prête à 19h, habillée avec élégance. Portez des talons, des bas noirs, et un chemisier de votre choix. Laissez la porte déverrouillée. Attendez-moi debout dans l'entrée, jambes légèrement écartées, mains sur la tête, avec un foulard couvrant vos yeux. Ne vous inquiétez pas de mon heure d'arrivée, je vous rejoins dès que je le peux . Je rentrerai sans frapper." La lecture de ces mots fit naître en elle un mélange de nervosité et d'excitation. Elle sentait une légère angoisse se mêler à l’anticipation. Dès sa journée finie, elle se hâta chez elle pour se préparer. Sous la douche, elle repensa aux préférences d’Alexandre et ôta la petite pilosité qu’elle conservait jusqu’alors, offrant à Alexandre et à elle-même une peau lisse et douce. En s’habillant, elle obéit à ses instructions, renonçant à ses sous-vêtements, et soigna chaque détail pour le rendre fier. À quelques minutes de 19h, elle déverrouilla la porte, s’installa dans la position demandée, les jambes légèrement écartées, les mains sur la tête et le foulard couvrant ses yeux. Le silence s’étira, et avec lui montait une tension électrique. Les pensées se bousculaient dans sa tête : et si quelqu’un d’autre qu’Alexandre entrait ? Quel genre de surprise avait-il en réserve pour ce soir ? Ses bras s’engourdissaient, mais elle restait immobile, fidèle aux consignes. Le temps devint abstrait, chaque seconde s’étirait en une éternité. Puis, enfin, la porte s’ouvrit doucement. Sophie retint son souffle, espérant que ce soit Alexandre. Le bruit de la porte se refermant la rassura. "Sophie," murmura-t-il dans la pièce. "Je suis heureux de voir que vous avez respecté mes consignes. J'espère que votre docilité sera constante ce soir. Je vous demande de rester dans cette position pour le moment, nous allons échanger un peu. Mais avant de commencer, je veux m'assurer de votre volonté : désirez-vous continuer sur ce chemin avec moi ?" Sophie sentit une vague d'émotion la submerger. "Oui, Alexandre," répondit-elle avec conviction. Elle savait que tout ce qu’elle vivait à ses côtés l’épanouissait au-delà de ce qu’elle aurait cru possible. L’entendre l'encouragea davantage. "Parfait," répondit Alexandre, visiblement satisfait. "Ce soir, nous allons franchir une nouvelle étape. À partir de maintenant, vous m’appellerez ‘Maître’, non plus ‘Alexandre’. Et sachez que toute erreur mérite une sanction. Acceptez-vous cette règle ?" "Oui, Maître," murmura Sophie, une frisson la parcourant à cette nouvelle appellation. "Bien, Sophie. Dorénavant, vous êtes ma soumise, entièrement et sans réserve. Tout ce que je vous demanderai devra être exécuté sans question, mais respectant notre contrat . Est-ce clair ?" "Oui, Maître," répondit-elle à nouveau, la voix chargée d’émotion, consciente que cette nouvelle étape promettait des découvertes aussi intenses qu’exaltantes. Alexandre lui demanda alors d’ôter sa jupe et son chemisier pour se mettre presque nue devant lui. Sentant un mélange d’excitation et de pudeur, elle obéit, consciente que chaque geste la rapprochait davantage de cette union de confiance absolue. Elle se tenait là, vulnérable et forte, tandis qu’Alexandre l’observait, attentif à chaque parcelle de sa peau. "Vous avez suivi mes consignes, Sophie. Parfait." Son regard brillait de satisfaction en découvrant son corps imberbe, comme il le souhaitait, et ses seins durcis, trahissant son état d’excitation. "Ce soir, vous allez me prouver votre capacité à lâcher prise," annonça-t-il. "J'ai apporté un peu de matériel pour ces moments." Sous sa demande, elle ôta le foulard de ses yeux, elle aperçut le sac volumineux qu’il avait posé. Sa curiosité se décupla en imaginant ce qu’il contenait. Alexandre la guida jusqu’à la chambre, savourant le spectacle de ses fesses lors de ses mouvements, le regard fixé sur ses courbes. Une fois dans la chambre, il lui demanda de s'asseoir au bord du lit. Elle s'exécuta, le souffle suspendu, tandis qu'il fouillait dans son sac pour en sortir de larges bracelets en cuir, sertis d’anneaux chromés. Sophie comprit qu'une séance de bondage l’attendait. Alexandre lui demanda de fixer ces bracelets. Elle enroula les bracelets autour de ses chevilles et de ses poignets, se sentant prisonnière et libre à la fois. Puis, Alexandre sortit une barre en inox ornée d'anneaux, deux aux extrémités et un au milieu , puis deux pinces qu’elle n'avait jamais vues auparavant. "Ce sont des pinces japonaises, Sophie," murmura-t-il, dévoilant leur usage en les serrant légèrement. L’excitation de Sophie monta encore, teintée d’appréhension, devant ce nouvel horizon qu’elle s’apprêtait à franchir. Alexandre fixa la barre aux chevilles de Sophie avec soin, laissant ses jambes écartées d’un mètre. Le froid du métal sur sa peau accentuait son appréhension, lui rappelant qu’elle était entièrement livrée aux intentions d’Alexandre. À sa demande, elle s’allongea sur le lit, se laissant basculer en arrière pour se retrouver sur le dos, sentant chaque fibre de son être vibrer sous l’effet de la nervosité. Le cœur battant plus fort, elle savait que l’entrave ne faisait que commencer, chaque geste calculé d'Alexandre venant renforcer l'intensité de ce moment. Elle s’allongea, les jambes pliées, les pieds au sol, les chevilles fixées par la barre d’écartement. Alexandre lui demanda de lever les jambes et de saisir ses chevilles avec ses mains. Cette position, qui exposait toute son intimité sans la moindre barrière, la mettait à la fois dans un état de vulnérabilité totale et d’attente fiévreuse. L’esprit de Sophie était en ébullition, oscillant entre l'excitation et la crainte de ce qui allait suivre. Elle obéit, jambes relevées, présentant sans retenue son corps à Alexandre, qui, du coin de l’œil, observait chacun de ses frémissements. Alexandre plongea la main dans son sac, et sortit lentement deux petits cadenas. D’un geste sûr, il attacha un cadenas entre l’anneau du bracelet de sa cheville droite et celui de son poignet correspondant, puis répéta le même geste pour la cheville et le poignet gauche. Sophie se sentit à cet instant complètement vulnérable, physiquement soumise au désir d'Alexandre, une situation qui la transportait au-delà de tout ce qu’elle avait pu imaginer. Il ne lui restait qu’une paire de bas et des talons, derniers fragments de sa pudeur, devenant presque dérisoires dans cet abandon total. Alexandre saisi alors les deux pinces japonaise , qu’il fixa doucement aux tétons de Sophie. La pression, d’abord subtile, se faisait sentir, une sensation intensifiée par la certitude qu'avec le temps, cette douleur contenue se transformerait en un supplice. Son regard se porta à nouveau vers le sac d'Alexandre, où il sortit une corde noire. Sophie, les yeux fixés sur lui, ne comprenait pas ce qu’il comptait faire, mais se laissa envahir par l’expectative. D’un geste précis, il attacha une extrémité de la corde à la cheville droite, puis l’étira, passant par un anneau de la pince de son sein droit, poursuivant son chemin jusqu’au milieu de la barre, avant de relier la corde à la pince du sein gauche et enfin à la cheville opposée. Une tension subtile s’installa dans cette corde formant un "W" entre ses chevilles, la barre et les pinces sur ses seins. Alexandre lui demanda alors de plier légèrement les genoux, rapprochant la barre de sa poitrine. Le simple mouvement suffisait à rendre la position inconfortable, la tirant davantage vers une vulnérabilité sans détour. Quand il estima la posture parfaite, Alexandre resserra légèrement la corde, créant une tension subtile mais constante sur les pinces. Sophie réalisa alors qu’en bougeant ses jambes, chaque mouvement accroîtrait la pression sur ses seins, la forçant à un contrôle total. Alexandre, d’un ton ferme et grave, la prévint qu’il ne voulait ni cris ni plaintes ; elle devait rester digne et soumise. Elle inspira profondément, acceptant cette soumission complète malgré la tempête d'émotions en elle, résistant à cette hésitation latente. Puis Alexandre replongea dans son sac pour en ressortir un flacon et un vibromasseur. Il expliqua à Sophie, avec une assurance implacable, qu’il allait orchestrer une séance de plaisir de vingt minutes, dont lui seul contrôlerait chaque seconde. Elle n’avait pas le droit de jouir sans son ordre. Seules ses mains ouvertes, si le plaisir devenait insoutenable, seraient le signe qu’elle formulaire la demande d'obtenir une pause. Il lui demanda si elle avait bien compris les consignes. Les joues rosissantes, elle répondit d’une voix douce et résignée : "Oui, maître." Ce mot, prononcé dans la quiétude de la pièce, marqua le commencement de leur épreuve, où chaque seconde, chaque geste, chaque frémissement de Sophie serait le reflet de cette confiance et de cet abandon total. Les quelques minutes qui venaient de s'écouler suffisaient