par noname
le 07/08/21
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Chapitre 2 : Présenté
J’entends des voix, sans doute d’autres clients qui viennent au comptoir non loin de moi pour s’enregistrer et prendre leur clef. Ils s’étonnent de ce type nu qui est attaché au comptoir. Le réceptionniste leur dit que ce weekend, ils ont droit à un extra : un soumis à la disposition des clients pour tous les usages qu’il leur plaira. Ce chien qui est là devra se plier à toutes leurs demandes même les plus osées. Son corps tout entier est à leur disposition. Sur demande, sa propriétaire leur prêtera même la clef du cadenas qui tient la cage fermée entravant un sexe qu’on lui a dit être gros.
« Intéressant » , dit madame , tandis que d’une main elle tire sur la cage et que d l’autre elle pince violemment mon têton .
« Il est grassouillet mais cela lui permet d’avoir une solide poitrine »
« Qu’en penses tu , mon chéri ? » elle me tient fermement par les couilles en agitante de plus en plus mon sexe enfermé dans sa cage de métal.
« humm il faudra voir, peut être un petit massage pour s’échauffer ou une fellation » et il mets ses doigts dans ma bouche pour l’examiner.
« On peut aussi l’enculer ? «
« Mais bien sur Monsieur, quand et comme vous voulez, mais avec un préservatif bien sur »r
« Bon, nous verrons cela plus tard, allons y maintenant » rajoute madame en tapotant ma cage
Et je me retrouve seul, toujours enchainé au comptoir, entendant le bruit d’un employé qui semble taper sur un clavier.
Puis de nouveaux arrivants dont l’homme apostrophe le réceptionniste
- c’est quoi, ce gros chien tout nu , »
- Un soumis à votre disposition et à celle de Madame , Monsieur »
- Un tas de graisse vous voulez dire
et il me palpe méchamment les seins après m’avoir frappé sur le ventre
- un truc à me faire gerber, cela me donne envie de lui pisser dessus à ce tas de Merde
- Cela doit pouvoir se faire , Monsieur » lui répond froidement le réceptionniste
- tu es sur de vouloir faire cela mon chéri , lui dit sa femme »
-Mais Oui , après la route , j’ai très envie de pisser , vous pouvez me l’emmener dehors pour ne pas salir le tapis ?
Et je suis aussitôt emmené à la laisse dehors où je dois m’agenouiller pour que cet homme que je ne vois pas me pisse à la gueule :
« enlevez lui cette fausse gueule pour qu’il prenne tout sur le visage
-Ah , cela soulage !!! le jet violent balaye mon visage et l’urine chaude se répand sur mon ventre
-Ça va peut être le faire maigrir et finalement, c’est marrant de pouvoir faire ce que l‘on veut avec un chien de ce type , même trop gros . Je sens que je vais m’amuser.
-En attendant allons boire un cocktail dans notre chambre mon Amour et laissons ce souillon à ses délires »
Je pue la pisse mais un seau d’eau froide versé sans ménagement diminue l’odeur et me voici ramené à ma position initiale dos au comptoir en rêvant aux cocktails que ce couple doit siroter.
Et peut être aussi Dame Anna dont je n’ai aucune nouvelle
Cela me fait furieusement envie, mais je suis soumis et je dois rester à ma place, obéir à Dame Anna qui m’a voulu ici offert à tous pour faire honneur à ma Maitresse. Je reste donc stoïque et ravale des rêves de cocktail bien frais.
Avec la chaleur ambiante, je sèche rapidement même si le masque et le bandeau restent mouillés.
J’entends à nouveau des pas qui se rapprochent et quelqu’un qui s’enregistre.
« Et ça, c’est pourquoi faire ? » Je sens un doigt qui s’enfonce dans mon ventre ,,
-Mais ce que vous voulez Messieurs . Ce chien est à votre disposition et à celle des autres clients pour le WE. Sa Maitresse vous le confirmera et vous prêtera même les clefs de sa cage si vous le lui demandez »
Il a dit « Messieurs » , Un couple d’homos ?
« Il suce, il encule et peut être enculé ? , dit l’un deux
-Mais bien sur messieurs, tout ce que vous voudrez , comme vous voudrez
-Sous la cage, elle est grosse ? Et son fond ?
- Vous aurez le temps d’apprécier tout cela vous-mêmes Messieurs. N’oubliez pas de le réserver auprès de sa Maitresse Dame Anna, qui doit être au bar ou à la piscine »
je n’ai jamais eu une expérience à 3 hommes, mais pourquoi pas ?
Toujours cette référence au bar, alors que je suis exposé ici …à boire ma soumission
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Exquis
Exactement mon profil
Au bémol près 🙂: pas de ventre et pas un gros matériel
Pour le reste, j accepte de vivre le récit sur plusieurs régions de France
En attendant j’embrasse vos pieds…
Suggestion
Par : #
Je suis decorateur d intérieur
J ai été marié 30a
Je suis soumi obéissant
Aime decouvrir mes limite
Aimerai avoir un collier pour les découvrir
J aime prendre soin de moi
J aime entretenir mon corp
J aimerai être votre chien
J aime etre agenoux pour lecher vos pieds
J aime sentir les coup
J aime etre pris comme une chienne
J ai beaucoup de charisme
J aime etre promener en laisse
J adore les xhemise blanche
Je cour tout les matin,
Je suis un homme heureux
J ai un tatouage
J ai beaucouo d erection,
J adore kes arbrs fruitier
J ai une femme de ménage
Je suis bi
Je ne supporte pas l injuste
J aime aimer et etre aimé
J ai changé de voiture
Je ne suporte pas les médiocre
Je suis en manque
J ai un jolie corp , un beau sex
J ai un petit cu rond a prendre
J ai un cote feminin
J ai aussi de belle main
J aime le chocolat
J adore cuisiner
Je suis ambitieux
Je dirige une equipes de 7 personnes
Je porte que des veste de costume
J aodore les belle chaussure s
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Par : Lula
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Yuri »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
1. Je me lance maintenant parce que c'est bien plus intéressant que les révisions
2. J'ai hâte que l'été revienne
3. Je n'aime pas le chocolat
4. La musique est la chose la plus importante pour moi
5. J'ai beaucoup de mal à dormir la nuit
6. Mais malheureusement le jour, j'ai pas tellement le temps de dormir
7. Je suis accro à Candy Crush Saga
8. Je déteste les conflits
9.là je me rends compte que dire 40 trucs sur moi ça va pas être facile en fait
10. J'adore les piercings.
11. Et les tatouages aussi d'ailleurs.
12. Ça fait 4 ans et 1 mois que je n'ai pas mit les pieds chez le coiffeur
13. Je ne suis pas supersticieuse
14. Je ne supporte pas les gens qui se reposent sur leurs lauriers ou qui vivent en mode «assistés»
15. Je ne veux pas me marier
16. Et je ne veux pas non plus avoir d'enfants
17. J'adore les chats..
18. Mais j'y suis allergique
19. Je ne compte plus le nombre de fois où on m'a fait la blague «bi et allergique aux chats? C'est bête! Ahahaha»
20. J'adore le shopping
21. J'ai une vingtaine de paire de chaussures dont la moitié que je n'ai jamais portées
22. J'aime conduire de nuit, être seule sur la route, la musique à fond, et avoir l'impression que tout est possible
23. Je fume. Trop. Et je m'en fous.
24. Je dors toujours avec la peluche qu'on m'a offert le jour de ma naissance.
25. Je suis un peu une boulimique de la vie.
26. Et en parlant de boulimie, j'adore manger.
27. Mais je déteste faire à manger.
28. J'adore lire, surtout du fantasy.
29. Mais je n'ai plus vraiment de temps pour ça.
30. Quand j'étais petite, j'étais la chieuse de la famille.
31. Maintenant je suis la folle de famille, belle évolution n'est ce pas? ^^
32. J'aimerai aller vivre quelques mois aux États-Unis.
33. Dans un monde idéal, je pourrais aller tous les jours en concert ou en festoch.
34.Je ne crois pas en l'amour.
