par domreve
le 28/07/15
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Le lendemain, je la croisais au détour d’un couloir et notre bonjour ressembla à celui des autres jours … si elle avait su …
Le soir, je recevais un message sans ambiguïté.
« Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses pour mon retard d’hier soir.
Je suis consciente de ma faute et vous remercie de la sévérité dont vous avez fait preuve à mon égard.
Soyez certain que je veillerais dorénavant, plus scrupuleusement à vos ordres, même si ceux-ci devaient être humiliants. Si tel n’était pas le cas, j’accepterai vos sanctions.
Votre Ôbligée, Gaelle qui n’aspire qu’à mieux vous connaitre. »
Ma réponse ne tarda pas :
« Peut-être ne l’as-tu pas complètement saisi mais ce que je vais te demander va bien au-delà de quelques ordres donnés par-ci par-là et j’entends à ce que tu t‘engages à m’obéir aveuglément.
Rendez-vous demain à 10h00 à la machine à café, nous ferons connaissance. »
J’imaginais sa surprise, peut-être son appréhension, de me rencontrer dans un lieu publique, devant des gens que nous connaissions.
A l’heure dite elle était à la machine à café et cherchait du regard visiblement un peu soucieuse, parmi les nombreuses personnes présentes, lorsque je me dirigeai résolument vers elle, en lui tendant la main. Hésitante, elle me tendit la sienne et je la vis troublée ne sachant pas si elle avait à faire à la "bonne" personne. « Bonjour Gaëlle, avez-vous passé une bonne soirée avant-hier ? ». Mon salut ne laissait pas de place au doute. Elle me regardait avec un air surpris, mais en même temps je sentais en elle, du respect, un certain égard. Très gênée, elle balbutia ses premiers mots : « Bonjour Mmm heu … A., Je suis ravie de vous rencontrer. La soirée fut effectivement très agréable. ». « Et qu’est-ce qui vous a enchanté comme cela ? » Je vis qu’elle cherchait ses mots puisqu’elle devait utiliser des termes qui exprimaient ce qu’elle avait à dire mais qui ne pourraient pas prêter à interprétation par les chastes oreilles à proximité. « Bien des choses. La surprise, l’attente, un certain … inconfort à un moment. Le mystère. J’ai été capturée heu … captivée je voulais dire. ».
Comme il était surréaliste mais très excitant de converser de notre relation bien singulière au milieu des gens qui prenaient le café. Je vis, à son sourire, que nous partagions le même sentiment.
« Et êtes-vous intéressée par d’autres séminaires de ce type ? Des séminaires où nous prendrions le temps de traiter le sujet de manière plus … approfondie, plus fouillée. »
Elle me regarda d’un air vaguement inquiet et pourtant sa réponse sembla fuser malgré elle : « Je n’aspire qu’à cela. Et quand aura lieu la prochaine soirée ? ».
« Je vous ferais parvenir la date de notre prochaine réjouissance très prochainement, mais il faudra sans doute envisager plus que des soirées pour aller au fond des choses. »
Je lui tendais la main pour mettre un terme à notre conversation, elle inclina légèrement la tête et le buste comme dans une discrète révérence.
Elle paraissait bien pressée de me revoir, aussi tardais-je à reprendre contact.
A chaque fois, qu’elle me croisait, elle me saluait de manière très courtoise, un léger sourire aux lèvres et me demandait si l’organisation de ces soirées était planifiée. Ma réponse était toujours évasive.
Dans la semaine, je louais un gite en pleine campagne bourguignonne et envoyait le mail suivant :
« G.,
Prévoit de te libérer le week-end prochain du Vendredi au Dimanche soir. Tu prendras le train pour Beaune. Je t’attendrais Vendredi à la gare à 20h30. Tu n ‘emportes avec toi que le minimum. »
Le soir, je recevais un message sans ambiguïté.
« Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses pour mon retard d’hier soir.
Je suis consciente de ma faute et vous remercie de la sévérité dont vous avez fait preuve à mon égard.
Soyez certain que je veillerais dorénavant, plus scrupuleusement à vos ordres, même si ceux-ci devaient être humiliants. Si tel n’était pas le cas, j’accepterai vos sanctions.
Votre Ôbligée, Gaelle qui n’aspire qu’à mieux vous connaitre. »
Ma réponse ne tarda pas :
« Peut-être ne l’as-tu pas complètement saisi mais ce que je vais te demander va bien au-delà de quelques ordres donnés par-ci par-là et j’entends à ce que tu t‘engages à m’obéir aveuglément.
Rendez-vous demain à 10h00 à la machine à café, nous ferons connaissance. »
J’imaginais sa surprise, peut-être son appréhension, de me rencontrer dans un lieu publique, devant des gens que nous connaissions.
A l’heure dite elle était à la machine à café et cherchait du regard visiblement un peu soucieuse, parmi les nombreuses personnes présentes, lorsque je me dirigeai résolument vers elle, en lui tendant la main. Hésitante, elle me tendit la sienne et je la vis troublée ne sachant pas si elle avait à faire à la "bonne" personne. « Bonjour Gaëlle, avez-vous passé une bonne soirée avant-hier ? ». Mon salut ne laissait pas de place au doute. Elle me regardait avec un air surpris, mais en même temps je sentais en elle, du respect, un certain égard. Très gênée, elle balbutia ses premiers mots : « Bonjour Mmm heu … A., Je suis ravie de vous rencontrer. La soirée fut effectivement très agréable. ». « Et qu’est-ce qui vous a enchanté comme cela ? » Je vis qu’elle cherchait ses mots puisqu’elle devait utiliser des termes qui exprimaient ce qu’elle avait à dire mais qui ne pourraient pas prêter à interprétation par les chastes oreilles à proximité. « Bien des choses. La surprise, l’attente, un certain … inconfort à un moment. Le mystère. J’ai été capturée heu … captivée je voulais dire. ».
Comme il était surréaliste mais très excitant de converser de notre relation bien singulière au milieu des gens qui prenaient le café. Je vis, à son sourire, que nous partagions le même sentiment.
« Et êtes-vous intéressée par d’autres séminaires de ce type ? Des séminaires où nous prendrions le temps de traiter le sujet de manière plus … approfondie, plus fouillée. »
Elle me regarda d’un air vaguement inquiet et pourtant sa réponse sembla fuser malgré elle : « Je n’aspire qu’à cela. Et quand aura lieu la prochaine soirée ? ».
« Je vous ferais parvenir la date de notre prochaine réjouissance très prochainement, mais il faudra sans doute envisager plus que des soirées pour aller au fond des choses. »
Je lui tendais la main pour mettre un terme à notre conversation, elle inclina légèrement la tête et le buste comme dans une discrète révérence.
Elle paraissait bien pressée de me revoir, aussi tardais-je à reprendre contact.
A chaque fois, qu’elle me croisait, elle me saluait de manière très courtoise, un léger sourire aux lèvres et me demandait si l’organisation de ces soirées était planifiée. Ma réponse était toujours évasive.
Dans la semaine, je louais un gite en pleine campagne bourguignonne et envoyait le mail suivant :
« G.,
Prévoit de te libérer le week-end prochain du Vendredi au Dimanche soir. Tu prendras le train pour Beaune. Je t’attendrais Vendredi à la gare à 20h30. Tu n ‘emportes avec toi que le minimum. »
Posté dans: Histoires & Confessions
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Suggestion
Par : sylvie35
« What ??? »
J’ai probablement mal compris, ou alors c’est de l’humour britannique au quatrième degré.
Mon Maître aussi a l’air surpris. Il tente de reformuler, dans un anglais à peu près aussi approximatif que le mien. Sonia confirme.
Je crois qu’elle se fiche de moi, mais puisque, d’un regard qui se passe de paroles, mon Maître m’ordonne de faire ce qu’elle me demande, je ne peux qu’obéir. En essayant de ne pas trop me faire remarquer par les serveurs, je fais glisser l’objet plat entre mes lèvres intimes, comme pour lire la bande magnétique d’une carte de crédit. Voilà ma fente transformée en lecteur de carte… « C’est absurde », me dis-je.
Je repose la carte sur la table, mais rien ne se passe, à part que l’un des côtés maintenant enduit de cyprine offre à la vue de tous le témoignage de mon état d’excitation, ce qui me fait rougir. Depuis mon enfance, je rougis facilement, trop facilement, et l’âge adulte ne m’a pas guérie de ce handicap, bien au contraire. C’est un phénomène physiologique, irrépressible, et dès que je m’en rends compte il s’auto-amplifie.
Rien ne se passe. Elle s’est bien fichue de moi et m’a mis la honte…
« Wait a minute » dit Sonia. Effectivement, l’apparence de la surface commence à changer. Un zoom sur une partie du texte de la Magna Carta Libertatum [1] se produit brutalement, le fond devient jaune, un jaune atroce (mais qui a choisi cette couleur !) et un animal, à peine visible, apparaît en filigrane.
Le pangolin fou ! Celui qui enculait des chauves-souris lors d’orgies indécentes ! Ce salopard, fou à lier, pervers au-delà de l’imaginable, a causé la plus grande pandémie que l’humanité ait connue. Heureusement que des milliardaires philanthropes et des politiciens avisés nous ont sauvés grâce à une technologie expérimentale d’avant-garde. C’est, du moins, ce que dit le consensus scientifique, relayé par l’ensemble des médias. Quelques téméraires ont bien émis publiquement une autre hypothèse [2], mais ils sont à présent internés en hôpital psychiatrique, là où est leur place aux dires de tous les éditorialistes, car il faut « être sérieusement dérangé pour oser mettre en doute le consensus scientifique ». Autrefois, la science avançait par débat contradictoire et confrontation d’idées, mais ça c’était la préhistoire. Aujourd’hui, grâce au progrès apporté par la Suprême Alliance Démocratique, la science est claire, unique, solide : elle est consensus, elle est officielle, elle ne laisse pas de place au doute.