déjà à rendre la position inconfortable pour Sophie. Elle tenta de réajuster ses jambes pour soulager la tension dans son corps, mais un mouvement maladroit provoqua une traction sur les pinces qui lui tira douloureusement les tétons. Cet avertissement douloureux fit monter une détermination nouvelle en elle : il lui faudra maîtriser chaque fibre de son corps pour endurer cette épreuve sans faiblir. Alexandre, imperturbable, lança un chronomètre sur son téléphone, prenant soin de tout contrôler. Il saisit un petit flacon de lubrifiant et aspergea généreusement le sexe de Sophie, déjà humide mais désormais lisse et glissant sous ses doigts. La sensation froide du liquide, contrastant avec la chaleur grandissante en elle, la fit frémir. Puis, il prit le vibromasseur, dont la tête recouverte de petits picots en silicone se mit à vibrer doucement. Il commença à basse intensité, comme pour éveiller progressivement sa sensibilité. Dès que le silicone effleura son intimité, Sophie sentit une vague de plaisir électrique la traverser, chaque vibration s’infiltrant dans son corps. Elle ferma les yeux, cherchant à ignorer tout le reste, consciente que son unique tâche consistait à contenir cette montée de plaisir pour ne pas décevoir Alexandre. Au bout de quelques minutes, Alexandre joua avec la molette, augmentant et réduisant l’intensité des vibrations en un rythme habilement orchestré, comme une symphonie dont il contrôlait chaque crescendo. Sophie se sentait envahie par des vagues de plaisir qui devenaient de plus en plus difficiles à contenir, et chaque décharge de plaisir la poussait à déplier légèrement les jambes, provoquant une tension immédiate et douloureuse sur ses tétons. Elle serra les poings, s’efforçant de ne pas montrer de faiblesse malgré la lutte intérieure. La sensation était de plus en plus intense, la menant progressivement au bord de ce départ interdit. Alexandre continuait de jouer de la molette, augmentant l'intensité sans jamais atteindre le maximum, comme s’il gardait une réserve pour le final. Par deux fois, Sophie, à bout de souffle, ouvrit les mains en signe d’abandon temporaire. À chaque pause, Alexandre s’approchait d’elle et profitait du répit pour masser délicatement ses seins. Les tétons, douloureux et hypersensibles, accueillaient ses grandes mains avec une étrange reconnaissance, ses gestes fermes mais attentionnés venant apaiser leur douleur brûlante. Mais ces pauses ne duraient jamais longtemps : il reprenait inlassablement le vibromasseur, en veillant toujours à maximiser l’intensité du plaisir sans lui permettre de lâcher prise. Finalement, après vingt longues minutes de cette torture exquise, Alexandre lui murmura l'autorisation de se libérer. "Sophie, je vous demande de partir." Au même instant, il tourna la molette au maximum et appliqua la tête vibrante sur elle. Sophie, déjà au bord, bascula immédiatement dans une vague d'extase. Son corps entier se tendit dans un spasme incontrôlé, ses jambes se contractant malgré elle, tirant sur la corde et les pinces, mais cette douleur ajouta à l'intensité de son plaisir, transformant la sensation en une explosion profonde et dévastatrice. La tempête de l’orgasme la submergea, balayée par des vagues de plaisir d’une intensité qu’elle n’avait jamais connue. Même une fois l’orgasme passé, Alexandre laissa le vibromasseur en contact, prolongeant cette douce agonie. Sophie, encore électrisée, frissonnait à chaque contact, chaque mouvement de la tête du vibromasseur se transformant en une décharge, mélange de plaisir et de douleur. Incapable de retenir ses mouvements, ses jambes tentaient de se libérer de la tension de la corde, ravivant à chaque tentative la douleur dans ses tétons, devenus presque insupportablement sensibles. Enfin, Alexandre éteignit le vibromasseur et la regarda avec une satisfaction tranquille, admirant son œuvre : Sophie, haletante, le corps encore vibrant de plaisir et de douleur, le teint rouge de cette extase prolongée. Sans un mot, il la laissa ainsi, se levant pour aller se préparer un café dans la cuisine. Pendant ces minutes d’attente, Sophie, encore sous le choc, essayait de retrouver ses esprits, submergée par des émotions confuses – plaisir, douleur, honte, et cette intensité dont elle n'avait jamais soupçonné la profondeur. Lorsqu’il revint, il la libéra enfin de ses attaches, prenant soin de la redresser doucement. Ils partagèrent un moment de complicité, échangeant sur cette expérience, permettant à Alexandre de comprendre ce qu’elle avait ressenti. Sophie, encore bouleversée, admettait en elle-même que cette plongée dans une soumission totale lui avait fait atteindre un plaisir inégalé. Chaque sensation avait gravé en elle l’envie de revivre cette intensité, de s’abandonner de nouveau à lui. Une fois ses affaires rangées, Alexandre lui promit de la recontacter bientôt. Sophie, encore en émoi, se coula dans un bain chaud pour apaiser son corps et laisser son esprit vagabonder, imaginant ce qu’Alexandre pourrait lui faire vivre la prochaine fois, prête à se redécouvrir dans cet abandon entre ses mains expertes.  
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Par : le 09/11/24
Il lui semblait qu'un peu de dignité lui était enfin rendue. Les consolations qui lui vinrent ainsi de souvenirs, parfois fort beaux et paradoxalement cuisants, sont tout à fait incroyables. Après de longs, longs mois, l'oubli qu'elle avait espéré et craint s'étendait sur elle. Il est difficile de décider où commencent les histoires et aussi où elles se terminent. Leur point de départ est toujours un peu arbitraire. Leur fin, même quand elle est brutale, traîne inlassablement dans les franges des souvenirs, dans les amertumes de l'oubli qui veut se faire et ne veut pas se faire. C'était comme un brouillard opaque qui se perçait brusquement. Elle était heureuse et malheureuse. Certaines nuits étaient encore un peu dures et elle s'éveillait brusquement en nage et elle pensait que sa sa bêtise et sa folie avaient été assez punies. Alors qu'il y avait au-dessus d'elle une grande glace, recouvrant totalement le plafond, que n'interrompait aucun luminaire, la jeune femme se voyait ouverte, chaque fois que son regard rencontrait le large miroir. Comme dans un rêve, on entendait le feulement de Charlotte monter peu à peu vers l'aigu et un parfum déjà familier s'exhala de sa chair sur laquelle les lèvres de Juliette étaient posées. La source qui filtrait de son ventre devenait fleuve au moment qui précède le plaisir et quand elle reprit la perle qui se cachait entre les nymphes roses qu'elle lui donnait. Elle se cambra de tous ses muscles. Sa main droite balaya inconsciemment la table de travail sur laquelle elle était allongée nue et plusieurs objets volèrent sur la moquette. Un instant, ses cuisses se resserrèrent autour de sa tête puis s'écartèrent de nouveau dans un mouvement d'abandon total très doux. Elle était délicieusement impudique, ainsi couchée devant Juliette, les seins dressés vers le plafond, les jambes ouvertes et repliées dans une position d'offrande totale qui lui livrait les moindres replis de son intimité la plus secrète. Quand elle commençait à trembler de tout son être, elle viola d'un doigt précis l'entrée de ses reins et l'orgasme s'abattit sur elle avec violence.   Le monde de l'amour heureux est à la fois orienté et absurde: orienté, parce qu'il est tout plein d'un seul être; absurde, parce que cette présence envahissante n'est pour nous qu'une absence et qu'elle semble être là que pour nous faire subir un vide. Elle était sortie du monde de l'indifférence pour entrer dans un monde où la passion l'avait contrainte par la force à donner un sens aux choses. Elle continuait à croire  que n'importe quoi arrivait n'importe quand à n'importe qui. De temps en temps, elle parvenait à imaginer sans trop de déchirementd la vie de Juliette avec une autre. Elle trouvait des consolations dans son éventuel bonheur. Mais quand elle se disait qu'elle ne serait même pas heureuse, alors le désespoir reparaissait plus cruel et elle se reprenait à penser qu'elle n'était faite que pour elle. Plutôt alors mille fois voir Juliette morte que de la voir attachée à une autre ! Et non seulement parce que l'image de ces bras, de ces sueurs mêlées, de son corps étendu auprès d'un corps que l'anonymat ne protégeait pas de sa haine impuissante, était intolérable au-delà de ce que les mots sont capables d'exprimer, mais aussi parce que tant qu'il restait une chance, une seule, pour que Juliette lui revînt, cette chance était la pire douleur. La souffrance pure, la souffrance simple, la souffrance deuil n'était rien au regard de cette souffrance-sursis, aiguisée par les attentes et les résurrections. Pendant tout le temps que le feu coula dans ses veines, Juliette but le suc délicieux