35 Je déteste le jour de mon anniversaire.
36. Ce jour là je reste enfermée chez moi, je coupe le portable et j'attends que ça passe.
37. J'adore faire des cadeaux.
38.Je n'aime pas vraiment me baigner.
39. J'adore le rouge.
40. J'aurai mis 20 minutes à faire ça.
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Par : SaraKajiraPanthère
46 choses sur moi, en vrac et dans le désordre, pour ces Messieurs Max et Paradoxal
Désolée pour le temps que j'ai mis mais voilà on y est... donc...
1. Je suis ce que je suis, ici, maintenant, à cette seconde. Qui j'étais à quelques moments d'hier appartient à la mémoire subjective. Et qui je serais à quelques moments de demain appartient à la mémoire projective.
2. Donc je suis ce que je suis et comme je suis... et je suis italienne... non! Pas italienne! Je suis Sicilienne!!!!
3. Je dis toujours ce que je pense et je pense ce que je dis... à dire vrai c'est faux... enfin pas vraiment mais d'une certaine façon cela l'est vu que j'oublie de «penser» avant de parler...
4. Je ne suis pas meilleure et pas pire que les autres... je suis comme les autres... et je suis aussi «l'autre»...
5. Autant je suis gentille autant je peux être méchante... Vous en doutez? Essayez de «toucher» à l'un(e) de ceux (celles) que j'aime et vous verrez...
6. Mon plus grand défaut: Ma fidélité
7. Ma plus grande force: Ma fragilité
8. Ma plus grande qualité:??? oups... je n'en ai pas...
9. J'assume, au quotidien et devant tout le monde, ce que je suis.
10. Je n'impose pas mes choix de vie et/ou mes idées aux autres mais je veux qu'on les respecte et donc je fais de sorte qu'il en soit ainsi... et de même je les défends, mais bon pas envers et contre tout non plus. Après tout je n'ai pas la science infuse...
11. Je n'aime pas ce que l'on nomme «les Généralités» (bien que je sache et comprenne que ces dernières soient nécessaires) car je n'en suis pas une et VOUS (tous et toutes) non plus!!!
12. Je suis une nullité en informatique (sauf avec Linux)... mais bon je me débrouille... ben oui... maintenant je sais même éteindre ma tour Windows sans (pour ce faire) devoir enlever sa prise d'alimentation électrique de la fiche...
13. Je revendique ce que j’appelle mon Droit à l'Erreur... ce droit implique, simplement, que je suis humaine et que donc je suis parfaite jusque dans mes imperfections...
14. Je suis «clean» depuis près de 22 ans.
15. Je suis une «bi-polaire» légère (? parfois j'en doute)... enfin d'après mon psy... non sérieux je le suis vraiment et je gère mes «montées» et mes «descentes» avec et au travers (entre autres) de la sophrologie...
16. Je ne ferme jamais ma porte à clé... en même temps je dois vous dire que si je sors de chez moi en y oubliant les clés... ben je me retrouve «coincée» dehors...
17. J'adore bricoler... là je parle des bricolages que l'on fait armé de la scie sauteuse, de la perceuse, de la meuleuse, de la visseuse... et j'aime pardessus tout travailler les bois.
18. J'aime aussi peindre, dessiner, écrire...
19. Je suis une «librivore»... enfin moins depuis quelque temps, cela dit je voue une passion sans limite aux livres.
20. Je suis atteinte d'un cancer des os, mais j'ai de la chance... j'ai «attrapé» celui pour lequel il n'y a pas de traitement... donc ni chimio.. ni rayons et/ou autres trucs de ce genre, par contre (ben oui il faut des compensations non?) je me «shoote» avec le plein accord du corps médical j'ai même le droit de fumer de l'herbe... sans les pâquerettes l'herbe... c'est y pas génial?
Aller trêve de plaisanteries... rassurez-vous, je ne fais pas d'abus et ce simplement pour rejoindre le plus tard possible le dosage maximal... parce qu'après.. ben après je risque fort de passer de très, mais alors très, sales moments.
21. J'ai vu les multiples visages de la mort... du plus serein au plus horrible, et j'en connais aussi ses odeurs... celle du sang, de la peur, des chairs en putréfaction... des odeurs qui vous marquent à vie.
22. J'ai vu le pire côté de l'espèce humaine mais j'ai aussi eu la chance d'avoir connu des gens formidables...ce genre de personnes qui vous redonnent espoir et foi en l'humanité.
23. Mes trois plus belles «réussites» sont mes fils...... enfin disons que les deux derniers sont en court de réussite (vu leurs âges respectifs)... les mettre au monde ne fût guère compliqué, par contre l'accompagnement et l'éducation... leur apprendre le «SVP»... le «Merci»... le «Bonjour» ça oui c'est du boulot et pas un boulot facile... mais, heureusement, c'est aussi plein de joie et de bonheur.
24. J'aime la musique... non les musiques... elles m'accompagnent tout au long des mes journées... et souvent me suivent dans mes nuits et me poursuivent même dans mes rêves...
25. Je ne regarde (presque) jamais la télévision... elle ne me fait pas de présence et/ou de bruit de fond... au pire j'allume la radio...
26. J'ai des pulsions auto-destructrices (c'est le terme usité), quoi que pour ma part la douleur physique me serve surtout à mettre en adéquation le corps avec l'esprit (et vice-versa). Histoire de retrouver un équilibre même éphémère.
27. Je connais mes peurs et j'en connais (pour la plupart) les causes. J'ai appris à vivre avec elles, à les gérer, à les esquiver... ben oui... ces peurs-là pour les éliminer il faudrait en éliminer les causes... et ça pour le moment ce n'est pas possible...
28. Dans mes moments libres je restaure... je transforme et/ou je détourne de leur fonction première des objets.
29. Quoi qu'il puisse arriver, mes enfants seront toujours ma priorité... mais pour autant ils passeront quand même après moi!!! En effet l'équation est des plus simple: «Moi aller bien = Enfants aller bien» et si «Moi aller mal = Enfants aller mal» donc vu qu' ils sont ma priorité, pour qu'ils aillent bien, il me faut appliquer la première équation.
30. Je crois, sincèrement, que rien n'arrive par hasard... que toutes nos rencontres réelles et/ou virtuelles, qu'elles soient éphémères ou non, qu'elles soient source de joies ou de souffrances, nous sont données pour une raison précise... mais bon ok, j'avoue que des fois c'est pas toujours évident d'en comprendre les tenants et les aboutissants.
31. J'étais une «jusqu'au-boutiste» et ce même au détriment de ma propre personne, soit au point de me mettre (à maintes reprises) de façon plus ou moins consciente, physiquement et mentalement en danger... mais bon depuis j'ai atteint la «Sagesse»... non je rigole... depuis j'ai surtout pris de l'âge
32. J'aime échanger des idées, parler pour ne rien dire, partager et faire découvrir les choses que j'aime. En plus partager c'est aussi apprendre des autres, c'est donner et recevoir... recevoir une autre vision des choses, comme si on changeait les perspectives...
33. Je déteste devoir faire le repassage mais malgré cela quand je le fais... je le fais dans les règles de l'art.
34. J'aime cuisiner, et d'ailleurs je «mélange» volontiers les différents genres culinaires.
35. J'aime coudre aussi, que ce soit à la main (pour faire du perlage ou des broderies) ou à la machine... sauf que pour le «à la machine»... ben là faudra que je me mette à en potasser le mode d'emploi... parce qu'à ce niveau ce n'est plus une machine à coudre mais un mini-ordinateur à coudre...
36. Je fabrique mon propre sirop contre la toux... et c'est tout simple à faire.
37. Je n'attache que peu d'importance aux choses... sauf aux bricolages fait par mes enfants... et à ma collection de poupées japonaises (mais là c'est parce qu'elles sont tout ce qui me reste de mes grands-parents maternels).
