Zuip
par le 31/03/25
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J'aime les contraintes... Oui, mais...

 

J’aime serrer sa poitrine, dans du film étirable transparent, la voir ainsi les seins bandés, serrés, écrasés, momifiés... Oui, mais c'est me priver de ses seins, ses seins lourds, onctueux, moelleux, j'aime me remplir de ses seins, les caresser, outrageusement les peloter, les travailler, martyriser, les envoyer valser sous les gifles, voir sa surprise, son étonnement, la voir résister à la douleur, tenir, visage crispé, souffle coupé... Elle tient pour ma bite qui bande... Elle s'ouvre à mes désirs. Courbe l'échine... Se laisse envahir et emporter... Jusqu'à en jouir...

 

*

 

J’aime l'attacher, par les poignets avec les bracelets en cuir, dans le dos pour qu'elle craigne, vulnérable, à ma merci, pour la tenir par les poignets liés quand je la corrige, penchée en avant, les coups tombent sur sa croupe, coups cinglants qui l'ébranlent, la saisissent, elle vacille... Et la tenir quand je l'encule, jusqu'à ce qu'elle jouisse...

 

Ou l'enchaîner, bras écartés, les bras en croix, attachés au long bambou sur sa nuque en travers des épaules, faire d'elle cette pauvre esclave, une lourde chaîne aux pieds pour entraver sa marche, à coups de fouet, à coups de fouet elle trébuche, elle avance... jusqu'au moment où je déciderai de la faire jouir... Peut-être...

 

Ou allongée nue, les bras écartés, les cuisses ouvertes , attachée aux montants du lit, offerte à toutes mes turpides, travaillée au corps, sous la morsure des pinces, ou les lanières des martinets, condamnée au plaisir sous les soies ou les piques des brosses, tétons, seins, clito, lèvres martyrisés... Con, cul, fourrés, pris, envahis, remplis, bourrés, branlés par les godes... Pauvre chose !... Condamnée à jouir... Et combien de fois ?

 

Oui, mais c'est me priver de ses mains, de ses caresses, j'aime qu'elle me touche, me parcourt, sache où et comment pour exacerber mon désir... Jusqu'à ce que ma bite pulse et crache son foutre...

 

*

 

J’aime lui mettre un bâillon, bâillon-mors ou bâillon-boule, j'aime la voir baver, faire d'elle cette animale femelle, qu'elle se souille...

 

Ou couvrir tout le bas de son visage avec une muselière en cuir, pour qu'elle cherche son souffle ou la couvrir entièrement d’une cagoule en cuir que j’ai fabriquée… Elle m'excite, oui, mais c'est me priver de son sourire et de sa bouche, impossible alors de l'embrasser, de jouir de sa langue dans ma bouche, de boire sa salive, de fourrer ma bite entre ses lèvres...

 

*

 

J’aime mettre un plug dans son cul…  Oui, mais c'est me priver du plaisir de lécher son anus, l'entendre en gémir de plaisir, surtout lorsque je le prends d'un doigt, le fourre, l'ouvre entre mes doigts, y glisse ma langue, toujours désespéré de ne pouvoir aller plus loin… Alors l'ouvrir, l'ouvrir encore entre mes deux mains… Voir son trou ouvert et le lui dire… Et l'enculer de plusieurs doigts, branler son cul... jusqu'à ce qu'elle en jouisse...

 

 

J'aime les contraintes... Oui, mais... C’est voir son visage changer qui m’excite… voir la gueule qu’elle fait dans le plaisir ou la douleur… La tenir sous mon regard… Et la faire jouir… encore… et encore !

 

6 personnes aiment ça.
J’adore. Comme toujours!:-)
J'aime 01/04/25
Onemoon
Un choix cornes et liens @zuip Je m’y retrouve forcément cette quête du souffle de la larme de la convulsion plus que de celle de la performance. En spectateir animal de son abandon qui assouvit nôtre bestialité
J'aime Hier, 08:01:42
Très beau texte.....qui réveille bien des envies
J'aime Il y a 11 heure(s)