que son plaisir libérait et quand la source en fut tarie, elle se releva lentement. Charlotte était inerte, les yeux clos, les bras en croix. Tout ne lui serait pas infligé à la fois. Elle aurait plus tard la permission de se débattre, de crier et de pleurer. Venant d'un autre monde, sa maîtresse entendit sa voix lui dire qu'elle était heureuse et qu'elle voulait que cela ne finisse jamais. Elle s'agenouilla entre ses jambes et Juliette voyait ses cheveux clairs onduler régulièrement au-dessous d'elle. Sa vulve était prisonnière du plus doux et du plus chaud des fourreaux qui lui prodiguait la plus divine des caresses. Un court instant, elle s'interrompit pour lui dire qu'elle n'aurait jamais cru que c'était aussi bon de se soumettre puis brusquement, adorablement savante, sa main vint se joindre à ses lèvres et à sa langue pour la combler. Mille flèches délicieuses s'enfoncèrent dans la chair de Juliette. Elle sentit qu'elle allait exploser dans sa bouche. Elle voulut l'arrêter mais bientôt ses dents se resserrèrent sur la crête rosée. Un plaisir violent et doux s'abattit sur les deux amantes et le silence envahit la pièce. Le plafond était haut, les moulures riches, toutes dorées à la feuille. Juliette invita Charlotte à pénétrer dans la salle de bains où elle fit immédiatement couler l'eau dans une baignoire digne d'être présentée dans un musée, un bassin en marbre gris à veinures rouges, remontant à l'avant en volute, à la façon d'une barque. Un nuage de vapeur emplissait le monument. Elle se glissa dans l'eau, avant même que la baignoire ne fut pleine. La chaleur est une étreinte délicieuse.   l y a une logique propre aux amours heureuses qui donne aux mots une signification nouvelle. Lorsque la coquetterie du bourreau vient jouer en outre sur les doubles sens et raffine ainsi sur la cruauté naturelle des attitudes et des expressions, on imagine les ravages que font alors les malentendus. Le bourreau est toujours innocent. Il n'avait que de l'amitié, il n'avait rien remarqué: à la rigueur, si on le pousse à bout, il se déclarera inconscient. Et s'il y a un coup de feu final, ou un corps qui s'écrase, ou un somnifère à triple ou décuple dose, il balbutiera, avec une horreur qui aura quelque peine à remplacer la satisfaction, qu'il était fou et qu'il ne savait pas. Une impression d'aisance l'emplit. Voluptueuse, Charlotte s'abandonna à ce bien-être nouveau sans bouger. Le fond de la baignoire était modelé de façon à offrir un confort maximum, les bords comportaient des accoudoirs sculptés dans le marbre. Comment ne pas éprouver un plaisir sensuel ? L'eau montait sur ses flancs, recouvrait son ventre pour atteindre ses seins en une onde caressante. Juliette ferma les robinets, releva les manches de son tailleur, commença à lui masser les épaules avec vigueur, presque rudesse. Ses mains furent soudain moins douces sur son dos. Puis à nouveau, elle la massa avec force, bousculant son torse, ramollissant ses muscles. Ses doigts plongèrent jusqu'à la naissance de ses fesses, effleurant la pointe de ses seins. Charlotte ferma les yeux pour jouir du plaisir qui montait en elle. Animé par ces mains caressantes qui jouaient à émouvoir sa sensibilité. Une émotion la parcourut. L'eau était alors tiède à présent. Juliette ouvrit le robinet d'eau chaude et posa ensuite sa main droite sur les doigts humides de Charlotte, l'obligeant à explorer les reliefs de son intimité en la poussant à des aventures plus audacieuses. Ses phalanges pénétrèrent son ventre. Les lèvres entre les jambes de Charlotte, qui la brûlaient, lui étaient interdites, car elle les savait ouverte à qui voudrait. Juliette perdit l'équilibre et bascula sur le bord de la baignoire. Son tailleur trempé devint une invitation à la découverte, et la soie blanche de son corsage fit un voile transparent révélant l'éclat de ses sous-vêtements. Elle dégrafa sa jupe et se débarrassa de son corsage. Dessous, elle portait un charmant caraco et une culotte de soie, un porte-jarretelle assorti soutenant des bas fins qui, mouillés, lui faisaient une peau légèrement hâlée. Ses petits seins en forme de poire pointaient sous le caraco en soie. Elle le retira délicatement exposant ses formes divines.   Ses yeux brillaient dans la pénombre humide, et ses cheveux roux, à peine bouclés, lui donnaient un air de grand seigneur exilé, de libertin courageux. La jeune femme effleura de ses lèvres la dure pointe des seins, de sa main le creux du ventre. Juliette fut prompte à se rendre mais ce n'était pas à elle. Il était indifférent à Juliette que Charlotte admirât son visage lissé et rajeuni, sa belle bouche haletante, indifférent qu'elle l'entendît gémir, quand elle saisit entre ses dents et ses lèvres la crête de chair cachée de son ventre. Simplement Juliette la prit par les cheveux pour l'appuyer plus fort contre elle, et ne la laissa aller que pour lui dire de recommencer. Bientôt, les mains de Charlotte se posèrent langoureusement sur ses épaules et glissèrent aussitôt sous les bras pour rencontrer les courbes fermes de de la poitrine. Son ventre palpita contre les fesses de son amante. Elle aimait cette sensation. Peu à peu, ses doigts fins s'écartèrent du buste pour couler jusqu'à la ceinture élastique de la culotte. La caresse se prolongea sous le tissu. Juliette pencha la tête en arrière et s'abandonna au plaisir simple qui l'envahit. Alors, rien n'exista plus pour elle que ce bien-être animé par le voyage rituel de ces doigts dans le velours de sa féminité. L'attouchement fut audacieux. Combien de temps restèrent-elles ainsi, à se caresser et à frissonner, ne fut-ce pas un songe, l'ombre d'un fantasme ? Elles n'oseraient sans doute jamais l'évoquer. Mais Juliette se rhabilla et abandonna Charlotte sans même la regarder.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 09/11/24
La chatte de Lise est un incroyable puit de plaisir.  Une chatte comme j'aime, bien tonique. Ma lieutenante du renseignement militaire autrichien est une experte question baise. Elle sait aspirer mon membre et le faire aller et venir par de savantes contractions de son vagin. Impossible de me retenir. J'explose dans un meuglement de taureau en rut. - tu pues encore de la gueule, quelque chose ne va pas ?  - oui, tu as vu ces troupes russes qui se retirent en bon ordre vers kalouga. Koutouzov ne les a pas engagées hier à Borodino. Il aurait pu contre-attaquer aujourd'hui avec ces réserves intactes et fermer la route de Moscou. Au lieu de cela, il se retire. Le Tsar va est fou de rage. Il déteste Koutouzof. Viens rabhille toi. Allons voir ce que nous cachent les russes. - t'es pas fou? Ils vont nous arrêter et peut être nous fusiller comme espions. - pas du tout Koutouzof est un pote. J'ai fait une mission secrète à Bucarest pour notre armée. Le but était de lapprocher. Je me suis jamais autant amusé.  Nous avons baisé comme des malades dans tous les plus beaux bordels de cette belle ville. Il se souvient sûrement très bien de moi et de mes fantasmes lubriques. Nous sommes partis vers le camp des russes en retraite vers Kalouga. Des cosaques nous ont arrêté.  - je suis le capitaine Harer, de l'armée autrichienne. Je demande à rencontrer son Excellence, le général Koutouzof. Je suis son ami personnel. C'est une visite privée.   Koutozof m"a accueilli avec un grand sourire. Il a reluque Lise avec un œil malicieux. J'adore la compagnie de ce vieux général roublard. On se sent bien avec lui.  Il nous a invité à sa table. Il n'a cessé de me poser des questions sur l'état des troupes de Napoléon.  - tu sais Hans,  dans peu de temps nous serons de nouveau alliés.  Tu vas retourner à Paris pour botter le cul de ce corse qui se prend pour un empereur.   Je n'ai pas répondu. Cela m'a semble comme une évidence. Koutouzof ne cherche pas à gagner une bataille,  non, il cherche à exterminer complètement la Grande Armee. Si Napoléon prend Moscou, c'est fini pour lui. Un coup mortel.  - je t'ai mené un petit cadeau pour cette nuit. La lieutenante Lise brule d'envie de connaître l'illustre Koutozof, celui qui va casser les reins de Napoléon.  Nous avons bu une vodka bien râpeuse et bien rit. Lise a partagé la couche de Koutouzof. Je l'ai entendu hurler un bel orgasme.  Je me suis contente d'un lit de camp solitaire et j'ai dormi comme une masse.  Au petit jour  j'ai retrouvé Lise radieuse. Une femme bien baisée a toujours le sourire.  Koutouzof m'a pris dans ses bras. -Va retourne chez Napoléon, fait ton rapport.  Dis lui la vérité.  C'est la meilleure façon de mentir. Il ne te croira pas.  Nous avons quitté à regrets le camp des russes.  Un camp joyeux avec des baïonnettes bien affûtées.   Lise ne dit plus rien. Elle me regarde en biais avec un fin sourire sur les lèvres. Offrir une jolie femme à un ami pour une nuit, c'est un beau cadeau.   