38. Chez moi il ne fait jamais nuit... il y a des petites lumières dans toutes les pièces... dont une qui reste toujours allumée.
39. Je suis profondément croyante... mais je ne suis pas pratiquante... enfin je ne le suis plus.
40. J'ai reçu une éducation des plus rigide, d'ailleurs je peux vous dire que niveau «sadisme» (et ce aussi bien physiquement que mentalement) les bonnes sœurs (qui n'ont de bonnes que l'appellation) sont médaille d'or... en tout cas pour celles qui furent mes préceptrices... et je ne vous parlerais pas de la mère supérieure... une vraie s....e!!!
41. Il y a moins de 10 ans de cela je pesais 230 kg et des poussières... maintenant je dois être autour de 80 kg.
42. J'ai connu et j'ai vécu l'amour avec un grand, mais alors très grand A et même si il n'a pas duré parce Madame la Mort s'en est mêlée, ben c'est le genre de truc que je souhaite à tout le monde... euh pas la Mort... l'Amour!!!
43. Pour moi l'Amitié c'est de l'amour sublimé... en effet on pardonne plus à nos ami(e)s qu'à nos conjoint(e)s et familiaux.
44. Avant j'étais maniaque... propreté quasi clinique (les maladies nosocomiales en moins)... mais ça c'était avant.
45. Je ne mens pas... non pas que je ne sache pas mentir (tout le monde sait mentir), mais comme je n'ai pas de mémoire et que donc je ne me souviendrai pas de mes mensonges, je préfère ne pas en dire. De plus cela m'évite de faire une surcharge neuronale...
46. J'ai repris ma relation avec mon Maître... on prend un nouveau départ.
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Par : Lisa
Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Heartbeat », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (le texte original est de WonderSalope)
1- Je suis bloquée à 26 ans psychologiquement depuis 10 ans....
2- À force de le répéter à tout le monde, on dit que je suis formidable.
3 - Je suis addicte aux séries américaines, et totalement frigide aux fictions françaises
4 - Je tiens pas en place, je voyage dès que je peux. Il faut donc m'attacher pour me garder sur place
5 - Je fais du volley et du badminton 4 fois par semaine afin de me défouler et taper dans quelque chose
6 - J'adore les guilis aux pieds et dans le dos. Je m'en lasse pas.
7 - Je dors avec ma première peluche (elle a été refaite plusieurs fois)
8 - Mon meilleur amant fut mon meilleur ami
9 - j'habite Bordeaux et j'aime pas le vin
10 - Je suce encore mon pouce (à défaut d'autres choses )
11 - Je fais les meilleures lasagnes du monde ( enfin presque...), mes amis m'obligent toujours à en faire
12 - Je suis maniaque et bordélique dans certains domaines. Bref, paradoxale
13 - Je suis susceptible mais avec un grand cœur donc pas rancunière
14 - Au strip-poker, je joue depuis l'âge de 14 ans et je perds pas....ou on me laisse gagner (à méditer)
15 - Mes amis sont primordiaux dans ma vie, n'ayant pas de famille, ils sont ma référence.
16 - À cause de mon boulot, j'ai perdu un bébé et depuis je n'arrive plus à y croire.
17 - J'aime pas le café mais je ferai un effort si George le demande
18 - Je ne suis pas frileuse sauf à l'intérieur. Toujours paradoxale
19 - J'adore la lingerie sexy
20 - L'âge tardif à laquelle j'ai perdu ma virginité. Je me suis bien rattrapée depuis qu'on se rassure.
21 - J'adore faire une sieste quand je peux...
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Par : Sôleille
Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr ! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Sôleille », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (Le texte original est de WonderSalope.)
Comme j'ai lu pas mal de portraits Québécois ces derniers jours, je me sentais redevable. Alors voici le mien.
1. Ma plus grande frustration dans la vie, c'est la langue française. J'adore parler, j'adore écrire, j'adore les jeux de mots, les jolis mots... Mais je n'ai jamais réussi à écrire convenablement et je ne sais pas jouer avec les mots.
Manier la langue française est une des choses qui me plairait le plus d'apprendre.
2. Ma plus grande fierté c'est le fait d'avoir toujours tout surmonter seule, la tête haute en restant positive et en apprenant de mes erreurs.
3. Je parle beaucoup trop souvent sans réfléchir, je suis impulsive et entière, ce qui m'a valut autant de belles amitiés que de petits soucis...
4. J'écoute de la musique que personne n'aime.
5. Lorsque je venais d'avoir 17 ans et que j'aurais du être avec mes copines à me préoccuper de problèmes d'ado avec toute l'insouciante que ça implique, je donnais naissance à ma première fille.
6. 10 jours avant la naissance de ma fille, ma mère a mis au monde ma petite sœur.
7. L'endroit où je me sens le mieux, c'est en haute montagne, là où la trace de l'humain ne se voit pas. Je m'y rends aussi souvent que possible.
8. J'aime les livres, tourner les pages, apprendre, découvrir, me divertir. Je tiens à chaque livre de ma bibliothèque, que je classe minutieusement.
9. J'ai fais mes études avec deux enfants en bas âge et j'ai passé mes examens avec une petite puce qui avait 40° de fièvre, le tout avec juste l'aide de ma meilleure amie.
10. J'ai un gros problème d'addiction. Je deviens addict à tout très facilement. Le sexe, le chocolat, la cigarette, les jeux, les sites BDSM...
11. J'ai eu un magasin écologique pour les bébés dans lequel je vendais des couches lavables, des écharpes de portage et tout un tas de chose pour élever un bébé sans plastique et sans déchets.
12. Dès que l'ambiance est tendue au travail, je vais me toucher dans les toilettes pour pas me laisser atteindre par les mauvaises énergies.
13. Les énergies ont une grandes importances dans ma vie. Et je parle aux arbres, aux rochers et à tous ce qui est dans la nature.
14. J'ai demandé le divorce à 19 ans, six mois après mon mariage. Ma procédure de divorce à duré 8 ans, soit le double du temps de ma relation et 16 fois la durée de mon mariage !
15. J'ai refais ma vie depuis 10 ans, mais je n'ai pas voulu me marier.
16. Je suis bordélique et absolument nul en ménage. Du coup je ne le fait jamais. Heureusement que j'ai un homme et 3 filles dévouées.
17. Par contre je suis très maniaque avec le rangement de mes armoires et bibliothèque ou tout est ranger et trier obsessionnellement.
18. Je ne supporte pas de ne rien faire, même pas 2 minutes. J'ai un sac à main pleins de choses pour s'occuper au cas ou je serais bloquée quelque part.
19. Mes instruments de musique préférés sont l'accordéon et le violon.
20. Le premier objet que j'ai introduits dans mon vagin après mes doigts, c'était un Ken dans un préservatif.
21. Je passe des heures à marcher, pour trouver des geocaches et pour me ressourcer.
22. J'adore jouer au poker et être la seule femme autour de la table (surtout quand je gagne).
23. Je vais au théâtre au moins une fois par mois avec mes filles. C'est la journée qu'on attend tous avec impatience.
24. J'emmène mes enfants individuellement à Europa Park en prétextant que c'est pour qu'elles puissent plus profiter mais c'est juste pour que moi je puisse y aller 3 fois plus
25. Je voudrais savoir à partir de quel stade la douleur n'est plus un plaisir.
26. Je ne ment jamais. Je ne supporte pas de faire quelque chose de mal. Je m'applique à éviter de mettre des mauvaises énergies autour de moi.
27. J'ai préféré ne pas travailler que de travailler pour des entreprises qui ne faisait que du fric. J'ai chercher jusqu'à ce que je trouve l'entreprise qui répondait suffisamment à mes critères éthiques et écologiques. Uniquement parce que j'avais besoin d'être à l'aise avec moi même et pas faire faire de l'argent à des gens pas bien.