Le pangolin fou, devenu par ironie le signe de reconnaissance de ceux qui sont encore assez timbrés pour penser différemment et qui selon certaines rumeurs se seraient organisés en réseau clandestin. Combien sont-ils ? Une poignée ? Sonia en fait donc partie. Ce n’est guère surprenant. En m’offrant cet objet étrange elle me souhaite en quelque sorte la bienvenue parmi eux. Je peux refuser, mais le ferais-je ? Non, mon choix est déjà fait, depuis bien longtemps je crois.
L’image disparaît déjà. Même la Magna Carta a disparu, laissant la place à un beige uniforme. Je m’apprête à submerger Sonia de questions quand le serveur nous apporte le dessert. Une véritable œuvre d’art dans l’assiette. « Je ne vais pas oser le manger ! » s’exclame mon Maître. Comme je le comprends ! C’est tellement beau. Je prends quelques photos pour garder un souvenir de cette œuvre éphémère.
Pendant que nous dégustons ce délicieux dessert, Sonia me donne quelques informations. Cette carte contient une base de données. Des documents hautement compromettants, subversifs, et un projet de charte pour remettre l’humain au centre de la société, « la charte du pangolin fou ». Utopiste ? Voué à l’échec ? Probablement, mais peut-on vivre sans espoir ?
Pendant le court laps de temps durant lequel la carte est activée, elle peut se connecter par ondes radio à n’importe quel PC.
Une carte qui doit être glissée dans la fente mouillée d’une salope pour s’activer... Je serais bien curieuse de faire la connaissance de l’ingénieur pervers qui a eu cette idée saugrenue. Mais en tout cas c’est un moyen de protection efficace. Qui pourrait deviner qu’elle s’active ainsi ?
Toutes les bonnes choses ayant une fin, il est déjà temps de quitter ce superbe restaurant. Il n’y a plus beaucoup d’occasions de passer un bon moment depuis que la démocratie moderne a étendu son emprise sur nos vies [3]. Nous n’y reviendrons jamais, malheureusement, puisque dans quelques jours l’enseigne Mac Cricket ornera la devanture, marquant à tout jamais la fin d’une époque.
Le chemin du retour est raide, comme je le craignais. Les hauts talons, quelle plaie ! Mais en tant qu’esclave sexuelle, je n’ai pas le choix.
« Grimpe sur mon dos »
Mon Maître a eu pitié de moi…
Collée à mon Maître, les sensations ne tardent pas à m’envahir tout le corps. Qu’est-ce que j’aime cet homme ! J’ai l’impression d’avoir une sorte d’orgasme, diffus dans le temps et dans l’espace. Je me sens bien, heureuse. Jusqu’à ce que l’air amusé de Sonia m’amène à réaliser qu’avec ma robe courte, j’ai carrément les fesses à l’air ! Heureusement que les chemins que nous empruntons pour éviter les caméras de surveillance sont peu fréquentés.
Arrivés au dernier détour, au bout de la ligne droite qui mène au domicile de mon Maître j’aperçois un véhicule de la gendarmerie garé devant le portail. Aie ! Je suis soudain saisie de terreur. Mon Maître me repose à terre et nous dit d’attendre là, Sonia et moi.
J’observe de loin mon Maître discutant avec le gendarme. Il est seul, ce qui est inhabituel, à moins que son collègue ne soit resté dans le véhicule. J’ai l’impression que le visage de mon Maître traduit de l’inquiétude, mais à cette distance je ne distingue pas bien les détails.
Il nous fait signe de venir.
Nous pénétrons tous les quatre dans le jardin, dans un silence qui n’annonce rien qui vaille, et mon Maître referme le portail.
Le gendarme n’a pas l’air commode. Et pourtant, dès qu’il commence à parler, je pousse intérieurement un « Ouf ! » de soulagement. Les images de vidéo-surveillance qui auraient permis d’identifier l’Aston Martin lors de la course-poursuite avec les miliciens ont été effacées par l’un de ses collègues de confiance, mais il n’est pas prudent que Sonia reste là trop longtemps, nous explique-t-il. Je m’improvise traductrice. Sonia acquiesce et un rendez-vous pour son évacuation est convenu. Il faut qu’elle quitte l’Europe, devenue trop dangereuse pour elle. Si on m’avait dit qu’un jour j’aurais contribué à une exfiltration !
C’est donc la dernière journée que j’aurai le plaisir de passer en compagnie de Sonia, cette femme que j’admire et que je n’aurais jamais imaginé rencontrer. J’ai de la peine pour elle. Peut-être qu’elle ne pourra jamais revoir les îles britanniques, sa terre natale.
Dès que le gendarme est ressorti, nous regagnons la maison et je ne tarde pas à me prendre une gifle. Zut ! J’ai oublié. Je m’empresse de retirer ma robe. « Toujours nue dans la maison ! J’espère que tu ne m’obligeras pas à te le répéter » m’avait-il pourtant bien indiqué lorsque nous échangions par mail avant notre rencontre. Je pensais que ce serait une consigne que je n’oublierais pas, et puis… Dès qu’il y a des circonstances imprévues, le cerveau zappe.
Me voilà de corvée de ménage. Je déteste cela… Pourtant c’était le lot des femmes il n’y a pas si longtemps.
Ma corvée terminée, mon Maître me met la laisse et me conduit à la cave. Je sursaute en apercevant Sonia. Elle est nue, debout, les bras en l’air, poignets attachés aux anneaux du plafond. Sa chatte est intégralement épilée, comme la mienne. Pendant que je m’affairais aux tâches ménagères, elle s’est visiblement coiffée et maquillée. Elle est jolie ! Se faire belle pour recevoir le fouet. Voilà une marque de respect et de politesse que mon Maître a certainement appréciée à sa juste valeur.
« Elle voulait essayer » me dit mon Maître à l’oreille.
Curieuse… Irrépressiblement curieuse… Voilà un point commun que j’ai avec elle. Pas surprenant finalement. On ne peut pas être journaliste d’investigation sans être animé par une curiosité viscérale. La même curiosité qui moi m’a fait m’orienter vers les sciences. Apprendre, découvrir, comprendre, questionner, … Des métiers bien différents, en apparence du moins, et pourtant le même moteur psychologique. Sonia est l’une des dernières, la profession étant maintenant remplacée par les fact-checkers, chargés de défendre coûte que coûte la ligne officielle, de discréditer toute pensée dissidente et de tuer dans l’œuf tout questionnement.
Je m’attendais à observer, en spectatrice, l’initiation de Sonia, et j’en ressentais déjà de pervers frissons de plaisir, mais voilà que mon Maître m’attache à mon tour. Face à face, mamelles contre mamelles, je ressens le souffle de Sonia sur mon épaule, les pointes de ses tétons saillants parcourant mes mamelles au gré de nos mouvements, heurtant parfois les miens, tout aussi saillants. C’est terriblement érotique. Je sens une excitation sexuelle irrépressible m’envahir. Pour moi qui me croyais 100% hétéro, c’est très troublant [4].
Elle me sourit et rougit… Ah, elle aussi ? Etrange. S’il y a une femme que j’imaginais incapable de rougir, c’est bien elle.
Le premier coup de fouet me rappelle à la dure réalité. Ah, la vache ! Qu’est-ce que ça fait mal ! Mon Maître ne fait pas semblant.
J’essaie de tenir le coup, mais au bout d’un moment je craque. Je crie, je pleure. Les larmes coulent à flot. Sonia aussi. Mon Maître ne s’arrête que lorsque nous sommes à bout de forces toutes les deux, épuisées d’avoir tant crié et pleuré.
Mon Maître lubrifie l’anus de Sonia, sans ménagement si j’en juge par ses grimaces, puis le mien. Instant humiliant s’il en est, mais qui présume bien de ce qui nous attend.
Il nous laisse ainsi, seules, face à face, mamelles contre mamelles, … Nos larmes coulent encore et se mélangent parfois. C’est la première fois que je suis fouettée et je n’imaginais pas cela aussi douloureux. Sonia sanglote. Moi aussi.
Je ne sais pas ce qui me prend, mais voilà que je l’embrasse sur les lèvres. Je n’ai pas pu résister. Une nécessité. J’en avais envie. J’en avais besoin. Elle ne me repousse pas, au contraire.
Je suis tellement absorbée par mon audace que je n’ai même pas réalisé que mon Maître était revenu et nous observait.
« Une seule de vous deux aura l’honneur de recevoir la bite dans le cul. Mettez-vous d’accord entre vous, femelles ! ». La version anglaise suit dans la foulée.
Ca je ne m’y attendais pas !
« Sonia ! »
Je n’ai même pas réfléchi. Cela m’est venu comme une évidence.
Tirer profit de mon empathie pour neutraliser ma jalousie. Bien joué, Maître !
La bite dans le cul après le fouet... Je n’aime pas être enculée, mais pourtant à cet instant j’en avais terriblement envie. Tant pis.
Sonia se prend une sacrée claque sur les fesses pour lui faire comprendre qu’il faut présenter son cul mieux que ça pour la sodomie. Elle redouble d’efforts pour se cambrer correctement. Pas facile quand on est attachée. Elle a voulu essayer, elle en a pour son compte maintenant.
C’est avec une grande frustration, et sentant ma jalousie maladive remonter à la surface, que j’assiste, impuissante, à la sodomie de Sonia. Je me remets à l’embrasser, comme pour partager un peu de ce moment et apaiser ma frustration. Difficile, car elle bouge beaucoup et crie sous les coups de boutoir de mon Maître. Visiblement elle n’a pas plus que moi l’habitude de se faire enculer. C’est peut-être même sa première fois. Est-ce que je lui ai fait un cadeau empoisonné quand j’ai prononcé son nom ?
à suivre…
Références :
[1] « Comment osez-vous ! », article publié sur bdsm.fr le 18/04/2023 https://www.bdsm.fr/blog/8535/Comment-osez-vous-!/
[2] Rapport du Sénat US sur l’origine de la pandémie (version préliminaire, courte) https://www.help.senate.gov/imo/media/doc/report_an_analysis_of_the_origins_of_covid-19_102722.pdf
[3] L’histoire de cette relation Maître/esclave naissante se situe dans la seconde moitié de notre décennie, la France étant à présent membre de la Suprême Alliance Démocratique, une puissante fédération de démocraties modernes et progressistes, dont le pouvoir central se situe à Pékin. Chaque Etat membre conserve une certaine autonomie sous réserve de se conformer aux grands principes de la démocratie moderne. Pour en savoir plus sur le contexte social, humain, et technologique, la liste de mes articles précédents se trouve ici : https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).