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Par : le 08/11/24
Je me regarde devant une glace. Je me trouve fatiguée.  Toute la nuit mon homme a eu envie de me labourer les reins. Je me suis donnée et j'ai hurle de plaisir bien des fois. Lui s'est endormi d'un coup. Il a ronflé.  Puis juste avant l'aube,  il était deja debout. Ses amis l'ont sifflé.  Il sont partis pour la chasse. Mes jambes tremblent encore. Mon homme m'avait defonce le cul. J'ai la chatte trop serrée.  Il ne peut pas me prendre par la. Son sexe est trop gros. Alors il a su prendre son plaisir autrement  il adore mon petit cul bien bombé et bien musclé.  Il se vide en moi par là.  Cela nous va très bien à tous les deux. Je sais qu'il baise aussi ma servante mais je m'en moque.  Elle me donne le bain justement, me frotte le dos. Elle m'envie.  Elle aimerait être à ma place pour se faire bien bourrer toutes les nuits. Elle doit se contenter de se toucher dans sa petite chambre solitaire pendant que j'enchaîne les orgzsmes en cascade.  Nous partageons un homme monte comme un âne qui a besoin de se vider très souvent. Me voilà propre et bien mise. C'est moi qui dirige le domaine. Ce matin c'est jour d'audience. Je suis assise confortablement . J'écoute les doléances de mes paysans. Je prend des décisions rapides. Je suis souvent très juste. Je suis aimée et respectée pour cela. Personne n'ose me contester. Je suis une femme très autoritaire. Mes paysans sont quasiment mes esclaves. Les récalcitrants je les fait bastonner.  Mon homme revient de la chasse. Il est grand et fort. Il mange avec ses amis. Ils parlent et boivent beaucoup. Mon homme a sommeil à présent. Une sieste s'impose.  La servante s'agenouille et dégage son membre epais. Elle le suce goulument. Il grogne. Il me demande. Je m'allonge sur le ventre. Il relève ma robe et mes jupons. Je ne porte jamais rien dessous. Il caresse mon petit cul. Je tremble. Il s'allonge sur moi et s'enfonce d'un coup. Je le laisse prendre son plaisir. Je caresse mon délicat clito si sensible. La jouissance est là.  Mon petit cul se serre. Il explose en moi. Il s'endort avec son pieux planté dans mes reins. Je ne bouge plus. Il m'a cloué comme un papillon. Je m'endors moi aussi  
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Par : le 08/11/24
Le corse qui se prétend empereur vient de me convoquer sous sa tente de campagne. Je ne le supporte plus. Je le trouve nul comme stratège.  Il ne gagne que parce qu'en face ils sont plus incompétents encore que lui. Depuis que je me réincarne et toujours pour des vies très aventureuses et dangereuses, j'en ai vu passer des commandants en chef d'armées qu'ils conduisent aux désastres. Chaque fois j'ai un mauvais goût en bouche. Et ce matin je pue carrément de la gueule pour aller voir l'empereur des franzozens.   - Capitaine Harer, nous avons gagné hier à Borodino, mais ce matin mes généraux m'informent que les russes nous laissent la route libre pour Moscou. Ils se sont retirés avec les débris de leur armée je ne sais où.  C'est votre mission, partez sur leurs traces et faites moi un rapport complet sur ce qui reste de l'armée russe, de ses réserves, de ses localisations. Je compte sur vous.  Il m'a tiré l'oreille ce con d'empereur que comme autrichien je déteste. Mais j'ai fermé ma gueule. Je suis un officier du renseignement militaire. Mentir, dissimuler, c'est une partie de mon métier. J'ai fait le salut avec la courbette. Ma gueule devait puer encore plus fort après cette entrevue.  J'ai rejoint ma lieutenante,  la superbe Lise, avec son cul somptueux. Elle prenait son bain sous sa tente.  Je n'ai pas pu résister. Je me suis déshabillé et j'ai pointé mon gros sexe en erection.  -Pas de suite, m'a dit Lise avec un beau sourire. Lave toi d'abord.  Tu pues ton horrible tabac des Amériques. Et lave toi bien le sexe. Non plutôt viens, je vais le faire.  Lise m'a bien astique la bite puis l'a prise profond dans sa chatte et à jouit très fort. Je me suis fini dans son cul de rêve. Quelle superbe salope cette Lise. J'adore bosser avec elle.  - Bon faut qu'on se fringue comme des russes. On va se comporter comme un couple marié. L'empereur de .... nous demande d'aller voir où sont passés les ruskofs. Koutouzof est un sacré roublard.   Et nous sommes partis par les bois, les vallons, les champs vers cette armée en retraite. J'ai toujours eu l'instinct.   -Là,  regarde,  ils sont là.... -ils sont loin d'être vaincus m'a dit Lise en se collant contre moi. Ils prennent la direction de Kalouga...koutouzof veut reconstituer ses forces et attendre les français.  -Ouais tu as raison...on dirait bien que c'est lui le chasseur.   - viens et baise moi. De toute façon on s'en fout, l'empereur corse n'écoutera pas ton rapport.  ‐---------- Jadore ces jeux de recherches sur des vies anterieures.    