28. Je considère mes erreurs comme des bénédictions qui m'ont appris à devenir meilleure, à comprendre la vie, à devenir plus forte et à grandir, tout simplement.
30. Je ne sais pas comment je réagirais si j'étais "démasquée" par quelqu'un que je connais en vrai. Un collègue de boulot ou un membre de ma famille. ça me fait vraiment peur. C'est pourquoi je publie ce portrait uniquement pour mes amis.
31. J'ai écris un roman érotique.
32. Mon humeur est dépendante de ma vie sexuelle.
33. Mon humeur est également dépendante des saisons. En hiver je suis facilement déprimée alors que l'été je suis toujours en pleine forme.
34. J'ai passé ma vie à me prouver à moi même que je suis quelqu'un de bien, j'ai réussi presque tout ce que j'ai entrepris, je suis vraiment fière de ce que j'ai accompli jusque là... pourtant je manque cruellement de confiance en moi et je me dévalorise en permanence. Je me trouve jamais assez bien.
35. Je parle trop.
36. J'adore construire des cabanes dans la forêt avec mes filles et courir dans les champs avec elles.
37. J'ai des serpents et j'adore les araignées.
38. Je ne mange presque pas de viande et quand j'en mange, je vais la chercher à la ferme.
39. Je ne produis presque pas de déchets et je consomme quasiment que local.
40. Je n'ai pas de voiture et je n'ai jamais passé mon permis, mais je passe des heures chaque semaine dans le train.
41. Dans le train, je regarde les gens et j'essaie de m'imaginer quelle vie sexuelle ils ont et depuis quand ils n'ont pas baisé.
42. Je suis peut-être écolo, mais je ne me suis jamais empêché de vivre. Le plaisir avant tout, toujours.
43. Deux de mes enfants sont nés chez moi, sous contrôle médicale, rassurez-vous. Mais pour la dernière, la sage-femme n'a pas eu le temps de venir et c'est son père qui l'a mise au monde.
44. Dans mon congélateur, j'ai un placenta et des rats congelés. (ça c'est pour Estéban)
45. Je ne regarde pas les infos et le seul journal que je lis est un journal satirique.
46. Je ne regarde la télé que pour regarder des reportages ou du porno.
47. Je me sens bien sur ce site et j'y fais de belles rencontres.
48. Je n'ai jamais réussi à apprendre une langue, à mon plus grand regret.
49. J'ai une famille sur-recomposée de tous les côtés.
50. Je n'ai jamais été confrontée à la mort. Je n'ai jamais vécu de deuil, toute ma famille est encore en vie, y compris tous mes grands parents.
Rappel des règles :
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Par : Abyme
Disciple : Dis-moi la Vérité.
Maître : La vérité ? Quelle vérité ?
– La vérité sur les mystères, ceux qui nous interrogent, qui nous divisent, ceux qui nous font croire, espérer, ...
– ... et vivre ?
– Peut-être. Mais je sais que cette quête n'aura pas de fin, et que je risque de n'avoir jamais la réponse.
– Alors pourquoi me la demandes-tu ?
– Parce que je crois que toi tu la connais.
– Tu crois ? Tiens tiens...
– Je veux dire, je sais que tu en as une.
– Tu passes bien vite de "croire" à "savoir", donc de la foi à la connaissance.
– Trêve de rhétorique et d'atermoiements, donne-moi la réponse, la Vérité.
– Laquelle ? La mienne ?
– Celle que tu penses universelle.
– Crois-tu qu'il y ait une vérité unique ? Qui réponde à tout de façon universelle ?
– Oui, et j'ai besoin de cette réponse.
– Très bien, alors la voici : la réponse est dans ce point.
– Comment ? Quel point ?
– Ce point-ci, qui suit ce mot.
– Je ne comprends pas, c'est... ce n'est pas la réponse.
– Bien sûr que si. Tu veux une réponse précise, et je te l'ai donnée, très précise.
– Mais ta réponse est un nouveau mystère, un nouveau questionnement.
– Il en est toujours ainsi.
– Aide-moi au moins à comprendre, que dois-je voir dans le point qui suivait tout à l'heure le mot "mot" ?
– Non, la réponse est à présent ce point-ci.
– Je vois. Tu te moques de moi.
–Absolument pas, je suis très sérieux.
– Alors explique-moi !
– Le fait que ce ne soit plus le même point est pourtant clair.
– Pas pour moi.
–Le point représente l'instant, il laisse une trace dans l'espace, ici.
Mais le temps se déplace sans cesse (à moins que ce ne soit notre propre perception), et chaque maintenant peut-être marqué par un point.
Par exemple ici.
– Ici ?
– ...et maintenant. Et là. Et ici encore.
– Stop ! Et ce serait ça la réponse ? Ici et maintenant ? Ça ne répond pas aux grands mystères de l'univers, de la vie, de la vérité.
– Je t'assure que si. Ce point marquant le ici et maintenant peut, dans son individuelle particularité, se répéter à l'infini tout en n'étant jamais le même. En lui réside donc la vérité de l'univers tout entier.
– Je ne comprends toujours pas en quoi cela répond aux grandes questions, aux grands mystères.
– Peut-être parce que tu as trop besoin de tout définir et organiser, alors que tu pourrais comprendre sans la raison.
– C'est pourtant avec la raison que nous raisonnons en ce moment-même !
– En effet, et c'est bien dommage, mais je réponds à tes questions en m'efforçant de te faire prendre conscience de l'action, et non de l'outil.
– Les mots seraient donc l'outil ?
– Les mots sont les outils de la raison, et la raison est ton outil pour l'action. Mais l'action peut s'en passer, l'outil devient alors soi-même, et son harmonie avec tout le reste. Tu peux y arriver, mais il faut d'abord que tu te libères.
– Me libérer de quoi ?
– De ta façon de fonctionner, basée uniquement sur la raison, justement. Les enfants n'ont pas cette entrave. Il te faut désapprendre.
– Et redevenir comme un enfant ?
– Avec le bagage de ton expérience en plus, et de ton observation du monde.
– Mais les enfants ne comprendraient pas l'histoire du "point", par exemple, je me trompe ?
– Mais ils n'ont pas besoin de le comprendre ! ILS Y SONT DÉJÀ !
– Hum ! Et donc, à moi qui ai besoin de tout définir et organiser, et avec l'outil de la raison qui est le mien, comment définirais-tu ces fameuses "grandes questions" ?
– Soit. Toutes les questions sur l'inconnu peuvent trouver – ou trouveront un jour – des réponses, mais celles sur l'inconnaissable se réduisent à une trinité.
– Une trinité ? Comme dans le christianisme ? Le Père, le Fils et le Saint-Esprit ?
– Oui, et pas seulement d'ailleurs, en hindouisme on a la Trimurti : Brahma le créateur, Vishnou le protecteur et Shiva le destructeur.
– Les grandes questions résideraient dans la religion ?
– Je n'ai pas dit cela. Les religions ne sont que des palliatifs à leurs réponses qui sont inconnaissables. J'ai seulement dit que ces questions se réduisent à une trinité.
– Donc trois questions ? C'est ça ?
– En effet. Un ensemble de questions essentiellement incommensurables, réduites à l'état de trois paradigmes : la Création, l'Infini/Éternel, et le Chaos.
– L'infini et l'éternel sont associés en un concept ?
– Oui, l'espace et le temps ont la même portée et posent le même ordre de questionnements.
– Mais il y en a bien plus que trois, me semble-t-il ! Par exemple : y a-t-il un autre monde abritant la vie ?
– C'est une question relevant de l'inconnu, pas de l'inconnaissable.
– Hum, l'inconnaissable...
– Ce qui est définitivement hors de la portée de notre compréhension.
– Et la vie après la mort ? Hein ? Ça c'est de l'inconnaissable !
– ... qui entre dans le Chaos.