[4] ajout du 6/8/2024: malices du hasard, je tombe ce jour sur ce beau dessin de Bruce Morgan (https://www.bdsm.fr/photo/1075954/) posté par Mia Michael - la scène est très proche de l'image que j'avais en tête en écrivant. J'en profite pour faire un peu de pub pour Mia Michael, ce qu'elle écrit est délicieusement pervers (très très pervers), sans prise de tête, souvent déjanté et agréable à lire.
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Par : Thutale
Come on, Barbie !
... ...Au cœur d’un perpétuel été, dans le Florida Hotel où ils logeaient à l’année, une svelte jeune femme peroxydée et un homme ayant abusé des UV et des anabo’, tous deux hyper BCBG et disposant de moyens conséquents, s’ennuyaient à mourir tout en buvant à la paille des cocktails sucrés au bord de la piscine bleu lagon.
Percevant leur désœuvrement mutuel, et supputant des désirs sous-jacents que leur quotidien en strass et papier glacé peinerait indéfiniment à combler, ils échangèrent leurs numéros, des textos, puis des sextos, et bientôt des confidences sado-maso.
Ils se mirent d’accord sur le thème d’une rencontre et, leur projet bien abouti, se retrouvèrent à la terrasse d’un café, dans le jardin d’une résidence hôtelière voisine très glamour où ils avaient réservé pour la nuit, histoire de se donner un peu d’intimité.
Ils se connaissaient suffisamment bien, pensaient-ils, pour s’aventurer à se jeter des défis. Dans un chapeau, chacun déposa dix petits bouts de papier soigneusement pliés. Ils contenaient autant d’injonctions, rédigées sur feuille à carreaux pour elle et blanche pour lui, présentant une large gradation en difficulté et une variété de thématiques sur lesquelles ils s’étaient mis d’accord au préalable.
Elle tira en premier : « Je serai une poupée docile », lut-elle en le regardant un peu de biais, la voix voilée et tremblante mais un petit sourire aux lèvres, car elle aimait se faire mener à la baguette.
« Je laisserai ta peau immaculée. », lut-il à son tour, faisant bonne figure mais grimaçant salement intérieurement car cela ne correspondait pas du tout à ce qu’il avait imaginé.
– « So, come on Barbie », dit-il en lui tendant la main, histoire d’entrer avec classe dans le rôle. Mais comme elle ne réagissait pas assez vite, il l’empoigna par la chevelure et la traîna dans le jardin au milieu des convives.
Arrivés à la baie vitrée de la chambre qu’ils louaient, il la fit se mettre à genoux pour en franchir le seuil, en l’encourageant d’une claque vivement appliquée sur sa jupette à fleurs, ce qui la fit galoper dans l’appartement. Il se retourna alors avec un sourire carnassier et satisfait, narguant les clients consternés qui s’étaient attroupés à sa suite, puis, les toisant de très haut, tira sèchement le rideau à leur nez.
– « Et bien ma jolie muppet, te voilà isolée et vulnérable on dirait. » Il verrouillait en parlant les ouvertures les unes après les autres.
Barbie frissonnait de tout son épiderme, très perturbée d’avoir été malmenée publiquement par cet homme dont – elle en prenait conscience un peu tard – elle connaissait peu de choses. Elle recula stratégiquement dans un coin de la pièce en tentant d’interposer un canapé entre elle et celui dont les courriels pimentés lui avaient pourtant si fortement donné envie de se livrer à sa lubricité. Mais quelle gourde je fais, se morigéna-t-elle intérieurement, soudain au désespoir.
– « Oh, tu as peur », fit-il avec une fausse sollicitude mais une réelle perspicacité. Il continua à parcourir la pièce en dérangeant quelques menus objets, en ouvrant et refermant tiroirs et portes des placards, prouvant, malgré son assurance, qu’il n’était pas dénué de TOCs.
– « Allons ma chatte viens ici », dit-il en tirant une chaise au centre de la pièce et en tapotant sa cuisse, comme pour lui indiquer le lieu exact où il attendait qu’elle se place. « Ne m’oblige pas à venir te chercher », ajouta-t-il d’une belle voix grave comme la jeune femme restait pétrifiée et, disons les mots, un peu perplexe. Il la laissa un moment aux prises avec son indécision, puis sans autre sommation, se leva et tira d’un coffre de bois de fins bracelets de cuir rouge.
S’approchant d’elle, il la prit par le coude et la guida d’autorité jusqu’à la table, où il la fit asseoir, délaissant incompréhensiblement le siège qu’il avait préparé.
– « Tu n’es pas très docile, ma petite poupée », dit-il réprobateur. « Qu’à cela ne tienne, quelques liens permettront de me passer de ton obéissance. » Il sangla dans une boucle de cuir sa cheville gauche à un pied du meuble, puis lui ouvrant sans ménagement les jambes, fit de même avec la cheville droite au pied de table opposé. Il passa deux autres bracelets à ses bras, juste au-dessus des coudes, et deux autres à ses poignets, puis relia les uns aux autres. Il sortit alors son iPhone et la photographia ainsi disposée, bras haut croisés dans le dos et cuisses écartées.
Il alla alors vers un petit meuble Ikea et farfouilla dans un tiroir. Il en revint un scalpel à la main.
– « Mmh… », commença-t-elle à protester.
– « Si tu l’ouvres, chérie, je te bâillonne », dit-il en pointant du doigt un bâillon à la boule énorme qu’il avait tiré du coffre sans qu’elle s’en rendît compte. Il lui fit des gros yeux bleus glacés pour lui donner des émotions – ah, elle avait voulu jouer, elle allait voir, la garce – et insidieusement assurer son emprise.
Qu’elle se rappelle longtemps de lui, se répétait-il comme une antienne en tournant autour d’elle, oh oui, elle si arrogante et téméraire, qu’elle pleure de terreur. Et en effet les grands yeux verts de Barbie s’embuaient et débordaient et la jeune femme tremblait. Il la contempla sans compassion, il avait envie de lui mettre un peu de plomb dans le crâne.
Il fit sortir ses seins du soutien-gorge, vint poser une méchante pince à linge rouge au bout de chaque téton, puis trancha dans le corsage.
Il s’activa quelques instants pendant lesquels il transforma en chiffons la jupette et la petite culotte affriolante qu’elle avait choisie pour lui. Il eût soudain envie de lui mettre une bonne fessée pour lui apprendre à s’exposer ainsi et à jouer avec cette agaçante pseudo-naïveté avec le désir des hommes. Il la bascula et l’empoigna sous son bras, chevilles toujours liées à la table et bras dans le dos, et la fessa avec une rage qui l’étonna lui-même. Quand son cul fut devenu aussi cramoisi que le cuir qui entravait ses poignets, il la reposa sur la table. Il lui fit la leçon avec des mots durs, comme si elle avait été sa fille adolescente et dévergondée. Il transpirait, tandis qu’elle pleurnichait doucement, honteuse d’elle-même.
– « On reprend », dit-il en inspirant profondément pour retrouver son calme. Il remit en place les pinces sur ses mamelons, qui s’étaient décrochées dans l’action impromptue, et en disposa d’autres, toujours de ce rouge profond qu’il affectionnait, sur les lèvres lisses de son sexe épilé.
Quelques minutes passèrent où l’on n’entendit que le chuintement saccadé de leur respiration et, lointain, le brouhaha de la clientèle se délassant autour de la piscine dans le jardin. Puis des cris s’élevèrent, rauques et brefs, un pour chaque pince qu’il ôtait ; et enfin un long gémissement plaintif lorsqu’il lui détacha les bras.
Il finit de la libérer et la conduisit au coin histoire de pouvoir souffler un peu.
Il s’installa dans un fauteuil en contemplant la femme en pénitence, visage au mur, qui n’osait bouger d’un millimètre et ses petites fesses rougies par ses soins. Un peu plus et je me laisserais attendrir, se dit-il en saisissant son courage à deux mains et une authentique cane anglaise.
– « Barbie, ma jolie, viens un peu par ici », susurra-t-il d’une voix doucereuse. « Je n’en ai pas fini avec toi. »
Sans se lever de son siège, et sans qu’il eût besoin d’élever la voix, avec quelques ordres précis, il la fit s’installer sur le canapé, couchée sur le dos, les jambes relevées à l’équerre, mains croisées derrière les genoux.
– « Si tu bouges ou si tu cries, tu auras beaucoup plus mal, bien sûr », dit-il avec un petit sourire mi-compatissant mi-sadique.
Il tapotait l’arrière de ses cuisses et de ses mollets en parlant, mais vint arrêter la cane flexible sur la plante de ses pieds. Barbie serra les dents en fermant les yeux, et lorsque le premier coup tomba, il n’y eût aucun gémissement, juste un petit sursaut incontrôlable du corps, un léger voile de sueur qui se déposa instantanément sur ses pieds, et l’humidité de sa fente offerte qui s’accrût. Il la travailla par séries de dix. Lentement, sans céder à son envie de la caresser, pour prendre la mesure de sa résistance. Puis il la mit à genoux à ses pieds et l’obligea à garder les mains tendues et les yeux baissés pendant qu’il lui badinait les paumes sèchement, comme à une écolière du temps passé. C’est qu’elle résiste bien à la douleur, la gamine… se dit-il, ravi de ce qu’il découvrait.
Il estima quant à lui avoir assez résisté, et après avoir pressé la tête de sa poupée sur son sexe tendu sous le jean, il dégrafa quelques boutons, le libéra et le lui colla dans la bouche.
Il constata avec satisfaction qu’elle était devenue la petite poupée docile qu’il attendait. C’est presque trop facile, se dit-il intérieurement en se servant un rafraîchissement tandis qu’elle continuait sagement ses caresses labiales. Il attrapa une laisse, un collier et un harnais rouges qu’il avait pris soin de disposer à portée de main et lui saisissant la tête par les cheveux, interrompit son va-et-vient.
