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Mon fard sur ta force
Ma rose sur ta tige
Mon fer sur ta sève
Ta queue maquillée maculée et son sourire de putain mouillée dans sa cage
Mes cordes sur ton corps
Mes tours sur ton torse
Mes noeuds sur tes pointes
Ta peau marquée inscrite et ses frises de bois gravé entre les lignes
Mes pinces à ta source
Mes poids à tes breloques
Mes chaînes à ton or
Tes gestes cliquetants entravés et leur grammaire de carillon fou sans balancier
Mon cuir à ta taille
Mes liens à ton dos
Mon étreinte à ton échine
Ta cambrure corsetée contrainte et ses os raides armaturés dans ta chair
Mes lanières à ta volée
Ma cravache à ton centre
Ma paume à tes rondeurs
Ta blancheur zébrée tressautante et ma marque imprimée sous ta brûlure
Ma force dans tes fesses
Ma tige dans ta rose
Mon thermomètre dans ta fièvre
Ton cul forcé rempli et ma petite mort au fond de toi
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Je n’ai pas « liké » votre texte, parce que la soumission masculine, ce n’est définitivement pas mon truc.
Mais j’ai aimé votre style, vos mots et ses maux.
Parce qu’in fine, ce qui compte, c’est, pour reprendre vos termes, de marier « les esprits et les corps » 😀.
D’yeux que pour Elle,
Se faire nadir
Pour qu’Elle soit zenith.
Démone est merveille,
Tant de doux leurres
De larmes honnies
Joue au sol
Est-ce Scapin ?
Valet de la mie !
Saliver de salves
en salves, voyager
D’enclaves en exclaves
Qu’au lié qu’Elle empoigne
Soit laissé goûter
L’amarrée indomptable
L’appeau qui la sert.
L’attire. Elle l’essouffle.
A tire-d’aile.
Exige sans exégèse.
Lui, que peut-il ?
A part tenir !