– Je vois. Et en quoi la religion est un palliatif ? Pourquoi pas la science ?
– La science s'intéresse à la recherche de l'inconnu et à l'application du connu ; pour l'inconnaissable, elle ne peut qu'extrapoler, mais c'est un horizon de référence qui lui permet tout de même d'avancer.
– La religion fait de même.
– La religion ramène l'inconnaissable au niveau de l'inconnu, en redéfinissant le connu... Elle crée tout un ensemble de mythes et de dogmes censés justifier l'anthropocentrisme de l'homme.
– L'anthropocentrisme ?
– Oui, le fait que l'homme serait le centre de l'univers, ou en tout cas sa finalité, en quelque sorte.
– Et si c'était le cas ?
– Ha... c'est une affaire de foi. Mais si c'est le cas, alors nous sommes tous des dieux, et si nous le sommes tous, aucun n'est au centre.
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Par : Heartbeat
Article original de Gaëlle-Marie Zimmermann : http://www.hellocoton.fr/to/16J4g#http://autourdusujet.free.fr/index.php/2013/11/21/le-romantique-de-la-bite-un-vrai-prince-charmant-pour-les-sentimentales-de-la-chatte
"Aujourd’hui, Ô Lectrice à la fesse rieuse (donc les culs tristes peuvent aller jouer ailleurs), j’ai envie de te parler de romantisme… Car le romantisme, c’est un peu une valeur phare, sur ZoneZeroGene.
(Un ange passe)
J’aimerais par conséquent rendre hommage à une catégorie d’hommes particulièrement chère à notre chatte notre coeur… Ces hommes qui, tout en délicatesse et en subtiles attentions, savent nous combler, nous les femmes. Nous gratifier, nous émouvoir jusqu’au plus profond de nous-même (c’est-à-dire loin derrière le clitoris et juste avant les amygdales).
Ces hommes, plus nombreux qu’on ne le croit et tout entiers dévoués, ce sont les romantiques.
De la bite.
Oui.
Parce que le romantisme classique (restau feutré, porte de la bagnole tenue ouverte, regards languissants et déclarations enflammées), c’est adorable et on ne va cracher dans la soupe, hein, mais à côté du romantisme de la bite, c’est un peu le hard-discount du dévouement amoureux.
Et je vais même aller plus loin et te donner un bon conseil, chérie : si tu as la chance de croiser le chemin d’un romantique de la bite, SURTOUT ne le laisse pas filer. Accroche-le sans scrupules à la touffe de ton ticket de métro, suspends-le à ta bouche grande ouverte, adore-le de tous tes nichons et savoure ta chance. Parce que ces mecs-là, ce sont des joyaux.
Alors attention, le romantique de la bite n’est ni un goujat, ni un rustre, ni un ours des bois handicapé de la communication. Non, c’est juste un mec logique, qui s’évite bien des malentendus relationnels.
Saint-Exupéry a écrit : « On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux« . Et il avait raison. Mais je peux t’affirmer une chose : si on ne voit bien qu’avec le coeur, et que les émotions se cachent au-delà du visible, on ne ressent bien qu’avec son corps ; car les sensations ne mentent jamais. Sauf quand on leur enjoint de fermer leur gueule ou qu’on refuse de les écouter, auquel cas le sentiment amoureux peut sublimer de la baise très médiocre et te rendre aveugle du cul : tu te retrouves alors à te mentir avec adresse, te racontant des histoires comme quoi tu es merveilleusement heureuse, que ce sentiment magique embellit tout le reste et que l’orgasme n’est pas tout dans la vie, que ce que tu éprouves va bien au-delà. Ouais, c’est ça. Seulement j’ai envie de te dire que pour aller bien au-delà de quelque chose, il faut déjà l’avoir atteint, sans vouloir faire ma chieuse.
Alors le romantique de la bite, ton corps, il l’apprécie à mort. Il aime tellement te baiser qu’il prend soin de toi comme si tu étais le plus précieux des diamants ; et son dévouement va bien au-delà de sa dextérité (dextérité incontestable, au demeurant, mais ce n’est même pas ça qui compte le plus). Grâce à lui, le romantisme devient tout à coup une notion… revisitée.
Tout d’abord, le romantique de la bite est un généreux du cul. Un vrai gourmand, à l’avidité voluptueuse. Et sa gourmandise se nourrit de ton propre plaisir. Ton désir l’émerveille, et chacun de tes frémissements le mène au bord de l’extase. Tout ça sans aucune lourdeur : il ne te fera pas de grands discours, ne se répandra pas en compliments fleuris (donc pour celles qui ont besoin de s’entendre psalmodier qu’elles sont des déesses vivantes, faudra repasser) et ne fondra pas en larmes de gratitude devant ton orgasme.
Non, le romantique de la bite, il sait que le sexe, c’est une fête charnelle, une réjouissance de tout le corps. Il t’appréciera parce que tu ne penses pas nécessaire de lui faire mériter sa première pipe au prix de trois dîners aux chandelles ; car si tu as envie de sa queue dans ta bouche, tu fonces, et dans le cas contraire, tu t’abstiens ; mais tu ne te demandes pas si une fille qui suce d’emblée peut être respectée, et tu ne fais pas du sexe une monnaie d’échange relationnelle. Et il t’adorera parce que tu auras cédé sans chichis à tes propres désirs (en gros, tu as pigé qu’ouvrir grand tes cuisses pour y attirer sa tête n’est pas une faveur que tu lui fais mais un orgasme que tu t’offres). Il savourera que tu t’en paies une bonne tranche en tortillant tes fesses sous ses coups de langue, sans te préoccuper de l’impression que tu donnes à ce moment-là : oui, tu as l’air d’une chaudasse en combustion spontanée et pas d’une lady. C’est comme ça).
Il te fera jouir avec délectation, non pas pour te montrer à quel point il est le meilleur, mais parce que contempler ton orgasme le met en joie. Une joie totale, pure, sans arrière-pensée, aussi débridée que celle de la première gorgée de bière fraîche.
Le romantique de la bite sait que Clitoris n’est pas un nom de divinité antique, mais le point d’ancrage très actuel d’un plaisir à ramifications multiples. Du coup, il a très bien compris qu’une fête sans lui n’est jamais vraiment réussie, et qu’une partie de cul sans le clito, ce serait un peu comme une boum sans la boule à facettes (qui te donne une mine scintillante et sublime ta jupe en lycra), ou une soirée chez l’ambassadeur sans Ferrero Rocher (inutile de te rappeler comment c’est bon quand ta langue touche enfin la noisette).
Le romantique de la bite tutoie également tes nichons avec une infaillible élégance. Leur prodiguant des soins soutenus sans jamais se lasser, il peut même, dans un élan d’enthousiasme, constater avec un scepticisme ravi que ses mains, pourtant king size, ne parviennent pas à les contenir totalement. [A ce stade, je sais bien que la Lectrice à petits nichons est à deux doigts de s’agacer (je ne vous jette pas la pierre, Pierre), et je la comprends mais ne peux rien pour elle (enfin je rigole, mais je dis pas de mal, promis).]
Par ailleurs, le romantique de la bite voue un culte à ton cul, et lui rend hommage avec passion. Mais ton dos, tes hanches, ta bouche, donc grosso modo l’ensemble de ton corps, bas-morceaux et abats compris, sont autant de motifs de palper, caresser, étreindre, tout ça en s’en mettant plein les mirettes. Ah oui, parce qu’il ne faut pas escompter que tes complexes merdiques vont empêcher le romantique de se rincer l’oeil. Tu n’es plus de première fraîcheur (ou tu ne fais pas du 36 / tes cuisses t’évoquent un flan pâtissier / ton ventre n’est pas concave) et tu crains les spotlights ? Prends sur toi si tu y arrives : tu ne voudrais pas le priver, non ? De toute façon, il ne voit rien, il a la gaule (= cerveau vachement moins irrigué, les quelques gouttes de sang encore accrochées à son hémisphère gauche n’étant là que pour lui assurer une parfaite coordination motrice). Et puis mets-toi bien ça dans le crâne : quand cet homme-là te regarde, il te rend belle.