Il lui passa d’abord le harnais. Il adora qu’elle demeure immobile entre ses mains, complaisante, comme une véritable poupée pendant qu’il la harnachait. Il boucla le petit collier autour de son cou et rajouta deux bas noirs auto-fixants et de fins escarpins rouges. Il la mit à quatre pattes et, une main posée sur le bas du dos pour forcer la cambrure des reins, lui claqua sévèrement la croupe avec la dragonne avant de lui passer la laisse. Pour donner un peu plus de solennité à l’instant. Elle était restée parfaitement immobile pendant ce traitement, paumes et genoux au sol, et obéit sans broncher lorsqu’il la fit trotter à son pied. Arrivés devant la baie vitrée, il lui malaxa expertement les fesses, qui avaient presque retrouvé leur blancheur, et profita de ce qu’elle se relâchait pour lui introduire un petit plug huilé. Comme elle glapissait en le sentant pénétrer en elle, il lui dit mystérieusement :
– « Ça te protégera. »
Il l’entraîna à sa suite dans la soirée libertine qui battait désormais son plein dans le jardin.
Barbie, prenant d’un coup l’ampleur de sa mésaventure, ouvrit des yeux terrifiés, mais, perdue au milieu de ces inconnus, eut le réflexe naïf et désastreux de s’accrocher craintivement à celui qui, de son point de vue, ressemblait le plus à un protecteur.
– « Fais-moi confiance Barbie. », dit-il en entrant à la perfection dans ce rôle. « We are going to have so much fun. »
https://www.youtube.com/watch?v=ZyhrYis509A&feature=player_embedded
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Par : Abyme
JOUR 2 :
Le tatouage
J'ouvre les yeux.
Il doit être encore tôt, mais je ne parviens plus à dormir. Tu dors encore.
Je tourne en rond dans mon corps, dans ma tête. Je glisse un doigt dans ma fente. Mes règles ne sont pas revenues, tant mieux; mais je suis sèche, ça m'angoisse, cette journée m'angoisse, je crains tellement être en train de me laisser embarquer dans une histoire qui va finir par m'échapper, tant je donne tout de moi. J'ai peur de la mort du désir. J'ai peur de la réalité, au moment où elle va nous rattraper, où elle va me frapper.
Tu bouges, te retournes, mon souffle s'arrête, écoute le tien. Savoir que tu vas te réveiller, bientôt, et que ta main, encore rêveuse, viendra se promener sur mon corps, m'apaise et m'émoustille.
«Il est trop tard pour les croissants», dis-tu après que nous avons fait l'amour plusieurs fois, dès ton réveil.
J'ai aimé te faire cette longue fellation, avec mon doigt dans ton cul qui me rappelais ma main entière d'une autre fois. Et ce moment où tu dis «Tu m'as trop excité, il faut que je te prenne».
Quelle joie de te voir te redresser, me saisir, et ton sexe à vif me prendre encore, sans trop de ménagement, pour ton bon plaisir, dont j'ai rallumé la mèche, presque innocemment.
Tu me prépares un café fumant.
On se nourrit d'une salade assaisonnée d'accordéon diatonique.
Tu visites tes mails, pendant que moi, je rumine mes appréhensions, et m'inquiète de l'heure qu'il est, et de ce qui m'attend, au crépuscule de cette journée.
Attachée, tatouée, baisée, d'un seul et même élan.
«On va faire un tour en ville?»
Ok, il fait beau, le soleil perce les ruelles de mes pensées, disperse un peu mes doutes. Je regarde mon ombre marcher à tes côtés, qui avance, légère, insouciante, en égrainant derrière elle les réticences qu'il me reste encore.
De retour chez toi, je file sous la douche, et me fait un lavement, faut croire que j'y prends goût. Je fais tout vite et bien, l'heure tourne, et tu me le rappelles. Tu me sembles un peu nerveux, peut-être crains-tu que je ne regrette...
«Nous allons être en retard».
En toute hâte, nous sortons, tu fermes la portes, et nous rejoignons le tram qui nous déposera non loin de l'atelier du tatoueur.
«Nous descendrons à l'arrêt Aube rouge», me dis-tu. Je souris.
Assise dans le tram qui nous emporte, mes pensées s'emballent, mon sexe s'échauffe, mais je n'en laisse rien paraître.
Enfin c'est ce que je crois. Tu poses une main furtive sur ma cuisse.
Le soleil chute dans le ciel, qui s'embrase derrière les nuages et les immeubles. Le nez collé à la vitre, je regarde l'immuable se produire.
Nous descendons et rejoignons l'atelier de M., le tatoueur.
Quand on entre, il est encore à l’œuvre, penché derrière un paravent, et j'aperçois les jambes nues d'une femme. Le bruit de sa machine me rentre dans les oreilles, entêtant. C'est un endroit clean, aseptisé, aux murs d'une blancheur un peu affligeante. Il apparaît de derrière le paravent, nous salue et nous propose de boire un coup en attendant qu'il termine.
Je l'observe attentivement, pour ne rater aucune de ses expressions. D'apparence il n'est pas très grand, et est tatoué sur l'ensemble des bras. Il me paraît peut-être un peu gêné, peu loquace, et j'ai l'impression qu'il contrôle prudemment ce qui transparaît de lui.
On s'assoie sur une banquette, tu me tends les recommandations d'après tatouage, que je lis de manière distraite, car j'aurai tout le temps de m'en soucier plus tard. Je feuillette le classeur à dessins que le tatoueur laisse à disposition. Je tourne les pages un peu frénétiquement, sans vraiment prendre le temps de m'arrêter sur les dessins, qui dans l'ensemble, ne me plaisent pas beaucoup. Sauf cette plume qui me reste en tête, avec ses tâches d'encre autours...
Je tourne en rond, je suffoque presque, il faut que je sorte.
«Je vais fumer une clope».
Je sors, avec quelques scrupules de te laisser seul, à l'intérieur, à attendre.
Je regarde le soleil s'éteindre,
et les bagnoles qui tracent leur route,
et s'en foutent bien de moi
et de mes idées folles.
Quand je rentre à nouveau dans l'atelier, la fille se rhabille pendant que le tatoueur nettoie son matos. Elle sort. Les rideaux tirés, on échange quelques paroles.
«Je lui ai juste dit que tu étais ma soumise», m'avais-tu écrit lors de nos derniers échanges.
Alors je me vois vue comme telle, par ce mec qui ne sait rien de moi, qui peut tout imaginer. Sachant cela, est-ce le mépris ou le respect qui habite les regards qu'il pose sur moi? Toi, je te sens dans l'attente, un peu circonspect de ce qui va arriver. Je reste en retrait pendant que vous décidez de la disposition du lit, et de ce qui convient pour m'attacher.
Et puis tu viens vers moi
«Déshabille-toi».
J'ôte mes chaussures, mes vêtements, hormis ma culotte, je ne sais pas pourquoi je la garde, mais c'est avec délectation que tu passes ta main dessous et t'exclames, à l'attention de M.:
«J'y crois pas comme elle mouille déjà...»
J'aime cette main qui se donne le droit de venir me vérifier, de venir sentir l'état de mes émois, cette main, que jusque là je ne déçois pas.
«Enlève ta culotte.»
Je m'allonge sur le lit qui m'attend.
Je tremble, nue.
M. prépare son nécessaire, et moi j'écoute tout ce que je ne peux voir pendant que mes yeux courent en vain sur le plafond blanc, je te sens alors venir à mes côtés, et poser une main attentive sur moi. Tu m'observes, depuis ton surplomb. Je cherche dans ton regard une confiance à laquelle me raccrocher, la complicité qui nous fait être là, à ce moment précis.
Ton sourire me caresse le corps.
Tu attaches mes poignets au lit.
Puis mes chevilles.
M. approche la lampe et s'assoit à mes côtés.
«Ça va?»
J’acquiesce, d'un hochement de tête et d'un oui-oui, un peu trouble.
De ses mains gantées il saisis mon bras et y applique une crème, puis le calque du dessin que je lui ai fait parvenir.
Une petite étoile, empreinte de ce qui fait sens pour elle, à ce moment-là de sa courte existence.
Il met son appareil en route, et minutieusement, commence à tatouer, à creuser ce sillon d'encre qui dès lors m'accompagnera, et me survivra.
Tu regardes le dessin se former, petit à petit, en caressant mon corps nu, qui n'attend que ça pour se rassurer. La douleur que je ressens à l'intérieur de mon bras est vive par moment, mais mon esprit est appelé à te suivre dans tes indolences, qui m'emmènent jusqu'au creux de mon ventre. Tes doigts glissent le long de ma fente, s'y insinuent, s'y plaisent, en ressortent luisants, puis jouent avec mon clitoris, qui fait des bonds.
Il y a un moment où je ne sais plus si c'est la douleur ou le plaisir qui me fait tressaillir.
Je sens ma respiration comme prise en tenaille par des sensations contraires qui s'affrontent et qui communient en moi, en se nourrissant l'une de l'autre.
M. m'observe de temps à autre, je me demande bien ce qu'il pense.
Mais je serre les dents, je sens mon bras traversé par des milliers de picotements plus ou moins virulents, la douleur me pousse à m'absenter, à fermer les yeux.
Tu enlèves ta main de mon sexe.
«On dirait bien qu'elle ne mouille plus... c'est la douleur peut-être ».
Je ne réponds rien mais n'en pense pas moins. Je me sens bien désolée de cette sécheresse soudaine qui m'accable, mais je me rends à l'évidence: je ne sais plus où donner de la tête, mes sens sont en déroute.
Tu continues quand même à me caresser le corps, à te promener sur ma peau, pour y tracer les chemins sinueux de tes envies.
M. se redresse.
«Ça y est», dit-il en lâchant mon bras, qu'il tenait fermement jusque là.
Je tourne la tête et parviens à voir mon étoile, fidèle, ancrée en moi. Je lui fais part de mon contentement, tu relèves la finesse des détails.
Tu te penches sur moi et m'embrasses.
«Elle est à toi, à présent», lui dis-tu simplement, avant de t'effacer.