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Par : le 08/11/24
Je suis tombé dans le SM quand je n’avais pas encore 22 ans, à cette époque j’ai fait la rencontre de Michel pour un vague plan cul comme on dit et il me demande si j’accepterai de lui donner la fessée, intrigues par cette demande je lui rétorque on peut essayer, il a su me mettre en confiance. Et je lui ai donné sa fessée qu’il désirait tant j’étais assez maladroit au début mais par la suite j’ai pris beaucoup de plaisir et d’assurance pour lui administrer ses fessées, ensuite il m’a fait une autre demande : (J’aimerais bien devenir ton soumis) je lui demande de m’expliquer en quoi cela consistera et il me dit je serais à ta disposition et réaliserai tous tes ordres et désirs. Il faut rappeler qu’il était marié et que son épouse était institutrice mais aimer plus la bouteille que son mari, bref moi étant également marié mais ma femme étant au courant de mon homosexualité cela ne me poser pas vraiment de problème. Donc, après un temps de réflexion, j’accepte sa demande et nous commencions notre relation D/S. Il se présente chaque jeudi à mon domicile pour sa séance quotidienne. A son arrivée, il devait être totalement nu à mes pieds, ou je le passais à l’inspection obligatoire pour contrôler son état de propreté. En cas de négligence de sa part, pour le punir. Il avait obligation de pisser dans un verre et de boire son urine, ce qu’il détestait, mais comme il savait l’engagement qu’il avait pris avec moi, il s’exécuta. Ensuite, il devait me confesser tout ce qu’il avait fait de mal dans sa semaine afin de le punir en conséquence. Il faut dire à cette époque que les WhatsApp, Skype, n’étaient pas nés. On avait le bon vieux minitel qui nous ruinait, mais bon ça nous a bien servi. C’est comme cela que nous avons fait la connaissance du Boots à Anvers et de l’asso clef. Il me dit un jour Maitre, j’aimerais que vous conduisiez votre esclave au Boots, je lui réponds, tu iras au Boots quand tu sauras te comporter comme un bon soumis docile. Il me dit : je ferai tout pour cela, Maitre. Puis effectivement je pus constater ses progressions de semaine en semaine. Donc, pour le récompenser de ses efforts j’entrepris d’organiser cette sortie dans ce club. A notre arrivée, accueil très sympa mais lieu assez glauque, pour un débutant comme moi, il faut dire que ce genre d’endroit m’attire et je me sens bien dans ces endroits.  Je suis allé boire un verre au bar et voilà que je fais mettre mon soumis à poil à mes pieds, pendant que je bois ma bière et fume ma clope. Un mec baraqué m’interpelle et me dit « c’est ta chienne ? », je lui réponds « oui ».  Puis, il lui crache dessus et repart. Je suis allé pisser et je cherchais les chiottes. A ma grande surprise, je découvre une salle avec une baignoire. Je regarde et j’aperçois un maitre y mettre son soumis et invite les mecs à venir pisser sur son soumis. Je trouve cela très excitant et une érection incontrôlable m’envahit. Je sors ma queue et je vois les grands yeux de mon soumis qui se dit humm la bite de mon maitre pour moi et non ce sont deux autres soumis qui viennent s’occuper de ma queue. Je prends un malin plaisir à montrer à mon soumis le plaisir que me procurent les deux salopes qui me pompent. A suivre
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Par : le 07/11/24
Un néophite me demanda sur cet site, il y a peu: le BDSM, comment çà marche? La meilleure manière de l'expliquer, c'est peut-être d'expliquer mon parcours qui n'est pas celui d'un connaisseur, mais de celui qui aurait aimé en être un. Tout a commencé pour moi lorsque j’avais 21 ans. Je faisais mon service militaire à la marine belge. Ce jour-là, nous traversions l’équateur avec le MS-ZINNIA et, comme il se doit, un certain nombre d’épreuves étaient prévues pour les cinq nouveaux, dont je faisais partie. Traditionnellement, les officiers ne participaient jamais. Rien de bien méchant. La première épreuve était de ramper dans un tuyau de 80 cm de diamètre. Nous étions ralentis dans notre progression par un puissant jet d’eau provenant de l’autre côté du tuyau. Le jet était si puissant que mon slip de bain, probablement déjà fort usé, se déchira. Je me suis retrouvé tout nu de l’autre côté sous les rires complices des autres matelots. On me dit que, finalement, c’était pas si mal. On me demanda de rester nu. La deuxième opération était de boire de la bière dans laquelle flottait des gros morceaux de pain d’épice, dans un pot de chambre. Cela ressemblait à s’y méprendre au produit de nos intestins. J’ai donc du me mettre à genou, derrière en l’air et boire.... Ce fut ma première soumission, alors que je n’en avais pas du tout conscience.  En effet, personne ne songeait à une position du BDSM dont tout le monde ignorait jusqu’à l’existence. Tout le monde ? non, pas tous. Lors d’une escale, quelques jours plus tard, un sous-officier, de plus de vingt ans mon ainé est venu me trouver et me demanda : J’aimerais te montrer quelque chose. Serais-tu libre dans quinze jours (lorsque nous rentrerons à la base)? ? C’est ainsi que je me suis retrouvé dans le studio qu’il louait pas loin de la caserne. Laisse-moi te montrer quelque chose, mais… ne dis rien avant que j’aie fini mon explication. Il me montra des photos dans un album érotique où des garçons, entièrement nus, se faisaient flageller et pourtant bandaient durs. C’était signé ‘Pierre Darville’. J’ai maintes fois tenté de retrouver sur internet cet artiste qui ne prenait que des photos de nus masculins, mais sans succès. Probablement a-t-il fini sa carrière bien avant l’avènement du net. Tout en feuilletant l’ouvrage, il m’expliqua que ces garçons étaient volontaires. Chose troublante. Qui pouvait aimer se faire torturer de la sorte. C’est alors que ses explications éveillèrent mon intérêt. Lorsque tu t’es retrouvé nu, à la caserne, devant les autres, as-tu éprouvé de la gêne ? Non pas vraiment ! Il faut dire que les copains rirent de bon cœur. Je sentis qu’il s’agissait de complicité et non de jugement de quelle que nature que ce soit. Il prononça pour la première fois  le terme de BDSM, dont je n’avais jamais entendu parler qui est l’acronyme de Bondage, Domination, Sado-Masochisme. A peine rentré à Ostende, mon port d’attache, j’ai écrémé les bibliothèques et les librairies mais je n’ai rien trouvé. Quelqu’un m’avait parlé de BDSM et je voulais savoir. J’ai donc revu mon sous-officier et nous nous sommes rencontrés dans un bistrot pas loin de la caserne. Je connaissais seulement la signification de deux mots : Le masochiste est une personne qui jouit de la douleur qu’il endure, et le sadique est celui qui se régale de voir le maso gémir sous ses coups. J’accordais à cette pratique un jugement de valeur qu’elle ne mérite pas. Tout çà du fait de la religion catholique dont tout le monde ou presque, à cette époque, était imprégné. J’ai donc évité de juger et me suis souvenu d’une maxime d’André Malraux : ‘ Juger, c’est de toute évidence, ne pas comprendre’. Aujourd’hui je la  paraphraserais en disant que juger, c’est une volonté de ne pas comprendre. Pour comprendre, il fallut que je me départisse du mode de pensée chrétien qui était le mien, et que je fasse abstraction de la morale héritée de mes parents et de mon entourage. Je l’ai fait, parce que je voulais comprendre. Cela a duré longtemps, toujours autour d’un verre ou lors d’un repas. Il m’a tout expliqué : Le BDSM : un jeu de rôle Il m’expliqua que le BDSM est un jeu de rôle : En fonction de ses sensibilités, l’un choisit d’endosser le rôle de maso, et l’autre le sado. Les rôles ne sont pas immuables, mais, dans certains cas, interchangeables. Les rôles doivent être clairs pour plus de sécurité. Il y a des règles strictes, mais je m’aperçois que sur ce site ‘bdsm.fr’ beaucoup de gens se disent soumis ou dominants et ne savent pas vraiment à quoi ils s’engagent. Celui qui choisit d’être maso évolue toujours nu, contrairement au sado qui peut choisir. Le sado tutoie le maso, et le maso vouvoie le sado. Celui qui endosse le rôle de maitre ou dominant doit donner des ordres clairs, compris et sans ambiguïté pour le soumis (aussi appelé “esclave“) et doit évoluer dans un cadre bien balisé. Une discussion s’impose donc. Choisir librement son rôle garantit une séance de BDSM réussie, et un instant intime d’une grande complicité. Ensuite chacun peut  donner libre cours  à ses envies et ses fantasmes tout en maintenant la place choisie durant la séance. Ici, on parle de séance et pas de sexe, car le BDSM n’est pas que du sexe, même si c’est plaisant. Le BDSM : d’abord le mental A cette époque, les salles de sport n’étaient pas légion, et