Le romantique de la bite n’est pas forcément un grand bavard. Ce n’est pas qu’il n’en veut qu’à ton cul, loin de là : ce que tu as dans le crâne l’intéresse également (dans le cas, évidemment, où tu aurais quelque chose dans le crâne) ! Mais il n’éprouve pas le besoin de mettre un mot sur chaque chose, et c’est dans l’intimité érotique qu’il va construire avec toi que tu décèleras les preuves tangibles de son attachement. A cet homme-là, tu finis par te donner totalement, sans jamais le regretter d’ailleurs. Et comme il ne considère pas tes faveurs comme acquises, il se trouvera bien veinard de faire du sexe avec toi. Si tu lui dis que c’est toi qui as de la chance, il s’en défendra avec conviction, pour finir par décréter avec le sourire que vous êtes tous deux exceptionnels et uniques (il a raison). Et au final, il se donnera également, en toute confiance, et se remettra entre tes mains avec une ferveur bien plus authentique que celle des déclarations enflammées.
Donc, le romantique de la bite te baise et te choie, ce qui peut être fatiguant (les orgasmes, comme ça, tout plein d’orgasmes en quelques heures, ça crève). Il voudra te requinquer, du coup, et cuisinera pour toi. Non, laisse, ça lui fait super plaisir. Et si après une partie de cul échevelée tu traînes au pieu comme une feignasse, il t’apportera un plateau chargé de clapiotes et te mettra un verre dans la main. Te lever en protestant ? N’y pense même pas, princesse : c’est pas plus cool de prendre l’apéro au pieu ? Euh, si, mais… Mais rien, te rétorquera-t-il. Profite, pendant qu’il prépare le repas.
Il sera également à l’écoute de tes moindres envies, dans le cas (plutôt rare) où il ne les aurait pas devancées : que tu souhaites, là tout de suite, un cunni, une petite levrette en vitesse, un long et tendre missionnaire avec galochage intensif ou encore un câlin la tête dans son cou et ses mains qui te frottent le dos, tu n’as qu’une phrase à prononcer et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, tu te retrouveras les cuisses autour de ses épaules / à quatre pattes / sur le dos / dans ses bras.
Il n’aura pas forcément l’idée de t’offrir des fleurs ni de te décorer de trucs brillants comme un sapin de Noël, mais si après une journée passer à cavaler tu lâches que tu as les jambes en compote, il s’abstiendra du vomitif « ôôôôô ma pauvre chérie », et optera pour l’efficacité. Il t’apportera donc à boire, des coussins pour caler confortablement tes reins, prendra en main les poteaux qui te servent de guiboles, et te les massera longuement en t’écoutant bavarder. Pendant plus d’une heure. Jusqu’à ce que tu sois parfaitement détendue.
Si tu passes la nuit entière avec le romantique de la bite, sache que tu seras éventuellement réveillée par un délicat massage. Massage qui se conclura par ton embrochage en règle, à moins que l’embrochage ne soit simultané, option très probable également, vu que le romantique de la bite est sexuellement multifonctions, comme un four à chaleur tournante. D’ailleur, c’EST un four à chaleur tournante. Ou alors, il te caressera avec une charmante inventivité, assortie de fervents pétrissages. Mais c’est toi qui vois en fait… Ce sont tes envies qui comptent avant tout… Et si ton envie du moment c’est juste un café bien sucré, c’est faisable aussi.
Le romantique de la bite est avare de mots sirupeux, et c’est bien. Comme il sait ce qu’aimer veut dire, il ne galvaudera pas dans n’importe quel oreille des phrases sucrées et vides de sens. Mais pendant qu’il te baise, il est entièrement là, présent, impliqué. Et quand il ne te baise pas, il est présent aussi : tu sais toujours où le trouver et seule une indisponibilité peut l’empêcher de t’accorder du temps. En cas de pépin, de moral en berne ou d’états d’âme (si tu as une âme, bien sûr, supposition audacieuse contredisant les doutes de Desproges à ce sujet), il est là, toujours. Attentionné et à l’écoute.
Le romantique de la bite est le genre de mec qui ne s’abandonne qu’une fois apprivoisé, sans pour autant faire son mystérieux ni sa pétasse. Et pour apprivoiser le bestiau, la paire de bas, le porte-jaja et le croupion joyeux ne suffiront pas, même si c’est une bonne base de discussion. Non, pour l’apprivoiser, ce qu’il faut, c’est de la simplicité et du temps. Le temps que l’intimité et la confiance s’installent. Le temps qu’il constate que ses sens et son flair lui envoient de très bons signaux, et que tu es exactement ce qu’il désire : une femme à la fesse chaleureuse, à l’esprit sain, et qui n’a précisément pas pour objectif de l’apprivoiser.
En gros, avec lui, tout est simple : tu peux lui faire confiance, et tu ne t’en prives pas. C’est comme si le sexe cimentait tout le reste. De son côté, il te fait confiance également, et t’affirme sans emphase que vraiment, tu le cernes bien. Comme ce n’est pas le genre de type à faire des déclarations d’intentions juste pour la beauté du geste, tu le crois.
Parfois, tu as de tendres échanges verbaux avec le romantique de la bite. Tu lui dis des mots doux, des phrases touchantes, comme « Ta queue, c’est une pure merveille », ou « Quand je pense à ta langue, la moquette de mon salon prend feu ». C’est beau comme du Ronsard.
Un jour, le romantique de la bite te dit tranquillement, en sirotant son café : « Personne ne m’a jamais baisé comme toi » . Bon Dieu de merde. Tu en es toute émue dis-donc, d’autant plus que tu sais que ce n’est pas ton ego qu’il vise. Il l’a juste dit parce qu’il le pense (sinon, il n’aurait rien dit).
Mais toujours est-il que là, tu sens bien que tu es en face d’un prince charmant, un vrai."
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Par : Abyme
À tous ceux, croyants ou suiveurs, qui croient encore que noël est l'anniversaire de Jésus, et le fêtent dans ce sens, il serait peut-être temps de connaître enfin la vérité.
1) Entre le 21 et le 25 décembre, le solstice d'hiver est la période où les jours recommencent à s'allonger, il était déjà célébré par tous les peuples envahis et convertis par les catholiques romains, car c'est le recommencement, le plus beau prétexte de fête de l'année.
2) Pour la plupart, c'était l'anniversaire du dieu Mithra. C'était aussi en Egypte l'anniversaire du fils d'Isis (fixé là encore en raison du solstice d'hiver). Et Yule est le mot caldéen pour l'enfant, le 25 décembre c'était une grande fête païenne, le jour de l'enfant, pour les anciens Saxons et Germains.
3) En Rome antique pré-chrétienne, il y avait une fête des Saturnales du 17 au 24 décembre, où les gens se livraient à tous les plaisirs (hem) et s'échangeaient des cadeaux. Donc avant de se convertir, les romains eux-mêmes célébraient le solstice d'hiver, le retour du cycle bénéfique du Soleil, dans un sens totalement païen.
4) Plus tard, sous prétexte de briser la foi en Mithra, l'église catholique romaine rusée avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus, et y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables. En plus, cette fête coïncidait avec leur ancien festival idolâtre des Saturnales. Peu à peu c'est la version "anniversaire de Jésus" qui a pris la place des anciennes traditions.
Le mot moderne pour ce genre de mélange de pratiques païennes et l’adoration du "vrai Dieu" est "syncrétisme". Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18:21, 29).
5) Les bons chrétiens l'ignorent en majorité, mais toutes les églises savent très bien que le 25 décembre ne peut pas être l'anniversaire de Jésus, néanmoins elles restent silencieuses. Luc (2:8 & 11) précise que les bergers étaient dehors avec leurs troupeaux de moutons au moment de la naissance de Jésus, ce qui est impossible à cette époque, et de surcroît la nuit.