Dans mon crâne les secondes se disloquent et s'émiettent, mes pupilles s'éparpillent sur le plafond blanc.
M. avance vers moi, je le regarde, et je ne sais pas trop ce que dit mon regard.
Il me caresse, saisit mes seins, me pince les tétons. Sa main descend rapidement vers mon sexe, qu'il écarte et pénètre à loisir. Je n'ai plus dans mon champ de vision que son jean noir dont il rapproche la braguette de mon visage.
Ma main encore attachée passe entre ses jambes et je lui caresse les couilles. Il défait sa ceinture et baisse son pantalon.
«On va la détacher, dis-tu, ce sera mieux.»
Je me frotte les articulations pour me désengourdir un peu.
Il continue de visiter ma chatte, d'écarter les lèvres et de masser vigoureusement mon clitoris, qui se tord et gémit, pendant que je branle son sexe, mais qui reste encore petit et mou. Puis je le prends dans ma bouche, longtemps, il met du temps à bander. Je suis pleine d'angoisses, peut-être est-il mal à l'aise, ou alors c'est moi qui m'y prends mal, je ne sais pas.
Mais je ne faiblis pas, et sa queue finit par gonfler et se durcir, petit à petit.
A un moment je sens des vagues de plaisir m'envahir. Je renverses la tête dans ta direction, et te demandes:
«Je peux jouir?»
Tu réfléchis un instant.
«Non, retiens-toi encore».
Je me tords et ravale mes frissons. M. a l'air gêné et débande un peu. Mais il me demande de me relever. Ma tête tourne un peu, je me redresse, il m'écarte les jambes face à lui et me pénètre. C'est bon ce moment, c'est doux, mais peut-être même un peu trop doux, tu m'as habituée à plus d'engagement...
Il me prend comme ça, je regarde ses yeux et son demi-sourire, impénétrables. Tu viens derrière moi et j'aime à ce moment te sentir te coller à mon dos, me soutenir, et voir tes mains presser mes seins, enserrer mon cou, rebondir sur mon ventre et atteindre mon sexe, dans lequel M. s'agite.
Ensuite je me retrouve agenouillée face à lui, invitée à le sucer encore. Je m'applique longtemps, il pousse ma tête vers lui pour me dicter son rythme, je vois les tatouages qui lui couvrent le ventre, je lui caresse les cuisses, les fesses, tu prends des photos, ce sont des écritures qui sont tatouées, il me garde la tête maintenue contre lui, je suffoque, et je le suce encore, haletante, jusqu'à ce qu'il jouisse, et éjacule sur ma poitrine, dans mon cou.
Moi je reste là, je reprends mon souffle, je le vois se masser le sexe, au dessus de moi, pour y verser encore la dernière goutte.
Je lui souris peut-être, et me redresse doucement.
Je me nettoie avec les mouchoirs qu'on me tend pendant qu'il se rembraille et que tu t'approches, une main sur mon épaule.
Je n'attends pas que tu me dises de me rhabiller. J'y vais, et vois disparaître sous le tissu mon étoile, qui se cramponne, en proie à des eaux déjà tumultueuses, faudra qu'elle s'y fasse.
On se salue, se remercie de cet échange, on se manifeste nos satisfactions respectives, cordialement.
Et puis nous sortons.
Trajet en sens inverse.
De nuit.
Dans le tram, tu me serres contre toi, me demandes si ça va, et t'excuses d'emblée de m'avoir privée de ma jouissance.
«J'espérais qu'il continuerait à te toucher et que tu monterais encore...»
C'est pas grave.
C'est un peu dommage, oui, mais c'est pas grave. J'ai un peu regretté de t'avoir demandé, mais j'aime bien aussi jouer ce petit jeu. C'est un risque à prendre.
Un de plus.
Au sortir du tram j'ai la tête qui tourne, les jambes en coton. J'avance, je te suis, mais il arrive un moment où je ne te suis plus vraiment, je sens que d'un coup je fléchis, des bourdons plein la tête, je ne distingue plus rien d'autre que ce poteau rond auquel je m'accroche, avec ce qui me reste de clairvoyance.
Je te sens venir contre moi.
«Ça va?»
Mon oui-oui est un peu illusoire.
Nous nous dirigeons vers une supérette, tu me proposes une tartiflette, je te réponds par une bouteille de porto.
***
Tu chantes,
ta guitare sonne
à mes côtés,
les sonorités m'emportent,
bercent mes peurs.
Mes yeux se ferment
pour mieux
entendre.
Et ma voix,
timorée mais ravie
de t'accompagner,
murmure.
( à suivre)
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Par : Monsieur Jones
Gare saint Lazare, je la vois surgir des volutes blanches crachées par le monstre métallique qu’elle longe pour venir à ma rencontre.
Elle a la démarche d’un ange, lentement elle glisse au milieu de la foule que les wagons viennent de jeter sur le quai.
On ne voit qu’elle et le rouge ostentatoire qui habille sa bouche.
Pourtant, ce petit chaperon rouge s’applique à ne pas attirer l’attention et trahir le pesant secret qu’il balade honteusement sous sa jupe.
Une petite clochette arrimée à une courte chainette pendent du rosebud qui est niché dans l’anneau de ses fesses.
Cette clochette se balance à l’extrémité du pan de sa jupe sans qu’on puisse l’apercevoir.
Mais, le visage contrit, Mademoiselle-toute-de-rouge-vêtue est-elle vraiment sûre qu’on ne la voit pas?
Ses dents maltraitent sa lèvre inférieure et, comme un petit animal piégé, ses yeux scrutent ceux des voyageurs qui l’entourent afin d’y trouver la certitude que son secret n’a pas été percé à jour.
Quand elle arrive à ma hauteur, je pose un doigt sur sa bouche et, en l'empoignant doucement par la nuque, je l’entraine, entravée par sa clochette qui sonne, à grandes enjambées vers la calèche qui nous emmènera en forêt.
La calèche vient de nous déposer devant chez moi, à la lisière du bois dans lequel j’entraine ma poupée et son précieux grelot.
Elle marche dans la direction que je lui ai indiquée en faisant tinter son entrecuisse dans l’air frais de ma forêt qui l’observe en silence.
Et moi, je la suis de loin, en élaguant à la main une jeune pousse de noisetier.
Je lui dis de stopper devant un chêne centenaire, d’y appuyer les mains en se penchant en avant pour que je la punisse.
Lentement je remonte sa jupe que je roule sur le haut de ses reins en dévoilant le petit pendule qui sonne sans relâche la montée des eaux dans son sexe indécent.
Puis, alors qu'elle maintient gracieusement ses jambes de danseuse en extension sur les pointes, les fesses tendues, je lui envoie une premier coup cinglant avec le bois vert que je viens d'effeuiller.
Elle sursaute et frémit mais, imperceptiblement, son cul obéissant se tend pour que je le zèbre d'avantage...
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Par : domreve
oute ressemblance avec des personnages ou des situations réelles est purement fortuite … quoique … rire
Sa tête penchée, je m’approchais de son oreille, mes lèvres presque collées à elle. Susurrant, je lui demandais ce qu’elle était venu chercher ici, avec moi, dans cette chambre.
« Je veux que vous me guidiez, me conduisiez, m’éduquiez ». Ces mots me bouleversaient, m’excitaient, en même temps qu’ils faisaient peser sur moi la responsabilité de la prendre en charge, de l’emmener vers des territoires inconnus. Mais à ses côtés je me sentais, désormais, l’âme d’un conquérant-défricheur, mes peurs récurrentes de décevoir la gente féminine s’estompait tout d’un coup, ma réserve s’était dissipée et tout m’apparaissait maintenant limpide : je serais le guide, celui qui déciderait, qui imposerait, qui s’imposerait.
Ma main tomba sur son épaule, glissa sur son bras et frôla ses doigts. Sa main saisit la mienne et la serra doucement puis plus fermement. Au travers de ce geste je sentais, à la fois, la confiance qu’elle me témoignait et une supplique que je la conduise, que je la protège comme lorsqu’un enfant vous prend la main avant de traverser la route.
Je frôlais au travers des vêtements ses reins, ses fesses, la sentant frémir sous mes doigts. En la prenant par les épaules je la dirigeais face au lit. La fermeture éclair glissa et sa jupe tomba sans qu’elle fasse le moindre geste. Appuyant sur son dos, elle se courba, jambes tendues, jusqu’à toucher le bord du lit. Une tape à l’intérieur de ses cuisses et elles écarta ses jambes. J’étais fasciné par ce cul à ma portée que je caressais au travers de sa culotte qu’il me prit l’envie de tirer vers le haut. Elle ne faisait plus qu’un fil en s’insinuant dans le sillon de ses fesses. Je la débarrassais de ce dernier rempart et sans ménagement, je la poussais sur le lit où, aveugle, elle s’affala sans pouvoir se retenir. Assis sur le bord du lit, je la saisis par la taille et la coucha en travers de mes jambes, remontais son pull assez haut, découvrant son postérieur maintenant à portée de mains.
« Tu sais combien je déteste que l’on ne respecte pas mes consignes, et ton retard ne peut qu’appeler de ma part, la plus grande sévérité ».
Sa réponse « Oui Maitre, je mérite ce que vous me ferez » ne m’étonna pas et me parut s’inscrire complètement dans la relation qui naissait. Le terme qu’elle employa pour me nommer, bien que me paraissant pour l’instant un peu usurpé, me remplit d’aise. Mon pouce glissa doucement sur le bas de sa colonne vertébrale. Ses jambes s’écartant légèrement, il s’insinua sans mal dans la raie jusqu’à atteindre son petit trou. Il resta à cet endroit un moment, appuyant doucement, mais avec insistance sur cette entrée que je sentais contractée puis lentement se relâcher. Ma main finit par abandonner ce lieu, caressa les globes puis s’abattit sur son joli séant qui tressaillit sous la violence du coup. Je la sentais, maintenant, sursauter à chacune de mes frappes.