je fréquentais une des salles de la Marine à Bruges. J’aimais cela. Quand on fait du sport, ce n’est pas qu’on recherche d’avoir mal, mais on en accepte l’éventualité de bon gré. C’est la même chose pour celui qui joue au foot ou qui pratique tout autre sport. Tout se passe donc d’abord dans le mental. Cela peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant d’accepter. De nos jours, on est de plus en plus nombreux à avoir entendu parler du BDSM, mais beaucoup de personnes le considèrent encore comme un tabou et ont honte de ressentir le besoin de l'essayer . Certaines personnes le considèrent même comme une forme de violence ou d’abus. Les perversités sont toujours dépeintes de manière négative et un certain nombre de professionnels de la santé mentale condamnent toujours le BDSM. En revanche, de nombreux thérapeutes assurent qu’être excité par quelque chose de bizarre ou de désagréable est tout à fait normal. Cela fait tout simplement la nature humaine et qu’il ne faut pas en avoir honte. A titre d’exemple, il est peu probable qu’un homme aime de se faire gifler quotidiennement, alors que, dans un contexte sexuel, il adore çà. Le mental nous a toujours dicté des comportement “moraux“ mais qui ne rendent pas toujours heureux. Le BDSM : un art de vivre Mon adjudant (appelé Maitre en Marine) m’apprit au fil des semaines qui suivirent, toujours autour d’un verre, que, sous l'асrоnуmе BDSM se сасhеnt dе nоmbrеusеs pratique vаrіéеs qui pouvaient être intenses. Bіеn аu-dеlà dе l'іmаgе stéréоtурéе du mаîtrе еt dе l'еsсlаvе, je découvris que cet univers, qui rероussе sans сеssе les limites sexuelles, agrémenté par des jеuх sulfureux seraient de nature à me plaire et que le BDSM était un art de vivre. Il m’a fallu longtemps pour comprendre que vivre, c’est être acteur de son propre devenir, et on ne vit vraiment que lorsqu’on est heureux. Dans le cas contraire on subit la vie. Il m’a fallu longtemps pour admettre que le BDSM me fit découvrir l’amitié, la joie, la paix, mais aussi la patience, la bonté, la fidélité, la douceur et la tempérance, Il m’a fait découvrir que le bonheur n’est jamais dans la possession, mais dans l’abandon, que le vrai bonheur n’est pas dans le paraître, mais dans l’être, et que le vrai bonheur est, surtout pour le soumis, dans l’abandon et le “lâché prise“. Pour un soumis, le vrai bonheur est de “déguster“ la douleur infligée par son dominant, et que le vrai bonheur ne se fantasme pas, il se vit. Attention que lorsque je parle de ‘douleur’, je ne parle pas de ‘souffrance’. La nuance est importante. Le BDSM est un ART. A comme AIMER Entre les partenaires nait forcément une grande complicité d'esprit, d'âme et de corps. C'est presque une fusion.  R comme RASSURER Entre les pertenaires la confiance est totale. Elle est comme les allumettes: elle ne sert qu'une fois. Soyons y vigilant. Cette confiance totale est  une garantie que tout ira bien pour l'un et pour l'autre. Le soumis peut "lâcher prise" en toute confiance. N'oublions toutefois pas le SaveWord, garantie supplémentaire.  T comme TORTURER La torture est réelle. Elle se traduit par des gémissements, des mots et des gestes, toujours dans un contexte consensuel. Cette torture, que le soumis réclame, produit les endorphines qui soulage et rend même le supplice agréable et l'ocytocine qui nous pousse à en redemander.  Le BDSM est-il moral ? A l’époque où je fus initié, il était hors de question d’en parler à son entourage, surtout si cet entourage pratiquait une conviction religieuse, que ce soit le christianisme, le judaïsme ou l’islam, peu courant dans nos contrées à mon époque. J’ai pratiqué, j’ai découvert des ouvrages au fil des ans, j’ai lu des témoignages parfois dramatiques où des adeptes du BDSM se suicidèrent à cause de l’hostilité qui régnait autour d’eux, car l’ensemble du corps scientifique considérait cette pratique comme une déviance. Aujourd’hui, ce même corps scientifique est un peu moins catégorique, mais je remarque quand même qu’il est plus facile de faire son coming out que de dire qu’on est adepte de cette pratique. J’ai souffert beaucoup de cette morale. J’ouvrais ces ouvrages en cachette, je les louais sous un  faux nom, je rencontrais loin de chez moi, quand c’était possible, car quand on est marié, tous les déplacements doivent être justifiés. Les chaines de la morale étaient plus douloureuses que l’entrave due au BDSM. Ce n’est que vers cinquante-cinq ans que je me suis départi du mode de pensée que j’avais reçu en héritage. Depuis ce moment j’ai lu, j’ai pratiqué, mais jamais plus je n’ai eu à souffrir de la morale. Ma prière à Dieu fut : “maintenant Seigneur, c’est entre toi et moi“. J’ai compris que l’homme avait trois entités en lui : L’esprit, siège de la réflexion, l’âme, le siège du ressenti et le corps, outil d’expériences admirable. Il fallait que j’expérimente. Je remarque aussi que la majorité de ceux qui suivent la morale établie ne sont pas heureux. Leur visage fermé montre à quel point ils subissent la vie plutôt que d’en jouir. Le BDSM : infinité de pratiques Avec l’avènement d’Internet, j’ai appris que les pratiques sexuelles sont multiples et peuvent varier à l’infini selon les envies des participants. Tout dépend de la créativité et de l’imagination des participants. Il faut juste ne pas perdre de vue que cette pratique est étroitement liée à la douleur, la contrainte, l’humiliation érotique, des jeux de mise en scène de fantasmes, Le BDSM : Confiance et communication claire Plusieurs fois, mon sous-off avec lequel je sympathisais de plus en plus m’expliqua que les  jeux sexuels s’adaptent à nos envies profondes, mais aussi à nos limites. Les jeux, leur intensité doivent être décidés de commun accord, exprimés de manière claire. La communication et la confiance sont les clés de voûte d’une séance réussie. Les règles arrêtées doivent être validées par chacun des participants de manière non équivoque. On ne se lance pas dans une séance BDSM pour faire plaisir à l’autre. Chacun doit aussi y trouver de la joie. Personnellement au début, lorsque je recevais le coup de fouet, je me mordais les lèvres en me disant que cela plaisait à mon dominant.... Ce n’est pas suffisant. On en a parlé et puis il m’a donné “une récompense“, par exemple une caresse sur les bourses ou sur toute la longueur de la hampe, ou d’autres endroits, avant de poursuivre. C’était agréable de sentir quelqu’un d’aimant, à qui je pouvais parler de tout, en toute confiance qui me touchait partout alors que j’étais entravé par des menottes à une croix de Saint-André. Je savais qu’il ne cherchait que mon plaisir… et moi je cherchais le sien. Aujourd’hui, Il n’y a que des  clichés sur la toile et les mecs fantasment sur des mensonges. Un moment BDSM est  unique, n’appartient qu’à nous, ne ressemblera à aucun autre et sera ce qu’on désire qu’il soit. Le dominant garde  le choix du scénario, et le soumis la joie de la découverte.  Ce moment se décline comme on l’a décidé ensemble et selon l’intensité qui nous convient. Si les explications durèrent plusieurs semaines avant de se lancer, c’est qu’il voulait me préparer  psychologiquement et mentalement. C’est agréable de discuter en toute simplicité avec nos partenaires de jeu des fantaisies qui nous excitent en sachant qu’il n’y aura ni moquerie, ni jugement. BDSM : le mot d’arrêt indispensable Alors que j’étais débutant et en mode “soft“, il m'enseigna de ne jamais accepter une séance où un mot d’arrêt ou “SaveWord“ n'a pa été défini. Il reste indispensable pour plus de sécurité. Même avec un partenaire régulier, ce mot reste indispensable, car l’excitation peut prendre le pas sur la raison. Le mot doit être pertinent pour permettre de comprendre que le dominant y va un peu fort. Eviter évidemment des mots comme “non“ ou “j’ai mal“ car ces mots font partie du jeu de rôle et encouragent le dominant à poursuivre avec encore plus de vigueur. BDSM : disciplines phares Les jeux érotiques ’gays’ que je préfère aux jeux ‘hétéros’ même si je suis marié, peuvent être doux et légers. C’est ainsi que j’ai commencé. D’autres paraissent plus hard, et d’autres peuvent être qualifiés d’extrêmes. C’est derniers, à part le fait qu’ils soient éprouvants, pourraient mettre en péril la santé aussi bien physique que mentale. Le bondage ou ligotage  se retrouve dans pratiquement tous les jeux puisque c’est ce que plait au dominant : Faire de moi ce qu’il veut alors que je suis incapable de bouger, me voir me tortiller de douleur (toujours acceptée) ou m’entendre crier grâce (sans prononcer le save word). Pour le dominant, l’effet visuel est très important. Il placera d’ailleurs ses cordes de manière