6) C'est seulement depuis 354 ap. J-C que noël est célébré le 25 décembre (évidemment, les disciples et apôtres de Jésus n'ont jamais célébré noël ! ) et officialisée en 529 par Justinien. Et noël n'est ni établi par Dieu ni basé sur la Bible. Le Christ a dit : “C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes“ (Matthieu 15:9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit : “Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition“ (Marc 7:9).
Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela
7) Même le sapin de noël tire son origine du rituel païen du culte des arbres, et n'a donc rien à voir au départ avec la fête catholique.
8) L'image du père noël, du costume rouge et d'une barbe blanche a été créée en 1931 pour la pub de Coca Cola, illustrée par l'artiste Haddon Sundblom.
9) Selon "l’Encyclopedia of World History" de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod (Baal) en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu.
Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de Saint Nicolas. En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé ce sévère et vieil évêque original en un nouveau et "joyeux St-Nick" dans son Knickerbocker History of New York (la plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise "Old Nick", que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.
10) Les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenaient du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver
Noël n'a donc rien à voir avec Jésus Christ, hormis la manipulation des envahisseurs romains catholiques. Tout serait donc païen ou/et mensonger dans cette fête ; on ment même aux enfants pour qu'ils croient au Père noël, et rappelons que tout mensonge est censée être l'œuvre du diable (Jean 8:44).
Cette coutume de noël est donc une supercherie sur toute la ligne, qui avec le temps devient une tradition que tout le monde suit aveuglément, encouragée par le commerce et le consumérisme.
En conclusion je citerai Herbert W. Armstrong :
« Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année… où vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le "merveilleux esprit de Noël". La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son "esprit". Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, "l’esprit de Noël", non point pour honorer le Christ mais pour vendre des marchandises. Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards. Cela fait partie du système économique de Babylone ! »
Bref faites comme moi : boycottez noël et célébrez le solstice d'hiver, qui est à mon sens la chose la plus importante et naturelle à célébrer dans l'année. Rassemblez votre famille autour d'un bon repas quand ça vous chante et non pas quand le calendrier des traditions détournées vous l'ordonnent, relayé par la télé et le système.
Faites des cadeaux souvent et quand ça vous chante à vos proches, et efforcez-vous de les faire vous-mêmes, au lieu de consommer ce qui est prévu pour cela au dépens de votre créativité et de vos initiatives. Ne voyez pas tout cela comme une corvée dont il faut s'acquitter à tout prix pour faire absolument comme tout le monde comme si c'était un devoir. Résistez aux influences du système, pour être vous-mêmes !
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Par : Heartbeat
1. IRL Très peu de gens savent que je suis bisexuelle.
2. En terminale, mon prof de philo, en parlant du masochisme mental, a fait une petite parenthèse sur le masochisme sexuel.
Pour illustrer ses paroles il a affirmé qu'il fallait vraiment être taré pour dire "oh ouiiii, mets des clous sur ton fouet et frappe plus fooort"... Je me suis dit qu'il avait quand même l'air de bien maîtriser le sujet !!
3. Ca va faire mégalo mais j'aime mon prénom.
4. J'adore mes jobs d'été et de vacances, je m'éclate dans ce que je fais, j'ai parfois l'impression que c'est une chance...
5. Je déteste partir de chez moi le matin quand il fait nuit. Ca ne me booste pas du tout !
6. Une exception : quand il fait super froid, les grillages sont givrés, ils scintillent, c'est tellement joli... De quoi me donner le sourire dès le matin !
7. D'ailleurs tous les matins je cours après mon bus en mode Usain Bolt, je me tape des crises d'asthme, je fais tomber des trucs en chemin (le nombre de fois où j'ai retrouvé mon étui à tabac posé dans le hall d'entrée, haha!), mes nunga nunga se balancent dans tous les sens comme si ils étaient au niveau max de l'échelle de Richter, mais au moins j'ai (presque) toujours mon bus !
8. Je vous raconte pas la déception quand j'ai pas mon bus. Tout ça... pour rien... Je broie du noir toute la matinée après.
9. Je suis fan des chaussures à talon
10. ...Mais je n'en mets presque pas, ça fait tellement mal aux pieds !
11. Mardi-gras est mon jour préféré de l’année !
12. Dans mon ancienne fac, il y avait des moutons qui se baladaient dans le parc avec leur berger, c'était bien marrant!
13. Une fois, j'avais un oral blanc qui tombait un mardi gras. Pas de bol pour moi, il pleuvait. J'avais mis des pantoufles roses (ne mettez jamais de pantoufles quand il peut) très neuneu (assorties à mon pyjama à coeurs rose) et je me suis méchamment rétamée dans une pente boueuse et glissante (sûrement à cause de mes pantoufles). Je me suis présentée à l'oral en retard, pleine de boue et en panique. La classe totale, première impression réussie et tout et tout.
14. Je suis fétichiste des robes Elie Saab, les dentelles, la finesse, la transparence... Rhâââaaaan !
15. Je suis aussi (un peu) fétichiste des dos masculins et féminins. Les petits creux, les sillons, les lignes, c'est super beau. Mais je ne suis pas sectaire, le verso me plait beaucoup aussi !
16. Je ne supporte pas les aigri(e)s, les gens qui comparent et qui systématiquement regardent dans l'assiette des autres (façon de parler), les fouinasses qui guettent dans l'ombre les gens tomber et qui leur sautent dessus une fois qu'ils sont à terre. Je constate (IRL et ici aussi) que parfois, des gens que je connais de vue (donc pas du tout en fait, avec qui je n'ai jamais eu l'occasion d'échanger) manifestent une certaine animosité, je sais pas trop comment l'expliquer, mais un truc bien lourd et négatif à mon égard. A ces gens : allez vous faire cuire un oeuf, pour rester polie.
17. Avant, je n'étais pas comme ça, on me disait que j'étais trop gentille. Mais ça c'était avant ! On se permet souvent des choses, des mots, des avis sans aucune délicatesse parce que j'ai l'air d'être une bonne poire (on doit se dire "oh allez elle va pas le prendre mal" ), que je fais des blagues et que je "rigole tout le temps" (sic) mais je ne me laisse plus faire.
18. Je suis rancunière. Quand on me fait chier, qu'on se comporte mal avec moi, qu'on se permet des choses que je ne me permettrais jamais, je m'en souviens bien.
19. Ca marche aussi dans l'autre sens. Je marche vachement à l'affect... Quand quelqu'un vient vers moi, m'aide, m'écoute ou me fait du bien je m'attelle à lui rendre la pareille et à le soutenir quoiqu'il fasse.
20. C'est le nombre d'étés que j'aurai bientôt vécu. Brace yourselves, HB is coming !!
21. Ce que je préfère dans le BDSM, c'est l'humiliation et la discipline. J'aime obéir et lâcher prise.
22. J'adore passer mes vacances dans mon lit, mais j'aime encore plus les passer "ailleurs"... J'aime les voyages, on en revient bien souvent avec des découvertes, des rencontres et des expériences plein la tête...
23. J'aimerais bien me débarrasser de mes complexes...
24. J'sais pas trop comment m'y prendre, mais un jour, j'y arriverai !
25. J'ai toujours eu un peu de mal avec les gens obséquieux et maniérés qui prennent 10 000 détours pour dire un truc.
26. C'est la fin !
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Par : analogique
Zéro, ou la tentation du néant.
J’ai toujours rêvé d’avoir un flingue.
Pas pour me supprimer mais plutôt pour en avoir la possibilité, en soupeser le poids et le poli au creux de la paume. Un zéro potentiel, quoi…
Un, ou le contraire de l’autre.