Parfois, je la laissais se crisper avant de recevoir le coup, mais suspendait mon geste jusqu’à la sentir se détendre et frappait, malicieusement à ce moment-là, encore plus fort. J’avais alors l’impression de maitriser encore mieux son tourment. J’entendais sa respiration s’accélérer, ses souffles devenir plus sonores, au fur et à mesure que son fessier changeait de couleur. Alors que je la sentais maintenant trembler entre les coups j’interrompais son châtiment, et frôlait longuement son postérieur surchauffé. Cette caresse parut l’apaiser et je sentais sur moi son corps se détendre, ses fesses se relâcher, ses jambes s’écarter, d’abord légèrement puis de plus en plus et il est clair qu’elle le faisait maintenant intentionnellement, comme une proposition pour des caresses plus … directes. Surement, pensait-elle m’amadouer en se laissant aller ainsi mais je n’allais aucunement me laisser dicter ma conduite par son petit manège. Je la posais sur le lit et lui ordonna de se mettre à genoux, dos droit, les mains posés sur les genoux, paumes tournées vers le haut. « Rappelle-toi bien de cette position. Tu vas maintenant compter, à haute voix, jusqu’à 500 et tu pourras alors enlever ton bandeau ». Je me délectais de la voir dans cette posture, respectueuse de mes directives, offerte à mes caprices et … le cul à l’air mais ayant conservé son pull. J’attendis qu’elle ait atteint les 300 avant de, subrepticement, quitter la chambre.
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Par : ChatMOnYou
(Réédition du 14/10/2020 -> 26/05/2024 - 818 Vues)
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Se donner à l'autel des perversions.
Nourrir l'espoir; cette bête difforme, tentaculaire, arrangeante... Apte à se faufiler dans les moindres recoins de notre être.
Sortir de cette obscurité qu'est la perdition, et aspirer à se livrer à un dessein plus grand.
Etre happé(e), forcé(e), vidé(e) de sa conscience, sous totale emprise de l'inconnu.
A la fois effrayant et fascinant... Se livrer à cette entité, ne sachant où son regard et ses membres vont se porter.
Implorer sa clémence de se repaître de ce qui nous rend abject(e), névrosé(e), frustré(e), incapable de reprendre le contrôle de nos vies.
Se réapproprier ce corps translucide, et se donner matière dans un enchevêtrement de chairs et de sensations extrêmes.
Emprunt de souillure, de volupté, faire partie d'un tout, et se définir en rien.
Prier à que cela soit au bon endroit, assez profond et suffisamment fort, à se reconnecter dans des spasmes grotesques.
Pour se redonner naissance et respirer pour la première fois.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/9393/Esclave-Domestique-:-3-R%C3%A9veils-ordinaires -> Esclave Domestique : 3 Réveils ordinaires.
https://www.bdsm.fr/blog/4212/Mentalit%C3%A9-:-Cum-Slave-(Notions) -> Mentalité : Cum-Slave. (Notions)
https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.
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Par : Abyme
JOUR 4
La surprise
Un réveil tout en caresses.
Doux.
soyeux,
chantant
s'insinuant
presque partout,
un réveil qui sent bon
la languissance
que tu orchestres de mes frémissements
des tensions qui s'arrachent
aux lambeaux de mes somnolences
et qui m'étreignent
sans mal
sans armes
autre que ta patience infinie
à faire gonfler et s'épanouir
cette petite montgolfière en moi
comme une naissance
qui n'en finit pas de fleurir
tu m'emmènes
jusqu'au bord du gouffre des vertiges qui me prennent
et
Et là, contre toute attente, tu enlèves ta main, te relèves, en disant gentiment :
« ça suffit pour ce matin »
J'y crois pas
tout mon corps se rebelle à l'intérieur, refuse une si vaste cruauté, de voir d'un coup se dissiper tous mes enchantements,
chaque pore de ma peau t'en veut terriblement
mais seules mes dents se serrent
en laissant échapper tout bas
« Ah l'enfoiré... »
Tu me sautes dessus
« C'est comme ça que tu me remercies ? Une insulte ? »
Je blêmis, tout de suite honteuse de ce que je viens de dire.
Tu m'observes un instant.
« Si tu veux que je te prennes, il faudra que tu me le demandes avec des mots crus ».
Je relève les yeux vers toi, commence alors à cerner ton jeu, mais ne pipe mot encore.
Poussée une fois de plus dans les retranchements de ma pudeur.
Que dire quand tout mon être se débat pour vivre l'indicible ?
Je bredouille
« Euh... prends-moi ? »
A m'entendre, je me sens soudain si timide, ridicule, naïve,
tandis que mon désir lui, rugit, furieux en moi.
« Alors je l’ai prise, devant le regard déchiré et hagard des badauds », te moques-tu.
Indulgent,
impatient,
bouillonnant,
tu me pénètres aussitôt,
et j'éclate d'un soulagement sans borne.
« Tu croyais vraiment que j'allais te laisser ainsi ? », me demandes-tu en t'en donnant à cœur-joie.
Je ris d'avoir cru, bien sûr, à ce que tu sois bien capable de me faire ça, et je ris de comprendre que tu n'y résistes pas plus que moi, d'ailleurs.
L'entrain qui t'habites m'emmène loin et vite, je jouis, je jubile, c'est bon et fluide, et puis tu continues de plus belle
alors là,
je sens une boule énorme monter en moi, surpuissante, et qui sur son passage
défonce toutes les pauvres frêles et misérables barricades de ma forteresse,
je me sens prise au beau milieu d'une fulgurance que rien n'arrête,
et je hurle soudain
c'est bien moi qui hurle ainsi, emportée au cœur de cette vague qui déferle immense, victorieuse,
sur les rivages dévastés de mon abandon.
Une clope.
Un orgasme.
Un précepte.
***
« Comme tu as crié tout à l'heure », me dis-tu alors que nous finissons notre repas, assis sagement l'un à côté de l'autre.
Je te souris, mais ne sais trop quoi répondre. Mes mots échouent à dire, craignent de ternir la force de ce qu'échappent mes cris.
Tu embrayes.
« Tout-à-l'heure, après ton café, tu vas aller prendre un bon bain, et puis tu vas attendre mon autorisation avant d'en sortir, ok ? »
Je suis prévenue depuis hier déjà que quelque chose était prévu cet après midi.
Je hoche la tête sans sourciller, curieuse, amusée, ravie toujours de me plier aux jeux que tu concoctes à nos égards.
Je lampe un café
Fume un dernier pétard
Tente vainement d'envoyer un mail
qui s'envole obstinément,
je réitère, en toute innocence de ce qui m'attend.
Trépignant derrière moi, tu observes ces manipulations informatiques qui s'éternisent. Tu me parais pressé.
Plus que d'habitude.
Je finis pas lâcher ces commandes récalcitrantes sous la pression de ton regard et des insistances que tu émets pour que je file sous la douche, enfin.
Ok, J'y vais, j'y fonds, ça fait du bien, c'est agréable, chaud, doux sur la peau
et un peu angoissant quand même car tandis que je me sèche, je me demande en sourdine les raisons de ton si soudain empressement.
Je m'assoie sur le bord de la baignoire.
J'écoute.
« Ça y est, je suis prête. », dis-je dans l’entrebâillement de la porte.
Je ne sais pas si tu m'as entendue.
Je patiente, j'écoute.
Tu arrives.
Attendri de me voir attendre sans mot.
Tu m'embrasses,
puis me noues un bandeau sur les yeux.
M'attaches les mains dans le dos.
Je laisse ma confiance entre tes mains, qui me guident à présent, m'invitent à revenir jusqu'au centre de la pièce.
« Attends-moi je ferme la porte »
Tu ouvres puis fermes la porte, j'attends, et j'écoute ce qui se passe autour de moi. Des bruits de tissus froissés, de métal on dirait, je me demande bien ce que tu es en train de préparer.
Je te sens revenir face à moi, poser tes mains sur mes épaules.
« Tu as compris ? »
Qu'ai-je à comprendre ?
D'un coup je pressens quelque chose mais je n'ose pas y croire.
Je secoue la tête et murmure
« Non, je ne sais pas »
C'est comme si à cet instant j'entends ton sourire se dessiner largement sur tes lèvres qui m'observent.
Et là, une sensation derrière moi me fait tressaillir. Une tout petite sensation m'envahit soudain, me happe toute entière, immédiatement.
Il y a quelqu'un d'autre.
C'est son ventre nu et poilu que je sens s'avancer doucement dans mon dos.
C'est comme une immense panique qui s'empare de moi, soudain, d'une ampleur semblable à celle qui m'habitait quand je suis arrivée chez toi, la première fois, tu te souviens ?
Tout mon corps tremble, je ne peux rien y faire je m'avance vers toi subrepticement au fur et à mesure que ton invité se rapproche, celui qu'à ce moment je ressens comme ton double, son souffle chaud est déjà dans mon cou, ma tête en déroute vient se loger contre toi, comme à la recherche éperdue d'une rassurance, tu es ce pilier, solide, qui me connais quand je flanche, quand mes respirations sont courtes saccadées ravalées coupées et s'affolent, et là elles t'implorent à présent de saisir le summum de mes fébrilités en ces secondes interminables.
J'ai le sentiment que tu souris encore, ravi de la situation.
Vos mains jumelles se mêlent alors sur moi, je les sens complices, rieuses mais en proie à une avidité cannibale qui n'en finit pas de nourrir ces tumultes qui m'envahissent, et me laissent
saisie
tremblante
effervescente
Entre vos 1000 désirs naissants sur ma peau, cette surface entièrement érectile à cet instant-là, dans cette danse sauvage où mes pensées se distordent, autant que mes réjouissances se déploient, explosives sur les terres assoiffées de mes démissions.
Ses doigts me visitent à présent le sexe, comme happés furieusement au détour d'un frisson d'impatience à venir s'humecter à la source de ma petite mort qui s'ouvre en moi comme un gouffre.
Tes mains s'approprient mes seins mon cou mon souffle arythmé
Vos bras m'encerclent et me pressent contre vos corps tendus, je sens l'épaisseur de chacun de vos êtres s'électriser au contact de mes défenses qui s'amenuisent.
Je reçois une petite claque sur la joue. Nette. Inattendue.