esthétique. Le dominant assume sa domination et le soumis y consent de bonne grâce. Tout est possible dans ces séances dans lesquelles le jeu de rôle occupe une place prépondérante. Le tout est de bien choisir son dominant. Mon premier jour de soumis Durant plusieurs semaines, nous avions parlé, nous apprenions à nous connaitre. Ce que je retiens surtout, c’est ce que j’ai pu lui avouer sur ce que j’attendais de la vie, sur le bonheur, sur mes rapports à la sexualité. Il m’écoutais avec attention sans jamais de geste hostile, sans reproche, sans jugement. Il ne fallait pas compter sur l’entourage pour parler de sexualité. Ce sont des choses qui ne se disaient pas. A lui, je lui ai parlé du plaisir que j’avais de me masturber, de varier mes positions, et puis du plaisir que j’éprouvai lorsqu’à l’internat, pour la première fois, une main autre que la mienne soupesa mes testicules, me fit bander ferme et me fit éjaculer. C’était jouissif, il n’y a pas d’autres mots. Après m’avoir écouté il me dit : “si tu me fais confiance, je te ferai ressentir quelque chose de plus jouissif encore“. Et je lui fis confiance. Il y avait longtemps plusieurs semaines que je n’avais plus été dans son studio, depuis ma visite où il m’avait montré les photos. Il me demanda si je voulais bien me mettre torse nu, ce que je fis. Il me demanda s’il pouvait me bander le yeux… bien sûr. Et puis il me guida vers un coin de la pièce, me demanda de lever les bras à hauteur des épaules. Il me prit une main et la menotta à un mousqueton attaché au mur. Puis ce fut l’autre main. J’étais attaché les bras en croix, à sa merci. Ensuite, il plaça délicatement des pinces sur mes tétons en me demandant  : “çà va“. Je n’éprouvais que peu de gène dans la mesure où les pinces ne serraient pas trop fort. Alors il serra les vis de plus en plus jusqu’à m’entendre geindre. C’était quand même supportable. Ce qui devait arriver, arriva. Il prit son temps pour m’ôter les souliers, les chaussettes, puis le pantalon. lorsque je fus en slip, il passa ses doigts dessus, et sur les bords de l’élastique. J’avais envie de plus, j’avais envie d’une belle érection. Il soupesa mes testicules, les serra, ce qui me faisait un peu mal, et à la fois, ce n’était pas désagréable. J’en oubliai presque la douleur des pinces sur les tétons. Je ressentis aussi une vive douleur lorsqu’il tira sur les pinces… en fait il ne tirait pas. Il avait ajouter des poids à chaque pince. Ce qui me surprit et je m’en explique un peu plus loin, c’est que, malgré l’inconfort de la situation, je n’avais pas envie que çà s’arrête. Comment est-ce possible ? En effet, impossible de bander correctement puisque mon slip, assez serrant, empêchait l’érection. J’avais oublié la bienséance, les convenances, la morale. Rien ne comptait plus que le plaisir d’être là, avec lui, qui me faisait du bien et qui se délectait de mes gémissements. Il enleva enfin mon slip et ma verge se tendit et lui offrit une belle érection. Il passa sa main gantée d’un gant de crain sur ma verge, et me pinça les testicules ce qui m’arracha un cri de douleur.  Ca faisait mal, et en même temps je désirais qu’il continue. Au fur et à mesure de nos séances, il me mordillait les parties sensibles,  les embrassaient, les suçait, les  caressait, les griffait avec ce qu’il avait sous ma main. Mes Oréoles et mes tétons, mon pénis, la peau de mes testicules, entre les cuisses subirent une délicieuse douleur. La morsure, selon l'endroit et la puissance choisis, peut être un extraordinaire stimulus. J’ai ainsi découvert que les morsures sont l'expression naturelle et spontanée de la sensualité. Elles agrémentent l'acte amoureux de fantaisie et attisent le désir.  Il me donna aussi  la fessée... Mine de rien çà me faisait mal. Cette zoné érogène,  frôlant l’anus, irradiait dans mon bas ventre et provoquait une semi érection. Ca faisait mal, mais je savais qu’il tenait à nos rencontres. C’est ce qui fit la différence. Il me donnait aussi des coups de martinet qui laissaient des traces quelques jours. A cette époque, il n’y avait pas de love shop comme on les connait aujourd’hui avec un infinité d’instruments de torture divers. Malheureusement, nous nous sommes perdus de vue lorsque j’ai quitté l’armée. . A cette époque, nous n’avions pas tous le téléphone, juste le courrier postal qui laissait des traces. Pourquoi aime-ton la douleur ? Grâce aux hormones Lors de la première séance, je me suis interrogé : pourquoi, alors que la douleur me prend au tripes, çà me fait à ce point du bien que je n’ai pas envie que ça s’arrête ? Simplement parce que le corps, ce merveilleux instrument d’expériences, est admirablement bien fait. Il secrète des hormones qui nous font du bien : l’ocytocine, la sérotonine, les endorphines et la dopamine. Rôle de la dopamine Le rôle de la dopamine est double : elle crée une sensation agréable en libérant de l’énergie et nous permet de nous souvenir de ce bon moment. Grâce à elle, on se souvient que faire l’amour est bon, que les caresses sont bonnes… C’est l’espoir d’une récompense qui est à l’origine de la libération de dopamine dans le cadre du BDSM. Rôle de l’endorphine C’est l’hormone qui nous intéresse au premier chef : lorsqu’on ressent la douleur, on libère de l’endorphine. En BDSM, pour obtenir cette sensation agréable liée l’endorphine, les membres reculent  de plus en plus les limite afin  de déclencher la sécrétion d’endorphines. Rôle de l’ocytocine En BDSM, c’est l’hormone qui nous pousse à réclamer le “châtiment“ auprès de notre dominant en qui nous avons placé notre confiance…et notre amour. Lorsque nous recherchons la compagnie de quelqu’un, c’est l’ocytocine qui le provoque. L’ocytocine est l’hormone de l’attachement. Rôle de la sérotonine C’est l’hormone du respect. En BDSM, elle est obligatoirement partagée par le dominant et le soumis. Le respect des deux (ou plus) partenaires est le lien social, gage de sécurité. Et après ? Après, j’ai rencontré d’autres garçons de mon âge. Personne ne connaissait le BDSM, et quand je leur en parlais, probablement très maladroitement, l’idée de la douleur ne les séduisait pas. Par la suite, j’ai aimé me retrouvé nu au milieu de gars. J’adorais les sucer, les caresser, les faire juter et voir tout ce sperme couler sur leurs jeunes corps. Contraint par le conformisme social, je me suis marié. Je suis resté “sage“ pendant à peine un an, avant d’apprendre qu’il existait un sauna gay près de chez moi. Il me faisait du bien ce sauna. La chaleur, des corps nus non complexés, des bites larges et longues à sucer. J’ai adoré. Pendant presque vingt ans, j’ai fréquenté les saunas gays. Ma fonction dans l’entreprise étant un travail itinérant, j’y ai passé beaucoup de temps. Pourtant cette vie était trop basique et le fait de m’informer me permit de croire que j’étais encore de la partie, même si c’est devenu au fil des années un fantasme. Et puis Internet est arrivé, et avec lui les premiers sites gays et les réseaux sociaux qui ont permis des rencontres aussi décevantes l’une que les autres. Il n’y avait ni confiance, ni partage, ni respect…juste un bon moment pour l’autre et de la déception pour moi. Enfin sont apparus les sites BDSM, mais la plupart ne présentaient que des contenus qui ne ressemblaient à ce que mon sous-off m'avait enseigné. Et puis, ce fut l’arrivée des Love Shop (à ne pas confondre avec les sex shop) qui permettaient d’acquérir, essentiellement en ligne, des accessoires de BDSM. En ce qui me concerne, il fallait être discret. J’y ai découvert des accessoires pour une discipline que je ne connaissais pas : l’électrostimulation. J’ai ainsi appris que l’excitation des tétons conjuguée à l’excitation de la base de la verge grâce au placement d’un cockering électrique , menait à l’éjaculation. (mais malheureusement pas toujours à l’érection). Aujourd’hui,  j’apprécie l’électrostimulation qui consiste à envoyer une décharge électrique sur les tétons, sur la hampe, le frein, le gland, les bourses ...et jouer avec l’intensité. Evidemment, ce serait plus agréable si on était deux. Je joue aussi avec des godes et des plugs avec l'intensité desquels j'aime jouer.  Parfois, j’ajoute une pointe de poppers, vasodilatateur qui a la particularité d’augmenter le seuil de la douleur et, par voie de conséquence fabrique des endorphines qui provoque, malgré la douleur une sensation agréable, et l’ocytocine qui me pousse à recommencer. Comme le poppers, le BDSM en solo a un risque: l'accoutumence. Elle risque de faire perdre l'envie de tout autre partenaire que soi. Il faut donc bien gérer.  J'avais envie pour tous ceux qui sont ici, de partager ma petite expérience du BDSM.