J’aime dormir seul, j’aime me réveiller seul, j’aime décider seul de ce que je vais faire de ma journée. Ma solitude est sans doute ce que j’ai de plus précieux. Mais j’ai bien conscience que c’est parce que j’ai une vie sociale que je peux me payer le luxe de l’énoncer en ces termes.
Deux, ou le problème de la dualité.
En moi coexistent un monstre d’égoïsme et d’arrogance et un monstre de générosité et d’humilité. La plupart des gens qui me côtoient se contentent de voir tantôt l’un ou tantôt l’autre, sans se rendre compte que les deux sont inséparables. Je suis la réunion de toute mes contradictions.
Trois, l’art du trio.
Dans la musique comme dans l’alcôve, j’aime bien les trios. C’est le point d’équilibre d’une collectivité qui laisse de la place à l’expression des individualités qui la composent.
Dans une assemblée de plus de trois personnes, j’ai tendance à penser que l’intérêt qu’on peut porter aux humains est généralement inversement proportionnel à leur nombre.
Je songe déjà à sauter le quatre, ou la tyrannie du carré.
Je n’aime pas les carrés, je préfère caresser des courbes, mais je concède que les parties carrées peuvent arrondir les angles.
Je n’aime pas les mesures binaires à quatre temps, parce qu’elles sont en position hégémonique dans la musique occidentale. Par conséquent je m’emploie à en jouer et à en entendre le moins souvent possible.
Cinq.
C’est actuellement le nombre de femmes qui se disent ouvertement amoureuses de moi. Deux au moins espèrent vivre avec moi une relation exclusive. C’est beaucoup trop pour moi, et cela les condamne à être malheureuses. L’excès d’amour est aussi problématique que sa carence. Sans affects, la vie serait décidément plus simple. Mais sans doute aussi bien plus ennuyeuse, il faut l'admettre.
Six.
Voilà un chiffre qui ne m’inspire rien du tout.
Si, à y bien réfléchir, c’est la première énigme du nombre d’œufs dans la boite destinée à leur commercialisation. Pourquoi six? Je me pose parfois de drôles de questions.
Sept.
J’ai probablement beaucoup plus que sept amis. D’ailleurs je ne veux surtout pas entreprendre de les dénombrer: cela m’obligerait à faire des choix, à les mettre dans des cases, à les y inclure ou à les en exclure. Il m’est beaucoup plus agréable de penser qu’il y a un nombre indéterminé de personnes avec qui j’ai des relations indéterminées mais globalement sympathiques et parfois sexuelles.
Huit.
C’est le nombre de bit dans un octet dans le système binaire, que je m’efforce ne pas partager avec mon ordinateur. C’est ce refus du système binaire qui motive ma décision de ne jamais me positionner en terme de «j’aime» ou «je n’aime pas», raison pour laquelle je n’ai aucune raison de participer à ce jeu du portrait québécois autrement que par cette proposition spontanée, puisque jamais je ne dirai que «j’aime», même si je lis souvent avec intérêt.
Neuf. Quoi de?
Je m’autorise volontiers les glissements de sens.
Rien ne me glace autant qu’un logement neuf, qu’une voiture neuve, qu’un instrument neuf. J’aime la patine des choses qui ont vécu. C’est vrai aussi pour les gens; je m’acoquine souvent plus facilement avec ceux qui sont un peu cabossés.
Dix.
Je déteste le rapport que beaucoup entretiennent à l’endroit des chiffres ronds: cette manière de fêter les décennies, les centenaires, en perdant complètement de vue que cela n’a de sens que dans le système décimal, dont l’adoption est le plus arbitraire des choix humains.
Onze.
En référence au point précédent, je confesse que par esprit de contradiction un peu puéril, je suis enclin à développer une affection particulière pour les nombres premiers.
Douze.
La facilité conduirait à dire que c’est là la deuxième énigme de la boite d’œufs. Il m’arrive de ne pas reculer devant la facilité.
Treize.
En années, c’est l’âge où j’ai commencé à caresser les seins de Soraya. Elle avait dix-sept ans et ne semblait pas moins émue que moi. Il y a peut-être des affinités particulières entre les nombres premiers successifs?
Quatorze.
J’ai tendance à fuir les habitudes sociales de la période dite «des fêtes». Je préfère débrancher mon téléphone, m’enfermer chez moi avec des réserves de pâtes et de riz et attendre que ça passe pour remettre le nez dehors. L’affluence des foules dans les magasins me déprime. Mais indépendamment de la date retenue pour le faire, je peux concevoir qu’on se souhaite la bonne année parce que c’est un truc cosmique: une année, c’est un tour de manège autour du soleil. J’en profite pour vous souhaiter que la prochaine rotation vous soit délicieuse.
Quinze.
Ça y est, je commence à me lasser de la linéarité des chiffres énoncés les uns derrière les autres. C’est déjà étonnant que je sois parvenu jusque là. Je vais dorénavant en sauter quelques-uns. Et puis je trouve ça plus éloquent de laisser des trous et des zones d’ombre, ça laisse marcher l’imagination…
Dix-sept.
Aujourd’hui nous sommes le dix-sept janvier et j’ai une amie qui projette d’aller à la soirée «girl-power» avec moi… Ça peut être intéressant, et en même temps je ne suis pas sûr de m’y sentir très à ma place. Nous verrons bien: c'est dans plusieurs heures et tout peut arriver... Ou pas.
Dix-neuf.
Je n’aime pas trop parler de moi à la première personne, pas plus qu’en général je n’aime lire ou écouter des gens qui parlent d’eux à la première personne. Sans doute parce que je suis persuadé que quoi qu’on dise, on ne fait jamais que parler de soi, alors autant tenter de le faire avec un peu d’élégance et quelques détours. J’aime bien lire ce qu’écrivent les contributeurs de ce forum parce que j’ai cependant une insatiable curiosité des autres.
Oui, parce que pour moi, bdsm.fr est avant tout un forum. D’ailleurs, je ne lis presque jamais la rubrique «articles», trop souvent nombriliste à mon goût, et je crois bien que c’est la première fois que j’y publie quelque chose. Autrement dit, c’est un «dit-neuf»; oui, j’admets que c’est un peu tiré par les poils.
Vingt-trois.
Pourquoi le dire au début ou à la fin? C’est le jeu du portrait québécois, importé ici par Wondersalope qui a eu là une idée foutrement sympathique parce qu’il y a des gens qui écrivent des chouettes choses à leur sujet, et qui en plus se débrouillent pour être agréables à lire.
Vingt-neuf.
Pour une raison mnémotechnique très personnelle sur laquelle je ne m’étendrai pas, me fait penser au jeudi noir de la crise éponyme.
Trente-et-un.
Je n’aime pas me mettre sur le mien, j’ai l’impression d’être dans un déguisement qui ne me va pas. Je garde et porte mes fringues très longtemps. D’ailleurs je mets encore parfois des choses que j’avais déjà au lycée.
Trente-sept.
Impossible de me rappeler avec précision si, enfant, j’érotisais la prise de température rectale. Mais à y bien réfléchir, je crois que oui...
Quarante-et-un.
C’est le nombre exact d’ampoules électriques qu’il y a dans l’endroit où je vis. Mais elles ne sont pas toutes en état de marche parce qu’il m’arrive de négliger de les remplacer, parfois pendant plusieurs années.
Quarante-trois.
C’est le dernier nombre de bougies que j’aurais pu souffler si je me prêtais au jeu des cérémonies familiales avec leur protocole. Mais je fuis tous les protocoles et me soustrais à ces obligations: pour mon anniversaire, je me débrouille toujours pour laisser mon téléphone éteint. C’est une fête secrète, entre moi et moi, mais une fête tout de même: j’aime bien vieillir, et j’ai même tendance à penser que je me bonifie avec l’âge.
Quarante-sept.
Voici qu’approche la cinquantaine… de points, quand bien même il restera des trous noirs. Il est donc grand temps d’arrêter là la logorrhée. Bien le bonsoir.
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