De la part de ton hôte, comme en signe de salutations distinguées.
Puis deux autres, plus fortes, dans un mouvement un peu frénétique et curieux de rencontrer mes réactions face à l'adversité, face à son irrépressible besoin de s'assurer de ses droits sur moi, et de m'en rappeler le goût contrasté.
Je suis palpée pincée modelée embrassée émoussée caressée frappée titillée provoquée surprise éprise prisonnière plaintive implorante aphone implosive parcourue ouverte investie
éperdue d'une fièvre insatiable
de vivre encore
de tels états d'âmes et de corps
corps multiples qui bruissent
et froissent
les polices
de mes chaleurs
en dérive
sérieuse.
« On va monter », dis-tu.
Ta main sur mes épaules me poussent et me guident vers l'escalier que je gravis lentement, inassurée, chancelante, comme privée de mes moyens locomoteurs les plus élémentaires.
Je m'arrête.
« Encore une marche »
Je sais oui, je le sens bien sous mes pieds qu'il y a encore une marche, je sais une marche ce n'est rien mais c'est la dernière c'est son unique et infernal attribut en ces secondes d'impuissance, mes forces me quittent, je ne parviens pas, je vais mourir d'abord après on verra, mes genoux plient, mes cuisses ploient, mon cerveau fait des bulles. Dysfonctions. Chaos.
« Allez, insistes-tu, peut-être un peu amusé derrière moi, et très impatient sûrement. Monte cette dernière marche ».
Je rassemble ce qu'il me reste
de folies
pour me hisser enfin,
et m'avancer doucement plus près encore,
de ma douce perdition.
Poussée en avant je tombe sur le lit.
Et tout de suite vous êtes sur moi, je ne sais plus qui est où,
une main force mon sexe,
un sexe force ma bouche.
Mon sexe qui hurle
ma voix qu'on sexionne,
la violence de vos face-à-face m'envahit
entière
et m'offre à vos élans qui se rejoignent
frères
en mon centre
dont la boussole ivre
s’emballe
le Nord est partout
le Sud est vertige
Ton sexe impitoyable dans ma gorge qui fait des bonds j'ai le visage enfoui entre tes cuisses
plus le temps de prendre mes respirations chaque seconde je crois que je vais crever pour ton bon plaisir
étouffée sous mes cris interdits et gestes avortés
mes cuisses investies de ses hanches sans remords mon sexe ouvert à ses embuscades de bienvenue
mes mains toujours nouées
mes yeux toujours aveugles
Je ne suis plus que ce corps
qu'on perfore
qu'on dévore
Je suis
cette chair qu'on consume
cette lune qu'on domine
ces excès permis
ces frayeurs lumineuses
et puis je suis surtout
et seulement
une femme qui se libère ainsi
du poids de ses années nubiles.
De ce monstre, cette épouvante.
Mon sexe.
(à suivre)
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Par : Monsieur Jones
Elle et moi dérivons dans les couloirs du Grand Palais, happés par les œuvres qu'on y expose, malaxés par la foule silencieuse qui s'y presse.
Mes yeux caressent les toiles des maîtres alors que ma main palpe, avec une indécence mesurée, la croupe de celle qui m'accompagne.
Dans ma poche gauche mes doigts convoitent le précieux obus, petit bijou anal, qui s'invite parfois dans son secret.
Ce rosebud est fait pour elle et son anneau dont il connait tous les contours élastiques. Sa forme, en goutte d'eau, lui confère le pouvoir de forcer doucement l'orifice avant d'être gobé, en réaction, par un périnée complaisant et tonique.
Ce Rosebud est terriblement 'attachant', il est solidaire d'une chaînette fine au bout de laquelle se balance un grelot doré et sonore.
Devant un Renoir et sa lumière, je lui fais face, me penche vers le creux de son oreille:
- j'ai un cadeau pour toi...
Elle sourit
- Ce Renoir?
- Non non, quelque chose qui est bien plus dans 'mes cordes', je lui réponds en lui glissant l'objet de mes inspirations dans la main.
Elle le découvre en rougissant:
- Non, pas ici, ça va se voir !!!
- se voir ? est-ce le bon maux ? -large sourire-
Je l'observe avec une juste intransigeance.
Elle hésite, regarde autour d'elle, bafouille en guise de désapprobation.
- dépêche-toi, tu as cinq minutes !
Hésitante, elle disparaît, aspirée par une foule silencieuse, comme par des sables mouvants.
Quand elle réapparaît, sa démarche a changé, elle est comme une danseuse lente et appliquée qui se déplace avec souplesse sur un lac glacé.
Malgré ses efforts, le grelot s'agite parfois et résonne en se balançant au bout de sa chaînette.
Alors, suppliante, elle s'immobilise, l'entrecuisse en pâmoison, parce que des visages curieux et intrigués, balayent la place à la recherche de cette source sonore.
La visite fût beaucoup plus longue que prévue. Aaaaah, les femmes, toujours à se faire attendre...
Mais avouez qu'avec moi, elle a tiré le grelot !
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Par : Antoinette
Cet article je vais l'écrire au fur et à mesure. J'ai vu qu'on pouvait faire cela. Comme j'écris depuis mon tel et quand j'ai le temps, n'hésitez pas à y revenir s'il vous intéresse, j'ai plein de choses à échanger et partager. Bisous et belle journée.
Mael, c'est mon amant, et ce jour là, il m'a filé un rencart comme il aime, en pleine nature, dans un endroit isolé sous un grand chêne majestueux. Un endroit qu'il m'a fait connaître et que j'aime beaucoup. J'arrive avec ma petite voiture en tenue sport. Jogging et tennis. Comme femme trans, je ne me maquille presque jamais, je préfère être nature, juste bien epilee, et ma seule crème c'est de l'huile d'olive. Je mange bio, je fais du sport, je pratique les arts martiaux chinois, et j'ai un passing naturel sans forcer quoi que ce soit. J'ai pris un peu des hormones, mais j'ai du arrêter très vite. Je ne supportais pas. J'ai des petits seins fermes, de très jolies fesses musclées et ce que j'adore le plus, ce sont mes jambes. Parfois je les caresse pour mon plaisir. C'est hyper sensuel, se caresser les jambes . Cela fait monter l'envie de faire l'amour.
Mael m'attend avec un sac.
-j'ai trouvé tout ce qu'il te faut pour tester ton estrapade. C'est préférable de savoir où on va, avant d'en construire une avec un treuil électrique et autre. On va déjà voir si ton idée fonctionne. Tu veux toujours tester?
- bien sur que je veux tester....et pas que l'estrapade.
Je dis cela avec un fin sourire. Mael ne se fait pas prier. Il me chope de ses grosses mains et déjà sa langue est au fond de ma bouche. Il dévore mes lèvres, me couvre de baisers et il m'empoigne fermement les fesses. Il les masse très durement, sans le moindre ménagement et il sait que j'adore cela. Je sens ma chatte anale et mon clito suinter. Je ne suis plus qu'une poulette qui va finir à la broche. Il est dominant comme moi et donc ensemble c'est très vanille, mais, excusez moi, putain que c'est bon de bien se faire troncher par son amant. En plus il a horreur d'avoir la saucisse sous cellophane. Et comme je ne couche qu'avec lui et qu'il sait être tres safe ailleurs, je le laisse toujours me prendre sans capote. C'est si bon de sentir sa chatte anale tapissée de sperme chaud.
Bon j'arrête pour l'instant. Il faut que je file. Mais promis je vais revenir. Pour expliquer comment j'aime faire l'amour en femme trans, cette séance test d'estrapade et autres. Juste pour partager et échanger avec vous. il faut un peu de savoir faire pour bien sauter une trans. Il faut beaucoup de savoir faire pour une partie d'estrapade.
Je me suis décidée à écrire cet article parce j'ai pensé que je pouvais aider. Passe 60 au compteur, cela commence à faire de l'expérience et des expériences en vie. La première chose qui me semble plus que évidente pour moi, c'est que je ne suis pas et que je ne serais jamais une femme biologique. Peu importe que je sois une femme a l'intérieur, comme des garçons se sentent hommes à l'intérieur de corps de femmes, eux aussi ne seront jamais vraiment des hommes. Alors il faut s'accepter tels que nous sommes, c'est à dire des personnes trans et pas des hermaphrodites, c'est encore autre chose. Non juste des personnes avec une psyché complètement à l'opposé du corps qui l'héberge. Comprendre cela aide beaucoup. J'ai vite eu un passing extraordinaire lorsque je n'ai pas voulu m'habiller comme une femme, certainement pas comme un homme, non, comme il m'a plu de le faire. Rien à faire des jupes, des maquillages, des soutiens gorges, des chaussures à talons, le fait de savoir que je n'étais pas une femme ma beaucoup aidé. Plus de liberté de choix et surtout des choses qui collent vraiment à ce que l'on est au fond de soi. Et j'ai fait lever beaucoup de queues de mâles en rut, être soi même, être bien dans ses fringues et son look, cela aide à être complètement naturelle dans la rue. Si on vous remarque, c'est pour trouver que vous avez un joli petit cul bien bombé, un beau sourire, des yeux brillants de joie de vivre. Vous êtes un homme ou une femme trans, alors rayonnez, vibrez. La vie est belle. Fini le ghetto. Non, vous ne serez jamais ni homme, ni femme, alors autant être vous même
Ce qui compte c'est la beauté de votre âme.
Il ne faut pas faire de généralités mais dans mon cas, pour me faire l'amour, il ne faut surtout pas me palucher le pénis comme le ferait un garçon. J'ai vraiment horreur de cela. Bander, c'est pas du tout mon truc, même si cela marche toujours très bien. Non, dans ma tête j'ai un clito et un clito cela se caresse, cela ne se paluche pas. Je sais bien que des hommes aiment les femmes trans pour leur pénis, parce qu'ils ont envie d'être sodomisés. Ce n'est pas mon cas, je ne sodomise personne et même dans mes rares aventures avec des femmes, au tout début, j'avais beaucoup de mal. La sexualité trans est en concordance avec la psyché. Je n'ai donc qu'un clito et une chatte anale. Et les FtM n'ont pas de vagin, ni de clito mais un petit pénis et envie d'une greffe pour le rendre actif.