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Par : le 07/11/24
Article d'origine : https://intime-photographie.fr/incontournable/comment-debuter-une-relation-bdsm il peut y avoir des mlses à jour là bas, sans forcément qu'elles aient été remises ici. Comment bien débuter sur un forum (fetlife, bdsm.fr ou autre) Depuis longtemps, on le dit que je suis parfois brutale avec les nouveaux arrivants. Alors, aidons, encore un peu. Avant de commencer Il faut avant tout Lire les règles du lieu que vous arpentez. Lisez-les attentivement pour éviter toute infraction. Attention, sur fetlife.com, bdsm.fr par exemple, ou discord, chaque sous-groupe peut avoir des règles spécifiques. Ensuite, observez : Prenez le temps de lire plusieurs fils de discussion pour comprendre la dynamique du forum, le style de communication, et les sujets populaires ou sensibles. Vous apprendrez ainsi à repérer les vieux ours comme moi… Sauter dans l’arène L’heure est venue de rédiger votre présentation, utilisez-la pour vous présenter. Ne publiez pas de petite annonce en premier post, elles ne servent à rien et donnent une mauvaise image de vous.   Voici quelques pistes, non exhaustives et surtout non limitantes et non obligatoires qui peuvent servir de support à votre présentation. Âge Sexe Région Dominant(e) / Soumis(e) / Switch Niveau de pratique BDSM (débutant / moyen / confirmé) Quelques limites Mes préférences BDSM Appartenance actuelle Votre situation de couple Ce que vous aimez dans la domination / soumission Le temps depuis lequel vous pratiquez Vos loisirs. Sport Musique / groupe Film Une photo Si vous voulez être tutoyé, vouvoyé Cela aide à créer un lien avec les autres membres et montre que vous êtes prêt à vous engager. S’implanter dans les lieux Commencez par participer à des discussions pour lesquels vous avez déjà des connaissances ou un intérêt personnel. Cela rend votre participation plus naturelle et enrichissante. Lorsque vous répondez, essayez d’apporter une valeur ajoutée. Évitez les réponses vagues ou simplement pour dire que vous êtes d’accord, ou pas d’accord (souvent il y a des icônes avec des pouces, pour ça). Orthographe et Grammaire : Crucial. Prenez le temps de relire vos messages pour éviter les fautes d’orthographe ou de grammaire. Cela rend vos contributions plus professionnelles. Le contraire donne l’impression que vous avez torché ça vite fait, et que vous n’en avez finalement pas grand-chose à faire. Poser des questions, oui mais… Intelligentes, si possible ! Et qui n’ont pas déjà un post dédié. Utilisez la fonction « recherche », pour savoir si ce que vous vous apprêtez à dire n’est pas déjà traité. D’une part, c’est plus respectueux, d’autre part : les personnes ayant déjà participé au sujet auront souvent une notification et seront plus enclines à participer. Formulez vos questions de manière claire et précise. Comportement J’ai choisi de mettre ce point en dernier, il aurait pu être en premier. Mais, c’est normalement inclus dans les règles du lieu ! De ce fait, ici, je fais seulement un rappel. La politesse va loin. Même dans les désaccords, maintenez un ton respectueux. Les forums sont des communautés où le comportement de chacun influence l’expérience de tous. J’ignore sciemment cette règle régulièrement, et accepte ainsi d’être traité d’un certain nombre de nom d’oiseaux rares. Allez-y doucement avec le trolling… Des petites blagues par ci par là, c’est déjà bien. Quand vous serez solidement habitué au lieu, vous saurez que faire ! BONUS : la Technique Apprenez à vous servir des fonctionnalités comme les citations, les images, les liens, etc., pour enrichir vos messages. Il y a souventdes posts dédiés pour ça, sans quoi, posez des questions, ça fera un premier contact.     Engagement à Long Terme La participation régulière aide à devenir un membre reconnu. Ne soyez pas découragé si vos premiers messages ne reçoivent pas beaucoup d’attention, ou se font rudoyer, apprenez, persévérez. En plus de répondre, proposez de nouveaux sujets ou partagez des informations intéressantes. Cela peut attirer l’attention et augmenter votre participation. En suivant ces conseils, vous pourrez non seulement vous intégrer efficacement dans une nouvelle communauté de forum, mais aussi enrichir votre expérience et celle des autres membres.
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Par : le 06/11/24
Rappel: Partie 1 Le lendemain, nous arrivons plus tôt. Je crois et j'espère que tu as plus peur que la veille, où tu as subi les événements sans les anticiper. - Descends! Tu t'exécutes et tu m'attends à genoux, le temps que je mette la laisse. Cette fois-ci tu es complètement nue depuis que nous sommes partis, au plus grand bonheur des conducteurs et conductrices croisés. Je prends la laisse et je te conduis à la table de camping à côté de la rivière. - Debout! Je prends le marqueur que j'ai amené pour écrire sur ton corps. Pute à 5€, sale chienne et, au rouge à lèvres, WHORE sur ton visage. Garde la bouche ouverte pour qu'on voit bien que tu es une WHORE. - Ah quel plaisir de vous revoir Messieurs. Et merci pour les 5 euros. Comme convenu, j'ai installé une caméra pour immortaliser la première fois qu'elle se fait payer pour se faire prendre. Vous pouvez mettre vos masques comme discuté. Sachez que je partagerai la vidéo alors rendez_la populaire. Le premier se couche sur le dos sur la table. Le second te prend par les cheveux, crache dans ta bouche toujours ouverte et te conduit, sans ménagement, sur son ami. 10 secondes plus tard, tu as sa queue dans le cul. 20 secondes plus tard, la queue du second va et vient dans ton sexe. Je suis heureux de constater que tes yeux commencent déjà à se mouiller. Il faut dire qu'ils y vont fort. Il faut aussi dire que je les y encourage de la voix - Prenez cette chienne comme elle le mérite. Elle est là uniquement pour servir. Elle a été payée cette sale pute. Défoncez-là. Le troisième vient se placer à l'autre bout et te prend par le cou. Il commence à te frapper les joues puis la bouche avec sa queue massive. - Ouvre grand, salope. Jamais deux sans trois comme on dit. Il te fourre sa queue dans la bouche et te regarde t'étouffer à moitié. Tu luttes, ta salive semble en quantité infinie et, comme il te tient la tête bien droite, ton visage devient de plus en plus blanc. Comme s'ils s'étaient donnés le mot, les deux premiers hommes explosent et remplissent le cul et le sexe. Tu es obligée de changer de position pour les laisser se relever et le troisième en profite pour te prendre par le cou et t'obliger à te mettre à genoux. De toute façon tu vis pour être à genoux, salope. Le sperme te coule le long des cuisses pendant qu'il prend ta tête pour la baiser à fond. Il regarde ses copains et leur demande de passer derrière toi et de t'ouvrir bien grand la bouche. Ça ne l'empêche pas de t'en fouttre aussi partout sur ton visage déjà blanc et sur tes seins. Je prends la caméra et je tourne autour de toi en te traitant de pute. J'alterne les gros plans sur ton visage blanchi de vraie salope. Ton cul bien dilaté qui laisse échapper le sperme. Sale chienne. D'ailleurs à propos de chienne... - Pas bouger On s'écarte un petit peu et on discute à voix basse. Ta prochaine surprise devrait nous plaire à tous les deux !    
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Par : le 06/11/24
Avons nous été avant de naître?  L'idée c'est de servir des outils mis à disposition par IA. Explorer une epoque à partir d'un personnage historique connu. Puis à partir des images générées par la poésie artificielle, voir si l'on ressent quelque chose ou pas. Et si oui, continuer à demander à IA de générer des images poétiques.  C'est un jeu amusant. C'est une sorte de voyage.      Dans les brumes des âges, un souffle égaré, Je marche, voyageur, par des sentiers fanés. Mes vies s’effeuillent, telles des pages froissées, Chaque écho murmure des secrets effacés.   Je reviens, un soldat, sous le ciel azuré, Au battement des tambours, aux champs déchirés. Mes mains, rougies de fer, caressaient la terre, Et mon cœur saignait d’une guerre amère.   Puis me voici sage, un moine oublié, Dans la pénombre des cloches tintées. À genoux dans la paix d’un cloître perdu, Je cherche une lumière, un chemin vers le cru.   Reine ou mendiant, écorché ou roi, Mes âmes passées se dessinent en moi. Peintre ou poète, bâtisseur de cathédrales, Chacune d’elles s’inscrit dans ce tissu astral.   Des vies entremêlées dans l'éternel retour, Un souffle, un rêve, une étoile qui court. Et si ces reflets mènent vers mon vrai nom, L’éclat oublié d’une quête sans fond.   Ensemble, elles m'appellent, vers un seul dessein, Unis dans l'ombre, dans la chair de mon sein. Car tout est en moi, ces visages dispersés, Éclats d'une âme, des siècles entrelacés.    
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Par : le 06/11/24
Elle erre dans la brume, le cœur en éveil, À la quête d’un maître, d’un feu sans pareil. Ses yeux cherchent l’éclat d’un regard souverain, Un conquérant tendre pour lier son chemin.   Elle rêve d’un homme, de force et de flamme, Qui saura la lire au creux de son âme. Qu’il soit doux et puissant, qu’il soit fort et secret, Qu’il guide ses pas là où elle se tait.   Elle s’imagine, offerte à ses bras, Soumise et sereine, sous le poids de sa loi. Elle désire ses chaînes, douces, infinies, Que ses mains la tiennent dans l’ombre d’un lit.   Mais plus qu’un maître, elle attend un amant, Un roi et un rêve, un lien apaisant. Qu’il dompte son cœur avec une tendresse, Qu’il lui donne en amour sa juste faiblesse.   Dans le silence de la nuit étoilée, Elle cherche cet homme, en secret, en pensée, Un conquérant tendre, un souffle profond, Pour que dans sa soumission, elle trouve son nom. J'utilise une IA et je lui pose des questions  
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