Mael me connaît bien. Comme avec Maso pendant la longue période où il a été mon compagnon, c'est comme si je n'avais plus de pénis. Avec eux deux je me sens femme et j'oublie trans. J'adore me donner complètement, être prise. C'est ma sexualité. Une sexualité de femme qui aime être baisée.
Je pose mes mains contre le gros chêne. Je reste debout et cambre les reins. Mael me baisse mon pantalon de jogging et ma culotte de coton. Je ne porte que du coton en sous vêtements. Ma croupe est bien tendue, offerte. J'attends l'assaut de mon mâle. Deux mains puissantes m'empoignent les hanches. Je suis pénétrée d'un coup. Je n'aime pas les préliminaires. J'aime être violée un peu par mon amant. Il sait rester fiché sans bouger, bien au fond, le temps que ma douleur se dissipe. Puis il commence à me ramoner. Je coule.
Il pincé mon gland entre son pouce et son index et masse. Je coule encore plus. Des vagues d'électricité me secouent. Mes jambes tremblent. De l'autre main, il caresse mes tetons qui durcissent. Je me dresse sur la plante des pieds. Le premier orgasme arrive. Je suis tétanisée. Je gicle. Mael doit stopper pour ne pas partir lui aussi. Une femme trans peut facilement arriver au mode multiorgasmes. Ils se suivent très vite en cascade. Je tremble encore plus. Mes fesses ne cessent de se contracter. Je suis de plus en plus serrée, comme si je voulais éjecter ce penis qui me defonce sans le moindre ménagement. Et encore des orgasmes, encore ce clito qui coule, qui coule. Et mes jambes complètement tétanisée par le plaisir. Je n'en peux plus. Mael explose. Il grogne comme un ours. Je sens ses giclees de sperme au fond de moi. C'est adorable. Il a prit son pied en moi, et j'en suis heureuse. Il me couvre de baisers.
La différence dans cet amour au féminin c'est que c'est plus long pour une femme trans pour redescendre. J'ai des vagues de tremblements. Il me faut bien quinze minutes pour reprendre mes esprits. Le cerveau est toujours en état d'hyper excitation, c'est délicieux. Je me love dans les bras de mon homme. Nous sommes assis sous le beau chêne. Il faut attendre que le plaisir diffuse partout. C'est le moment magique de l'amour universel.
-Bon on se le fait cette séance de test de l'estrapade ?
Mael est déjà debout. Il ne s'occupe plus de moi. Il trie son matos. J'entends des mousquetons claquer. Je remet ma culotte de coton blanche et mon pantalon de jogging. Je sens le sperme qui coule le long des cuisses. Je pue l'amour. Cela me fait sourire.
- prête. Mais juste une minute, il faut que je me change.
Je suis presque vegan. Comme je ne trouve pas ce qui me convient dans le commerce, je me le fabrique. Comme ces pagnes en coton par exemple. Très pratique pour se changer rapidement après l'amour.
Et surtout très sexy. Mael se remet à bander. Son gros gland est de nouveau gorgé de désir. C'est plus le moment. J'enfile vite mon pantalon de jogging. Quand je pense à toutes ces lingeries hyper chères sensées être erotique. Une simple bande large de coton nouée avec soin. Un beau pagne comme les égyptiennes. Ça c'est erotique et cela fait bander les mâles. De plus c'est unisexe. Cela va aussi très bien aux hommes. Leur sexe est bien plus libre et aéré dedans. J'adore nouer mes pagnes. C'est tout un art.
Mael vient d'étaler une couverture sur le sol, juste en dessous d'une grosse branche horizontale. Il m'enfile un harnais de sécurité de via ferrata à l'envers, avec le système d'accrochage dans le dos. Je m'allonge à plat ventre et il noue solidement mes chevilles et mes poignets ensemble dans mon dos.
- on dirait une grosse corbeille, me dit il amusé. T'es canon dans cette position.
Il ne me laisse pas le temps de répondre et m'enfonce un mors dans le bouche et le relié à mes chevilles et poignets dans le dos.
Je prends le temps de bien "ressentir" la position. Quand ce sera le tour de Maso, je suis toujours très précise, il faut qu'il soit bien. Il devrait pouvoir tenir une heure sans risques. C'est relativement confortable même si peu usuel en bdsm. Une position pourtant très intéressante.
Voilà, je suis solidement harnachee. Mael hisse sans problème mes 65 kg. Il faut dire que lui en fait plus de 100. Arrivée à la bonne hauteur, il bloque tout avec ses appareils de sécurité en falaises. Il vérifie chaque détail. Je suis bien. Flap. Pas le temps de réfléchir. Je viens de prendre un premier choc. Une chute de 50cm pour commencer. Cela peut sembler peu. Pourtant le choc est bien réel. Heureusement que ma tête est bien tenue et que les élastiques o t bien absorbé. Nouvelles vérifications. Mael me remonte plus haut. 1m .....
Flap ! Nouvelle chute! Nouvel arrêt brutal. Je me rend compte que ce jeu est dangereux. Avec des problèmes circulatoires ce n'est bon, ni pour le cerveau, ni pour le cœur. Heureusement, je n'ai pas ce genre de problèmes, Maso non plus. Je réclame les 1m 50.
Mael me hisse encore à la bonne hauteur. Il a mis des scotchs pour marquer la corde. Surtout ne pas se tromper sans quoi, j'irais me gauffrer au sol, face contre terre, sans protections. Flap! Nouvelle chute! Choc encore plus violent. Les élastiques absorbent bien. Pas de douleurs. Mes articulations dans le dos ne travaillent pas. Je réclame les 2 m. Facteur de chute 2.
Mael me sourit. Il me connaît et sait que j'aime tester et essayer les choses nouvelles. Pas le temps de réfléchir. Flap! Nouveau gadin! Cette fois, je le sens bien partout. Je comprends pourquoi ils ont mis des airbags dans les bagnoles. Un bon choc. Sans les élastiques pour absorber, je serais en danger. Pourtant cela semble rien 2m de chute.
Mael remballe déjà. Il est l'heure. J'aime bien être précise. Maso m'attend à la maison pour sa séance. Il en a besoin. La position de la corbeille me donne des idées. Juste un dernier bisous à Mael, et je file. Je conduit toujours très vite ma petite auto très sport. Une voiture de bourge qui se la péte turbo. Je me caresse les jambes en conduisant. Au carrefour ma copine, l'adjudante de gendarmerie est occupée. D'habitude elle m'arrête toujours pour faire un brin de causette. Je ne sais pas si c'est de la drague, mais je l'aime bien. Elle est très belle dans son uniforme. Je crois qu'elle aimerait bien me sauter. C'est pas un homme dans un corps de femme, non, juste une femme très phallique. Dommage, je suis très fidèle et je sens que cela l'excite encore plus. La chose inaccessible. Elle doit se dire comme dans la pub: " je l'aurais un jour je l'aurais" . Je lui adresse tout de même un bisou de la main avec un beau sourire. Elle est vraiment ravissante. C'est toujours aussi mystérieux les attirances. Je n'ai aucun doute sur le fait qu'elle a une très forte envie de me sauter depuis qu'elle a vu lors d'un contrôle que sur mon permis, très vieux, presque en loque, il était écrit....sexe masculin. Avec mon look femme bourge ecolo vegan bronzée, cela ne collait pas. Depuis c'est charmant, relax, amical, presque comme avec des mecs qui savent ne pas aller trop loin.
Je prend soin de bien crisser les pneux en me garant devant chez moi. Histoire d'avertir Maso.et de marquer mon territoire. Un rideau se tire. Il me fait un signe de la main. Je lui répond par un bisou. Cela veut dire:
- tu vas déguster mon chéri. Je pete la forme ce soir. Tu as voulu une domina à la maison, tu vas être servi.
Maso baisse les yeux et m'ouvre la porte. Je ne suis plus sa femme je suis devenu sa déesse. Désormais il me voue une adoration quasi mystique. C'est lui qui m'a tant aidé pour ma transition, qui m'a modelée suivant ses goûts, pour mon plus grand bonheur. Je suis toujours à lui, mais sous une autre forme. Il devine à mes gestes que je suis bien excitee ce soir. Il devine qu'il va morfler. Des frissons de plaisir commencent déjà à courir sur son beau corps de maso
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Par : ChatMOnYou
(Réédition du 31/01/2016 -> 23/03/2024 - 754 Vues)
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La raison du plus fort sur le plus faible..
Cette défloration de l'esprit.
Cette douleur qui peut me faire oublier qui je suis, et quel âge j'ai.
Ce plaisir à hurler et ne pas en mourir.
Ce premier choix que je réalise et qui m'incombe.
Que vais-je faire ?
Me rebeller ?
Capituler ?
ou ressentir cet abandon ?
Cette main levée, ce coup asséné.. qui me décolle l'âme de la tête.
Ce bleu, cette cicatrice.. Point de lancement où ma raison s'échappe.
Vais-je vaciller ?
Vais-je me perdre ?
où vont mes pensées ?
Cette poigne ferme qui me penche en arrière, m'arrachant de ma torpeur,
Signe distinctif d'un bourreau voulant m'achever,
Serait-elle prompte à ma rédemption ?
Ou à ma chute ?
Cette bouche, déversant ce lien ; Cette salive chaude au goût voluptueux,
descends comme de la lave au plus profond de mes entrailles, me brulant de l'intérieur.
Ce point culminant où je me sens plus bas que terre, et que je suis à disposition du ciel,
et de me surprendre à tourbillonner avec lui.
A la merci des éléments, mon avis n'a aucune importance, car je ne veux lui donner aucun pouvoir.
Quand la mélodie est là, les mots ne sont que de simples élastiques face à cet enchainement d'émotions.
Ce plaisir éphémère que je veux imprimer en moi.
M'appartenir est mon désir,
Prolonger ce plaisir est ma volonté.
Je le regarderais donc les yeux dans les cieux,
Voulant retenir ce Maître, apte à réinsuffler mon âme ou à la dévorer.
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